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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Nouvelle carte de l'Arabie, avec l'Égypte, l'Abyssinie et la mer Rouge, selon les dernières autorités
    John Cary (1754−1835 env.), éminent fabriquant de globes, marchand de gravures, de mappemondes et de cartes, et graveur de Londres, fut actif de 1787 à 1834. Cette carte de 1804 montre la péninsule arabique, les régions voisines d'Afrique et le Moyen-Orient. Elle indique les routes de caravanes importantes, notamment la « route de la grande caravane du Soudan, du Niger au Caire », la « route de la caravane de Batsora [Bassora] à Alep », la « caravane de Darfowar [Darfour] à La Mecque, via Dongola », la « caravane du Soudan directement à La Mecque, via Suakem » et d'autres routes de caravanes vers La Mecque. La carte identifie de nombreux royaumes d'Afrique, dont les frontières sont tracées en couleur, ainsi qu'un emplacement spéculatif de la source du Nil. La côte nord-est de la Somalie est appelée « Pays de la myrrhe et de l'encens ». La ligne en zigzag dans la mer Rouge marque le trajet de La Vénus, frégate française qui navigua dans la mer Rouge, le golfe Persique et l'océan Indien lors d'un voyage de découverte entre 1785 et 1788. La carte contient plusieurs autres notes reflétant l'état des connaissances des Européens sur la géographie de cette région au début du XIXe siècle. Quatre échelles de distance sont fournies, y compris en miles arabes, en parasangs persans, en miles terrestres britanniques et en lieues françaises communes.

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    La Perse, l'Arabie, etc. de Colton
    Cette carte de la péninsule arabique, de la Perse (Iran actuel), de l'Afghanistan et du Baloutchistan (aujourd'hui en Iran et au Pakistan) fut publiée en 1855 par la société J.H. Colton & Company de New York. Des couleurs sont utilisées pour indiquer les frontières, et certaines provinces ou régions peuplées. La carte montre les villes, les montagnes et les routes, et elle comporte des notes sur les caractéristiques topographiques. Elle inclut également l'ancienne ville qatarienne d'Al Zubarah. La carte est accompagnée d'une page contenant un résumé sur la géographie, la population, les principaux lieux et l'histoire récente de l'Afghanistan et du Baloutchistan. Parue à nouveau ultérieurement dans l'édition de 1865 d'Atlas général de Colton, la carte reflète le niveau général des connaissances géographiques sur le Moyen-Orient au milieu du XIXe siècle en Amérique. La société J.H. Colton & Company fut fondée à New York, très probablement en 1831, par Joseph Hutchins Colton (1800–1893), Américain originaire du Massachusetts. Colton avait seulement reçu une éducation de base, et peu, voire aucune formation officielle en géographie ou en cartographie. Toutefois, avant même de créer ses propres travaux cartographiques, il parvint à faire de sa société une maison d'édition incontournable de cartes et d'atlas en acquérant les droits d'auteur et en republiant d'autres cartes. Dans les années 1850, la société devint G.W. & C.B. Colton Company, après que Colton s'associa avec ses fils, George Woolworth Colton (1827–1901) et Charles B. Colton (1832–1916). La quasi-totalité des cartes de Colton étaient encadrées de bordures décoratives de vignes, de fleurs ou de formes géométriques entrelacées, à l'instar de celle présentée ici.

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    Carte générale de l'Arabie. Basée sur le volume III du livre de géographie de C. Ritter, Asie de l'Ouest, parties XII et XIII
    Géographe et topographe allemand, Heinrich Kiepert (1818–1899) est généralement considéré comme le cartographe érudit le plus important de la seconde moitié du XIXe siècle. Il dirigea l'Institut géographique de Weimar entre 1845 et 1852, et il fut professeur à l'université de Berlin de 1852 jusqu'à sa mort. La carte de l'Arabie de Kiepert présentée ici date de 1852. Comme indiqué dans le titre, elle s'appuie sur le « livre de géographie de C. Ritter » intitulé Die Erdkunde im Verhältnis zur Natur und zur Geschichte des Menschen (Géographie dans ses rapports avec la nature et l'histoire de l'homme), ouvrage pionnier de géographie scientifique en 23 volumes, publié entre 1822 et 1859 par le géographe allemand Carl Georg Ritter (1779−1859). La carte regorge d'informations géographiques et historiques, notamment les routes de pèlerinage (hajj), les routes du nord de l'Arabie des explorateurs George Forster Sadlier (1819) et Georg August Wallin (1848), et des explications en allemand des expressions géographiques arabes, avec des abréviations. Un cartouche du Sultanat d'Oman dans l'angle inférieur gauche fournit de nombreux détails, dont les routes empruntées par le naturaliste français Pierre-Martin-Rémi Aucher-Éloy et l'officier de marine de la Compagnie anglaise des Indes orientales James Raymond Wellsted. La carte fut lithographiée par la société d'Heinrich Mahlmann (1812−1848) et publiée par Dietrich Reimer, avec qui Kiepert entretint un long partenariat.

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  • 04/08/14--08:20: Carte du golfe Persique
  • Carte du golfe Persique
    Cette carte du golfe Persique fut réalisée par le cartographe français Jacques-Nicolas Bellin (1703−1772). Elle indique le Qatar, appelé Catura, des villes des côtés arabe et persan du golfe, ainsi qu'une rivière se jetant dans le golfe au port de Julfar (aujourd'hui Ras el Khaïmah, aux Émirats arabes unis). L'échelle est fournie en lieues communes, et la carte ne comporte aucune ligne longitudinale ou latitudinale. Ayant reçu une formation d'hydrographe, Bellin fut rattaché au ministère de la Marine française et se spécialisa dans la production de cartes maritimes reproduisant les littoraux. Ses cartes appartenaient à la tradition de Nicolas Sanson (1600–1667), géographe royal des rois Louis XIII et Louis XIV, communément qualifié de père de la cartographie française, et de Guillaume de L'Isle (1675−1726), membre d'un groupe de cartographes français qui mirent fin à la domination de la cartographie néerlandaise à la fin du XVIIe siècle. Comme Sanson et de L'Isle, Bellin accorda une grande importance à l'exactitude scientifique plutôt qu'à la beauté artistique en tant que telle. En 1764, il publia Le petit atlas maritime : recueil de cartes et de plans des quatre parties du monde, ouvrage composé de 581 cartes en cinq volumes. La carte présentée ici parut sur la planche 8 du volume 3 de cet atlas, contenant des cartes de l'Asie (partie I) et de l'Afrique (partie II).

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  • 04/08/14--08:21: Arabie
  • Arabie
    John Tallis & Company, maison d'édition cartographique britannique fondée par John Tallis (1817–1876), fut active à Londres entre 1835 et 1860 environ. Les cartes Tallis furent célèbres pour l'exactitude de leurs informations, les nombreux noms de lieux et détails géographiques, et l'utilisation de zones hachurées pour indiquer les caractéristiques topographiques. Elles sont identifiables par les volutes de leurs bordures et les scènes finement dessinées dans les marges, pour lesquelles John Tallis et ses illustrateurs s'inspirèrent de carnets de voyage et d'autres sources écrites. John Rapkin (1815−1876), principal graveur de la société, dessina et grava la plupart des cartes Tallis. Cette carte de l'Arabie, réalisée par Rapkin, montre les caractéristiques physiques, les villes et les villages, ainsi que les routes de caravanes traversant le désert, dont plusieurs mènent à la ville sainte de La Mecque. L'étendue géographique de la région définie comme l'Arabie est délimitée par une ligne rouge, et elle inclut non seulement la péninsule arabique, mais également des parties des actuelles Égypte, Jordanie et Syrie. Les illustrations dans les quatre angles de la carte représentent un chameau sous un palmier, des femmes arabes portant des jarres à eau, le mont Sinaï et deux hommes arabes, l'un à cheval et l'autre à pied. Elles furent dessinées par H. Warren, et gravées par John Rogers qui produisit de nombreuses gravures sur acier pour Tallis.

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    Nouvelle carte de l'Arabie : divisée en régions et districts
    Cette carte de l'Arabie, publiée à Londres en 1794, est une traduction anglaise d'une carte réalisée par le cartographe et géographe français Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville (1697−1782). Nommé premier géographe du roi de France en 1773, d'Anville fut l'un des cartographes les plus importants du XVIIIe siècle, devant sa renommée à la qualité scientifique et la précision de ses cartes. La carte présentée ici indique qu'elle contient « des additions et des améliorations de M. Niebuhr », une référence à Carsten Niebuhr (1733–1815), ingénieur civil et explorateur danois d'origine allemande qui voyagea en Arabie et au Yémen de 1762 à 1767, et dont l'ouvrage Voyage en Arabie heureuse et autres pays de l'Orient (traduction abrégée du texte d'origine en allemand) fut publié à Édimbourg en 1792. Elle montre les villes et les villages, le littoral, les routes de caravanes vers La Mecque, les puits, les mines et d'autres caractéristiques géographiques, ainsi que de courtes annotations sur certains des peuples et des royaumes de la péninsule arabique. Elle inclut le Qatar, appelé « Catura », avec l'annotation « côte peu connue » juste au sud de son emplacement. Quatre échelles de distance sont fournies, y compris en miles arabes, en parasangs, ou lieues persanes, en lieues nautiques et en miles britanniques. La carte fut publiée par la société londonienne Laurie & Whittle, partenariat entre le graveur Robert Laurie (1755−1836 env.) et le marchand de gravures James Whittle (1757−1818), célèbre pour l'exactitude de ses cartes terrestres et nautiques.

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    Région nord-est de l'Afrique et de l'Arabie, dessinées à l'échelle 1:12 500 000
    Cette carte de l'Afrique du Nord et de la péninsule arabique est extraite de la sixième édition (1875) de Stieler's Hand-Atlas über alle Theile der Erde (Atlas manuel de toutes les régions du monde de Stieler), édité par August Heinrich Petermann (1822−1878) et publié par la société de Justus Perthes. Elle reflète la grande qualité de la cartographie allemande à la fin du XIXe siècle et les progrès accomplis par les cartographes allemands, qui incorporèrent à leurs ouvrages des données issues de domaines scientifiques, tels que la géologie, l'hydrographie, l'ethnographie et bien d'autres encore. La carte est codée par des couleurs permettant de différencier les principales divisions politiques et ethniques en Afrique, en Arabie et dans l'ouest de l'Asie. Trois échelles de distance sont fournies : en miles géographiques allemands, en miles terrestres et en kilomètres. La carte indique les itinéraires de récents voyages d'explorateurs européens, notamment Palgrave (1862), Pelly (1865) et J. Halévy (1870) dans la péninsule arabique, et elle inclut également le Qatar (orthographié Katar). Un grand cartouche dans l'angle inférieur droit montre l'Abyssinie (actuelle Éthiopie) et le Soudan égyptien. Ce dernier désigne le territoire longeant la mer Rouge, aujourd'hui en Érythrée et au Soudan, revendiqué à cette époque par l'Égypte.

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    L'Arabie selon ses divisions modernes
    « L'Arabie selon ses divisions modernes » montre la péninsule arabique avec les trois divisions traditionnelles utilisées dans les sources européennes, à savoir l'Arabie pétrée, l'Arabie déserte et l'Arabie heureuse. La carte indique les déserts, les ports et les bancs de perles le long de la côte, ainsi que le Qatar, appelé Catura. Quatre échelles de distance sont fournies, notamment en miles arabes, en miles turcs, en parasangs persans et en miles britanniques. Publiée en 1794, la carte fut compilée et dessinée par Samuel Dunn (1723−1794 env.), professeur de mathématiques et de navigation qui apporta des contributions novatrices permettant de résoudre le problème de la détermination de la longitude. Outre la réalisation de cartes, Dunn écrivit plusieurs livres sur les mathématiques et la navigation, dont Description et utilisation des planisphères universels (1759) et Théorie et pratique de la longitude en mer (1778). La carte fut publiée par la société londonienne Laurie & Whittle, partenariat entre le graveur Robert Laurie (1755−1836 env.) et le marchand de gravures James Whittle (1757−1818), célèbre pour l'exactitude de ses cartes terrestres et nautiques.

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  • 04/08/14--08:22: Arabie
  • Arabie
    Cette carte de la péninsule arabique parut dans l'édition de 1856 de l'atlas mondial qui fut publié initialement par James Wyld (1790−1836) en 1824, puis dans des éditions successives par son fils James Wyld le Jeune (1812−1887). Des lignes de couleur délimitent les divisions politiques, et l'échelle est fournie en miles anglais. La carte montre les villes, les villages, les puits et les routes de caravanes vers La Mecque. Le manque de connaissances des Européens sur la géographie de certaines régions de la péninsule est mis en évidence par l'annotation suivante sur la carte : « Les terres intérieures de l'Arabie sont probablement constituées d'une haute plaine s'inclinant vers le golfe Persique, dont la majeure partie est occupée par de vastes déserts parfois entrecoupés de petites oasis montagneuses ». Formé à l'Académie royale militaire de Woolwich, James Wyld le Jeune rejoignit la maison d'édition cartographique de son père, et finit par hériter de la société. Wyld publia de nombreuses cartes, dont la plupart étaient destinées à satisfaire l'intérêt du public concernant les événements de l'époque, tels que la première guerre anglo-afghane, la ruée vers l'or en Californie et la guerre de Crimée. Produisant des cartes de grande qualité, il fut nommé géographe de la reine Victoria et du prince Albert.

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  • 04/08/14--08:22: Nouvelle carte de l'Arabie
  • Nouvelle carte de l'Arabie
    Cette carte avec des couleurs, en allemand, parut sur la planche 80 de Grosser Hand-Atlas über alle Theile der Erde (Grand atlas manuel de toutes les régions du monde), publié par l'Institut bibliographique de Joseph Meyer (1796−1856). Elle montre la péninsule arabique et les régions voisines d'Afrique, dont l'Égypte, le Soudan actuel et l'Abyssinie (aujourd'hui l'Éthiopie). Les lignes de couleur délimitent les royaumes et d'autres entités politiques. La carte inclut l'ancienne ville qatarienne d'El Bedaa (aujourd'hui le quartier Al Bida de Doha). Trois cartouches dans l'angle supérieur droit montrent les villes d'El-Derreyeh (Dariya), de La Mekke (La Mecque) et de Médine. La carte fournit un grand nombre d'échelles de distance, caractéristique inhabituelle témoignant à la fois de la minutie du cartographe et du manque de normalisation internationale à cette époque. Les échelles sont indiquées en miles géographiques, en miles anglais, en lieues françaises, en miles néerlandais, en lieues espagnoles, en lieues portugaises, en miles italiens, en miles danois, en miles suédois, en verstes russes, en miles grecs et en miles nautiques. Homme d'affaires allemand accompli, Meyer fonda la maison d'édition Institut bibliographique en 1826. Cette société était spécialisée dans la production d'éditions peu coûteuses d'œuvres classiques, d'atlas, d'encyclopédies et d'autres ouvrages destinés à la vente au grand public.

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    Sous-marin, coupe transversale
    Le premier sous-marin opérationnel, le Nautilus, fut construit à Paris en 1801 par l'ingénieur américain Robert Fulton (1765−1815). Célèbre pour avoir fait du premier bateau à vapeur un succès commercial en 1807−1808, Fulton bâtit le sous-marin, ou « bateau submersible », dans l'espoir que Napoléon adoptât son utilisation pendant la guerre contre la Grande-Bretagne. Les Français et plus tard les Britanniques manifestèrent initialement un certain enthousiasme à l'égard de l'idée de Fulton, mais ils finirent par refuser de soutenir le projet. Fulton se tourna alors vers les bateaux à vapeur pour financer ses recherches sur le sous-marin. La Bibliothèque du Congrès possède dans ses collections un manuscrit de 71 pages, signé par Fulton et daté du 10 août 1806, intitulé « Sur la navigation et les attaques sous-marines ». Ce document contient une introduction et les descriptions détaillées des 16 dessins à la plume et au lavis, de la main de Fulton, qui accompagnent le texte. L'image présentée ici est l'un de ces dessins, numérotés et signés par Fulton. Dans leur ensemble, ces dessins abordent presque tous les aspects des travaux de Fulton dans le domaine de la guerre navale de surface et sous-marine. Fulton naquit dans le comté de Lancaster, en Pennsylvanie. À l'origine peintre de paysages et de portraits miniatures, il s'installa à Londres en 1786 pour étudier le génie mécanique. Une machine à filer le lin, une drague et la torpille comptent parmi ses autres inventions.

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    Carte de la côte d'Arabie, de la mer Rouge et du golfe Persique
    Cette carte du littoral de la péninsule arabique et des régions voisines fut réalisée par le cartographe français Jacques-Nicolas Bellin (1703−1772). Rattaché au ministère de la Marine française pendant plus de 50 ans, Bellin se spécialisa dans la production de cartes marines. Il réalisa également la plupart des cartes pour Histoire générale des voyages, ou nouvelle collection de toutes les relations de voyages par mer et par terre, qui ont été publiées jusqu'à présent dans les différentes langues de toutes les nations connues, recueil en 15 volumes édité par l'abbé Antoine François Prévost (1697–1763) et publié entre 1746 et 1759. La carte présentée ici parut dans le premier volume de cet ouvrage. Elle montre le littoral, les ports et les hauts-fonds près des côtes. À cette époque, les navigateurs évaluaient leur position sur la base d'une science inexacte, et une note dans l'angle supérieur droit explique l'utilisation de trois symboles sur la carte : une étoile indique les lieux où la position a été déterminée par des observations astronomiques de latitude et de longitude, une croix désigne les lieux où la position a été déterminée par des observations astronomiques de latitude (uniquement) et une croix modifiée indique les lieux où la position a été déterminée par des observations de latitude faites par d'habiles navigateurs.

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    Cavité du robinet-vanne et détails du rouage du « bateau submersible »
    Le premier sous-marin opérationnel, le Nautilus, fut construit à Paris en 1801 par l'ingénieur américain Robert Fulton (1765−1815). Célèbre pour avoir fait du premier bateau à vapeur un succès commercial en 1807−1808, Fulton bâtit le sous-marin, ou « bateau submersible », dans l'espoir que Napoléon adoptât son utilisation pendant la guerre contre la Grande-Bretagne. Les Français et plus tard les Britanniques manifestèrent initialement un certain enthousiasme à l'égard de l'idée de Fulton, mais ils finirent par refuser de soutenir le projet. Fulton se tourna alors vers les bateaux à vapeur pour financer ses recherches sur le sous-marin. La Bibliothèque du Congrès possède dans ses collections un manuscrit de 71 pages, signé par Fulton et daté du 10 août 1806, intitulé « Sur la navigation et les attaques sous-marines ». Ce document contient une introduction et les descriptions détaillées des 16 dessins à la plume et au lavis, de la main de Fulton, qui accompagnent le texte. L'image présentée ici est l'un de ces dessins, numérotés et signés par Fulton. Dans leur ensemble, ces dessins abordent presque tous les aspects des travaux de Fulton dans le domaine de la guerre navale de surface et sous-marine. Fulton naquit dans le comté de Lancaster, en Pennsylvanie. À l'origine peintre de paysages et de portraits miniatures, il s'installa à Londres en 1786 pour étudier le génie mécanique. Une machine à filer le lin, une drague et la torpille comptent parmi ses autres inventions.

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    Pompes, robinets-vannes, chambre d'eau et ancre du « bateau submersible »
    Le premier sous-marin opérationnel, le Nautilus, fut construit à Paris en 1801 par l'ingénieur américain Robert Fulton (1765−1815). Célèbre pour avoir fait du premier bateau à vapeur un succès commercial en 1807−1808, Fulton bâtit le sous-marin, ou « bateau submersible », dans l'espoir que Napoléon adoptât son utilisation pendant la guerre contre la Grande-Bretagne. Les Français et plus tard les Britanniques manifestèrent initialement un certain enthousiasme à l'égard de l'idée de Fulton, mais ils finirent par refuser de soutenir le projet. Fulton se tourna alors vers les bateaux à vapeur pour financer ses recherches sur le sous-marin. La Bibliothèque du Congrès possède dans ses collections un manuscrit de 71 pages, signé par Fulton et daté du 10 août 1806, intitulé « Sur la navigation et les attaques sous-marines ». Ce document contient une introduction et les descriptions détaillées des 16 dessins à la plume et au lavis, de la main de Fulton, qui accompagnent le texte. L'image présentée ici est l'un de ces dessins, numérotés et signés par Fulton. Dans leur ensemble, ces dessins abordent presque tous les aspects des travaux de Fulton dans le domaine de la guerre navale de surface et sous-marine. Fulton naquit dans le comté de Lancaster, en Pennsylvanie. À l'origine peintre de paysages et de portraits miniatures, il s'installa à Londres en 1786 pour étudier le génie mécanique. Une machine à filer le lin, une drague et la torpille comptent parmi ses autres inventions.

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    Vaisseau sous voile et à l'ancre
    Le premier sous-marin opérationnel, le Nautilus, fut construit à Paris en 1801 par l'ingénieur américain Robert Fulton (1765−1815). Célèbre pour avoir fait du premier bateau à vapeur un succès commercial en 1807−1808, Fulton bâtit le sous-marin, ou « bateau submersible », dans l'espoir que Napoléon adoptât son utilisation pendant la guerre contre la Grande-Bretagne. Les Français et plus tard les Britanniques manifestèrent initialement un certain enthousiasme à l'égard de l'idée de Fulton, mais ils finirent par refuser de soutenir le projet. Fulton se tourna alors vers les bateaux à vapeur pour financer ses recherches sur le sous-marin. La Bibliothèque du Congrès possède dans ses collections un manuscrit de 71 pages, signé par Fulton et daté du 10 août 1806, intitulé « Sur la navigation et les attaques sous-marines ». Ce document contient une introduction et les descriptions détaillées des 16 dessins à la plume et au lavis, de la main de Fulton, qui accompagnent le texte. L'image présentée ici est l'un de ces dessins, numérotés et signés par Fulton. Dans leur ensemble, ces dessins abordent presque tous les aspects des travaux de Fulton dans le domaine de la guerre navale de surface et sous-marine. Fulton naquit dans le comté de Lancaster, en Pennsylvanie. À l'origine peintre de paysages et de portraits miniatures, il s'installa à Londres en 1786 pour étudier le génie mécanique. Une machine à filer le lin, une drague et la torpille comptent parmi ses autres inventions.

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    Chambres d'eau, valves et conduites d'eau
    Le premier sous-marin opérationnel, le Nautilus, fut construit à Paris en 1801 par l'ingénieur américain Robert Fulton (1765−1815). Célèbre pour avoir fait du premier bateau à vapeur un succès commercial en 1807−1808, Fulton bâtit le sous-marin, ou « bateau submersible », dans l'espoir que Napoléon adoptât son utilisation pendant la guerre contre la Grande-Bretagne. Les Français et plus tard les Britanniques manifestèrent initialement un certain enthousiasme à l'égard de l'idée de Fulton, mais ils finirent par refuser de soutenir le projet. Fulton se tourna alors vers les bateaux à vapeur pour financer ses recherches sur le sous-marin. La Bibliothèque du Congrès possède dans ses collections un manuscrit de 71 pages, signé par Fulton et daté du 10 août 1806, intitulé « Sur la navigation et les attaques sous-marines ». Ce document contient une introduction et les descriptions détaillées des 16 dessins à la plume et au lavis, de la main de Fulton, qui accompagnent le texte. L'image présentée ici est l'un de ces dessins, numérotés et signés par Fulton. Dans leur ensemble, ces dessins abordent presque tous les aspects des travaux de Fulton dans le domaine de la guerre navale de surface et sous-marine. Fulton naquit dans le comté de Lancaster, en Pennsylvanie. À l'origine peintre de paysages et de portraits miniatures, il s'installa à Londres en 1786 pour étudier le génie mécanique. Une machine à filer le lin, une drague et la torpille comptent parmi ses autres inventions.

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    Détails du mécanisme d'observation des vaisseaux
    Le premier sous-marin opérationnel, le Nautilus, fut construit à Paris en 1801 par l'ingénieur américain Robert Fulton (1765−1815). Célèbre pour avoir fait du premier bateau à vapeur un succès commercial en 1807−1808, Fulton bâtit le sous-marin, ou « bateau submersible », dans l'espoir que Napoléon adoptât son utilisation pendant la guerre contre la Grande-Bretagne. Les Français et plus tard les Britanniques manifestèrent initialement un certain enthousiasme à l'égard de l'idée de Fulton, mais ils finirent par refuser de soutenir le projet. Fulton se tourna alors vers les bateaux à vapeur pour financer ses recherches sur le sous-marin. La Bibliothèque du Congrès possède dans ses collections un manuscrit de 71 pages, signé par Fulton et daté du 10 août 1806, intitulé « Sur la navigation et les attaques sous-marines ». Ce document contient une introduction et les descriptions détaillées des 16 dessins à la plume et au lavis, de la main de Fulton, qui accompagnent le texte. L'image présentée ici est l'un de ces dessins, numérotés et signés par Fulton. Dans leur ensemble, ces dessins abordent presque tous les aspects des travaux de Fulton dans le domaine de la guerre navale de surface et sous-marine. Fulton naquit dans le comté de Lancaster, en Pennsylvanie. À l'origine peintre de paysages et de portraits miniatures, il s'installa à Londres en 1786 pour étudier le génie mécanique. Une machine à filer le lin, une drague et la torpille comptent parmi ses autres inventions.

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    Vaisseau sous-marin, coupe longitudinale
    Le premier sous-marin opérationnel, le Nautilus, fut construit à Paris en 1801 par l'ingénieur américain Robert Fulton (1765−1815). Célèbre pour avoir fait du premier bateau à vapeur un succès commercial en 1807−1808, Fulton bâtit le sous-marin, ou « bateau submersible », dans l'espoir que Napoléon adoptât son utilisation pendant la guerre contre la Grande-Bretagne. Les Français et plus tard les Britanniques manifestèrent initialement un certain enthousiasme à l'égard de l'idée de Fulton, mais ils finirent par refuser de soutenir le projet. Fulton se tourna alors vers les bateaux à vapeur pour financer ses recherches sur le sous-marin. La Bibliothèque du Congrès possède dans ses collections un manuscrit de 71 pages, signé par Fulton et daté du 10 août 1806, intitulé « Sur la navigation et les attaques sous-marines ». Ce document contient une introduction et les descriptions détaillées des 16 dessins à la plume et au lavis, de la main de Fulton, qui accompagnent le texte. L'image présentée ici est l'un de ces dessins, numérotés et signés par Fulton. Dans leur ensemble, ces dessins abordent presque tous les aspects des travaux de Fulton dans le domaine de la guerre navale de surface et sous-marine. Fulton naquit dans le comté de Lancaster, en Pennsylvanie. À l'origine peintre de paysages et de portraits miniatures, il s'installa à Londres en 1786 pour étudier le génie mécanique. Une machine à filer le lin, une drague et la torpille comptent parmi ses autres inventions.

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    Cartes du Proche et du Moyen-Orient
    Cette carte dépliante grand format fut produite par l'état-major général de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. La carte comporte des notes indiquant que son utilisation était destinée uniquement à l'armée et que sa reproduction était interdite. La grande carte au recto montre la zone s'étendant de la péninsule balkanique à la partie orientale de l'Iran, y compris les villes et les villages en fonction du nombre d'habitants, les frontières internationales, les frontières des républiques et des provinces faisant partie de l'Union soviétique, les routes majeures et secondaires, les routes en construction, les oléoducs, les cols de montagne, les altitudes en mètres et les étendues d'eau. La légende à droite fournit les équivalents allemands des expressions géographiques courantes en arabe, en persan, en russe et en turc, avec en bas une légende pour la prononciation des lettres turques. Au verso, une grande carte intitulée Der vordere Orient (Le Proche-Orient) couvre la région de l'Égypte à l'est de l'Afghanistan. La table dans la partie inférieure répertorie tous les territoires de la région, accompagnés de leur population et de leur superficie, groupés par catégorie : les États indépendants, et les possessions britanniques, françaises, italiennes et portugaises. Le verso contient également une carte de l'ensemble de la mer Méditerranée, du détroit de Gibraltar au Levant, et deux cartouches, l'un montrant Chypre, et l'autre l'île de Rhodes et le Dodécanèse (aujourd'hui en Grèce, mais sous le contrôle de l'Italie à cette époque).

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    L'expédition d'Aléxandre : pour « Histoire Ancienne » de Mr. Rollin
    Cette carte montre les routes des expéditions d'Alexandre le Grand (356–323 av. J.-C.) d'Hellespont, détroit (appelé plus tard Dardanelles) aujourd'hui turc séparant l'Europe de l'Asie, à la Turquie, au Levant, à l'Égypte, à la Mésopotamie (Irak actuel), à la Perse (Iran) et à l'Afghanistan. Alexandre parvint à atteindre les rives de l'Hyphase (également appelée rivière Beâs) dans le nord de l'Inde, où les armées épuisées du conquérant finirent par se mutiner. La carte indique les villes qu'il fonda et nomma « Alexandrie » en son propre honneur. Deux échelles de distance sont fournies, l'une en stades, ancienne mesure, et l'autre en lieues contemporaines. Le titre indique que la carte, réalisée par le cartographe et géographe français Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville (1697−1782), fut produite pour illustrer l'ouvrage Histoire ancienne de Charles Rollin (1661–1741). D'Anville fut l'un des cartographes les plus importants du XVIIIe siècle, devant sa renommée à la qualité scientifique et à la précision de ses cartes. Rollin, professeur de rhétorique et fonctionnaire universitaire, écrivit ses œuvres majeures alors qu'il était à la retraite, dont Histoire ancienne, histoire en 12 volumes qui parut entre 1730 et 1738.

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