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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Prémière partie de la carte d'Asie : contenant la Turquie, l'Arabie, la Perse, l'Inde en deçà du Gange et de la Tartarie, ce qui est limitrophe de la Perse et de l'Inde
    L'éminent cartographe français Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville (1697−1782) fut réputé pour sa minutie et son exactitude. Sa méthode consistait à collecter et comparer autant de sources d'informations géographiques que possible, puis à corriger et republier les cartes au fur et à mesure que de nouvelles données étaient disponibles. D'Anville finit par compter dans sa collection personnelle un total de près de 9 000 cartes. Cette carte d'Anville, datant de 1751, montre la région d'Asie qui s'étend d'ouest en est, de sa frontière avec l'Afrique et l'Europe jusqu'à la majeure partie du sous-continent indien et du Tibet. De courtes annotations décrivent certaines régions de la péninsule arabique comme « très arides » et « recouvertes de sable ». Le Qatar est appelé Catura. La carte indique Kandahar, Kaboul et Hérat, ainsi que l'Afghanistan, bien que son nom soit mal orthographié « Agvanistan ». Les frontières sur cette copie furent tracées à la main avec de l'encre de couleur. Pas moins de 12 échelles de distance sont fournies, témoignant à la fois de la méticulosité d'Anville et du manque de normalisation internationale à cette époque.

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    Empire d'Alexandre le Grand, et ses campagnes en Europe, en Afrique et particulièrement en Asie
    Cette carte, publiée à Paris en 1712, montre les routes des expéditions et l'empire d'Alexandre le Grand (356–323 av. J.-C.) en Europe, en Afrique et en Asie. Dans la partie supérieure, un cartouche en forme de médaillon montre les trois continents. La légende numérotée en bas à droite se rapporte à la campagne d'Alexandre sur les rives de l'Hyphase (également appelée rivière Beâs) dans le nord de l'Inde, visible complètement à droite sur la carte. La longue note en latin, dans l'angle supérieur droit, résume la carrière et les conquêtes d'Alexandre, avec des explications reposant sur des sources bibliques, notamment les prophéties du Livre de Daniel et Antiquitates judaicae (Antiquités judaïques) de l'historien du Ier siècle Flavius Josèphe. Les frontières sont accompagnées d'annotations à l'encre de couleur, et trois échelles de distance sont fournies : en 1000 pas (également appelés milles romains), en stades grecs (1 stade = 185−225 mètres env.) et en parasangs persans (mesure de longueur diversement définie entre 3,9 et 5,3 kilomètres). La carte fut réalisée par Pierre Moulart-Sanson (mort en 1730), membre de l'éminente famille de cartographes fondée par Nicolas Sanson (1600−1667).

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    Carte de l'Asie occidentale, 1918−1920 env.
    Cette carte de l'Asie occidentale fut produite par la Société américaine de géographie (en anglais American Geographical Society, AGS) de New York au lendemain de la Première Guerre mondiale. Une carte similaire, appartenant aux collections de la bibliothèque de l'AGS à l'université du Wisconsin à Milwaukee, semble avoir été réalisée par l'AGS pour la délégation américaine envoyée aux négociations de paix de Versailles en 1918−1919. La carte montre la Turquie, la péninsule arabique, la Perse (actuel Iran) et l'Afghanistan, ainsi que l'Irak comme faisant encore partie de la Turquie (Empire ottoman). Les mandats de la Société des Nations pour la Syrie, l'Irak et la Palestine, adoptés à la conférence de paix, ne sont pas dessinés sur la carte. Cette dernière indique le Qatar, appelé El Katr, et Doha et Al Wakrah avec les orthographes Dohah et Wakra. L'Inde (c'est-à-dire l'Inde britannique) inclut l'actuel Pakistan. L'Union soviétique, avec ses républiques en Asie centrale (Turkestan russe), n'était pas encore formée. La carte comporte trois échelles : en miles, en kilomètres et en verstes russes.

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    États du grand seigneur en Asie : empire de Perse, territoire ouzbek, Arabie et Égypte
    Cette carte de 1740 montre les possessions de l'Empire ottoman en Asie (dont les actuels Turquie, Irak et Levant), l'Empire perse (incluant l'Iran, l'Afghanistan, la majeure partie du Pakistan et le Caucase d'aujourd'hui), le pays des Ouzbeks, l'Arabie et l'Égypte. Sur cette copie, les frontières de ces territoires furent colorées à la main. Une note décrit le désert au sud et à l'ouest des actuels Bahreïn, Qatar et Émirats arabes unis comme « sans eau et sans habitations ». Les bancs de perles du sud du golfe Persique sont représentés par des ombres et des points. La région sud-ouest de la péninsule arabique contient deux références bibliques notables, l'une à Moab et l'autre à la reine de Saba. La ville de Moka, sur la mer Rouge, grande exportatrice de café à l'origine du mot « moka », est également indiquée. La carte fut réalisée par Gilles Robert de Vaugondy (1688−1766), éminent géographe français qui hérita des documents topographiques du cartographe Nicolas Sanson et de ses fils, et qui publia des atlas en 1748 et en 1752.

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    Amérindiens vivant au bord de la rivière Tapaje, province de Barbacoas
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente un groupe de trois Amérindiens qui, selon la légende, vivaient au bord de la rivière Tapaje, dans ce qui était à l'époque la province de Barbacoas. La peinture met implicitement en contraste le grand pot façonné par la personne assise à gauche et la bouteille de fabrication commerciale que tient le petit garçon. Des palmiers et un ciel bleu tropical sont visibles au loin. Située à l'extrémité sud-ouest de la Colombie, près de la frontière avec l'Équateur, la province de Barbacoas s'étendait des plaines de la côte pacifique à la cordillère Occidentale des Andes. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population de la Nouvelle-Grenade, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Méthode d'orpaillage, province de Barbacoas
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente des personnes travaillant à la batée au bord d'une rivière dans ce qui était à l'époque la province de Barbacoas, à l'extrémité sud-ouest de la Colombie, près de la frontière avec l'Équateur. Deux pêcheurs sont visibles derrière les orpailleurs. En 1853, lorsque cette peinture fut réalisée, la province de Barbacoas s'étendait des plaines de la côte pacifique à la cordillère Occidentale des Andes. Elle fut le centre d'un vaste secteur minier aurifère et platinifère florissant au milieu du XVIIe siècle. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population de la Nouvelle-Grenade, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Intérieur d'une maison sur la plage à Boquerones, province de Barbacoas
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente l'intérieur d'une maison sur le front de mer, avec ses habitants et peut-être des invités. Un marimba suspendu au plafond est visible sur la droite. La peinture fut réalisée dans la province de Barbacoas, située à l'extrémité sud-ouest de la Colombie, près de la frontière avec l'Équateur. En 1853, lorsque cette peinture fut réalisée, la province de Barbacoas s'étendait des plaines de la côte pacifique à la cordillère Occidentale des Andes. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population de la Nouvelle-Grenade, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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  • 04/25/14--06:44: Esquisse d'Ohrid
  • Esquisse d'Ohrid
    Cette esquisse fut dessinée au crayon en 1923 pour une carte touristique de la ville d'Ohrid, située dans l'ancienne République yougoslave de Macédoine. À cette époque, Ohrid faisait partie du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes récemment établi, mais jusqu'en 1912, la ville était sous la tutelle de l'Empire ottoman. La ville, édifiée au bord du lac d'Ohrid, est l'un des plus anciens établissements humains d'Europe, remontant au néolithique. Appelée Lychnidos à l'époque des Grecs anciens, elle devint un centre important de la culture médiévale slave du VIe au IXe siècle. Saint Clément d'Ohrid, élève des saints Cyrille et Méthode, et figure majeure du développement culturel et littéraire slave, travailla à Ohrid de 886 à 916. Le lac d'Ohrid fut inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1979, et la ville, qui abrite un grand nombre de sites archéologiques, ainsi que d'anciens monastères et églises, le rejoignit en 1980.

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    Valachie, Serbie, Bulgarie et Roumanie
    Gérard Mercator (1512–1594) naquit à Rupelmonde dans les Flandres (Belgique). Son nom de naissance était Gerard de Kremer ou Cremer. « Mercator », qui signifie « marchand », est une version latinisée de son nom de famille flamand. Il étudia la philosophie et la théologie à l'Université de Louvain, et il développa un intérêt particulier pour l'astronomie et les mathématiques. Mercator réalisa sa première carte, de la Palestine, en 1537. Il produisit un grand nombre de cartes et de globes au cours de sa longue carrière. Son invention la plus connue est la projection de carte Mercator. En 1554, il quitta Louvain et s'installa à Duisbourg (aujourd'hui en Allemagne), où il ouvrit son atelier et passa le reste de sa vie. En 1578, Mercator conçut le projet de publication d'un grand atlas du monde contenant jusqu'à 100 cartes. Le projet fut retardé en raison d'un manque de graveurs, et Mercator commença à publier l'atlas partiellement, avec d'abord Gallia-Belgia-Germania en 1585, puis Italia-Slavonia-Grecia en 1589. Cette carte, d'une grande partie du sud-est de l'Europe, compta parmi les 23 cartes qui parurent dans ce second ouvrage. La carte montre la totalité ou une partie des territoires de la Bulgarie, de la Moldavie, de la Roumanie et de la Serbie.

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    Royaume de Serbie, également appelé Rascie
    Selon la note en italien dans le cartouche dans l'angle inférieur gauche de la carte, cette dernière fut « réalisée à l'aide des cartes les plus exactes et des informations les plus récentes par Giacomo Cantelli da Vignola, sujet et géographe de son Altesse Sérénissime le duc de Modène, et publiée par Giovanni Giacomo de Rossi dans son imprimerie de la [Via della] Pace, avec l'autorisation du pape. L'an 1689 ». Giacomo Cantelli da Vignola (1643−1695), géographe et cartographe italien, devint géographe de la cour de François II d'Este, duc de Modène et de Reggio, en 1685. Cantelli travailla avec Giovanni Giacomo de Rossi (1627−1691), grand éditeur et imprimeur de Rome qui produisit l'atlas baroque Mercurio geografico avec des cartes de Cantelli (la première édition n'est pas datée, mais une seconde édition parut en 1692). Cette carte montre le royaume de Serbie, bordé par la Hongrie au nord, l'Albanie et la Macédoine au sud, et la Valachie (aujourd'hui la Roumanie) au nord-est. Elle indique également les frontières, les routes et les rivières (particulièrement le Danube au nord), les montagnes, ainsi que les villes et les villages majeurs. Le titre mentionne la Rascie, État médiéval serbe, comme autre nom de la Serbie.

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    Vue de Cali et du Nevado del Huila enneigé, province de Buenaventura
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) est une vue de la ville de Cali, avec le Nevado del Huila en arrière-plan. La montagne, volcan actif, se trouve à environ 80 kilomètres au sud-est de Cali. Santiago de Cali, également simplement appelée Cali, est la troisième plus grande ville de la Colombie actuelle. En 1853, lorsque Paz peignit cette image, Cali faisait partie de la province de Buenaventura ; elle est aujourd'hui la capitale du département de Valle del Cauca. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population de la Nouvelle-Grenade, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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  • 04/25/14--06:45: Le paysage macédonien
  • Le paysage macédonien
    L'Autrichien Franz Johann Joseph von Reilly (1766−1820) fut écrivain, poète, géographe, libraire et marchand d'art. Il produisit plusieurs ouvrages cartographiques, dont un atlas mondial publié de 1794 à 1796, un atlas de l'Allemagne (1803) et Allgemeiner Postatlas (Atlas postal général), qui parut en 1799 avec 40 cartes des routes postales, premier atlas du genre jamais publié. Von Reilly réalisa cette carte de la Macédoine, qui inclut des régions de l'actuelle Grèce et l'ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM). Bordée au nord par la Serbie et à l'ouest par l'Albanie, la Macédoine était à l'époque une province de l'Empire ottoman. La carte montre les montagnes, les fleuves et la frontière provinciale. Trois échelles sont fournies, notamment en milles polonais et allemands, en verstes russes et en milles turcs. Selon la note au-dessous des échelles, il n'existait pas de service postal en Macédoine à cette période.

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    La Chine, avec la Corée et les parties de la Tartarie les plus voisines, tirée des cartes que les jésuites missionnaires ont levées de 1708 à 1717
    Entre 1708 et 1717, les missionnaires jésuites installés en Chine dirigèrent une étude topographique complète de l'Empire chinois à la demande de l'empereur. Les documents cartographiques issus de ces travaux furent apportés de Chine à Paris, où Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville (1697−1782), éminent cartographe, géographe et collectionneur de cartes, les utilisa pour compiler son ouvrage Nouvel atlas de la Chine, de la Tartarie chinoise et du Tibet. Cet atlas parut en Hollande en 1737 pour accompagner Description géographique, historique, chronologique, politique et physique de l'Empire de la Chine du père J.-B. Du Halde, publié en 1735. La carte en néerlandais et en français présentée ici, montrant la Chine, la Corée et les régions voisines d'Asie centrale, alors appelées Tartarie, est une adaptation de l'une des cartes d'Anville. Selon la légende, en néerlandais en bas et en français dans le cartouche, la carte est basée sur les études des jésuites. Les noms des lieux sont indiqués en français et en néerlandais, avec parfois la traduction hollandaise entre crochets. La Grande Muraille de Chine est également représentée sur la carte. L'échelle est fournie en lieues françaises, et le premier méridien est défini sur El Hierro, l'île la plus au sud-ouest de l'archipel des Canaries.

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    Turquie d'Europe et partie de la Turquie d'Asie, divisée par grandes provinces et gouvernements
    Cette carte française du milieu du XVIIIe siècle montre la péninsule balkanique, la majeure partie de l'Anatolie (Turquie actuelle), ainsi que les îles méditerranéennes de Chypre et de Crête. Elle porte l'inscription « Le Sieur Janvier », dénomination faisant référence à un cartographe actif à Paris entre 1746 et 1776, appelé Jean ou Robert Janvier. La carte offre une représentation remarquable des territoires européens de l'Empire ottoman. Bien que ce dernier ne fût plus au sommet de sa puissance, il contrôlait encore l'Albanie, la Bosnie, la Bulgarie, la Grèce, la Macédoine, la Roumanie et la Serbie. Les frontières de ces territoires sont tracées à l'encre de couleur, et leur nom est indiqué en français. La carte inclut les pays bordant la mer Adriatique (appelée ici golfe de Venise), notamment des régions de l'actuelle Croatie, qui faisaient alors partie de Venise, la Dalmatie (également contrôlée par Venise à l'époque) et la République de Raguse (aujourd'hui Dubrovnik, en Croatie, et ses environs). Trois échelles de distance sont fournies : en milles turcs, en lieues françaises et en lieues marines.

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    La Turquie en Europe : suivant les nouvelles observations des messieurs de l'Académie royale des sciences
    Pieter van der Aa (1659−1733), éditeur et libraire néerlandais établi à Leyde, se spécialisa dans la réédition de cartes acquises auprès d'anciens cartographes. En 1729, il acheva son œuvre majeure, Galerie agréable du monde, recueil élaboré de près de 3 000 cartes en 66 parties, relié en 27 volumes. La carte de van der Aa présentée ici montre les provinces européennes de l'Empire ottoman, qui incluait au début du XVIIIe siècle les actuelles Albanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM), Grèce, Roumanie, Serbie, ainsi que la partie européenne de la Turquie. Deux échelles de distance sont fournies, notamment en lieues françaises et en lieues allemandes. L'illustration autour du cartouche dans l'angle inférieur gauche représente un soldat et un fonctionnaire ottomans, et vraisemblablement deux marchands turcs discutant avec un associé européen. Constantinople, identifiable par ses collines et ses minarets, et le port de la ville sont dessinés en arrière-plan.

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    Carte générale de la Turquie d'Europe, de la Grèce et des îles Ioniennes
    Lorsqu'il était jeune, Adrien-Hubert Brué (1786−1832), géographe et cartographe français, accompagna l'explorateur Nicolas Baudin lors de son voyage de 1800 à 1803 en Nouvelle-Hollande (actuelle Australie). Brué revint en France pour devenir un important géographe, associé à l'Institut géographique de Paris et nommé géographe du roi. Son Grand atlas universel fut initialement publié en 1816, puis il reparut dans des éditions révisées et mises à jour en 1825, 1830 et 1838. La carte de Brué présentée ici montre l'Empire ottoman d'Europe, de la Grèce et des îles Ioniennes. Les territoires ottomans en Europe étaient divisés en 36 sandjaks, ou districts administratifs, dont six se trouvaient en Grèce. Ces districts sont délimités à l'encre de couleur, et leurs capitales sont indiquées par soulignement. Les routes majeures sont identifiées en noir. Cinq échelles de distance sont fournies, notamment en lieues communes, en lieues marines, en agash de Turquie, en milles et en milles allemands. Bien que la Grèce déclarât son indépendance de l'Empire ottoman en 1821, la guerre d'indépendance grecque se poursuivit jusqu'en 1832. L'opinion publique en France, en Grande-Bretagne et en Russie était très compatissante envers les Grecs, et les événements se déroulant dans le pays suscitèrent un vif intérêt.

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    États de l'empire du grand seigneur, dit sultan et empereur des Turcs ottomans, dans trois parties du monde : en Europe, en Asie et en Afrique
    Le cartographe français Jacques Chiquet (1673−1721 env.) publia deux atlas en 1719 : Le nouveau et curieux atlas géographique et historique, atlas mondial de 24 cartes, et Nouveau atlas françois, atlas de la France de 15 cartes. Chiquet réalisa cette carte de l'Empire ottoman, qui s'étendait sur des régions des trois continents de l'Ancien Monde, l'Afrique, l'Asie et l'Europe. Un petit cartouche en bas à gauche montre l'expansion du territoire ottoman le long de la côte de l'Afrique du Nord, au-delà des limites de la carte principale. Il contient également un tableau répertoriant les empereurs ottomans, d'Osman Ier (1258−1326) à Ahmet II (1643−1695). En bas au centre de la carte, une note étonnante sur le Nil et ses sources indique que les anciens n'avaient pas pu découvrir la source du fleuve, mais que cet honneur revint à Pierre Pais (Pedro Páez), Alphonse Mendez (Alfonso Mendes) et d'autres prêtres jésuites actifs en Éthiopie au début du XVIIe siècle. En réalité, les jésuites identifièrent le Nil Bleu, une des sources principales du fleuve, et ce n'est qu'au XIXe siècle que les Européens découvrirent les origines du Nil Blanc.

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    Turquie d'Europe comme théâtre de la guerre entre les Turcs et les Russes
    Cette carte montre le sud-est de l'Europe pendant la guerre de Crimée (1853−1856), qui opposa la Russie à l'Empire ottoman (Turquie) et ses alliés, la Grande-Bretagne, la France et la Sardaigne. Estimant que leurs positions au Moyen-Orient et en Méditerranée étaient menacées, les puissances européennes occidentales apportèrent leur soutien aux Turcs pour contenir l'expansion russe dans la région de la mer Noire. La plupart des grandes batailles de la guerre se déroulèrent sur la péninsule de Crimée, dans le sud de la Russie, qui paradoxalement n'est pas incluse sur cette ancienne carte du « théâtre de la guerre ». Le conflit se termina le 30 mars 1856 avec la signature du traité de Paris, en vertu duquel la Russie fut forcée de rendre les territoires pris aux Ottomans. Des couleurs permettent de distinguer les Empires russe, autrichien et turc, ainsi que la Grèce, indépendante de l'Empire ottoman depuis 1832, la Moldavie, et les principautés de Valachie (aujourd'hui la Roumanie), de la Serbie et du Monténégro. Ces dernières étaient des territoires nominalement sous la suzeraineté ottomane, mais également autonomes et sous l'influence russe. Le cartouche en bas à gauche montre Constantinople (Istanbul), capitale de l'Empire ottoman. La seule échelle de distance fournie est en kilomètres, reflétant la normalisation qui coïncida avec l'utilisation croissante du système métrique au milieu du XIXe siècle.

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    La Grèce : suivant les nouvelles observations des messieurs de l'Académie royale des sciences
    Pieter van der Aa (1659−1733), éditeur et libraire néerlandais établi à Leyde, se spécialisa dans la réédition de cartes acquises auprès d'anciens cartographes. En 1729, il acheva son œuvre majeure, Galerie agréable du monde, recueil élaboré de près de 3 000 cartes en 66 parties, relié en 27 volumes. Cette carte de van der Aa montre la Grèce, qui faisait partie de l'Empire ottoman au début du XVIIIe siècle. Elle indique la Grèce continentale, les îles de la mer Égée et la région nord de la Crête, appelée Candie, son nom durant la période de domination vénitienne (1204–1669). Deux échelles de distance sont fournies, notamment en lieues françaises et en lieues allemandes. L'angle inférieur gauche contient un cartouche et des illustrations représentant des personnages associés à la Grèce.

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    Carte à l'échelle des côtes du Japon, provinces orientales (cartes d'Ino)
    Inō Tadataka (1745−1818), éminent topographe et cartographe japonais de la période Edo, est célèbre pour avoir réalisé la première carte du Japon basée sur des mesures réelles, qu'il releva lui-même en parcourant le pays. En 1800, Inō topographia la région entre Edo (aujourd'hui Tokyo) et Nemuro (dans l'actuelle préfecture d'Hokkaidō), sur la grande route appelée Ōshū Kaidō. Il poursuivit ses travaux de levés dans d'autres régions de l'est du Japon jusqu'en 1803. Il compila les résultats topographiques en trois ensembles de cartes d'échelles différentes, puis il les soumit au shogunat en 1804. Il s'agit ici de la version à la plus petite échelle (1:432 000). Les lignes en rayon partant des sommets des montagnes et des îles étaient utilisées pour mesurer l'azimut à partir de points fixes donnés. Elles révèlent que Tadataka avait adopté l'ancienne méthode d'intersection d'Asie orientale, appelée junbō ou kōkaihō, permettant de déterminer l'emplacement de points distants en topographie plane. Les deux impressions de sceaux vermillon, l'une sur la page de titre et l'autre sur la carte proprement dite, indiquent qu'elle appartint à une certaine période à Nakagawa Tadahide, kanjō-bugyō (fonctionnaire du shogunat Tokugawa chargé des finances) de 1797 à 1806.

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