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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Cours inférieur de la rivière Kyi chu
    Cette vue du cours inférieur de la rivière Kyi chu est extraite d'une collection de 50 photographies du Tibet central, acquise auprès de la Société géographique impériale de Russie à Saint-Pétersbourg par la Société américaine de géographie en 1904. La rivière est également appelée Kyii ch'u, KyiI et Kyi-chu dans d'autres sources. Deux lamas bouddhistes mongols, G.Ts. Tsybikov et Ovché (O.M.) Narzounof, prirent ces photographies lorsqu'ils voyagèrent au Tibet en 1900 et 1901. Les notes accompagnant les images furent écrites en russe pour la Société géographique impériale de Russie par Tsybikov, Narzounof et d'autres Mongols qui connaissaient bien le Tibet central. En avril 1904, Alexander Grigoriev, membre correspondant de la Société américaine de géographie, traduisit les notes russes en anglais.

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    Rue de Lhassa pendant la fête de Tsog Chod
    Cette photographie montre une rue de Lhassa pendant la fête de Tsog Chod (également appelée Ts'og Ch'od dans d'autres sources, et Sung ch'o en tibétain), célébrée le 29e jour de la seconde lune de l'année tibétaine. L'image est extraite d'une collection de 50 photographies du Tibet central, acquise auprès de la Société géographique impériale de Russie à Saint-Pétersbourg par la Société américaine de géographie en 1904. Des drapeaux de prières, les bandes de tissu dans l'angle supérieur gauche au premier plan, flottent au vent, et une foule s'est amassée le long de la rue. Dans l'article de 1903 intitulé « Nouvelle lumière sur Lhassa, cité interdite », J. Deniker décrit la ville : « Lhassa possède plusieurs temples et couvents, entourés de jardins et reliés par des rues remplies de petites boutiques et de maisons privées. La ville s'étend d'ouest en est sur environ trois kilomètres, et du nord au sud sur un kilomètre et demi ». Deux lamas bouddhistes mongols, G.Ts. Tsybikov et Ovché (O.M.) Narzounof, prirent ces photographies lorsqu'ils voyagèrent au Tibet en 1900 et 1901. Les notes accompagnant les images furent écrites en russe pour la Société géographique impériale de Russie par Tsybikov, Narzounof et d'autres Mongols qui connaissaient bien le Tibet central. En avril 1904, Alexander Grigoriev, membre correspondant de la Société américaine de géographie, traduisit les notes russes en anglais.

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    Pierre pour la découpe des corps, cimetière sacré de Phabongka
    Cette photographie montre une dalle de pierre sur laquelle le corps des défunts est découpé en morceaux, au cimetière sacré de Phabongka (également appelé Pabon-ka-ritod ou Phabongka dans d'autres sources). L'image est extraite d'une collection de 50 photographies du Tibet central, acquise auprès de la Société géographique impériale de Russie à Saint-Pétersbourg par la Société américaine de géographie en 1904. Le photographe, G.Ts. Tsybikov, note que l'ermitage de Phabongka est situé à environ trois kilomètres au nord-ouest de Séra. Dans son article de 1903 intitulé « Nouvelle lumière sur Lhassa, cité interdite », J. Deniker rapporte : « En fait, lorsque les grands prêtres décèdent, ils sont enterrés ou incinérés, mais les dépouilles des prêtres de rang moins important et des gens du peuple sont abandonnées aux oiseaux de proie après avoir été découpées en morceaux sur une pierre plate, à mi-chemin entre Lhassa et le couvent de Séra, près de la chapelle de Pa-ban-ka ». Deux lamas bouddhistes mongols, G.Ts. Tsybikov et Ovché (O.M.) Narzounof, prirent ces photographies lorsqu'ils voyagèrent au Tibet en 1900 et 1901. Les notes accompagnant les images furent écrites en russe pour la Société géographique impériale de Russie par Tsybikov, Narzounof et d'autres Mongols qui connaissaient bien le Tibet central. En avril 1904, Alexander Grigoriev, membre correspondant de la Société américaine de géographie, traduisit les notes russes en anglais.

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  • 07/15/14--10:45: Vue de Lhassa depuis le nord
  • Vue de Lhassa depuis le nord
    Cette vue de Lhassa depuis le nord est extraite d'une collection de 50 photographies du Tibet central, acquise auprès de la Société géographique impériale de Russie à Saint-Pétersbourg par la Société américaine de géographie en 1904. Sur la photographie, le grand bâtiment sombre derrière un édifice blanc au premier plan est le palais de Ganden Khangsar (également appelé Gadan Kansar, Gadan-khangsar, Kaden Khansar, Kande Kansar, Kande Kanzer et Kang-da Khangsar), qui fut la résidence des rois tibétains jusqu'en 1751. Dans Voyage à Lhassa et au Tibet central (1902), Sarat Chandra Das raconte : « En 1642, Güshi Khan conquit le Tibet et, bien qu'il demeurât souverain de facto, il établit le 5e dalaï-lama Ngawang Lobsang Gyatso comme dirigeant de la partie centrale du pays, et le grand lama de Tashilhunpo comme chef de la province de Tsang, ou Tibet ultérieur. [...] Le gouvernement spirituel resta toutefois aux mains du dalaï-lama, et ce dernier conféra à Güshi Khan le titre de Tandjin chos-gyri Gyalbo, " le roi le plus catholique ". En 1645, le dalaï-lama fit ériger le palais du Potala, Güshi Khan ayant choisi pour résidence le palais de Ganden Khangsar à Lhassa-même ». Deux lamas bouddhistes mongols, G.Ts. Tsybikov et Ovché (O.M.) Narzounof, prirent ces photographies lorsqu'ils voyagèrent au Tibet en 1900 et 1901. Les notes accompagnant les images furent écrites en russe pour la Société géographique impériale de Russie par Tsybikov, Narzounof et d'autres Mongols qui connaissaient bien le Tibet central. En avril 1904, Alexander Grigoriev, membre correspondant de la Société américaine de géographie, traduisit les notes russes en anglais.

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    Lhassa, vue nord-nord-est du palais du Potala
    Cette vue nord-nord-est du Potala (palais du dalaï-lama) est extraite d'une collection de 50 photographies du Tibet central, acquise auprès de la Société géographique impériale de Russie à Saint-Pétersbourg par la Société américaine de géographie en 1904. Une note du photographe, Ovché (O.M.) Narzounof, indique : « Quatre sanctuaires avec des toits (dorés) de style chinois se dressent sur le toit du Phodrang Marpo [le palais rouge]. Un bâtiment peu élevé, circulaire et ressemblant à une tour est visible à mi-chemin sur la colline, où ceux qui arrivaient au palais à cheval en montant par l'ouest pouvaient laisser leurs chevaux et leurs mules. L'entrée du palais de ce côté, orientée vers l'est, se trouve dans la tour que l'on aperçoit (sur la photographie) à l'angle droit du palais ». Dans « Nouvelle lumière sur Lhassa, cité interdite » (1903), J. Deniker raconte que « l'ensemble des bâtiments comptent près de trois milles pièces, et [que] le complexe est plus grand que le Vatican, selon Agwang Dordje, qui visita la résidence papale lors de son dernier séjour en Europe ». Deux lamas bouddhistes mongols, G.Ts. Tsybikov et O.M. Narzounof, prirent ces photographies lorsqu'ils voyagèrent au Tibet en 1900 et 1901. Les notes accompagnant les images furent écrites en russe pour la Société géographique impériale de Russie par Tsybikov, Narzounof et d'autres Mongols qui connaissaient bien le Tibet central. En avril 1904, Alexander Grigoriev, membre correspondant de la Société américaine de géographie, traduisit les notes russes en anglais.

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    Femmes tibétaines en habits du dimanche
    Cette image, montrant un groupe de femmes tibétaines en habits du dimanche, est extraite d'une collection de 50 photographies du Tibet central, acquise auprès de la Société géographique impériale de Russie à Saint-Pétersbourg par la Société américaine de géographie en 1904. Dans l'ouvrage intitulé Tibet (1890), W.W. Rockhill explique : « Les femmes mariées sont coiffées la raie au milieu, avec une natte torsadée de chaque côté, tombant au dos ; plus les tresses sont petites, plus elles sont belles. Les femmes célibataires portent une tresse supplémentaire derrière la tête. Des rangs de perles ou de coraux, appelés dum-che, sont fixés à la chevelure par un crochet en argent, en haut de leurs tresses. Au bout des tresses, elles attachent des do-shal, ficelles de perles ou de coraux, d'une vingtaine de centimètres de long, qui pendent sur les épaules. Deux lamas bouddhistes mongols, G.Ts. Tsybikov et Ovché (O.M.) Narzounof, prirent ces photographies lorsqu'ils voyagèrent au Tibet en 1900 et 1901. Les notes accompagnant les images furent écrites en russe pour la Société géographique impériale de Russie par Tsybikov, Narzounof et d'autres Mongols qui connaissaient bien le Tibet central. En avril 1904, Alexander Grigoriev, membre correspondant de la Société américaine de géographie, traduisit les notes russes en anglais.

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    Lhassa, monastère de Drepung depuis l'est
    Cette vue, depuis l'est, du monastère de Drepung (également Drépoung, De-Pung, De-p'ung, Debang, Drabung, Dabung, Brebung ou Brasbung dans d'autres sources) est extraite d'une collection de 50 photographies du Tibet central, acquise auprès de la Société géographique impériale de Russie à Saint-Pétersbourg par la Société américaine de géographie en 1904. W.W. Rockhill explique dans Tibet (1890) que le monastère de Drepung était le plus peuplé du Tibet. Dans Le bouddhisme du Tibet ou lamaïsme (1899), L.A. Waddell rapporte : « Il s'agit du monastère le plus puissant et le plus peuplé du Tibet. Associé à la doctrine de kalachakra, il fut fondé et nommé d'après le monastère indien tantrique appelé « tas de riz » (Sri-Dhanya Kataka), au Kalinga. Il est situé à près de cinq kilomètres à l'ouest de Lhassa, et compterait 7 000 moines ». Deux lamas bouddhistes mongols, G.Ts. Tsybikov et Ovché (O.M.) Narzounof, prirent ces photographies lorsqu'ils voyagèrent au Tibet en 1900 et 1901. Les notes accompagnant les images furent écrites en russe pour la Société géographique impériale de Russie par Tsybikov, Narzounof et d'autres Mongols qui connaissaient bien le Tibet central. En avril 1904, Alexander Grigoriev, membre correspondant de la Société américaine de géographie, traduisit les notes russes en anglais.

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    Vue de la façade de l'église de Saint-Eustache occupée par les Patriotes
    Cette gravure représente une scène des Rébellions de 1837−1838 au Canada, déclenchées par le mécontentement envers le statu quo politique. Cette insatisfaction fut particulièrement exacerbée par la dominance des Britanniques dans les affaires de ce qui était encore à l'époque deux colonies distinctes : le Bas-Canada (région du sud de l'actuelle province du Québec) et le Haut-Canada (région du sud de l'actuelle province de l'Ontario). Durant la rébellion, les chefs réformistes du Bas-Canada, le plus connu étant Louis-Joseph Papineau (1786−1871), tirèrent parti des tensions politiques longtemps latentes pour recruter une grande force rebelle. Toutefois, cette dernière ne fit pas le poids devant les troupes du gouvernement, complétées par une importante milice de loyalistes venant du Haut-Canada, sous le commandement du général John Colborne. Les Patriotes (rebelles) s'opposèrent aux miliciens et aux forces armées britanniques à trois reprises, notamment à Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache. La loi martiale fut déclarée, et de nombreux rebelles, dont Papineau, s'enfuirent aux États-Unis. Des centaines d'insurgés furent arrêtés, certains furent déportés en Australie et d'autres furent pendus à la prison du Pied-du-Courant à Montréal. Lord Charles Beauclerk (1813−1861), l'artiste de l'œuvre d'origine à partir de laquelle Nathaniel Hartnell réalisa cette gravure, fut un officier commandant des soldats britanniques à Saint-Charles.

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    Campement des troupes du colonel Wetherall à Saint-Hilaire de Rouville
    Cette gravure représente une scène des Rébellions de 1837−1838 au Canada, déclenchées par le mécontentement envers le statu quo politique. Cette insatisfaction fut particulièrement exacerbée par la dominance des Britanniques dans les affaires de ce qui était encore à l'époque deux colonies distinctes : le Bas-Canada (région du sud de l'actuelle province du Québec) et le Haut-Canada (région du sud de l'actuelle province de l'Ontario). Durant la rébellion, les chefs réformistes du Bas-Canada, le plus connu étant Louis-Joseph Papineau (1786−1871), tirèrent parti des tensions politiques longtemps latentes pour recruter une grande force rebelle. Toutefois, cette dernière ne fit pas le poids devant les troupes du gouvernement, complétées par une importante milice de loyalistes venant du Haut-Canada, sous le commandement du général John Colborne. Les Patriotes (rebelles) s'opposèrent aux miliciens et aux forces armées britanniques à trois reprises, notamment à Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache. La loi martiale fut déclarée, et de nombreux rebelles, dont Papineau, s'enfuirent aux États-Unis. Des centaines d'insurgés furent arrêtés, certains furent déportés en Australie et d'autres furent pendus à la prison du Pied-du-Courant à Montréal. Lord Charles Beauclerk (1813−1861), l'artiste de l'œuvre d'origine à partir de laquelle Nathaniel Hartnell réalisa cette gravure, fut un officier commandant des soldats britanniques à Saint-Charles.

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    Vue arrière de l'église de Saint-Eustache et de la fuite des Patriotes
    Cette gravure représente une scène des Rébellions de 1837−1838 au Canada, déclenchées par le mécontentement envers le statu quo politique. Cette insatisfaction fut particulièrement exacerbée par la dominance des Britanniques dans les affaires de ce qui était encore à l'époque deux colonies distinctes : le Bas-Canada (région du sud de l'actuelle province du Québec) et le Haut-Canada (région du sud de l'actuelle province de l'Ontario). Durant la rébellion, les chefs réformistes du Bas-Canada, le plus connu étant Louis-Joseph Papineau (1786−1871), tirèrent parti des tensions politiques longtemps latentes pour recruter une grande force rebelle. Toutefois, cette dernière ne fit pas le poids devant les troupes du gouvernement, complétées par une importante milice de loyalistes venant du Haut-Canada, sous le commandement du général John Colborne. Les Patriotes (rebelles) s'opposèrent aux miliciens et aux forces armées britanniques à trois reprises, notamment à Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache. La loi martiale fut déclarée, et de nombreux rebelles, dont Papineau, s'enfuirent aux États-Unis. Des centaines d'insurgés furent arrêtés, certains furent déportés en Australie et d'autres furent pendus à la prison du Pied-du-Courant à Montréal. Lord Charles Beauclerk (1813−1861), l'artiste de l'œuvre d'origine à partir de laquelle Nathaniel Hartnell réalisa cette gravure, fut un officier commandant des soldats britanniques à Saint-Charles.

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    Un passage fortifié. Avancée des troupes du colonel Wetherall pour prendre Saint-Charles
    Cette gravure représente une scène des Rébellions de 1837−1838 au Canada, déclenchées par le mécontentement envers le statu quo politique. Cette insatisfaction fut particulièrement exacerbée par la dominance des Britanniques dans les affaires de ce qui était encore à l'époque deux colonies distinctes : le Bas-Canada (région du sud de l'actuelle province du Québec) et le Haut-Canada (région du sud de l'actuelle province de l'Ontario). Durant la rébellion, les chefs réformistes du Bas-Canada, le plus connu étant Louis-Joseph Papineau (1786−1871), tirèrent parti des tensions politiques longtemps latentes pour recruter une grande force rebelle. Toutefois, cette dernière ne fit pas le poids devant les troupes du gouvernement, complétées par une importante milice de loyalistes venant du Haut-Canada, sous le commandement du général John Colborne. Les Patriotes (rebelles) s'opposèrent aux miliciens et aux forces armées britanniques à trois reprises, notamment à Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache. La loi martiale fut déclarée, et de nombreux rebelles, dont Papineau, s'enfuirent aux États-Unis. Des centaines d'insurgés furent arrêtés, certains furent déportés en Australie et d'autres furent pendus à la prison du Pied-du-Courant à Montréal. Lord Charles Beauclerk (1813−1861), l'artiste de l'œuvre d'origine à partir de laquelle Nathaniel Hartnell réalisa cette gravure, fut un officier commandant des soldats britanniques à Saint-Charles.

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    Traversée de la rivière Richelieu la nuit
    Cette gravure représente une scène des Rébellions de 1837−1838 au Canada, déclenchées par le mécontentement envers le statu quo politique. Cette insatisfaction fut particulièrement exacerbée par la dominance des Britanniques dans les affaires de ce qui était encore à l'époque deux colonies distinctes : le Bas-Canada (région du sud de l'actuelle province du Québec) et le Haut-Canada (région du sud de l'actuelle province de l'Ontario). Durant la rébellion, les chefs réformistes du Bas-Canada, le plus connu étant Louis-Joseph Papineau (1786−1871), tirèrent parti des tensions politiques longtemps latentes pour recruter une grande force rebelle. Toutefois, cette dernière ne fit pas le poids devant les troupes du gouvernement, complétées par une importante milice de loyalistes venant du Haut-Canada, sous le commandement du général John Colborne. Les Patriotes (rebelles) s'opposèrent aux miliciens et aux forces armées britanniques à trois reprises, notamment à Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache. La loi martiale fut déclarée, et de nombreux rebelles, dont Papineau, s'enfuirent aux États-Unis. Des centaines d'insurgés furent arrêtés, certains furent déportés en Australie et d'autres furent pendus à la prison du Pied-du-Courant à Montréal. Lord Charles Beauclerk (1813−1861), l'artiste de l'œuvre d'origine à partir de laquelle Nathaniel Hartnell réalisa cette gravure, fut un officier commandant des soldats britanniques à Saint-Charles.

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    La grande exposition agricole et industrielle de la Puissance sous le patronage de Son Excellence le gouverneur général du Canada aura lieu à Montréal
    Cette affiche impressionnante de la Grande exposition agricole et industrielle de la Puissance, qui se déroula à Montréal en 1884, mesure plus de deux mètres de hauteur. Dominée par l'image du Palais de cristal, cette gravure sur bois monumentale est caractéristique des immenses affiches utilisées à l'époque au Canada et aux États-Unis. L'affiche évoque l'échelle exceptionnelle de l'exposition de 1884, qui attira de nombreux visiteurs. Ces expositions avaient lieu chaque année pendant une semaine en août ou en septembre. Le terme de « Puissance » dans le titre original fait référence au Dominion du Canada, créé par la loi constitutionnelle de 1867. Regroupés par spécialité sur le site, dans le quartier du Mile End, les exposants présentaient des produits tels que du bétail, de l'outillage, des nouvelles machines, des curiosités scientifiques, et bien d'autres encore. Comme dans la tradition européenne, des remises de récompenses et de prix étaient organisées. Le programme proposait également des ascensions en ballon, des feux d'artifice, des courses de chevaux et des tours de manège. Symbole de la puissance coloniale britannique, le Palais de cristal de Montréal était une réplique moins grande et adaptée du célèbre Crystal Palace, construit en 1851 pour l'exposition universelle de Londres. Bâtie en 1860 selon les plans de l'architecte John Williams Hopkins, la structure fut la première située au sud de la rue Victoria, entre les rues Sainte-Catherine et Cathcart. En 1879, elle fut transférée sur le quadrilatère formé par la rue Bleury, la rue Saint-Urbain, l'avenue du Mont-Royal et le boulevard Saint-Joseph. Après la destruction de la structure par un incendie en 1896, les expositions agricoles et industrielles du Québec furent déplacées de Montréal aux villes de Trois-Rivières, de Sherbrooke et de Saint-Hyacinthe.

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    Théâtre de l'opéra français, saison 1895−1896
    La troupe professionnelle du Théâtre de l'opéra français fut fondée à Montréal en 1893. Un an plus tard, elle s'installa au Théâtre français, auditorium rénové et équipé d'électricité, situé à l'angle des rues Sainte-Catherine et Saint-Dominique. Dans un contexte où les artistes professionnels locaux québécois étaient peu nombreux, et où le répertoire musical et théâtral était essentiellement dominé par la langue anglaise, les comédies, les drames et les opérettes du Théâtre de l'opéra français enchantaient les montréalais francophones. Le baryton Vandiric et des primas donnas telles que Mesdames Essiani, Bennati et Conti-Bessi se produisirent avec la troupe, qui était composée de chanteurs et d'acteurs venus de France, ainsi que de 25 instrumentalistes et de 24 choristes. Le répertoire de la troupe incluait des œuvres lyriques et dramatiques. La saison de 1895−1896 se révéla la plus ambitieuse et la plus difficile, se terminant prématurément par un scandale. Le soir du 12 février 1896, après une longue attente, un chanteur monta sur scène, et expliqua aux spectateurs que des sommes importantes étaient dues aux artistes et que la représentation prévue, Le Barbier de Séville, n'aurait donc pas lieu. Le public et la presse s'indignèrent de la détresse des artistes et rassemblèrent les fonds nécessaires pour leur permettre de rentrer en France. Toutefois, certains artistes choisirent de rester à Montréal, et ils comptèrent parmi les grands qui cédèrent progressivement la place aux artistes professionnels locaux à l'aube du XXe siècle.

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    Carnaval d'hiver de Montréal, février 1884
    À la fin du XIXe siècle, le Carnaval d'hiver de Montréal changea la façon dont cette saison était perçue au Québec. Il visait à promouvoir la ville en plein hiver, saison que les visiteurs évitaient autrement. De 1883 à 1889, cinq carnavals furent organisés. Il fut annulé en 1886 en raison d'une épidémie de variole, et en 1888 à cause du retrait du financement par les compagnies ferroviaires. Faisant l'objet d'une grande publicité, le carnaval attirait de nombreux touristes américains. Des trains spéciaux, offrant des tickets à prix réduits, étaient même affrétés pour l'événement. Bon nombre des organisateurs du carnaval étaient recrutés parmi les membres de différentes associations de Montréal, notamment le Montreal Snow Shoe Club (club de raquetteurs). Le Carnaval d'hiver de Montréal proposait des activités telles que des bals, des mascarades, des parades, des spectacles, des compétitions de hockey sur glace, de ski et de curling, des descentes de luge, des joutes, de l'équitation, des courses en raquettes ou en traîneau, et du patinage de vitesse. Une grande variété de documents imprimés furent produits autour de cet événement, par exemple des articles de journaux, des cartes de vœux, des cartes postales, des programmes, des guides et des affiches. Sur la chromolithographie présentée ici, des raquetteurs descendent le Mont-Royal, colline située au cœur de la ville, lors d'une procession aux flambeaux. Le palais de glace constituait un élément essentiel des carnavals de Montréal, stupéfiant les badauds par sa hauteur, son architecture et son aspect fantastique. L'attaque des clubs de raquetteurs sur le palais était d'ailleurs l'un des moments forts des festivités. Principal symbole de l'événement, le palais de glace est représenté sur la quasi-totalité des productions imprimées ayant trait au carnaval. Sur cette image, le palais est décoré de cristaux de mica pour simuler la glace. Les palais de glace de 1883, 1884, 1885, 1887 et probablement de 1889 furent conçus par l'éminent architecte Alexander Cowper Hutchinson, et construits par son frère J.H. Hutchinson au moins en 1883.

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    Testament olographe et codicille de Jeanne Mance, cofondatrice de Montréal
    Jeanne Mance (1606−1673) fut la première infirmière laïque à exercer à Montréal. Fondatrice et première économe de l'Hôtel-Dieu de Montréal, elle fut également un personnage emblématique de l'histoire de la ville. Elle arriva initialement au Canada en 1641, poussée par sa conviction religieuse et sa volonté de servir les colons et le peuple autochtone en établissant un hôpital. Elle supervisa la construction de l'Hôtel-Dieu, et revint plusieurs fois en France afin de réunir les fonds nécessaires au projet. Reconnue fondatrice de la ville, elle partage ce titre mérité avec l'officier français Paul de Chomedey de Maisonneuve (1612−1676), premier gouverneur de Montréal. Dans son testament, présenté ici, elle lègue son cœur aux montréalais, et demande aux infirmières de l'hôpital de prendre soin de son corps. Sa dépouille fut placée dans la crypte de la chapelle de l'actuel Hôtel-Dieu de Montréal. Établi en 1645, l'Hôtel-Dieu de Montréal est le plus ancien hôpital de la ville. Le testament fut rédigé par Bénigne Basset, (dit Deslauriers, 1629−1699 env.), notaire, greffier au tribunal et arpenteur, qui arriva à Montréal avec les sulpiciens en 1657.

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    Levha (panneau de calligraphie) en l'honneur de l'imam 'Ali
    Ce panneau de calligraphie loue le gendre de Mahomet, 'Ali, et sa célèbre épée à deux pointes Zulfikar, qu'il hérita du Prophète. Dans la partie supérieure, l'on peut lire la déclaration à l'encre noire : « Il n'y a pas de héros comme 'Ali [et] il n'y a pas d'épée comme Zulfikar ». La vocalisation de cette proclamation est marquée à l'encre rouge. Directement sous l'inscription faisant l'éloge d'Ali, plusieurs vers écrits en rouge (avec la vocalisation en bleu), en bleu (avec la vocalisation en rouge) et en noir (avec la vocalisation en rouge) louent l'imam, le prophète Mahomet et Dieu. Un quatrain élogieux supplémentaire, les quatre vers obliques écrits à l'encre bleue, glorifie un souverain en établissant un parallèle avec les grands rois de Perse Jamshid et Feridun. L'artiste Farid al-Din a signé l'ouvrage dans l'angle inférieur droit. Malheureusement, ce levha ou lawha (panneau de calligraphie) n'est pas daté. Les levhas sont typiques des traditions calligraphiques turques du XIXe siècle, indiquant que cet ouvrage fut probablement réalisé à cette époque en Turquie ou en Iran pour un mécène de tendance chiite. Produit sur un morceau de papier épais beige, le panneau de calligraphie est doté d'un cadre décoré de motifs de fleurs peints d'or. Les restes de papier bleu et blanc ebru ou abri (marbré) à peine visibles sur les bordures verticales de droite et de gauche suggèrent qu'à une certaine époque le panneau était collé sur une feuille de papier marbré et qu'il faisait partie d'un album de calligraphies.

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  • 07/31/14--10:45: Versets coraniques
  • Versets coraniques
    Le recto de ce fragment comporte les sourates 101 à 104, quelques-uns des derniers et des plus courts chapitres du Coran. Ces sourates continuent au verso du fragment, ainsi que sur un autre fragment conservé dans les collections de la Bibliothèque du Congrès. Le texte du 101e chapitre, mais pas son titre, al-Qari'ah (Le fracas), apparaît dans la partie supérieure du fragment. Cette sourate décrit le jour du Jugement dernier, lorsque les actions des hommes seront jugées pour déterminer s'ils habiteront dans une demeure de plaisir (paradis) ou dans une fournaise (enfer). Le chapitre 102, intitulé al-Takathur (La course aux richesses), met en garde contre le penchant des hommes à accumuler les biens matériels plutôt que de poursuivre les choses profondes de la vie. Le chapitre 103, al-'Asr (Le temps), fait l'éloge de ceux qui sont constants et patients dans la vie. Pour finir, la partie inférieure du recto de ce fragment contient le titre du chapitre, ainsi que le début du bismillah (au nom de Dieu) du chapitre 104, al-Humazah (Les calomniateurs), dont le texte se trouve au verso du fragment. Le verso inclut les sourates 104 à 106, plus courtes, commençant avec le texte d'al-Humazah, qui condamne l'insincérité, l'hypocrisie et la médisance. Le chapitre 105, al-Fil (L'éléphant), fait référence aux événements qui se déroulèrent l'année de la naissance du Prophète. Le chapitre 106, al-Quraysh (Les Quraish), au bas du feuillet, exhorte au culte d'un seul Dieu. Les titres de chapitre indiquent le nombre total de versets, et ils sont calligraphiés en écriture thoulouth dorée sur un fond bleu et rouge. Les versets sont marqués par des shamsah (rosettes) dorées dotées d'un centre rouge. Ces rosettes comportent 12 pétales bordés de noir et de bleu, et sont entourées de pointillés rouges. Le masahif, écriture cursive plus petite et moins rigide que le mohaqqaq, est utilisé pour la calligraphie des versets. Son nom, qui signifie « livres anciens » ou « volumes », reflète son usage courant pour la copie du Coran. Le masahif et d'autres écritures cursives en gras, comme le naskhi et le mohaqqaq, sont caractéristiques des corans produits en Égypte aux XIVe et XVe siècles.

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  • 07/31/14--10:45: La séduction du monde
  • La séduction du monde
    Ce panneau de calligraphie comporte trois rubā'iyāt (quatrains en pentamètre iambique) en caractères nasta'liq sur des morceaux de papier beige ou bleu, découpés et collés sur une feuille d'un mourakka (album) de calligraphies. Le quatrain dans le panneau en haut à gauche, écrit à l'encre noire sur une feuille crème décorée de motifs de vignes peints d'or, indique : « Celui dont le cœur est séduit par le monde / Évitez(-le) en raison de la fierté de son ignorance / Saisissez plutôt la main de la (personne) qui, grâce à sa grandeur, / A laissé derrière elle le monde et ses habitants ». Des onglets et des panneaux enluminés séparent les trois quatrains, qui sont divisés horizontalement par d'autres vers en persan. L'ensemble du panneau de texte est composé de cadres de différentes couleurs, collés sur une feuille de papier plus grande ornée de motifs estampés bleus et verts. Le papier est également décoré de personnages debout, ainsi que d'un ange assis avec des ailes rouges et jaunes. Entre chaque personnage, un registre contient des vers écrits à l'encre rouge en persan. Toutefois, le registre dans la marge de droite contient une inscription en jaune avec la date partielle : « Le mois de la seconde... ». Bien que l'année d'exécution soit malheureusement omise, les albums de calligraphies et de peintures utilisant du papier estampé décoratif, et portant des registres et des médaillons avec des inscriptions, sont caractéristiques des ouvrages chaybanides produits en Asie centrale (en actuel Ouzbékistan) au cours du XVIe siècle.

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    Faux fragment de coran coufique
    Cet ouvrage est une contrefaçon moderne d'un coran ancien (IXe−Xe siècle). Le panneau de texte, dont l'écriture imite des caractères coufiques à l'encre noire et rouge sur du papier beige, est encadré d'une bordure enluminée probablement découpée dans un manuscrit persan antérieur. Le texte et la bordure enluminée sont collés sur une feuille plus grande de papier brun avec un carton au dos. Ces types de reproduction qui apparurent sur le marché de l'art semblent provenir d'un atelier particulier produisant des imitations d'anciens corans et les décorant d'enluminures récupérées dans des manuscrits persans.

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