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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Archives d'examens de l'administration publique métropolitaine de la 6e année du règne de Hongzhi (1493)
    Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examens de l'administration publique, en deux juan et quatre volumes, datant de la 6e année (1493) du règne de Hongzhi (1488–1505). En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Pour l'année 1493, deux examinateurs en chef sont mentionnés dans cet ouvrage : Li Dongyang (1447–1516), auteur et calligraphe qui assuma de nombreux postes, notamment celui de secrétaire du Bureau des rites, et Lu Jian (1442–95), lecteur de l'Académie impériale Hanlin. Li Dongyang est l'auteur de la préface.

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    Archives d'examen civil métropolitain de la 7e année du règne de Tianshun (1463)
    Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examen civil datant de la 7e année du règne de Tianshun (1457–1464). En Chine, le système d'examen civil commença durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les études indiquent que les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient «  l' élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les exigences en matière d'éducation des examens civils, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources dans ces archives d'examen civil publiées datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors de l'examen, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Parmi les examinateurs en chef en 1463, figurent Peng Shi (1416–1475), un érudit et grand secrétaire, et Qian Pu, un haut fonctionnaire et calligraphe. La préface fut écrite par Peng Shi et la postface par Qian Pu.

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    Nomenclature géographique de Yicheng
    Les nomenclatures géographiques contiennent des informations et des sources approfondies pour l'étude de l'histoire de la Chine, de la géographie, de l'économie locale, de la culture, de la langue et des dialectes, des biographies et de l'administration du gouvernement local, à une période donnée. L'ouvrage présenté ici est une nomenclature géographique locale du comté de Yicheng, dans la province du Shanxi. Elle est composée de 12 juan en six volumes et il s'agit de l'une des nombreuses éditions publiées au fil des siècles, à partir du début du règne de Jiajing (1522–1566) jusqu'à la période républicaine dans les années 1920. Yicheng était connu pour la richesse de son histoire, sa culture, son art et son commerce. La mère de l'empereur Wanli (1563–1620), qui exerça une grande influence sur son fils alors qu'il accéda au trône à l'âge de dix ans seulement, compte parmi les personnages célèbres originaires de la ville. Cette nomenclature géographique est une édition Ming de l'ère Wanli, avec des suppléments ajoutés au cours de la dynastie Qing. Cui Ruxiu (mort en 1621), qui obtint son jin shi en 1607 et fut le magistrat de Yicheng entre 1607 et 1609, est l'auteur principal de l'ouvrage, tandis que sa compilation fut réalisée par Shi Xueqian, un confrère magistrat. Le supplément datant de la dynastie Qing fut compilé par Shangguan Li (1611–1683), également natif de Yicheng et fonctionnaire du début de la dynastie Qing. D'autres suppléments furent ajoutés et publiés en 1608 par Hu Xianyao, un magistrat de Yicheng au cours de l'ère Shunzhi (1644–1661). Cette édition inclut les préfaces de quatre auteurs : Lei Sipei, poète et membre de l'Académie impériale Hanlin, Shi Xueqian, Hu Xianyao, dont la préface date de 1657, et Shangguan Li. Elle comporte également une postface de Cui Ruxiu. L'inscription de l'empreinte de sceau indique Yu han shan fang cang shu (Collection de Ma Guohan), qui fut le sceau de la collection de Ma Guohan (1794–1857), érudit et bibliophile, préfet de Longzhou, dans la province du Shaanxi.

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    Quatre romans rivalisant d'éclat
    Au cours de la dynastie Ming, la production de romans imprimés au bloc de bois dans les ateliers prospéra, donnant ainsi naissance à la première communauté professionnelle de romanciers. Deng Zhimo, qui vécut entre la fin du XVIe et le début du XVIIe siècle, est l'auteur principal de cet ouvrage. Il fut connu pour une série de romans taoïstes abordant des thèmes tels que les immortels et pour ses romans d'un genre appelé Zheng qi xiao shuo (Romans rivalisant d'éclat). Parmi les thèmes distinctifs de ces romans, symbolisés dans les œuvres de Deng, figurent les oiseaux et les fleurs, les montagnes et les cours d'eau, le vent et la lune, les jeunes garçons et les jolies filles, les légumes, les prunes et la neige, et le thé et le vin. Les histoires contenaient souvent des objets s'opposant. Le format de ces romans tient son inspiration des ères Sui et Tang et des techniques de narration de la littérature folklorique. Également connu sous le prénom social de Baizhuosheng (étudiant de grande modestie), Deng Zhimo était tuteur à l'école fondée par la famille d'imprimeurs Yu à Jianyang, dans la province du Fujian. Ils imprimèrent de nombreuses lectures populaires, et publièrent et republièrent plusieurs écrits de Deng. La première édition en trois juan de l'œuvre Si zhong zheng qi (Quatre romans rivalisant d'éclat) de Deng, abordant les oiseaux et les fleurs, fut imprimée à l'atelier de Cuiqing Tang qui appartenait à la famille Yu. Cette édition développée fut imprimée par Chunyu Tang au cours du règne de Tianqi (1621–27), alors que Deng était âgé de 65 ans. Elle comporte 12 juan en dix volumes. Les trois juan d'origine sur les oiseaux et les fleurs sont suivis de trois juan sur les jeunes garçons et les jolies filles, de trois juan sur le vent et la lune, et de trois autres sur les légumes. L'ouvrage est un recueil de poésie, de prose et de nouvelles de formes variées, notamment ci (forme classique de poésie chinoise), fu (poèmes en prose) et lian ju (quatrains), les vers étant souvent accompagnés de noms d'airs de chansons. Il s'agit principalement de compositions de Deng lui-même, d'un style animé et populaire, bien qu'il citât également des poèmes et des chansons d'auteurs célèbres. Une préface fut écrite par Zhang Tianzuo, un confrère d'une société dont Deng était membre.

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    Documents d'examens de l'administration publique de la province du Yunnan
    Cet ouvrage, en un juan et quatre volumes, est un recueil d'examens de l'administration publique de la province du Yunnan datant de la 34e année (1555) du règne de Jiajing (1522–1566) de la dynastie Ming. En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors des examens, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. En 1555, les deux examinateurs en chef du Yunnan furent Wang Wengong, magistrat de comté qui écrivit également la préface, et Wei Kexue, auteur de la postface.

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    Archives d'examens de l'administration publique de la province du Guizhou
    Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examens de l'administration publique de la province du Guizhou datant de la 25e année (1546) du règne de Jiajing (1522–1566) de la dynastie Ming. En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors des examens, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. En 1546, les deux examinateurs en chef du Guizhou, tous deux préfets au cours du règne de Jiajing, furent Mao Yi, instructeur confucianiste de Meizhou dans la province du Sichuan, et Yu Shaofang, également instructeur du Lianjiang Xian, à Fuzhou Fu dans la province du Fujian. Mao Yi écrivit la préface et Yu Shaofang la postface.

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    Méandres de la critique poétique
    L'auteur, Hu Yinglin (1551–1602), fut l'un des érudits les plus éminents de la fin de l'ère Ming. Ses contributions portent sur des domaines diversifiés, dont l'historiographie, la critique littéraire de romans et de poèmes, la philologie et la bibliographie. Plus de 1 000 écrits lui sont attribués et environ 200 seulement ont survécu, dont les deux ouvrages les plus connus sont Shaoshishanfang bi cong (Commentaires du studio Shaoshishan) sur l'histoire, la philologie et la littérature, et Shi sou (Méandres de la critique poétique) traitant de poésie. Composé de 20 sections, cet ouvrage est divisé en quatre parties. La première, nei bian (chapitres intérieurs), comporte six juan avec des entrées sur ce que l'on appelle la poésie de « style ancien » et de « style moderne ». Puis, la seconde partie, wai bian (chapitres extérieurs), contient six juan et aborde la poésie d'un point de vue chronologique, de la dynastie Zhou à celle des Yuan. La partie zabian (chapitres divers), en six juan, inclut des anecdotes et xu bian (chapitres supplémentaires), en deux juan, couvre la dynastie Ming. La date exacte de publication est inconnue, mais l'ouvrage fut probablement imprimé en 1590 environ ou à une date antérieure. Différentes éditions circulèrent en Chine, au Japon et en Corée. Il s'agissait de produire un compte rendu systématique sur la poésie depuis les dynasties Zhou et Han à celle des Ming, avec des discussions sur les poètes, types de vers et genres majeurs, et des présentations de Hu Yinglin sur la poésie, les essais, la fiction et le drame. L'ouvrage visait également à démontrer comment les sept grands poètes Ming incarnaient les efforts de fu gu (renouveau de l'antiquité). Il inclut une préface du célèbre dramaturge Wang Daokun (1525–1593). Le livre fut imprimé avec des caractères mobiles coréens de couleur bronze.

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    Recueil d'examens de l'administration publique de la famille Qi de Shouyang
    Ce recueil manuscrit d'essais et de poèmes, réalisé par 12 membres de la famille Qi et couvrant plusieurs générations, fut écrit alors que ceux-ci rivalisaient pour les diplômes ju ren et jin shi. Il fut compilé par Qi Junzao (1793–1866), fonctionnaire et poète originaire de Shouyang, dans la province du Shanxi. Qi Junzao, le cinquième fils de Qi Yunshi, historien, grandit à Pékin mais retourna à Shouyang après l'exil de son père. Qi Junzao obtint le diplôme provincial ju ren en 1810 et le diplôme jin shi en 1814. Il servit à la bibliothèque impériale, puis officia en tant qu'examinateur et examinateur en chef des examens de l'administration publique. En 1837, il devint vice-président du Bureau de guerre. À la fin des années 1840, il était chargé de la défense côtière et de l'interdiction de l'opium dans la province du Fujian lorsque les Britanniques attaquèrent les ports pendant la guerre de l'opium entre 1840 et 1842. La nomination de Qi en tant que grand secrétaire en 1851 fut le point culminant de sa carrière. En 1852, il fut honoré du titre de grand gardien de l'héritier présomptif. Il obtint l'autorisation de prendre sa retraite en 1855, mais il fut rappelé à la cour pour être l'un des quatre tuteurs du jeune empereur Tongzhi (règne : 1862–1874). Qi Junzao servit en tout auprès de quatre empereurs. Son nom fut inscrit au temple des hommes d'État éminents. Les nombreuses impressions de sceaux et le contenu de ce recueil laissent à penser que celui-ci fut constitué en 1854 environ ou ultérieurement, par Qi lui-même ou à sa demande.

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    Ouvrages divers de Zou Deyong
    L'auteur de cet ouvrage, Zou Deyong, était originaire d'Anfu, dans la province du Jiangxi, et le petit-fils de Zou Shouyi (1491–1562). Zou l'aîné fut l'un des représentants de l'école du philosophe néo-confucianiste Wang Yangming, une des figures dominantes du néo-confucianisme Ming et un défenseur de l'éducation. Après avoir obtenu son jin shi en 1616, Zou Deyong servit en tant que censeur, puis comme superviseur des censeurs au Bureau du revenu et au Bureau des rites. Par la suite, il fut relevé de ses fonctions pour avoir déplu à l'empereur alors qu'il tentait d'aider un confrère fonctionnaire. Il retourna dans sa ville natale et, conformément à la tradition intellectuelle de sa famille et aux enseignements de son père sur le confucianisme, il rénova une école appelée Fu gu shu yuan (Académie de la restauration des anciennes coutumes). Compilé par une personne inconnue, l'ouvrage présenté ici, Zou Deyong za zhu (Ouvrages divers de Zou Deyong), comporte 12 essais avec des titres individuels et un juan supplémentaire contenant une table des matières. Les essais, tels que Sheng men lü ling (Lois et décrets des disciples confucianistes), sont accompagnés des notes, observations et pensées de Zou Deyong. L'inscription de l'empreinte de sceau du collecteur indique : Ji gu zhai cang shu (Livres de la collection Jiguzhai).

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  • 07/31/12--06:41: Mémoriaux de Luo Shan
  • Mémoriaux de Luo Shan
    Luo Shan zou shu (Mémoriaux de Luo Shan) est un recueil écrit par Zhang Fujing (1475–1539), dont le nom d'origine était Zhang Cong. Zhang fut surnommé Fujing car Cong se prononçait de la même manière que le nom de l'empereur Jiajing. Après de nombreuses tentatives, Zhang obtint son jin shi à l'âge de 47 ans. Il gravit rapidement les échelons des services gouvernementaux, devenant grand secrétaire de la bibliothèque impériale et, six ans après le début de sa carrière en tant que fonctionnaire, grand secrétaire du cabinet. Zhang Fujing reçut le titre posthume de Wenzhong. L'empereur Jiajing était le cousin de l'ancien empereur Zhengde. Son père était le prince de Xingxian, le quatorzième fils de l'empereur Zhenghua (règne : 1465–1487). Traditionnellement, si un nouvel empereur n'était pas un descendant direct du précédent, il devait être adopté par son prédécesseur de façon à conserver une lignée ininterrompue. C'est la raison pour laquelle lorsque Jiajing proposa de ne pas être adopté à titre posthume par l'empereur précédent, mais plutôt de déclarer son propre père empereur à titre posthume, il rencontra une vive résistance de la part de nombreux de ses fonctionnaires. Mais il l'emporta et des centaines d'opposants furent bannis, battus ou exécutés. Zhang Fujing prit le parti de l'empereur. Il mentionna dans plusieurs de ses mémoriaux l'empereur Zhongzong des Tang comme précédent et exposa la relation entre un père, un fil et un oncle. Cette édition imprimée datant de la première partie du XVIe siècle comporte sept juan en cinq volumes et un juan d'appendices. Il s'agit d'un recueil de Zou dui gao (Ébauches de mémoriaux), par opposition à l'autre ouvrage connu du même auteur Yu dui lu, qui est un recueil d'édits et de mémoriaux impériaux secrets en référence aux édits publiés en 34 juan, de la 6e à la 15e année du règne de Jiajing (1527–1536). L'ouvrage présenté ici ne contient qu'un tiers du Yu dui lu. Selon Yang He (mort en 1635), censeur et officier militaire, Yu dui lu était trop long et il sélectionna pour ce recueil uniquement des mémoriaux datant d'entre 1521 et 1536. L'inscription à la main sur la couverture du livre fut certainement écrite par Fu Zengxiang (1872–1949), célèbre directeur de la bibliothèque du musée du palais et bibliophile dont la bibliothèque personnelle compte 200 000 livres. Cet ouvrage a peut-être fait partie de la collection de Fu, mais il ne présente aucune impression de sceaux de cette bibliothèque.

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    Inscriptions des tablettes funéraires de la famille Yan de Wuxing
    Wuxing Yan shi chuan jia wan yan lu (Inscriptions des tablettes funéraires de la famille Yan de Wuxing) est un exemplaire manuscrit réalisé par Yan Qifeng de Wuxing, dans la province du Zhejiang. L'original de cette copie était intitulé Wuxing Yan Qifeng Dizhuang ji lu (Archives compilées par Yan Qifeng de Wuxing dans son studio de Dizhuang). Wan yan dans le titre de cette copie datant d'entre 1909 et 1911 est un terme raffiné désignant des tablettes de pierre. Pour prouver son authenticité, cet ouvrage porte plusieurs sceaux imprimés de la bibliothèque de Yan Qifeng. Il s'agit d'une version préliminaire réalisée pour la famille Yan, qui contient essentiellement les inscriptions des tablettes funéraires de la famille collectées à partir de recueils littéraires et d'histoires locales. Un tel ouvrage vint compléter les archives familiales et fut certainement considéré comme partie intégrante de la généalogie de la famille Yan. Il n'est fait aucune mention de cet ouvrage dans les essais biographiques sur Yan Qifeng, écrits par les trois érudits Yang Xianchi, Huang Shisan et Cheng Jinfang. Cette omission peut s'expliquer par le fait que l'ouvrage ne fut jamais achevé. Les estampes conservées des inscriptions de tablettes constituent une ressource importante pour l'étude de l'histoire et de la littérature, et offrent divers exemples de style de calligraphie. Ces inscriptions sont des témoignages de la vie et de la famille du propriétaire du tombeau. Certains textes sont de nature commémorative et sont écrits en vers subtils. En raison de l'espace restreint, les inscriptions sont toujours concises et claires, mais également personnalisées.

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    Codes pénaux militaires dans la région de Xuanyun : avis publics
    Les préfaces de cet ouvrage furent écrites par deux contemporains : Wang Shiqi (1551–1618), stratège militaire, et Du Chengshi (qui reçut son diplôme jin shi en 1601), fonctionnaire du Bureau de justice. Elles indiquent que l'auteur de l'œuvre est Wu Yunzhong, stratège militaire de la fin du XVIe et du début du XVIIe siècle. Le nom de Wu, accompagné d'une brève biographie, fut mentionné dans une histoire locale intitulée Caozhou Fu zhi (Nomenclature géographique de la préfecture de Caozhou). Selon cette dernière, il devint vice-censeur en chef et intendant de l'éducation après avoir obtenu son jin shi en 1598. Il prit part, sur ordre impérial, à une tournée d'inspections dans deux villes frontalières, Xuanhua et Datong, où il mena une enquête exhaustive sur le gouvernement local et l'armée, éradiqua la corruption et réalisa de grandes économies, ce qui lui valut la plus haute estime. L'ouvrage Xuanyun yue fa [bang shi] (Codes pénaux militaires dans la région de Xuanyun : avis publics) fournit de nombreux détails sur les lois militaires et les codes des officiers dans les régions bordant les terres mongoles. Il contient également de précieuses informations sur les relations de la cour des Ming avec le Mongols et les régions frontalières. L'œuvre se concentre sur la période de 1368 à 1600, couvrant la majeure partie de la dynastie Ming.

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    Mémoriaux de Zhao Wenhua sur la répression des pirates
    Cet ouvrage est un recueil de 28 mémoriaux de Zhao Wenhua (mort en 1557), haut fonctionnaire de la fin de l'ère Ming qui fut disgracié par la suite. Selon sa biographie dans Ming shi (Histoires des Ming), Zhao obtint son jin shi en 1529. Pendant qu'il occupait un poste au Bureau des transmissions, il proposa la création d'une ville satellite pour la capitale. Peu après, il fut promu au Bureau des travaux publics. Lorsque les pirates causèrent des troubles dans le sud-est de la Chine, Zhao soumit sept mémoriaux (rapports de projet, propositions ou remontrances), chacun d'entre eux contenant un plan d'action contre la menace des pirates. Le premier demandait d'offrir un sacrifice rituel aux dieux des mers. D'autres mémoriaux proposaient d'apporter de l'aide au peuple des quatre préfectures de la région et suggéraient différentes mesures militaires pour résoudre le problème des pirates. Le dernier mémorial demandait la permission de revenir à la cour. Les fonctions les plus prestigieuses de Zhao furent celles de ministre du Bureau des travaux publics et de régent du prince. Au cours des batailles contre les pirates, il s'attribua le mérite des victoires militaires. Après son retour dans la capitale, il adopta un style de vie extravagant, ce qui suscita le mécontentement de l'empereur. Ce dernier finit par relever Zhao de son poste et envoya son fils dans une garnison frontalière lointaine. En outre, on découvrit que Zhao s'était approprié de grosses sommes d'argent public. Il mourut simple citoyen. Ses titres officiels de ministre du Bureau des travaux publics et de grand gardien de l'héritier présomptif sont utilisés dans cet ouvrage, ce qui suggère qu'il fut probablement imprimé entre 1556 et 1557, avant que Zhao tombe en disgrâce.

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    Carte de la Californie, présentée comme une île
    Joan Vinckeboons (1617-70) était un cartographe et graveur néerlandais issu d'une famille d'artistes d'origine flamande. Employé de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales, il a produit pendant plus de 30 ans des cartes à l'usage de la marine militaire et marchande néerlandaise. Il a travaillé avec Joan Blaeu, l'un des plus importants éditeurs de cartes et d'atlas de l'époque. Vinckeboons a dressé une série de 200 cartes manuscrites qui ont été reproduites dans plusieurs atlas, dont le fameux Atlas Major de Blaeu. Cette carte, établie vers 1650, montre la Californie comme une île. Il faudrait encore un demi-siècle pour que les explorateurs espagnols déterminent avec certitude que la Californie était reliée au continent américain. Les noms des lieux sont indiqués avec soin en noir et rouge sur la carte, et comprennent par exemple le Cap San Lucas (à la pointe de l'actuelle Basse-Californie), Mexico et les îles Tres Marias au large du Mexique. La carte fait partie de la collection Henry Harrisse à la Bibliothèque du Congrès.

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    Carte d'une partie de l'île de Cuba et des Bahamas
    Joan Vinckeboons (1617-1670) était un cartographe et graveur néerlandais issu d'une famille d'artistes d'origine flamande. C’était un employé de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales et il a produit pendant plus de 30 ans des cartes destinées à la marine militaire et marchande néerlandaise. Cette carte d'une partie du centre de Cuba et des Bahamas reflète la cartographie précise employée par la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales afin de faciliter une navigation sûre et fructueuse dans cette région. Cette carte identifie le canal des Bahamas (c'est-à-dire, le Gulf Stream) qui servait de principal canal de navigation le long de la côte est de l'Amérique du Nord pour les voyages de retour vers l'Europe. Elle comprend également le tracé et des caractéristiques des côtes, les dangers pour la navigation, les îles, la représentation graphique du relief, les colonies de peuplement, de nombreuses lignes de rhumb et une rose des vents très ornée. Des sites le long de la côte de Floride du Cap Canaveral jusqu'aux Keys sont identifiés. L'île de Guanihani est située dans les Bahamas. Les noms géographiques apparaissent en espagnol ou en néerlandais. Cette carte fait partie de la collection de manuscrits Henry Harrisse à la Bibliothèque du Congrès.

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    Carte des îles d'Hispaniola et de Porto Rico
    Joan Vinckeboons (1617-1670) était un cartographe et graveur néerlandais issu d'une famille d'artistes d'origine flamande. Employé de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales, il a produit pendant plus de 30 ans des cartes destinées à la marine militaire et marchande néerlandaise. Il a travaillé avec Joan Blaeu, l'un des plus importants éditeurs de cartes et d'atlas de l'époque. Vinckeboons a dressé une série de 200 cartes manuscrites qui ont été reproduites dans plusieurs atlas, dont le célèbre Atlas Major de Blaeu. Cette carte datant approximativement de 1639 montre l'île caribéenne d'Hispaniola (aujourd'hui Haïti et la République Dominicaine) et celle de Porto Rico. Cette carte montre le tracé et les caractéristiques des côtes, les dangers de navigation, les établissements humains, les régions administratives, les courants, une représentation picturale du relief et des lignes de rhumb pour la navigation. Les noms géographiques apparaissent soit en espagnol, soit en néerlandais. Cette carte faisait partie d'un atlas manuscrit appartenant à l'entreprise néerlandaise de Gerard Hulst van Keulen, qui publia des atlas marins et des cartes de navigation pendant plus de deux siècles. À la disparition de l'entreprise, l'atlas fut racheté et fragmenté par le marchand de livres d'Amsterdam Frederik Muller qui, en 1887, vendit 13 cartes de l'atlas attribuées à Vinckeboons au collectionneur et bibliographe Henry Harrisse. La carte fait partie de la collection Henry Harrisse à la Bibliothèque du Congrès.

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    Carte intégrale de l'île de Cuba
    Joan Vinckeboons (1617-1670) était un cartographe et graveur néerlandais issu d'une famille d'artistes d'origine flamande. Employé de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales, il a produit pendant plus de 30 ans des cartes destinées à la marine militaire et marchande néerlandaise. Il a travaillé avec Joan Blaeu, l'un des plus importants éditeurs de cartes et d'atlas de l'époque. Vinckeboons a dressé une série de 200 cartes manuscrites qui ont été reproduites dans plusieurs atlas, dont le célèbre Atlas Major de Blaeu. Cette carte de Cuba datant approximativement de 1639 montre le tracé et les caractéristiques des côtes, les sondages, les dangers de navigation, les établissements humains, les courants, une représentation picturale du relief, ainsi que de nombreuses lignes de rhumb utilisées pour la navigation. Cette carte faisait partie d'un atlas manuscrit appartenant à l'entreprise néerlandaise de Gerard Hulst van Keulen, qui publia des atlas marins et des cartes de navigation pendant plus de deux siècles. À la disparition de l'entreprise, l'atlas fut racheté et fragmenté par le marchand de livres d'Amsterdam Frederik Muller qui, en 1887, vendit 13 cartes de l'atlas attribuées à Vinckeboons au collectionneur et bibliographe Henry Harrisse. La carte fait partie de la collection Henry Harrisse à la Bibliothèque du Congrès.

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    Les principes fondamentaux de l'arithmétique
    Bahaa al-Din al-Amili (1547–1621 apr. J.-C., 953–1031 après l'Hégire) serait né à Baalbek, au Liban, mais sa famille émigra à Hérat, en actuel Afghanistan, pour échapper à la persécution ottomane. Il étudia à Ispahan, en actuel Iran, puis à Alep, à Jérusalem et en Égypte, avant de retourner à Ispahan où il servit durant de nombreuses années en tant que président du tribunal et où il mourut. Il produisit plus de 50 titres dans des domaines aussi divers que l'arithmétique, l'astronomie, la littérature, la religion et la linguistique. Connu pour sa poésie ainsi que ses nombreux ouvrages encyclopédiques, il est également considéré comme l'artisan du renouveau des mathématiques islamiques après une période de négligence. Al-Khulasa fil hisab (Les principes essentiels de l'arithmétique) couvre de nombreux aspects et caractéristiques des nombres résultant d'opérations algébriques ou autres opérations basiques, y compris la multiplication, la division, l'addition et la soustraction. L'ouvrage fut considéré comme un texte fondamental jusqu'à la fin du XIXe siècle.

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    Commentaire sur le Compendium d'astronomie simple
    L'auteur de ce commentaire, Salah ad-Din Musa Pasha, également connu sous le nom de Qadi-zadeh (le fils du juge), naquit à Bursa (en actuelle Turquie) en 1364 et mourut à Samarcande (en actuel Ouzbékistan) en 1436. Son premier professeur, al-Fanāri, lui suggéra de parfaire son éducation dans les grands centres scientifiques de l'époque, tels qu'Hérat, dans le Khorasan (en actuel Afghanistan), Boukhara ou Samarcande, en Transoxiane, afin de développer ses capacités extraordinaires en mathématiques et en astronomie. Suivant ce conseil, Qadi-zadeh se présenta à Samarcande à la cour du très prometteur Oulough Beg (1394-1449), à peine âgé de 17 ans à l'époque. Oulough Beg devint l'élève le plus doué de Qadi-zadeh et lui assura les fonds nécessaires à une vie d'étude à Samarcande. Associant la recherche dans des infrastructures locales (notamment le célèbre observatoire d'Oulough Beg construit dans les années 1420) et son activité pédagogique, Qadi-zadeh rédigea un certain nombre de commentaires sur des ouvrages de mathématiques et d'astronomie, et notamment celui conservé dans ce manuscrit. Très probablement conçu à des fins didactiques, ce traité est un commentaire détaillé d'un manuel astronomique de Šaraf al-Dīn Mahmūd ibn Muhammad ibn ‘Umar al-Jaġmīnī, Mulahhas fī al-Hay'a Al-Basīta (Compendium d'astronomie simple). Le commentaire de Qadi-zadeh, bien que portant largement sur le Mulahhas, semble suivre sa propre structure, abordant la configuration des mondes célestes et terrestres et les divisions des organismes créés, des orbes célestes et de la Terre. Le manuscrit est enrichi de nombreux émargements écrits de différentes mains, reflétant la haute valeur scientifique et pédagogique attribuée aux commentaires de Qadi-zadeh après sa mort.

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    Une carte générale des Indes occidentales : avec des ajouts des tout derniers navigateurs
    Le Capitaine Joseph Smith Speer était un marin anglais qui servit pendant 21 ans sur la côte des Mosquitos dans ce qui est aujourd'hui le Nicaragua. Il créa ensuite des cartes détaillées des Antilles basées sur ses connaissances personnelles de cette région. En 1766, il publia The West-India Pilot (Le pilote des Antilles) qui contenait 13 cartes, suivi d'une édition amplifiée contenant 26 cartes en 1771. Cette carte générale des Indes occidentales est une grande carte détaillée (71 sur 117 centimètres). Elle est basée sur une carte antérieure datant de 1774 « avec des ajouts des tout derniers navigateurs ». Les territoires anglais, français, espagnols, néerlandais et danois y sont indiqués et représentés par des couleurs différentes. Les États-Unis, en vert, ne comprennent pas encore la Floride, ni aucun territoire à l'ouest du Mississippi.

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