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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Histoire des Trois Royaumes avec des commentaires critiques de Li Zhuowu
    Sanguo yan yi (Histoire des Trois Royaumes), écrit par Luo Guanzhong (1330–1400 env.), auteur actif à la fin de la dynastie Yuan et au début de l'ère Ming, est un roman historique se déroulant au IIIe siècle pendant les années d'instabilité vers la fin de la dynastie Han et l'ère des Trois Royaumes de l'histoire chinoise. Le récit, qui mêle histoire, légende et mythe, raconte en détail la vie des seigneurs féodaux et de leurs serviteurs, rivalisant pour restaurer ou détrôner la dynastie Han alors sur le déclin. Si le roman suit littéralement des centaines de personnages, avec des complots, des conflits personnels et armés, des intrigues et des luttes, il est principalement axé sur les trois puissances qui naquirent des cendres de la dynastie Han et qui allaient former les États de Wei, Shu et Wu. L'ouvrage compte 800 000 mots au total et près de 1 000 caractères dramatiques en 120 chapitres. Considéré comme l'un des quatre grands romans classiques de la littérature chinoise, il jouit d'une grande popularité en Chine. De nombreuses éditions de ce livre parurent. Celle qui est présentée ici, contenant les commentaires de Li Zhuowu, est unique. Li Zhi (1527–1602), de son prénom social Zhuowu, naquit à Jinjiang (aujourd'hui dans la préfecture de Quanzhou), dans la province du Fujian. Historien et penseur, il fut également maître de la littérature populaire et consacra des efforts considérables à la production et à l'annotation de ce type de littérature. Shui hu zhuan (Au bord de l'eau), Xi you ji (Le voyage en occident) et Huan sha ji (Histoire de la soie lavée) comptent parmi les romans pour lesquels il fournit la ponctuation, et prépara des annotations et des commentaires. Dans cette édition, les commentaires de Li apparaissent en haut de chaque page, et un titre courant bref et les numéros de page sont fournis. Un commentaire d'ensemble est inclus à la fin de chaque chapitre. L'ouvrage contient trois préfaces, une de Li Zhuowu, et les autres de Jiang Daqi et Miao Zunsu. Deux essais furent ajoutés à la fin : Du Sanguo shi wen da (Questions et réponses sur l'histoire des Trois Royaumes) et Sanguo zhi zong liao xing shi (Noms des fonctionnaires de l'ère des Trois Royaumes). Chaque chapitre a un sous-titre, qui est également le titre de l'illustration précédente. Les illustrations sont extrêmement soignées.

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    Histoire des Trois Royaumes en illustrations
    Sanguo yan yi (Histoire des Trois Royaumes), écrit par Luo Guanzhong (1330–1400 env.), auteur actif à la fin de la dynastie Yuan et au début de l'ère Ming, est un roman historique se déroulant au IIIe siècle pendant les années d'instabilité vers la fin de la dynastie Han et l'ère des Trois Royaumes de l'histoire chinoise. Le récit, qui mêle histoire, légende et mythe, raconte en détail la vie des seigneurs féodaux et de leurs serviteurs, rivalisant pour restaurer ou détrôner la dynastie Han alors sur le déclin. Si le roman suit littéralement des centaines de personnages, avec des complots, des conflits personnels et armés, des intrigues et des luttes, il est principalement axé sur les trois puissances qui naquirent des cendres de la dynastie Han et qui allaient former les États de Wei, Shu et Wu. L'ouvrage compte 800 000 mots au total et près de 1 000 caractères dramatiques en 120 chapitres. Considéré comme l'un des quatre grands romans classiques de la littérature chinoise, il jouit d'une grande popularité en Chine. Il en existe de nombreuses éditions, et durant les dynasties Ming et Qing, les marchands de livres firent publier des versions illustrées pour augmenter les ventes. Comme à l'époque peu de gens savaient lire, même au sein de la classe moyenne, les livres illustrés rencontrèrent un grand succès. Les 240 illustrations de cette œuvre de 120 chapitres sont extrêmement soignées. Chaque chapitre comporte un titre de deux phrases, qui est également le titre de l'illustration. Le livre fut imprimé à l'aide des blocs de bois de l'atelier Dakuitang. Le titre apparaît au-dessus du cadre et le numéro de chapitre dans la partie centrale. Les illustrations sont précédées d'une préface écrite en 1644 par Jin Renrui (1608–1661), critique littéraire de la fin de l'ère Ming et du début de l'ère Qing qui prit le nom Shengtan (profond soupir) après la chute de la dynastie Ming. Mao Shengshan, confrère critique et contemporain de Jin, ajouta des commentaires et la ponctuation. Passionné de livres anciens, Jin disait souvent que ces ouvrages furent écrits par des hommes de génie pour des hommes de génie. Avec d'autres, il fut exécuté en 1661 pour « trahison », sa propriété fut confisquée et sa famille exilée en Mandchourie.

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    Atlas général sur les conditions des digues du fleuve Jaune dans la province du Henan
    Cet atlas de la dynastie Qing, peint en couleur, est formé de 21 feuilles pliées en accordéon. Les points cardinaux utilisés sur les cartes sont inversés par rapport à la pratique courante : le sud est placé en haut, le nord en bas, l'ouest à droite et l'est à gauche. Les cartes montrent la répartition des digues le long du fleuve Jaune sur les terres de la province du Henan. L'atlas commence par l'ouest avec Huayin Xian, qui borde les provinces du Shaanxi et du Shanxi, et continue vers l'est jusqu'à Caodan Ting dans la province du Shandong et Xiaonan Ting dans le Jiangnan. Les forteresses, les barrages, et le nombre de soldats et d'ouvriers de barrage sur les affluents du fleuve Jaune sont répertoriés en détail. Les descriptions attestent de la difficulté à réguler le débit du fleuve et des souffrances qu'il infligeait de temps à autre aux populations vivant sur ses rives. Sao, dans le titre, désigne une sorte de matériau qui servait à protéger les berges et bloquer les embouchures dans les projets de conservation des fleuves dans l'antiquité. Il était constitué de 70 % de saule et de 30 % de paille, ficelés en paquet. Plus tard, les paquets furent aussi formés à partir de tiges de sorgho. Ils étaient stockés, puis utilisés dans les situations d'urgence. Ce terme fut également employé pour nommer les différents types d'ouvrier en fonction de leur tâche. Parfois, les digues construites avec ces matériaux étaient également appelées sao. Le mot sao fut longuement abordé dans le onzième juan de Mengxi bitan (Discussions de pinceau depuis un petit ruisseau de rêve), ouvrage de sciences naturelles de l'auteur Song Shen Kuo (1031–1095).

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    Recueil de chants et de vers de Li He
    Li He (790–816), de son prénom social Changji, poète chinois de la fin de la dynastie Tang, fut connu pour son style peu conventionnel et créatif. Né à Changgu, dans la province du Henan, Li ne réussit pas l'examen impérial. Il mourut à 27 ans, ayant travaillé comme fonctionnaire subalterne malgré ses lointaines origines royales. Près de 240 de ses poèmes existent encore aujourd'hui. Bien que ses ouvrages aient été appréciés des poètes de la fin de la dynastie Tang, aucun de ses poèmes ne figure dans les anthologies populaires, telles que Tang shi san bai shou (300 poèmes des Tang). Comme le poète Tang Du Mu (803–852 env.) l'indique dans la préface, la version d'origine de cet ouvrage en quatre juan était composée de 223 poèmes, que Li He compila, organisa en quatre groupes et remit à son ami l'érudit classique Shen Ziming. Ces poèmes ne sont pas ses seules productions, car certaines éditions Song ultérieures comptent un nombre différent de poèmes ou en contiennent des supplémentaires. Cet exemplaire, de 207 poèmes, présente plusieurs caractéristiques remarquables. Le texte est imprimé sur du papier Song spécialement fabriqué pour une utilisation officielle et indique les dates 1165–1173, les neuf premières années de l'ère Qiandao de l'empereur des Song du Sud Xiaozong (règne : 1163–1189). L'ouvrage contient les impressions de sceau des bureaux officiels, comme le Da li yuan di dang ku (Trésor de la sécurité de la dette de la Cour suprême). En outre, les derniers traits des caractères des mots considérés comme tabous pendant la dynastie Song ne furent pas imprimés. L'érudit japonais Abe Ryūichi suggéra dans son ouvrage intitulé Chugoku hōshoshi,que le style des caractères et la gravure permettaient de dater l'impression à l'ère Shaoxing (1131–1162) de la dynastie Song. Selon une postface d'Yuan Kewen, le livre faisait à l'origine partie de la collection du poète et calligraphe Wang Zhideng (1535–1612), puis il entra en possession du calligraphe Ming Zhang Chou (1577–1643).

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    Partition de la Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome et autres compositions d'Artem Vedel
    Ce manuscrit est l'unique partition écrite de la main d'Artem Vedel (1767–1808), un des plus célèbres compositeurs ukrainiens. Il contient six parties de la Liturgie de saint Jean Chrysostome, 12 morceaux de chœur spirituels et une composition pour trio avec chœur. Les couleurs d'encre différentes révèlent que les compositions furent écrites à diverses périodes sur plusieurs années. En 1856, l'historien, publiciste et professeur de l'Académie de théologie de Kiev, V.I. Askochenskii, fit don de la partition à la bibliothèque de l'académie, puis elle fut transmise au musée d'archéologie religieuse de cette même institution en 1872. Les compositions de ce manuscrit sont toutes des chefs-d'œuvre de la musique ukrainienne de la fin du XVIIIe siècle. Cette partition manuscrite authentique possède une grande valeur scientifique, car elle donne l'opportunité aux chercheurs de comparer l'écriture de Vedel avec celle des copies d'autres de ses œuvres, menant potentiellement à l'identification de partitions supplémentaires. L'ouvrage est désormais conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale V.I. Vernadsky d'Ukraine.

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    Album numéro 14 : dessins et esquisses d'élèves de l'atelier de la laure de Kievo-Petchersk
    La collection de kuzhbushki (altération du mot allemand kunstbuch signifiant « livre d'art ») conservée à la Bibliothèque nationale V.I. Vernadsky d'Ukraine est composée d'albums de dessins réalisés par des professeurs et des élèves de l'atelier de peinture d'icônes de la laure de Kievo-Petchersk. Elle compte également des albums contenant des exemples de gravures d'Europe occidentale du XVIe au XVIIIe siècle. L'atelier de la laure de Kievo-Petchersk fut l'une des écoles d'art les plus anciennes d'Europe de l'Est. Cet album de dessins comportent des portraits de figures politiques et religieuses importantes, des esquisses sur des sujets religieux et mythologiques, des paysages et des motifs ornementaux, des scènes de genre et des exercices d'anatomie. Bon nombre des œuvres furent signées et datées par les artistes. Les kuzhbushki constituent une source essentielle pour l'étude du développement des peintures murales et sur chevalet en Ukraine. Non seulement ils témoignent des liens artistiques et culturels entre l'Ukraine et l'Europe occidentale, mais ils sont également un exemple unique de la culture et de l'art ukrainiens et, plus largement, des régions slaves de l'Est au XVIIIe siècle.

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  • 12/24/13--07:04: L'Énéide
  • L'Énéide
    Ce livre est le premier ouvrage imprimé de la littérature ukrainienne moderne écrite en langue populaire. Il présenta au monde entier le peuple ukrainien, son histoire, sa langue, ses traditions, sa foie, et ses opinions éthiques et esthétiques, en s'appuyant sur des thèmes de la vie sociale d'Ukraine de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe. Cet ouvrage est inspiré de l'Énéide, épopée du poète romain Virgile (70–19 av. J.-C. env.), mais son auteur, Ivan Petrovitch Kotliarevsky, transforme les héros antiques de Virgile en cosaques ukrainiens. L'auteur utilise une forme poétique récente à l'époque : des strophes décasyllabiques de tétramètres iambiques avec des rimes finales alternées. L'œuvre connut un grand succès auprès des lecteurs contemporains et amorça la transition de la vielle langue livresque vers la nouvelle langue populaire ukrainienne. Au début de cette édition, une dédicace indique : « À tous ceux qui aiment les mots malorusses. » L'ouvrage conclut par un dictionnaire ukrainien–russe compilé par O.K. Kamenetzky intitulé « Collection de mots malorusses ». Aujourd'hui obsolète, le terme malorusse (littéralement « petit russe ») était utilisé sous l'Empire russe pour désigner la langue et le peuple ukrainiens. Cet exemplaire est l'une des cinq copies de l'Èneida (Énéide) de 1798 conservées à la Bibliothèque nationale V.I. Vernadsky d'Ukraine.

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    Le lectionnaire (Évangile d'Orcha)
    Cet Évangile, probablement produit à Polotsk (aujourd'hui en Biélorussie) pendant la seconde moitié du XIIIe siècle, est l'un des plus anciens manuscrits biélorusses décorés et écrits en alphabet cyrillique slavon. Il contient deux miniatures multicolores avec dorures représentant les évangélistes Luc (verso du feuillet 42) et Matthieu (verso du feuillet 123). Les miniatures témoignent de l'influence du début du style byzantin paléologien (associé à la fin de la dynastie byzantine, règne : 1259–1453) sur l'art ancien biélorusse. Les images sont dessinées de façon éclatante avec des couleurs vives. L'ouvrage comporte deux en-têtes et 310 initiales rubriquées réalisées avec des éléments zoomorphes et géométriques floraux, rappelant le style des décorations des manuscrits biélorusses (entre autres l'Évangile de Polotsk du XIIe siècle). La planche inférieure de la reliure est constituée d'un panneau de chêne, coupé en deux dans la longueur, avec trois pièces de cuivre incrustées. Le manuscrit contient les lectures pour toute l'année, à l'exception du début (il manque les 25 premiers feuillets). Il commence par la leçon du samedi de la septième semaine après Pâques. Les lectures d'évangile sont suivies d'un ménologe (lectures arrangées selon les mois et les fêtes des saints) et des évangiles matutinaux (tôt le matin) du dimanche. Le manuscrit fut découvert dans les biens des monastères d'Orcha (en Biélorussie actuelle), dont les troupes d'invasion napoléoniennes se débarrassèrent en 1812. Son propriétaire, I.S. Melenevskyi, en fit don à l'Académie de théologie de Kiev en 1874, et il est aujourd'hui conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale V.I. Vernadsky d'Ukraine.

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  • 12/24/13--07:04: Évangile de Kiev
  • Évangile de Kiev
    L'Évangile de Kiev fut réalisé en 1411 par un moine nommé Makarii, au monastère de Pustynno-Mykolaivskyi à Kiev, sur ordre du moine Ionah Bolakyrev, comme l'indique une des inscriptions historiques dans l'ouvrage. Cet exemplaire est l'un des rares manuscrits de Kiev, du XVe siècle, identifiant où il fut exécuté. Cet Évangile est considéré comme un exemple de paléographie de l'écriture semi-onciale « plus récente » d'Ukraine. Deux en-têtes, simplement conçus, ainsi que les titres et les initiales furent réalisés à l'encre brun foncé et vermillon. Le manuscrit fut restauré et relié durant le premier quart du XVIe siècle. La reliure fit l'objet d'une autre restauration en 1721, et la date « 4 juin 1721 » est notée sur la planche supérieure. Le manuscrit est composé du tétraévangile (livre décoré de l'Église orthodoxe contenant le texte des évangiles pour les lectures liturgiques), un ménologe (ouvrage des célébrations des morts dans l'ordre du calendrier) et l'index des leçons. Au XIXe siècle, le manuscrit fut appelé Évangile de 1411. L'on découvrit que l'ouvrage contenait quatre inscriptions historiques, mais deux d'entre elles furent perdues, car elles se trouvaient sur des feuillets (1 et 324) désormais disparus. Ces inscriptions, uniquement révélées grâce aux enquêtes menées par N.V. Geppener et I.I. Sreznevsky, indiquent le nom du scribe et de la personne ayant commandé le manuscrit d'origine (note du 20 juin 1411, recto du feuillet 1). Elles font également mention de la contribution d'un prince inconnu (note du 23 mars 1427, recto du feuillet 324). Une des deux inscriptions existant encore aujourd'hui fait référence à un autre don (recto du feuillet 323), l'autre étant la note de 1721 du relieur. Le manuscrit est conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale V.I. Vernadsky d'Ukraine.

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    Pinkas de l'école religieuse de Talmud Torah de Kopytchyntsi
    Ce pinkas (registre) de l'école de Talmud Torah de la ville de Kopytchyntsi dans l'est de la Galicie, en Ukraine, témoigne des activités d'une école religieuse à la fin du XIXe siècle. Il est composé des éléments classiques de ce type d'ouvrage, à savoir la page de titre, le second titre, les bénédictions, les textes de loi, la liste des membres de la société et le journal des activités de l'école de Talmud Torah. Toutes les pages du pinkas sont richement embellies dans le style traditionnel de ces documents juifs. Les pages de titre sont conçues comme des portes avec des composants architecturaux, et des motifs floraux et zoomorphes. D'autres pages sont ornées de la roue du zodiaque, de vignettes, de cartouches et de divers éléments décoratifs. Certaines pages décorées du registre furent publiées en 1918, puis en 1994 et 2001. Ce pinkas est désormais conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale V.I. Vernadsky d'Ukraine.

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  • 12/24/13--07:08: Grand livre, 1590–1599
  • Grand livre, 1590–1599
    L'Officina Plantiniana, également appelée imprimerie Plantin ou Plantijnse Drukkerij, fut fondée à Anvers en 1555 par Christophe Plantin (1520–1589), le typographe et imprimeur-éditeur le plus important de son temps. L'Officina devint la plus grande imprimerie et maison d'édition d'Europe, et elle fit d'Anvers l'un des centres d'imprimerie majeurs de l'Occident, avec Venise et Paris. Le grand livre présenté ici fournit une synthèse des journaux quotidiens des activités de l'imprimerie pendant les années 1590–1599, alors qu'elle était dirigée par Jan Moretus Ier (1543–1610). Moretus, gendre de Plantin, hérita et prit la tête de l'entreprise après la mort de son beau-père. Les sommes dues par les clients à la presse sont inscrites dans la partie gauche de chaque page, et ce que les personnes ont fourni ou payé apparaît à droite. Les registres comptables constituent une source unique pour l'étude du livre en Europe vers le début du XVIIe siècle. Ce grand livre est principalement écrit en français, avec des parties en latin et en néerlandais. Les archives de comptabilité de l'Officina constituent une source importante pour l'étude du commerce des livres en Europe, l'histoire économique et socioéconomique, et les développements intellectuels à une époque particulièrement instable en Europe et en Occident. Elles furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2001.

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    Ébauches de lettres envoyées par différents membres de la famille Plantin-Moretus, 1597–1617
    L'Officina Plantiniana, également appelée imprimerie Plantin ou Plantijnse Drukkerij, fut fondée à Anvers en 1555 par Christophe Plantin (1520–1589), le typographe et imprimeur-éditeur le plus important de son temps. L'Officina devint la plus grande imprimerie et maison d'édition d'Europe, et elle fit d'Anvers l'un des centres d'imprimerie majeurs de l'Occident, avec Venise et Paris. Le volume présenté ici contient les copies des lettres envoyées par Jan Moretus Ier (1543–1610), et ses successeurs Balthasar Moretus Ier (1574–1641) et Jan Moretus II (1576–1618), pendant les années 1597–1617. Jan Moretus Ier, gendre de Plantin, hérita de l'imprimerie et la dirigea après la mort de son beau-père. La famille Moretus assura la pérennité de l'entreprise jusqu'en 1876. Les lettres sont écrites en français, en néerlandais, en latin et en espagnol. Les archives de comptabilité de l'Officina constituent une source importante pour l'étude du commerce des livres en Europe, l'histoire économique et socioéconomique, et les développements intellectuels à une époque particulièrement instable en Europe et en Occident. Elles furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2001.

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    Ébauches de lettres envoyées par Balthasar Moretus Ier, 1598-1607
    L'Officina Plantiniana, également appelée imprimerie Plantin ou Plantijnse Drukkerij, fut fondée à Anvers en 1555 par Christophe Plantin (1520–1589), le typographe et imprimeur-éditeur le plus important de son temps. L'Officina devint la plus grande imprimerie et maison d'édition d'Europe, et elle fit d'Anvers l'un des centres d'imprimerie majeurs de l'Occident, avec Venise et Paris. Le volume présenté ici contient les copies des lettres envoyées par Balthasar Moretus Ier (1574-1641) pendant les années 1598-1607. Jan Moretus Ier, gendre de Plantin, hérita de l'imprimerie et la dirigea après le décès de son beau-père. Ses fils, Balthasar, qui travaillait dans l'entreprise familiale, et Jan Moretus II (1576-1618), prirent la tête de l'imprimerie à la mort de leur père. La famille Moretus assura la pérennité de l'entreprise jusqu'en 1876. Les lettres sont écrites en français, en néerlandais, en latin et en espagnol. Les archives de comptabilité de l'Officina constituent une source importante pour l'étude du commerce des livres en Europe, l'histoire économique et socioéconomique, et les développements intellectuels à une époque particulièrement instable en Europe et en Occident. Elles furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2001.

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    Ébauches de lettres envoyées par Jan Moretus Ier, 1591-1602
    L'Officina Plantiniana, également appelée imprimerie Plantin ou Plantijnse Drukkerij, fut fondée à Anvers en 1555 par Christophe Plantin (1520–1589), le typographe et imprimeur-éditeur le plus important de son temps. L'Officina devint la plus grande imprimerie et maison d'édition d'Europe, et elle fit d'Anvers l'un des centres d'imprimerie majeurs de l'Occident, avec Venise et Paris. Le volume présenté ici contient les copies des lettres envoyées par Jan Moretus Ier (1543–1610) pendant les années 1591–1602. Moretus, gendre de Plantin, hérita de l'imprimerie et la dirigea après la mort de son beau-père. La famille Moretus assura la pérennité de l'entreprise jusqu'en 1876. Les lettres sont écrites en français, en néerlandais, en latin et en espagnol. Les archives de comptabilité de l'Officina constituent une source importante pour l'étude du commerce des livres en Europe, l'histoire économique et socioéconomique, et les développements intellectuels à une époque particulièrement instable en Europe et en Occident. Elles furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2001.

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    Mémorandum sur l'organisation d'un régime d'union fédérale européenne
    Lors de la réunion annuelle de l'Assemblée de la Société des Nations en septembre 1929, Aristide Briand, ministre français des Affaires étrangères, proposa d'établir une union fédérale européenne pour coordonner les mesures économiques et politiques. Briand pensait que cette union serait créée dans le cadre de la Société, et il promit de soumettre un plan détaillé de l'union fédérale aux 27 États européens membres de la Société. Ce document contient le plan de Briand, qui fut publié à des fins de discussion le 1er mai 1930. La proposition fut présentée devant la session de l'Assemblée de 1931, puis la Société décida d'établir une Commission d'enquête sur l'Union européenne, avec Briand comme président et le secrétaire général de la Société des Nations sir Eric Drummond comme secrétaire. Toutefois, peu ou pas de progrès vers une union fédérale furent réalisés en raison du fossé grandissant en Europe entre les camps démocratiques et autoritaires dans les années 1930. Cependant, les idées à l'origine du mémorandum de Briand connurent un regain au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, contribuant au développement de la Communauté économique européenne et de l'actuelle Union européenne. Le mémorandum présenté ici provient des archives de la Société des Nations, qui furent transférées aux Nations Unies en 1946 et qui sont désormais conservées à l'Office des Nations Unies à Genève. Ces archives furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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    Protocole pour le règlement pacifique des différends internationaux
    Le document présenté ici est une copie d'archives du Protocole pour le règlement pacifique des différends internationaux. Il fut adopté par résolution de l'Assemblée de la Société des Nations lors de sa cinquième session le 1er octobre 1924, puis ouvert à la signature des États membres le lendemain. Les quatre dernières pages du document contiennent les signatures datées des ambassadeurs des 19 pays adhérant au Protocole, notamment la France, la Belgique et d'autres États européens, ainsi que l'Éthiopie et des pays d'Amérique latine. L'article 10 du Pacte de la Société des Nations stipule que tous les membres de la Société « s'engagent à respecter et à maintenir contre toute agression extérieure l'intégrité territoriale et l'indépendance politique présente de tous les membres de la Société ». La France, qui craignait un regain du pouvoir allemand après la Première Guerre mondiale, souhaitait que les autres puissances, plus particulièrement la Grande-Bretagne, acceptent des engagements plus fermes et plus précis concernant les actions à entreprendre face à une agression extérieure. Le protocole fut essentiellement négocié par les gouvernements des Premiers ministres britannique et français, respectivement Ramsay MacDonald et Édouard Herriot. Il exigeait des États signataires qu'ils soumissent les différends internationaux auprès de la Cour permanente de Justice internationale ou du Comité d'arbitrage. Tout État recourant à la guerre sans avoir soumis de différend auprès de ses organes serait considéré comme un agresseur et ferait l'objet de sanctions économiques imposées par la Société. Les États signataires devaient également fournir une assistance militaire à un pays attaqué par un agresseur. Pour éviter de s'embourber dans des engagements en Europe continentale, la Grande-Bretagne décida de renoncer à la signature du protocole. Finalement, les Français et les Britanniques adhérèrent au Pacte de Locarno de 1925, autre moyen leur permettant d'atteindre leur objectif de sécurité collective en Europe. Ce document provient des archives de la Société des Nations, qui furent transférées aux Nations Unies en 1946 et qui sont désormais conservées à l'Office des Nations Unies à Genève. Ces archives furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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  • 01/23/14--08:40: Marie Curie
  • Marie Curie
    Marie Curie, née Mana Sklodowska (1867–1934) à Varsovie, immigra en France en 1891 et étudia à la Sorbonne. Elle travailla avec son époux Pierre Curie (1859–1906), également étudiant puis professeur à la Sorbonne, sur le magnétisme et la radioactivité. Les Curie et le physicien français Antoine Henri Becquerel (1852–1908) partagèrent le prix Nobel de physique en 1903 pour leur découverte de la radioactivité. Après la mort de Pierre Curie, Marie lui succéda à sa chaire universitaire. En 1911, elle reçut un second prix Nobel, de chimie cette fois, pour ses travaux sur l'isolation des éléments polonium et radium. Elle décéda d'une leucémie, probablement causée par les expositions prolongées aux radiations. Cette photographie de Marie Curie provient des archives de la Société des Nations. Curie fit partie du Comité de coopération intellectuelle de la Société, établi en 1922 pour développer au niveau international les relations entre les professeurs, les artistes, les scientifiques et les membres d'autres professions intellectuelles, et améliorer les conditions de travail de la main-d'œuvre instruite. Le scientifique Albert Einstein, le romancier Thomas Mann et le compositeur Béla Bartók furent membres de ce Comité. En 1926, le Comité, qui siégeait à Genève, s'installa à Paris, et devint l'Institut international de Coopération intellectuelle. Les archives de la Société des Nations furent transférées aux Nations Unies en 1946, et elles sont aujourd'hui conservées à l'Office des Nations Unies à Genève. Elles furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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    Conférence du désarmement, Genève, 1933
    Soixante pays envoyèrent des délégués à la Conférence du désarmement organisée à Genève en février 1932 pour débattre de la réduction des armements, en s'attachant particulièrement aux armes offensives. L'Allemagne, dont l'armée et la marine étaient déjà limitées en vertu du traité de Versailles, exigea que d'autres États se désarment comme elle l'avait été et, en cas de refus, elle revendiquerait le droit d'accroître ses forces militaires. La France, qui craignait un regain du pouvoir allemand, déclara que la sécurité prévalait sur le désarmement, et qu'elle réduirait ses forces si la sécurité était garantie et qu'une force de police internationale était établie. Dans l'impasse, la Conférence fut ajournée pendant l'été 1932. Elle se réunit à nouveau en février 1933, seulement quelques jours après l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler en Allemagne. Déterminée à se réarmer, l'Allemagne refusa toutes les propositions qui ne lui octroyaient pas la parité militaire immédiate avec les puissances occidentales. Le 23 octobre 1933, elle annonça qu'elle quittait la Conférence du désarmement et la Société des Nations, apparemment en réponse au refus des puissances occidentales concernant sa demande d'égalité. Avant son retrait, l'Allemagne était représentée à la Conférence par le ministre de l'Instruction populaire et de la Propagande Joseph Goebbels, visible sur ce portrait de groupe des délégués (assis au centre). La photographie provient des archives de la Société des Nations, qui furent transférées aux Nations Unies en 1946 et qui sont désormais conservées à l'Office des Nations Unies à Genève. Ces archives furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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    Conférence internationale sur l'utilisation de l'espéranto
    L'espéranto est une langue construite inventée par l'ophtalmologiste polonais Ludwik Lazar Zamenhof (1859–1917), qui publia en 1887 un opuscule en russe, en polonais, en français et en allemand, décrivant l'espéranto et le proposant comme une seconde langue facile à apprendre. Un mouvement international espérantophone se développa dans les années 1890, aboutissant au premier Congrès mondial de l'espéranto en 1905. Après la Première Guerre mondiale, la Société des Nations envisagea d'adopter l'espéranto comme langue de travail et de recommander son enseignement dans les écoles, mais la France opposa son véto à de telles propositions. La Société parraina une conférence internationale sur l'utilisation de l'espéranto, qui se déroula à Genève du 18 au 20 avril 1922. La photographie présentée ici montre la session d'ouverture de cette conférence. La Société des Nations avait deux langues de travail : l'anglais et le français. La photographie provient des archives de la Société des Nations, qui furent transférées aux Nations Unies en 1946 et qui sont désormais conservées à l'Office des Nations Unies à Genève. Ces archives furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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    Signalisation internationale. Comité permanent sur le trafic routier
    L'Organisation des communications et du transit était un organe technique de la Société des Nations chargé de promouvoir la coopération internationale dans les domaines tels que le trafic routier international, le transport ferroviaire et la navigation intérieure, la navigation portuaire et maritime, l'unification de la signalisation routière et maritime, la simplification des procédures d'obtention de passeports et de visas, et la transmission d'électricité au-delà des frontières nationales. Elle établit plusieurs comités temporaires et permanents responsables de domaines d'action spécifiques, tels que le Comité permanent sur le trafic routier, et elle organisa de grandes conférences à Barcelone en 1921 et à Genève en 1923 pour conclure des conventions sur les ports et les chemins de fer. L'Organisation des communications et du transit prit également la tête des travaux en collaboration avec les États membres de la Société pour rédiger la Convention de 1931 sur l'unification de la signalisation routière. Le document présenté ici montre un système international de signalisation routière et de signaux manuels proposé par le Comité permanent sur le trafic routier. Il provient des archives de la Société des Nations, qui furent transférées aux Nations Unies en 1946 et qui sont désormais conservées à l'Office des Nations Unies à Genève. Ces archives furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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