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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Le cours du fleuve des Amazones, selon le récit de Christophe d’Acugna
    Nicolas Sanson (1600-1667) est considéré par beaucoup comme le fondateur de l'école française de cartographie. Originaire d'Abbeville, il est également connu sous le nom de Sanson d'Abbeville. Il reçut une formation d'ingénieur militaire, mais devint un cartographe prolifique avec plus de 300 cartes à son actif. Vers 1643, il commença à publier des cartes en collaboration avec l'éditeur Pierre Mariette. Cette carte de l'Amazone de 1680 est fort probablement une réimpression par son fils Guillaume (1633-1703) qui reprit l'entreprise familiale après le décès de son père. Le récit mentionné dans le titre est celui de Christobal de Acuña, Nuevo Descubrimiento del Gran Rio de las Amazonas (1641). De Acuña était l'un des deux jésuites espagnols qui, en 1639, accompagnèrent l'explorateur portugais Pedro Teixeira dans son voyage de retour de Quito (dans l'actuel Équateur) à Pará, après avoir remonté l'Amazone en 1637-1638.

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    Boukhara, Kaboul, Baloutchistan, etc.
    Cette carte de l'Afghanistan et d'une partie des actuels Iran et Pakistan a été publiée par l'auteur et éditeur anglais Charles Knight (1791-1873), plus connu pour son rôle de directeur des publications de la Société pour la diffusion des connaissances utiles. Fondée à Londres en 1826, la société avait pour but l'amélioration du niveau d'éducation des classes moyennes et ouvrières britanniques. Au cours des années 1830 et 1840, elle fut à l'origine de nombreuses publications, comme la Bibliothèque des connaissances utiles, dont les volumes étaient vendus six pence, ainsi qu'une série de cartes en deux volumes renommées pour leur grande qualité. Cette carte a été publiée séparément en 1841, mais elle apparaissait sur la planche 94 dans les Cartes de la Société pour la diffusion des connaissances utiles, publiées à Londres en 1844. La carte fut gravée par J. & C. Walker, une maison londonienne de gravure, de dessin et d'édition qui prospéra au milieu du XIXe siècle. La carte provient de la Bibliothèque du Congrès. La signification des lignes colorées à la main sur la carte reste inconnue.

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    Rituels de mariage Tadjike. Chimilig
    Cette photographie d'un rituel de mariage tadjike provient de l' Album du Turkestan, l'une des sources les plus riches d'information visuelle sur les monuments culturels d'Asie centrale au 19ème siècle. Cette édition comprenant plusieurs volumes a été réalisée en 1871-72, sous le patronage de P. Konstantin von Kaufman, général de l'armée russe et premier gouverneur général du Turkestan, ainsi que les possessions d'Asie Centrale étaient nommées par l'Empire russe En poste de 1867 à 1886, Kaufman a joué un rôle majeur dans le renforcement des positions russes en Asie centrale. Les forces de conquête ont en effet été suivies par des administrateurs et des entrepreneurs, ainsi que par des chercheurs intéressés par l'héritage culturel de la région. Les Tadjiks, dont beaucoup ont transité vers l'Empire russe après la conquête du Khanat de Kokand, sont liés à la fois par la langue et la culture au peuple Iranien. Ils sont connus pour leurs rites de mariage élaborés qui peuvent durer toute une semaine. La mariée sur cette photographie est presque entièrement couverte, avec une petite ouverture dans le voile pour le front et les yeux. La famille de la mariée offre une libation traditionnelle au jeune marié. Les femmes participant à la cérémonie portent des capes aux motifs de couleurs vives. A gauche figure le détail d'une colonne en bois sculptée, caractéristique de l'architecture de la région.

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    Portrait d'une jeune fille et d'une femme, princesses samoanes dans des robes traditionnelles, longues ; de face
    Ce portrait d'une femme et d'une fille samoanes a été prise par un photographe inconnu au début du 20ème siècle. La lourde ornementation et la bague de mariage suggèrent qu'ils s'agit de l'épouse et des enfants d'un personnage important. La forme de l'éventail (ili aupolapola) indique qu'elles n'appartiennent probablement pas à la royauté. Tous deux portent des jupes en feuilles d'un palmier connu sous le nom de titi et des hauts décorés en tapa (tissu fait d'écorce de bois), mieux connu aux Samoa sous le nom de siapo.

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    Manuel révisé de l'entremetteur de mariages
    Cet ouvrage est un manuel destiné aux entremetteurs de mariages. Le mariage traditionnel chinois nécessitait beaucoup d'engagement de la part des « entremetteurs », un terme qui finit par désigner toute personne ou évènement agissant comme intermédiaire pour un mariage entre deux familles. Le manuel est un ouvrage de 24 juan divisé en deux parties de 12 juan chacune, imprimé à Jianyang à la fin de la dynastie des Song du Sud, aux environs de 1225–1279. Dans la première partie, le juan 1 traite des usages liés au mariage ; les juan 2 à 6 retracent l'origine des noms de famille ; les juan 7 à 9 traitent d'histoires importantes ; le dixième juan rappelle plusieurs faits concernant les mariages de personnalités célèbres ; et les juan 11 et 12 contiennent plusieurs détails se rapportant aux faits du juan 10. Dans la deuxième partie, le premier juan contient des types d'annonces ; le deuxième juan comporte des mises en garde concernant la rédaction des contrats de mariage ; le troisième juan explique comment un entremetteur devra faire une offre de mariage au nom d'une famille ; le quatrième juan donne des conseils pour l'envoi de présents pour des fiançailles ; les juan 5 à 9 contiennent des conseils pour les fiançailles pour différents types de personnes, notamment les fonctionnaires et les intellectuels, les employés municipaux, les parents, et les paysans et les ouvriers ; le dixième juan donne des conseils pour les fiançailles de remariage et pour prendre des concubines ; le onzième juan donne des conseils pour choisir une date de fiançailles et le douzième juan indique comment accueillir une jeune mariée et la rendre heureuse. Publié pour répondre à des besoins pratiques, ce livre possède aujourd'hui une immense valeur historique. Ce titre ne faisait pas partie du catalogue de la Si ku quan shu (la Bibliothèque impériale de Siku Quanshu) et aucune nouvelle édition ou réimpression ne fut publiée. Il s'agit peut-être de l'unique exemplaire encore existant. Le livre comporte de nombreuses impressions de sceaux appartenant à plusieurs collectionneurs de livres des siècles suivants, comme Ji Zhenyi (1630–1674), un bibliophile de la fin de la période Ming et du début de la période Qing ; Mi jun lou, la bibliothèque de Jiang Ruzao (1877–1954), un industriel et collectionneur de livres ; et Zhang Heng (1915–63), un expert en peinture chinoise et calligraphie. Le début de l'ouvrage comporte également des inscriptions d'intellectuels de la fin de la période Qing et du début de la période républicaine, comme Yang Shoujing (1839–1915), un historien, géographe, calligraphe et bibliophile, et de deux intellectuels, Ye Changchi (1849–1917) et Ye Dehui (1864–1927). Une annotation de Jiang Biao (1860–1899), membre de l'Académie impériale de Hanlin, rappelle que lorsque lui et un ami tinrent le rôle d'entremetteurs pour deux familles, lors du troisième jour du huitième mois de 1899, 15e année du règne de Guangxu, le père de la future mariée leur présenta ce livre.

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    Anciennes couronnes de mariage en fer : 1 - Fer du dix-septième siècle, 2 - Bande de fibre libérienne datant du seizième siècle, 3 - Gravure dans le bois et dorure, datant du dix-septième siècle. Dans le musée de Rostov. Rostov Veliki
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Anciennes couronnes de mariage en fer datant du quinzième siècle. Numéro d'inventaire du musée 10869. Dans le musée de Rostov.  Rostov Veliki
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    À l'entrée du passage des morts. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Shah-i Zindah. Dôme. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Colonie de Nikolsk. Vue d'ensemble. Steppe de Golodnaia
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Vue d'ensemble de la mosquée de Shah-i Zindah, depuis le nord-ouest. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    (Steppe) Coquelicots. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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  • 08/30/13--10:19: Mûrier. Samarcande
  • Mûrier. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Étude au sein de la mosquée de Shah-i Zindah. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Tillia Kari depuis Ulugh Beg. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Sur la route de Chapan-Ata vers Samarcande (village)
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Vue d'ensemble du mont Chapan-Ata. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Vue d'ensemble de la mosquée située au sommet du mont Chapan-Ata. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Orme sacré (Karagach). Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Crête du mont Zeravshan depuis Chapan-Ata. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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