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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 01/23/14--08:44: Sir Eric Drummond
  • Sir Eric Drummond
    Sir Eric Drummond (1876–1951) fut le premier secrétaire général de la Société des Nations. Formé à Eton College, Drummond entra au ministère britannique des Affaires étrangères en 1900. Il devint secrétaire particulier du ministre des Affaires étrangères sir Edward Grey en 1915–1916, et il conserva ce poste sous le successeur de Grey, Arthur Balfour, de 1916 à 1918. Alors qu'il était membre de la délégation britannique à la conférence de paix de Paris de 1919, il participa à l'ébauche du Pacte de la Société des Nations. Fort de l'appui des dirigeants britanniques et américains, il fut nommé secrétaire général de la Société des Nations en mai 1919. La création du Secrétariat permanent de cette organisation internationale, l'établissement des modèles de relations entre le Secrétariat et les autres organes de la Société, notamment le Conseil et l'Assemblée, et la définition des missions permanentes des États membres comptent parmi les réussites de Drummond. Durant son mandat, Drummond chercha à résoudre les différends soumis à la Société, tels que l'invasion de la Mandchourie par le Japon en 1931. Il quitta son poste le 30 juin 1933, reprit ses fonctions au ministère des Affaires étrangères britannique et fut nommé ambassadeur britannique en Italie au mois d'octobre de la même année. Cette photographie de Drummond provient des archives de la Société des Nations, conservées à l'Office des Nations Unies à Genève. Ces archives furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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    Au Congrès universel de la paix à Stockholm
    Les Congrès universels de la paix, réunions internationales visant à promouvoir la paix, se déroulèrent dans différentes capitales européennes à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Ils établirent le pacifisme libéral comme un système de pensée alternatif dans la politique européenne et une force importante dans les relations internationales pendant plusieurs décennies. Des groupes pacifistes religieux, des organisations syndicales, des fonctionnaires gouvernementaux, des auteurs et d'autres notables assistaient à ces congrès, dont la participation augmenta jusqu'à la Première Guerre mondiale, lorsqu'ils cessèrent en raison de conflits d'allégeance parmi les délégués. Le premier congrès de paix notable se tint à Londres en 1843. Le premier officiellement appelé Congrès universel de la paix eut lieu à Paris en 1889. Lors du troisième, organisé à Rome en 1891, l'activiste pacifiste et parlementaire danois Fredrik Bajer (1837–1922) créa le Bureau international permanent de la paix (BIPP), organe centralisé de groupes pacifistes préconisant le désarmement, les cours internationales de justice et l'arbitrage obligatoire des différends entre les États. Le BIPP reçut le prix Nobel de la paix en 1910. La photographie présentée ici montre des participants, d'identité inconnue, du XVIIIe Congrès universel de la paix qui se déroula le 1er août 1910 à Stockholm, en Suède. Elle est conservée dans les archives de la Société des Nations à Genève, qui furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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    Lettre d'Alfred Nobel à Berthe von Suttner, à l'origine du prix Nobel de la paix
    Ingénieur et entrepreneur suédois, Alfred Nobel (1833–1896) est connu pour avoir inventé la dynamite. Alors qu'il avait 43 ans, Nobel fit paraître la petite annonce suivante dans un journal : « Homme âgé et très instruit recherche dame d'âge mûr, versée dans les langues, pour poste de secrétaire et de gouvernante. » La comtesse autrichienne Berthe Kinsky répondit à l'annonce et fut choisie pour le poste. Elle ne travailla que brièvement pour Nobel avant de rentrer en Autriche pour épouser le comte Arthur von Suttner. Considérée comme l'une des activistes pacifistes internationales les plus importantes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, Berthe von Suttner écrivit le célèbre ouvrage Die Waffen nieder (Bas les armes !), publié en 1889, et fut la vice-présidente du Bureau international de la paix. Nobel et von Suttner demeurèrent des amis proches et entretinrent une correspondance pendant des décennies. Dans cette lettre écrite en français, datant du 7 janvier 1893, Nobel fait part à Berthe de son idée de créer un prix qui viendrait récompenser ceux ayant grandement contribué à la cause de la paix en Europe. Berthe von Suttner elle-même reçut le prix Nobel de la paix en 1905, neuf ans après la mort de son ami. La lettre est conservée dans les archives de la Société des Nations à Genève, qui furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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  • 01/23/14--08:44: Première Guerre mondiale
  • Première Guerre mondiale
    Cette photographie provenant des archives de la Société des Nations montre un soldat tué durant la Première Guerre mondiale. Le conflit fit rage pendant plus de quatre ans, entre août 1914 et novembre 1918, avec un bilan en pertes humaines dépassant les neuf millions de combattants. En outre, pas moins de sept millions de civils périrent pendant la guerre ou moururent de ses conséquences. À la conférence de paix de Paris de 1919, le président américain Woodrow Wilson et les dirigeants d'autres pays fondèrent, dans l'espoir de garantir qu'un tel conflit destructeur ne se reproduisît plus jamais, la Société des Nations, qui devint la pierre angulaire de l'ordre international de l'après-guerre. Toutefois, l'organisation se révéla impuissante et ne put empêcher le déclenchement d'une guerre encore plus dévastatrice en 1939. La Société des Nations fut officiellement dissoute en avril 1946, lorsque les Nations Unies furent créées après la Seconde Guerre mondiale. Ses archives furent transférées aux Nations Unies, et elles sont aujourd'hui conservées à l'Office des Nations Unies à Genève. Elles furent inscrites au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2010.

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  • 02/10/14--08:48: Au-dessus de tous
  • Au-dessus de tous
    Cette affiche américaine de propagande de la Première Guerre mondiale représente le diable habillé en soldat allemand et assis sur un tas de crânes, avec une épée ensanglantée posée à ses pieds. Le titre, Über alles (Au-dessus de tous), fait allusion aux paroles de Deutschlandlied, chanson patriotique chantée par les soldats allemands pendant la Première Guerre mondiale et qui devint en 1922 l'hymne national officiel de l'Allemagne. Les paroles « Deutschland, Deutschland über alles » (Allemagne, Allemagne au-dessus de tous) furent écrites en 1841 par le poète allemand August Heinrich Hoffmann von Fallersleben, et mises en musique par Joseph Haydn. L'utilisation du diable pour personnifier les Allemands, responsables de la guerre et des atrocités présumées commises en Belgique et en France, joua un rôle essentiel dans la propagande britannique, française et ultérieurement américaine, qui cherchait à susciter un élan d'enthousiasme populaire pour la guerre. L'affiche présentée ici faisait partie d'une série produite par Barron Gift Collier (1873–1939), entrepreneur et publicitaire américain déterminant dans le développement de l'État de Floride, aux États-Unis, dans les années 1920 et 1930.

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    Futurs travailleurs de chantier naval - Soudeur manchot
    Cette affiche de 1919, produite peu après la fin de la Première Guerre mondiale, provient d'une exposition de l'Institut de la Croix-Rouge américaine pour les mutilés et les handicapés, ainsi que pour les non-voyants. Une illustration montre des hommes handicapés apprenant à souder, et l'autre un homme avec un bras partiellement amputé utilisant une torche de soudage. Les légendes indiquent : « Des hommes infirmes apprennent la soudure oxyacétylénique à l'Institut de la Croix-Rouge américaine pour les mutilés et les handicapés de New York » et « Grâce à son bras indemne, cet homme peut manipuler une torche aussi efficacement que les ouvriers valides ». Durant la Première Guerre mondiale, les pertes humaines américaines dépassèrent les 320 000 victimes, dont plus de 117 000 morts et 204 000 blessés. Après la guerre, la Croix-Rouge et d'autres organisations privées aidèrent les vétérans handicapés en proposant des ergothérapies, en enseignant de nouvelles compétences et en fournissant une assistance aux familles dépendantes de vétérans hospitalisés.

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    En avant ! Vers la victoire avec le 245e bataillon outre-mer des grenadiers canadiens
    Cette affiche de recrutement canadienne datant de la Première Guerre mondiale montre des soldats à l'assaut, avec au-dessus le nombre 245, et exhorte les hommes à s'enrôler dans le « 245e bataillon outre-mer des grenadiers canadiens ». Le nom du commandant, le lieutenant-colonel C.C. Ballantyne, et l'adresse de l'armurerie à Montréal qui servit de base de recrutement pour le bataillon sont indiqués au bas de l'affiche. Lorsque la guerre éclata en août 1914, le Canada offrit immédiatement d'envoyer des troupes en Europe pour combattre aux côtés de l'armée britannique, et le pays commença donc à accroître ses forces armées. Le ministre de la Milice et de la Défense, le colonel Sam Hughes, choisit d'organiser les volontaires en bataillons numérotés consécutivement. Le premier contingent du Corps expéditionnaire canadien, qui embarqua pour l'Europe le 3 octobre 1914, était composé des bataillons numérotés du 1er au 17e, et du régiment d'infanterie légère de la princesse Patricia, unité majeure de l'armée régulière canadienne. Une fois en Europe, les bataillons furent regroupés en brigades et en divisions. À la fin de la guerre, l'armée canadienne comptait 260 bataillons numérotés.

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    Journée de l'armée d'Afrique et des troupes coloniales
    Cette affiche de la Première Guerre mondiale, qui montre des soldats français combattant aux côtés de soldats noirs d'Afrique, célèbre la participation des troupes provenant des colonies françaises et des territoires d'outre-mer pendant la guerre. Au cours du conflit, la France déploya en Europe plus de 480 000 soldats, notamment 134 300 d'Afrique de l'Ouest, 172 800 d'Algérie, 60 000 de Tunisie, 37 300 du Maroc, 34 400 de Madagascar, 2 100 de la côte de la Somalie et 44 000 d'Indochine. À l'origine, la plupart des troupes coloniales étaient des volontaires, mais comme la guerre s'éternisait et que les pertes augmentaient, les autorités françaises comptaient de plus en plus sur la conscription pour mobiliser des soldats arabes et ouest-africains. La majorité des hommes dans les colonies ne voulaient pas combattre pour la France, et le recrutement forcé suscita une grande résistance. En Afrique de l'Ouest, les chefs locaux fournirent à la France des recrues potentielles, souvent de jeunes hommes issus des couches sociales inférieures. Toutefois, bon nombre de ces recrues échappèrent à la conscription en se cachant dans la brousse, ou en se réfugiant au Libéria ou dans les colonies britanniques et portugaises voisines. Dans plusieurs pays, la population se souleva contre la politique de recrutement française.

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    Allez les gars ! Rejoignez le bataillon outre-mer des Rangers canadiens irlandais
    Cette affiche de recrutement pour le 199e bataillon outre-mer des Rangers canadiens irlandais montre un soldat qui sourit, avec des trèfles à la main, une casquette et un fusil, marchant sur un chemin de campagne en Irlande. L'insigne du bataillon et sa devise, Quis separabit, apparaissent dans l'angle supérieur gauche. Le nom du commandant, le lieutenant-colonel H.J. Trihey, et l'adresse du bureau de recrutement sont indiqués au bas de l'affiche. Au début de la guerre, de nombreux immigrants irlandais vivant au Canada se portèrent volontaires pour servir aux côtés des forces armées canadiennes. Pour aider au recrutement, le gouvernement canadien établit ce bataillon constitué d'Irlandais uniquement. Basée à Montréal, l'unité commença à enrôler des volontaires pendant l'hiver 1915–1916. Également appelés Rangers irlandais de la duchesse de Connaught, d'après leur marraine royale, épouse du prince Arthur, duc de Connaught et gouverneur général du Canada, les Rangers partirent en bateau pour l'Europe en décembre 1916 et firent une tournée triomphale en Irlande, en janvier et février 1917. Par la suite, les Canadiens d'origine irlandaise furent envoyés en France. Si le bataillon ne combattit jamais en tant qu'unité, ses hommes furent utilisés à la place pour remplacer les soldats tués ou blessés dans d'autres unités canadiennes se battant sur le front de l'Ouest. Le 17 mai 1917, le bataillon fut incorporé au 23e bataillon de réserve du Corps expéditionnaire canadien.

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    Jeanne d'Arc a sauvé la France. Citoyennes américaines, sauvez votre pays. Achetez des timbres d'épargne de guerre
    Cette affiche de la Première Guerre mondiale, publiée par le département du Trésor des États-Unis, exhorte les femmes à acheter des timbres d'épargne pour aider au financement de l'effort de guerre. La campagne de vente des timbres d'épargne de guerre (également appelés WSS) visait à stimuler le patriotisme des citoyens et à collecter des fonds. Les timbres, disponibles dans des versions de 10 et 25 cents, étaient achetés par des écoliers et d'autres petits épargnants. L'affiche invoque le personnage de Jeanne d'Arc (1412–1431 env.), figure traditionnelle patriote et martyre de la France, qui mena la lutte contre les Anglais pendant la guerre de Cent Ans. L'illustration, qui représente une jeune et belle héroïne levant son épée, fut réalisée par Haskell Coffin (1878–1941), artiste américain célèbre pour ses portraits de femme sur les couvertures des revues The Saturday Evening Post, McCall’s Magazine, The American Magazine, Redbook et d'autres magazines hebdomadaires et mensuels.

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    Canadiens Irlandais. Enrôlez-vous dans un bataillon irlandais et canadien. 199e bataillon de Rangers canadiens irlandais du Corps expéditionnaire canadien
    Cette affiche de recrutement canadienne datant la Première Guerre mondiale montre deux soldats, l'un vraisemblablement canadien et l'autre irlandais, se serrant la main alors que l'un d'entre eux pointe du doigt la devise : « Les petites nations doivent être libres ». Le fond de l'affiche est occupé par une feuille d'érable et des trèfles, symboles du Canada et de l'Irlande respectivement. L'adresse du bureau de recrutement et le nom du commandant, le lieutenant-colonel H.J. Trihey, sont indiqués au bas de l'affiche. Pendant la guerre, de nombreux immigrants irlandais vivant au Canada se portèrent volontaires pour servir aux côtés des forces armées canadiennes. Pour aider au recrutement, le gouvernement canadien établit le 199e bataillon outre-mer des Rangers canadiens irlandais, qui était constitué d'Irlandais uniquement. Les Rangers partirent en bateau pour l'Europe en décembre 1916 et firent une tournée triomphale en Irlande, en janvier et février 1917. Par la suite, les Canadiens d'origine irlandaise furent envoyés en France. Si le bataillon ne combattit jamais en tant qu'unité, ses hommes furent utilisés à la place pour remplacer les soldats tués ou blessés dans d'autres unités canadiennes se battant sur le front de l'Ouest. Le 17 mai 1917, le bataillon fut incorporé au 23e bataillon de réserve du Corps expéditionnaire canadien.

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    Prêtez autant qu'ils se battent. Achetez le plus d'obligations possible
    Cette affiche de la Première Guerre mondiale, qui montre un fantassin américain lançant une grenade vers des soldats allemands dans une tranchée, évoque l'image des Américains au combat sur le front de l'Ouest en France pour encourager les citoyens aux États-Unis à acheter des obligations et financer la guerre. Le gouvernement américain émit des obligations, également appelées « Liberty Bonds », en 1917 et en 1918, réunissant un total de 21,5 milliards de dollars pour l'effort de guerre. De nombreuses obligations furent achetées par les banques et les institutions financières sous forme d'investissements, mais une vaste campagne de relations publiques fut lancée pour encourager également les particuliers à en acheter. L'affiche fut réalisée par Edmund M. Ashe (1867–1941), peintre, illustrateur et professeur d'art célèbre pour ses tableaux expressifs et réalistes d'usines, et du milieu industriel et ouvrier. Né à New York, Ashe participa à l'Exposition internationale d'art moderne de 1913 organisée par l'Association des peintres et des sculpteurs américains dans les locaux de l'armurerie du 69e régiment à New York. L'exposition, aussi connue sous le nom d'Armory Show, présenta l'art moderne au public américain et encouragea les artistes des États-Unis à développer leur propre identité, indépendamment de l'influence et des modèles européens.

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    Apprenez à mettre votre masque à gaz correctement et rapidement. Ne respirez pas pendant que vous l'ajustez, et cela ne vous arrivera pas
    Un des aspects les plus horribles de la Première Guerre mondiale fut l'utilisation de gaz de combat toxiques, que les forces allemandes utilisèrent pour la première fois à grande échelle en avril 1915 lors de la deuxième bataille d'Ypres, dans les Flandres, en Belgique. Pour se protéger, les armées se munirent rapidement de masques à gaz et de respirateurs. Cette affiche montre un soldat sur un champ de bataille, s'effondrant et se serrant la gorge après avoir été exposé au gaz de combat. Elle visait à informer les soldats sur l'utilisation appropriée des masques à gaz, et elle fut également placardée dans les usines où les masques étaient fabriqués pour souligner auprès des ouvriers l'importance de la perfection et de l'attention requises pour leur travail. L'illustration fut produite par le lieutenant W.G. Thayer de la Division de défense contre les gaz de l'armée américaine, précurseur du Service américain de la guerre chimique (CWS) qui émit l'affiche. Le CWS fut officiellement fondé le 28 juin 1918. Le dessin de Thayer servit également de frontispice à l'ouvrage Le gaz et les flammes dans la guerre moderne (1918) du major S.J.M. Auld, officier britannique détaché aux États-Unis comme conseiller sur la guerre chimique.

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    Ne soyez pas dupe, restez avec l'Allemagne !
    Cette affiche, publiée à Berlin en 1919, montre un Polonais assis sur la barrière d'un poste frontalier polonais et faisant signe à un couple d'entrer en Pologne. Derrière lui, des nuages forment l'image d'un homme faisant un festin. Le couple du côté allemand continue son chemin, et l'homme lève le bras comme pour protéger le couple de l'image. Le texte « Ne soyez pas dupe, restez avec l'Allemagne ! » est une mise en garde. Après la défaite de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie à la fin de la Première Guerre mondiale, les Alliés victorieux rétablirent un État polonais indépendant. Des différends éclatèrent entre l'Allemagne et la Pologne sur la démarcation des frontières et l'appropriation des régions habitées à la fois par des Polonais et des Allemands. Pour résoudre ces problèmes, les Alliés ordonnèrent plusieurs référendums populaires lors desquels les votants devaient décider s'ils voulaient faire partie de l'Allemagne ou de la Pologne. De nombreux Allemands quittèrent également les territoires anciennement allemands qui furent transférés à la Pologne. Cette affiche fut réalisée dans le cadre de la campagne officielle visant à convaincre les Allemands de « rester en Allemagne ». Le manque de nourriture se fit ressentir en Allemagne immédiatement après la guerre, et cette affiche montre comment les autorités de Berlin craignaient que la loyauté de certaines personnes d'origine allemande fût ébranlée par la promesse de grandes quantités de saucisses et autres denrées en Pologne.

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    Journée de la lampe. Vendredi 12 mai. Achetez une lampe lors de cette journée pour le service des femmes en temps de guerre
    Cette affiche de la Première Guerre mondiale, publiée à Londres en 1916, annonce la journée de la lampe, le 12 mai. Elle encourage les citoyens à acheter une lampe pour soutenir le service des femmes en temps de guerre. Elle représente une lampe du type utilisé par le Service infirmier de la force territoriale (TFNS). Le texte lance également un appel aux volontaires et indique : « Aidez à la vente des lampes. Adressez-vous au 58 Victoria Street, S.W. ». Le TFNS fut établi en 1908 en vertu de la loi sur les forces de réserve et territoriales de 1907, avec comme objectif de pourvoir des infirmières aux hôpitaux militaires en temps de guerre. Les infirmières du TFNS permirent de doter en personnel 23 hôpitaux de la force territoriale dans les villes et villages de la Grande-Bretagne, chacun pouvant accueillir 520 patients. Elles servirent également dans des hôpitaux militaires et des postes de tri des blessés en France, à Malte, à Salonique, en Égypte, en Mésopotamie et en Afrique de l'Est. Le lien entre les lampes et cette profession remonte à Florence Nightingale (1820–1910), pionnière des soins infirmiers modernes qui fut surnommée la « dame à la lampe » pour ses tournées de soins nocturnes lorsqu'elle était infirmière pendant la guerre de Crimée.

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    Cartes administratives de la dynastie Ming (copie incomplète)
    Cet ouvrage fut écrit par Chen Zushou (mort en 1637), auteur de la fin de la dynastie Ming. Originaire de Yanling (aujourd'hui Changzhou, dans la province du Jiangsu), Chen Zushou obtint son diplôme jin shi en 1634, et il devint l'année suivante fonctionnaire au Bureau des opérations, un des quatre bureaux du ministère de la Guerre. En 1636, alors qu'il travaillait au ministère, il écrivit ce livre en s'inspirant de plusieurs autres ouvrages précédents et d'archives locales contemporaines, notamment des cartes. L'édition d'origine, au contenu riche, était composée de trois juan en trois volumes. Le premier juan contenait des cartes des 13 provinces et des deux capitales (Nanjing au sud et plus tard Pékin au nord). Le second juan montrait les villes frontalières, les neuf frontières et trois cols de montagne. Le troisième juan abordait les fleuves, les mers, les montagnes, les voies navigables, le transport maritime, le contrôle du flux des rivières et les nations étrangères. Seul le troisième juan est conservé à la Bibliothèque nationale centrale. Il comporte une courte préface, suivie de texte et d'illustrations placés en regard. Les cartes ont pour sujets les fleuves et la mer, le Ruo Shui (réseau fluvial majeur au nord de la Chine), la régulation du cours du fleuve Jaune, le transport maritime, les sites de prévention des inondations et le contrôle de la montée des eaux le long des milliers de kilomètres de côte. L'ouvrage comporte également une carte montrant les territoires envahis par les Japonais, une carte des sièges de la section impériale d'élevage des étalons, ainsi que des cartes de la Corée et de l'Annam, des régions occidentales, des déserts et des îles payant tribut à la Chine. Son point de vue et sa structure reflètent la conception traditionnelle d'un monde divisé, géographiquement et culturellement, en cinq zones et neuf provinces, commençant à partir de la région centrale du fleuve Jaune. La région la plus éloignée était appelée huang fu (zone désertique), tandis que le centre était identifié comme hou fu (zone privilégiée). Chaque carte est accompagnée d'explications détaillées. Toutes les cartes occupent deux demi-pages. Le quadrillage des cartes rappelle les lignes de longitude et de latitude, mais aucun repère numérique n'est noté. Chen Zushou était principalement chargé de l'entraînement militaire, et de la gestion des garnisons et remparts. Dans le texte, il critique certains auteurs alors qu'ils documentaient les conditions locales. Selon lui, des situations furent décrites de façon inexacte et les frontières mal gérées à cause de leur ignorance. Chen accorde une attention particulière aux conséquences à long terme des différentes conditions géographiques et des changements dans les modes de transport sur la défense du pays. En outre, il énonce les avantages et les inconvénients du déplacement de la capitale de Nanjing à Pékin, qui suscita des débats parmi les fonctionnaires sur la gestion administrative, le transport des matériaux, le transport maritime et terrestre, et les installations militaires. Cet ouvrage, d'un grand intérêt historique, fournit de nouvelles informations par rapport aux cartes précédentes, avec notamment l'ajout des lacs Penghu, Jilang et Duhu. Les cartes sont également plus exactes géographiquement que les anciennes cartes, et plus détaillées en ce qui concerne les questions militaires. De plus, l'auteur a omis certains noms géographiques qui étaient présents sur les cartes antérieures, mais plus utilisés.

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  • 02/10/14--08:49: Explication du télescope
  • Explication du télescope
    Cet ouvrage fut écrit par Tang Ruowang (nom chinois de Johann Adam Schall von Bell, 1592–1666), missionnaire jésuite allemand qui arriva en Chine en 1622, avec Jin Nige (Nicolas Trigault, 1577–1628). Après avoir étudié le chinois à Pékin, Schall fut envoyé en mission à Xi'an. Il revint à Pékin en 1630 pour poursuivre le travail du missionnaire jésuite suisse Deng Yuhan (Johannes Terentius, 1576–1630) sur la révision du calendrier et la conception d'instruments astronomiques. Pour cet ouvrage, il reçut une plaque portant l'inscription « Éloge impériale d'astronomie » de la part de l'empereur Chongzhen, dernier empereur Ming. En 1645, la seconde année du premier empereur Qing, Shunzhi, Schall fut nommé directeur du Bureau impérial d'astronomie. En 1651, il obtint le titre prestigieux de Tong yi da fu (grand maître du conseil), généralement accordé aux fonctionnaires, et de tong xuan jiao shi (professeur du savoir céleste) en 1653. En 1664, Yang Guangxian (1597–1669), astronome chinois et directeur du Bureau d'astronomie de 1665 à 1669, écrivit plusieurs mémoires attaquant les jésuites. Dans l'un des articles approuvés par le Bureau des rites, il déclare que Schall entraîna en 1660 la mort de la consort Donggo en choisissant un jour de mauvais augure pour l'enterrement de son fils. En avril 1665, Schall et d'autres missionnaires, dont Ferdinand Verbiest (1623–1688), Ludovico Buglio (1606–1682), Gabriel de Magalhães (1609–1677), ainsi que sept de ses assistants chinois, furent arrêtés, jugés coupables et condamnés à mort. Toutefois, grâce à l'intervention de l'impératrice douairière, tous les missionnaires furent libérés et exilés à Macao, sauf quatre d'entre eux qui restèrent à Pékin. Schall von Bell fut célèbre pour son grand savoir en astronomie et en science calendaire. Parmi ses 36 ouvrages, les plus connus sont Hun tian yi shuo (Explication de la sphère armillaire), Xing tu (Cartes stellaires), Gu jin jiao shi kao (Étude sur les éclipses des temps anciens et présents) et Jiao shi li zhi (Traités d'astronomie sur les éclipses). Cet ouvrage, abondamment illustré, fut imprimé en 1626, puis réimprimé à Pékin en 1630 pour sa diffusion. L'exemplaire de la Bibliothèque nationale centrale présenté ici fait partie de la série Yi hai zhu cen (Poussière de perles de la mer artistique), compilée par Wu Shenglan (1738–1810), bibliophile Qing. Au début du livre, une inscription indique : « Compilé par Tang Ruowang ». L'ouvrage contient également une préface de l'auteur, datée de 1626. Le texte aborde l'utilisation et la production des télescopes. La partie sur l'utilisation est la plus longue. Schall présente les dernières conclusions de ses observations du ciel à l'aide du télescope, informe les lecteurs sur les nouvelles découvertes de Galilée et explique les observations du Soleil, de la Lune, de Vénus, de Jupiter, de Saturne et d'autres étoiles de la Voie lactée. La partie sur le raisonnement traite des principes d'optique du télescope, de la réfraction de la lumière et de la transmission oblique (réfraction et réflexion). Des diagrammes illustrent la réfraction de la lumière à partir de différents angles par l'eau contenue dans un récipient. Schall explique que le télescope est formé de deux lentilles de verre qui produisent une grande image lumineuse, et il montre comment l'association de la lentille avant et de la lentille arrière est indispensable. L'ouvrage comporte de nombreuses illustrations.

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    Histoire illustrée du monde (petite édition)
    Cet ouvrage fut réalisé par Nan Huairen, nom chinois de Ferdinand Verbiest (1623–1688), jésuite belge qui rejoignit l'ordre en 1641 et qui fut envoyé en Chine en tant que missionnaire en 1655. Verbiest arriva à Macao en 1658, avec Wei Kuangguo (nom chinois de Martin Martini, 1614–1661), puis il fut transféré à Xiaxi. En 1660, alors qu'il était dans la province du Shaanxi, il fut appelé à Pékin pour aider le missionnaire jésuite allemand Johann Adam Schall von Bell à réaliser un calendrier. La première grande épreuve pour Verbiest fut l'affaire du calendrier de 1664–1665, lorsque l'érudit confucéen chinois Yang Guangxian (1597–1669) lança plusieurs accusations contre Schall, voulant préserver l'intégrité de la culture chinoise et s'inquiétant d'une invasion européenne. Schall, alors gravement malade, et les missionnaires Ludovico Buglio (1606–1682), Gabriel de Magalhães (1609–1677) et Verbiest, furent incarcérés. La plupart des missionnaires furent expulsés de Pékin et assignés à résidence. Verbiest fut libéré le 2 mai 1665. Il défendit Schall devant un tribunal et parvint à le réhabiliter à titre posthume. Outre son travail de missionnaire, Verbiest fut ingénieur, scientifique et diplomate. En 1670 et 1676, il servit en tant qu'interprète auprès de l'empereur chinois lors des négociations avec les légats portugais et russes. En 1669, Verbiest fut chargée de la conception et la fabrication d'une sphère armillaire écliptique, d'une sphère armillaire équatoriale, d'une monture azimutale, d'un quadrant et d'un globe stellaire, tous des instruments de conception occidentale qui remplacèrent finalement les outils chinois utilisés à l'observatoire de Pékin. Verbiest obtint le rang de mandarin de seconde classe, et il fut honoré par le pape Innocent XI en 1681. Il fut nommé directeur de l'observatoire impérial en 1669, et mourut en 1688. Ses ouvrages abordent des sujets variés, tels que la religion, l'astronomie, la géographie et l'armement. Dans Ling tai yi xiang zhi (Théorie, construction et utilisation des instruments astronomiques et mécaniques), publié en 1674, Verbiest explique la conception, la fabrication, l'installation et l'utilisation de ses instruments. Yi xiang tu (Illustrations des instruments astronomiques et mécaniques), Kangxi yong nian li fa biao (Calendrier perpétuel Kangxi de 2 000 ans), Kun yu quan tu (La carte du monde, petite édition), Kun yu tu shuo (Histoire illustrée du monde), Chi dao nan bei xing tu (Carte stellaire du Nord et du Sud de l'équateur), Ce yan ji lue (Observations astronomiques) et Xi fang yao ji (Description des principaux royaumes d'Occident) comptent parmi ses autres œuvres. L'ouvrage présenté ici est une édition manuscrite réalisée à la fin de la période Kangxi (1662–1722). Il contient plus de 30 entrées consacrées à des éléments fantastiques et étranges, notamment les oiseaux géants, les animaux mythiques et les hommes de pierre. Il offre également certaines connaissances sur l'astronomie et d'autres domaines, tel que le concept occidental des quatre éléments, et des informations sur les petits réveils, la durée réduite des jours en hiver, les serpents sans yeux et les autruches. À deux exceptions près, les entrées sont très courtes, et contiennent entre 100 et 200 mots. Cette copie, conservée à la Bibliothèque centrale nationale, fait partie d'une série intitulée Shuo ling qui inclut trois autres ouvrages sur Taiwan et l'Annam des auteurs chinois Lin Qianguang, Ji Linguang et Lu Ciyun.

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    Nouveau recueil de récits sur l'histoire des cinq dynasties, avec commentaires (copie incomplète)
    La narration était l'un des divertissements favoris des gens du peuple au cours de la dynastie des Song du Nord (960–1127), avec les événements historiques comme sujets de prédilection. Les conteurs narraient souvent les histoires en ajoutant des commentaires, d'où le nom de ping hua (récits avec commentaires). Certains ping hua furent publiés après peaufinage par des lettrés, mais peu d'entre eux existent encore aujourd'hui. Cette œuvre, dont l'auteur est inconnu, est un recueil de littérature populaire contenant des histoires des cinq dynasties (907–960), avant la dynastie Song. Elle commence par des récits sur Fuxi, personnage de la mythologie régnant au milieu du XXIXe siècle avant J.-C., et le légendaire empereur Jaune, qui gouverna en l'an 3000 avant J.-C. environ. Elle raconte ensuite l'histoire de la révolte de Huang Chao de 874–884 environ, qui affaiblit la dynastie Tang (618–907), puis une autre histoire sur le général Zhu Wen, qui renversa la dynastie Tang en 907. Ces récits présentent ainsi une image mouvementée de la période chaotique précédant les cinq dynasties. Les récits sur les personnages historiques provenaient pour la plupart d'anecdotes populaires, et l'ascension et la chute des dynasties étaient relatées en prenant en compte certaines superstitions folkloriques. Des ouvrages historiques, tels que Zi zhi tong jian gang mu (Recueil du miroir complet pour l'illustration du gouvernement), furent également utilisés comme sources. Le premier juan de l'œuvre présentée ici contient un bout de papier portant l'inscription « Récits des cinq dynasties imprimés à l'atelier Masha de la dynastie Song ». Le juan racontant l'histoire des Liang postérieurs (907–923), un des États à l'époque des cinq dynasties, porte une note écrite à la main par l'érudit et professeur Dong Kang (1867–1947). Selon lui, cette copie faisait initialement partie de la collection du cabinet Qing. Il la vit par la suite chez Cao Junzhi, et l'emprunta pour la copier. Le livre finit par arriver dans la collection de son ami Gusun. Dong déclara qu'il était semblable aux copies de l'édition Mashafang des dynasties Song et Yuan, avec des traits épais et simples, et qu'il s'agissait sans aucun doute d'une impression Song.

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    Plusieurs peuples, une seule nation
    Pendant la Première Guerre mondiale, le président Woodrow Wilson et d'autres chefs politiques américains craignaient qu'un sentiment de désunion ne s'installât chez la population américaine. Ils s'inquiétaient plus précisément du fait que les Américains d'origine étrangère, nés dans un autre pays ou d'héritage différent, ne s'avèrent déloyaux. Par exemple, des Irlando-Américains pouvaient être amers à cause de la domination britannique en Irlande ou des Germano-Américains pouvaient soutenir le régime en Allemagne. Pour parer à cette éventualité, les dirigeants américains lancèrent une vaste campagne « d'américanisation » impliquant des organismes gouvernementaux et des organisations privées. Cette affiche, avec le slogan « Plusieurs peuples, une seule nation. Unissons-nous pour américaniser l'Amérique », fut émise par le Comité national d'américanisation de New York, organisation privée activement impliquée dans la campagne. Le comité était dirigé par Frances Alice Kellor (1873–1952), érudit, réformateur social et expert sur les questions de l'immigration et de la condition de la femme. L'affiche montre le drapeau américain ondulant au milieu des nuages. Au-dessous, le texte patriotique intitulé « La parole au drapeau » fut écrit par Franklin K. Lane, politicien de Californie et secrétaire de l'intérieur (1913–1920). Avant l'entrée en guerre des États-Unis en avril 1917, Lane était l'un des principaux partisans de l'intervention aux côtés des Alliés.

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