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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Livre de prières d'Otton III
    Ce petit livre de prières appartint autrefois à l'empereur du Saint-Empire romain Otton III (980−1002). Ordinaire en apparence par rapport à d'autres manuscrits luxueusement enluminés, il fut créé pour la dévotion privée du souverain, et il s'agit de l'un des deux uniques livres de prières royaux datant du début du Moyen Âge encore existants aujourd'hui. Il fut probablement commandé après l'an 984, vraisemblablement par l'archevêque Willigis de Mayence, lorsqu'Otton, alors âgé de quatre ans, fut confié à sa mère et à sa grand-mère, les impératrices Théophano et Adélaïde, à la mort de son père. Le manuscrit contient trois portraits d'Otton. Le premier de ces portraits, suivant une miniature de la Crucifixion de Jésus, représente le jeune monarque en prière entre saint Pierre et saint Paul. Sur le second, Otton est agenouillé devant le Christ, qui est assis sur le trône dans la mandorle (motif ornemental en forme d'amande). Sur la troisième peinture (dédicatoire), Otton est assis sur son trône, et un ecclésiastique lui remet le livre de prières. Les textes des prières sont écrits en minuscules carolines à l'encre dorée sur un fond violet. Le fait que le parchemin proprement dit n'ait pas été trempé dans l'encre violette, conformément à l'usage au IXe siècle, est remarquable. Chaque page comporte toutefois un fond violet encadré d'étroites bandes dorées. Le reste de l'histoire du livre demeure pour la majeure partie inconnu. Il fut découvert au XIXe siècle dans la bibliothèque des Schönborn, famille de la haute noblesse, au château Weissenstein de Pommersfelden, en Bavière. La Bibliothèque d'État de Bavière l'acquit en 1994.

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  • 07/31/14--10:58: Sacramentaire de Fulda
  • Sacramentaire de Fulda
    Le sacramentaire de Fulda est caractéristique des changements structurels de ce type de livre à l'époque carolingienne, lorsque l'embellissement artistique se concentra de plus en plus sur le canon. Au recto du feuillet 12 du sacramentaire, la lettrine T (de la première prière de la messe, Te igitur, signifiant « Toi donc ») a été transformée en une image du Christ sur la croix, entouré de quatre médaillons représentant respectivement la main de Dieu, sainte Marie, saint Jean et un prêtre en adoration. Réalisé au monastère bénédictin de Corvey pendant le dernier tiers du Xe siècle, le sacramentaire est l'un des exemples les plus anciens illustrant les nouvelles tendances artistiques. Le manuscrit possède encore une reliure contemporaine ornée de plaques d'ivoire. Il fut conservé au trésor de la cathédrale de Verdun jusqu'au XVIIIe siècle, puis il entra dans les collections de la bibliothèque de la cour de Mannheim, qui fut transférée à Munich en 1803−1804.

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  • 07/31/14--10:58: Évangile de Passau
  • Évangile de Passau
    Ce lectionnaire des Évangiles contient le texte des lectures liturgiques d'Évangile des principaux jours de fête. Écrit et enluminé au XIIe siècle dans le diocèse de Passau, il fut utilisé jusqu'au XVe siècle, comme en témoigne la reliure raffinée de métal en haut-relief, ornée d'une gravure du Christ en cristal de roche, qui date de cette époque. Ce manuscrit est l'un des exemples les plus remarquables de l'enluminure romane du sud-est de la Bavière. Il arbore de splendides initiales dorées avec des représentations quasi naturalistes d'animaux et de personnages grimpant dans les vrilles des initiales. Cinq miniatures pleine page, décorées d'enluminures figuratives, sont directement associées aux jours de fête respectifs, tels que la Saint-Jean-Baptiste, la naissance de la Vierge, et la solennité des saints Pierre et Paul. Le cycle pictural se termine par le personnage magnifique d'Ecclesia (l'Église) sur son trône, tenant une croix et une lampe à huile. Deux artistes illustrèrent le manuscrit. L'un d'entre eux est appelé « Maître de saint Pierre » d'après l'enluminure au verso du feuillet 32 (la crucifixion de saint Pierre). L'autre enlumineur est généralement connu sous le nom de « Maître d'Ecclesia », car il peignit la miniature d'Ecclesia  au verso du feuillet 39.

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    Quatre Évangiles : l'évangéliaire d'Uta (codex Uta)
    Enluminé pour l'abbesse Uta de Niedermünster (1002−1025), cet évangéliaire bavarois fut décrit par George Swarzenski comme « probablement le manuscrit enluminé occidental le plus important de son époque ». L'argument subtilement articulé entre le texte et les miniatures l'accompagnant confère à cet évangéliaire une qualité unique. Le texte est inspiré de diverses sources telles que la Bible, les domaines de la théologie, des mathématiques et de la musique, et les œuvres de Pseudo-Denys l'Aréopagite traduites par Jean Scot Érigène (800−877 env.). L'universitaire Bernhard Bischoff attribua cet ouvrage au poète et érudit Hartwig, moine de Saint-Emmeran et contemporain de l'abbesse Uta. Le coffret du lectionnaire, constitué d'or, d'émail et de filigrane, date de la même époque que le codex. Arborant un portrait du Christ en majesté, son style est associé aux portes de Saint-Emmeran de Ratisbonne, qui remontent au milieu au XIe siècle. Le manuscrit appartint au couvent de Niedermünster de Ratisbonne, puis il fut transféré à Munich en 1811.

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    Esquisse des théories occidentales sur le corps humain
    Le texte de Taixi ren shen shuo gai (Esquisse des théories occidentales sur le corps humain)fut à l'origine dicté par Deng Yuhan (nom chinois du missionnaire jésuite allemand Johann Schreck, également appelé Johannes Terentius, 1576−1630), qui traduisit et compila l'ouvrage. Il fut par la suite édité par Bi Gongchen (mort en 1644). Schreck fut le premier scientifique de l'Occident à introduire en Chine des ouvrages occidentaux sur la physiologie et l'anatomie. L'édition manuscrite présentée ici, en deux juan, est basée sur Theatrum anatomicum de Gaspard Bauhin (1560−1624), professeur à l'université de Bâle et expert dans de nombreux domaines, dont l'anatomie, la médecine interne et le grec classique. Le premier juan est organisé selon la nomenclature médicale, avec notamment les os, les cartilages, les muscles, la peau, les tendons, la lymphe, la graisse, les vaisseaux, le pouls, les nerfs fins, l'épiderme, la chair, les protubérances et le sang. Le second juan, sous forme de questions–réponses, aborde la perception sensorielle. Il inclut également les principes mnémoniques de Matteo Ricci, ainsi que des parties sur les yeux, les oreilles, le nez, la langue, les sensations dans les quatre membres et la parole.

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    Nouvelle édition du manuel des points d'acupuncture sur une statue de bronze, en sept juan
    L'acupuncture est l'un des traitements caractéristiques de la médecine chinoise traditionnelle. La science de l'acupuncture et de la moxibustion, ainsi que la théorie des méridiens et des canaux collatéraux, se développèrent au cours des dynasties Song du Nord et du Sud (960−1279). Cette science fut ensuite peu à peu systématisée et standardisée. L'ouvrage Xin kan tong ren zhen jiu jing (Nouvelle édition du manuel des points d'acupuncture sur une statue de bronze) était en réalité un chapitre sur l'acupuncture, intitulé « Zhen jing », inclus dans Taiping sheng hui fang (Ordonnances impériales Taiping pour le bien-être universel), manuel de référence officiel de la cour des Song. Comme la diffusion de ce manuel resta limitée, pendant la dynastie Yuan, le chapitre fut retiré et édité, et il prit le titre Xin kan tong ren zhen jiu jing. Le document présenté ici aborde en détail l'emplacement des points d'acupuncture, accompagnés de 12 illustrations, et les remèdes. Son contenu reprend une grande partie des sources d'origine sur l'acupuncture, antérieures aux Song. Cet ouvrage présente un grand intérêt historique pour la science de l'acupuncture.

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    Recueil sur les plantes médicinales essentielles de la pharmacopée
    Ben cao pin hui jing yao (Recueil sur les plantes médicinales essentielles de la pharmacopée) fut compilé et illustré sur ordre impérial de l'empereur Xiaozong (règne : 1487−1505) de la dynastie Ming. Le manuscrit fut achevé la 18e et dernière année de son règne, appelé Hongzhi (1505). Il s'agissait de l'unique publication officielle sur la pharmacopée. Après la mort de l'empereur Xiaozong, la cour impériale conserva le manuscrit, et plus de quatre siècles s'écoulèrent avant qu'il ne fût réimprimé. Toutefois, plusieurs manuscrits soigneusement copiés parurent avec des illustrations en couleur. Des histoires circulèrent au sujet du compilateur, le médecin Liu Wentai. Selon celles-ci, d'abord haut fonctionnaire médical à l'Académie impériale de médecine à l'époque de Xianzong (1465−1487), Liu fut été rétrogradé une première fois au poste d'assistant administratif médical pour avoir « prescrit un dosage inadéquat, nuisant à l'empereur », puis une seconde au poste de médecin de la cour. C'est Liu qui mena les travaux de compilation, et l'ouvrage fut présenté à la cour avec sa signature. De nombreux autres compilateurs, des médecins de l'académie pour la plupart et quelques érudits du Secrétariat, apportèrent également leur contribution. Huit artistes célèbres, dont Wang Shichang, réalisèrent les illustrations. Le contenu est inspiré de Zheng lei ben cao (Pharmacopée classée à partir des classiques historiques pour les cas urgents), Qin shan zheng yao (Principes d'un bon régime), Shao xing ben cao (Pharmacopée de Shaoxing), ainsi que par d'autres ouvrages, d'où le terme « essentielles » dans le titre. L'ouvrage, en 42 juan, répertorie 1 815 plantes médicinales regroupées en 10 catégories (le jade, l'herbe, les arbres, les hommes, les animaux, les oiseaux, les insectes et les poissons, les fruits, les céréales et les légumes). Il contient 1 367 illustrations de remèdes en couleur. La compilation s'appuie sur celle de Zheng lei ben cao, mais elle utilise également les règles stylistiques de Huang ji jing shi (Livre des principes suprêmes de l'ordre du monde) par Shao Yong (1011−1077), philosophe néoconfucianiste des Song du Nord. Les remèdes sont répartis en deux niveaux, en utilisant les 24 règles conventionnelles sur les descriptions et sans faire appel à la méthode traditionnelle consistant à insérer des couches d'annotations. Le contenu aborde l'authentification, la production, la composition et la pharmacodynamique des ingrédients médicinaux, ainsi que des thèmes connexes, tels que la culture folklorique, les théories sur la santé et les environnements géographiques. Le savoir médical des compilateurs et des graveurs étant limité, l'ouvrage fut compilé et illustré rapidement, au cours d'une période d'un an et demi. Par conséquent, la clarté de la recherche textuelle et des informations sur les médicaments supplémentaires est peu louable. Dans certains cas, les illustrations et les textes ne concordent pas. Par exemple, un kiwi sur une image est identifié comme une pêche. Ces défauts affectèrent la valeur scientifique du livre, même s'il s'agissait de la plus grande encyclopédie illustrée en couleur et qu'elle utilisait des images de Zheng lei ben cao. Les 668 nouvelles illustrations constituent son plus grand intérêt. En outre, 144 illustrations révisées offrent d'autres détails sur les choses courantes familières des peintres, telles que les légumes, les poissons, les crustacés, les oiseaux, les animaux, les insectes et les remèdes populaires. Les peintres de l'académie s'inspiraient également des êtres vivants, particulièrement les animaux exotiques, dont les lions, les élans et les paons. Ces images réalistes splendides, avec des coups de pinceau colorés, sont l'essence de cet ouvrage.

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    Recueil d'ordonnances efficaces de Hong, en cinq juan
    La cour impériale de la dynastie Song accordait une importance particulière à la médecine. Même les fonctionnaires savants compilaient des livres médicaux. Hong Zun (1120−1174), le compilateur de cet ouvrage intitulé Hong shi ji yan fang (Recueil d'ordonnances efficaces de Hong), recherchait et rassemblait des ordonnances médicales durant son temps libre après sa journée de travail. L'ouvrage contient 167 ordonnances, qui s'avérèrent utiles et efficaces, recueillies au fil de nombreuses années de recherche. Gravé la 6 e  année du règne de Qiandao (1170), il fut ensuite imprimé sur papier de document daté de 1180−1181. Cette pratique consistant à imprimer des textes sur du papier de document, utilisé à l'origine pour les documents officiels, fut une caractéristique unique de l'histoire de l'impression chinoise. L'ouvrage présenté ici est probablement le livre imprimé sur papier de document officiel le plus ancien encore existant aujourd'hui, ce qui lui confère une grande valeur historique, bien qu'il n'ait pas été largement diffusé.

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    Abrégé des archives du monde
    Ying huan zhi lue (Abrégé des archives du monde), de Xu Jiyu, et Hai guo tu zhi (Présentation illustrée des pays au-delà des mers), de Wei Yuan, sont les deux premiers grands chefs-d'œuvre de la Chine moderne sur l'histoire mondiale. Ces deux importants recueils sur la géographie de l'Asie furent produits au milieu du XIXe siècle. Le livre de Xu Jiyu, en 10 juan et 200 000 caractères, fut terminé la 28e année du règne de Daoguang (1848). Après sa publication, il devint très populaire et fut largement diffusé. Ses 40 cartes accompagnées de textes explicatifs constituent sa caractéristique principale. Le volume contient au début deux cartes hémisphériques du globe. Il inclut également des cartes des continents, ainsi que des cartes individuelles pour les pays majeurs de chaque continent, tous configurés selon les cartes occidentales. Présentant au total 80 pays sur cinq continents, l'ouvrage aborde en détail les emplacements géographiques, les montagnes et les fleuves, les terrains et les climats, les coutumes et les produits locaux, les développements historiques et d'autres thèmes contemporains. Le livre offrait aux lecteurs des connaissances approfondies sur la géographie et l'histoire du monde. Outre qu'il expose les fondements du capitalisme moderne, il fournit des informations sur les systèmes parlementaires démocratiques, qui par la suite influencèrent considérablement le mouvement d'occidentalisation et la Réforme des cent jours de 1898 en Chine, préludant à une plus large diffusion des idées modernes.

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    Pharmacopée illustrée tibéto-mongole de l'Ayurveda par 'Jam-dpal-rdo-rje de Mongolie
    Dri med śel phreṅ nas bśad pa'i sman gyi 'khruṅs dpe mdzes mtshar mig rgyan (Pharmacopée illustrée tibéto-mongole de l'Ayurveda par 'Jam-dpal-rdo-rje de Mongolie) est un livre tibétain, au format paysage, constitué de feuilles mobiles non reliées. Il fut écrit au cours de la première moitié du XIXe siècle en tibétain et en mongol, avec des écritures supplémentaires chinoises, par 'Jam-dpal-rdo-rje (également appelé Ye-śes-don-grub-bstan-pa'i-rgyal-mtshan). Cet ouvrage est surtout un livre tibéto-mongol dans la tradition indo-ayurvédique, qui inclut également des références chinoises et des légendes en chinois. Il contient des dessins et des explications en introduction à la pharmacopée. Les illustrations, notamment des plantes, des animaux, des vaisseaux, des corps humains, sont accompagnées de légendes toutes indiquées en trois langues. La copie présentée ici fut imprimée en 1911. Le texte principal de ce livre, se terminant au feuillet 93, est suivi au feuillet 95 d'une prière dédicatoire.

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    Plan du Bureau général de la manufacture de Jiangnan
    Le document présenté ici est le plan du Bureau général de la manufacture de machinerie de Jiangnan, situé à Shanghai. Son titre, Jiangnan zhi zao zong ju ping mian tu (Plan du Bureau général de la manufacture de Jiangnan), apparaît dans la partie supérieure. Le Bureau était connu sous les noms abrégés Jiangnan zhi zao ju (Bureau de la manufacture de Jiangnan) et Jiangnan zhi zao zong ju (Bureau général de la manufacture de Jiangnan). Il était également appelé Shanghai ji qi ju (Bureau de la machinerie de Shanghai). Bâti pour produire des équipements militaires lors du mouvement d'occidentalisation sous les Qing, le Bureau fut l'arsenal militaire chinois le plus important de la fin de la dynastie Qing. Cet établissement militaire moderne de la plus grande envergure fut créé par le groupe d'occidentalisation du gouvernement Qing. L'arsenal fut également l'une des premières installations manufacturières modernes parmi les usines du Bureau. Projet initié par Zeng Guofan (1811−1872), éminent vice-président du Bureau de la guerre, l'installation commença ses opérations le 20 septembre 1865. Par la suite, le politicien, diplomate et général Li Hongzhang (1823−1901) devint responsable de l'arsenal. Il s'agissait de l'entreprise d'occidentalisation la plus vaste de Li Hongzhang à Shanghai. Le plan présenté ici, à l'échelle d'un huitième de pouce pour dix pieds (soit 3,17 millimètres pour 3,05 mètres), fut dessiné par un membre de la famille Lei, qui consigna pendant huit générations les conceptions architecturales pour la famille impériale, particulièrement le palais d'Été.

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    Présentation illustrée des pays au-delà des mers
    Hai guo tu zhi (Présentation illustrée des pays au-delà des mers) est une géographie et une histoire complètes et systématiques du monde. Il s'agit du premier grand chef-d'œuvre de l'histoire moderne chinoise. L'ouvrage prend pour source Si zhou zhi (Encyclopédie des quatre continents), écrite par Lin Zexu (1785−1850), érudit, fonctionnaire et figure importante des campagnes de la première guerre de l'opium (1839−1842). Il fut compilé à partir de documents historiques et de nomenclatures géographiques, ainsi que de textes publiés depuis les Ming, notamment en rapport avec les îles et les régions côtières. La première édition parut lors de la 22e année du règne de Daoguang (1842), en 50 juan et 570 000 caractères. Par la suite, Wei Yuan (1794−1857) l'étendit en 100 juan et 880 000 caractères. L'ouvrage compte au total 75 cartes, 57 pages d'illustrations sur les artisanats occidentaux et sept dessins illustrant les théories sur la Terre et l'astronomie. Le premier juan, présenté ici, inclut la page de titre, la préface par Wei Yuan et la table des matières des 100 juan, avec l'une des préfaces indiquant la 7e année de Tongzhi (1868) comme date. L'ouvrage dans son ensemble devint un grand chef-d'œuvre de la géographie et de l'histoire du monde grâce à son contenu riche, son style raffiné et ses magnifiques illustrations. Il influença considérablement le pays, élargissant la conception du monde des Chinois et leur offrant de nouvelles connaissances. Dans une certaine mesure, l'ouvrage donna également une impulsion aux pays voisins, tels que le Japon, particulièrement dans le cadre des réformes de l'ère Meiji (1868−1912).

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  • 07/31/14--10:58: Biographie de Zou Rong
  • Biographie de Zou Rong
    Zou Rong (1885−1905), de son vrai nom Zou Shaotao, fut également appelé Guiwen et Weidan, son prénom social. Originaire de Baxian, au Sichuan, il prit le nom de Zou Rong lorsqu'il étudiait au Japon. En 1903, il publia un petit livre intitulé Ge ming jun (L'armée révolutionnaire), appelant le peuple chinois à mener une révolution, renverser le régime mandchou et établir une république chinoise. Zhang Taiyan (1869−1936), philologue, philosophe et révolutionnaire chinois, en écrivit la préface. L'ouvrage parut dans Su bao (journal du Jiangsu). Pour son offense envers la cour mandchoue, Zhang Taiyan fut condamné à l'emprisonnement. Zou Rong se rendit aux autorités et le rejoignit en prison, où il mourut alors qu'il avait 20 ans. Zhang Taiyan fut libéré en 1906, et il produisit le manuscrit intitulé Zou Rong zhuan (Biographie de Zou Rong), qui parut en 1907 au Japon dans le dixième numéro du journal Ge ming ping lun (Commentaire sur la révolution). Le texte complet de cette biographie est présenté ici.

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    Explications illustrées du corps humain, en un juan
    Ren ti tu shuo (Explications illustrées du corps humain) est un ouvrage sur l'anatomie, produit par des auteurs occidentaux. Il s'agit de la suite de Taixi ren shen shuo gai (Esquisse des théories occidentales sur le corps humain), à l'origine traduit conjointement par Deng Yuhan (nom chinois du missionnaire jésuite allemand Johann Schreck, également appelé Johannes Terentius, 1576−1630) et Long Huamin (nom chinois de Nicolas Longobardo, 1565−1655). Luo Yagu (nom chinois de Jacobus Rho, 1593−1638) continua et acheva l'ouvrage. Il s'agit ici d'un livre en un juan, incluant des préfaces, une table des matières, le texte explicatif et des illustrations. De par ses splendides illustrations graphiques, le livre présenté ici surclasse Taixi ren shen shuo gai. Son contenu sur la physiologie fut étendu, tout en suivant les théories d'Hippocrate et de Galien. Les illustrations anatomiques sont très détaillées. Des parties furent ajoutées, notamment des introductions aux organes internes, à l'anatomie urogénitale et à l'embryon, thèmes non abordés dans le premier ouvrage. Les explications des détails anatomiques sont clairement présentées.

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    Estampes calligraphiques de Jiangzhou
    Jiang tie (Estampes calligraphiques de Jiangzhou) est une anthologie d'estampes calligraphiques en 20 juan. Pan Shidan, fonctionnaire Song de Jiangzhou, d'où le nom de lieu dans le titre, réalisa les estampes. Pan fut actif sous les règnes de Huangyou et de Jiayou (1049−1063) des Song du Nord. Il s'agit ici du plus ancien exemple d'anthologie d'estampes calligraphiques, produit par une personne privée. À l'exception de quelques additions et omissions, l'ouvrage fut compilé à partir de Chunha ge tie (Les estampes calligraphiques du Chunhuage), anthologie calligraphique impériale la plus ancienne. L'anthologie est organisée selon le système des estampes calligraphiques du Chunhuage. Les 20 juan d'origine furent répartis en deux ensembles de dix juan. Dans le premier ensemble, le juan 1 contient des ouvrages d'anciens calligraphes, les juan 2 à 5 incluent des œuvres de fonctionnaires célèbres de dynasties antérieures, les juan 6 et 7 contiennent les ouvrages calligraphiques de Wang Xizhi (303−361), et les juan 8 à 10 les ouvrages de Wang Xianzhi (344−386). Dans le second ensemble, le juan 1 contient des calligraphies des empereurs Song, le juan 2 des ouvrages des empereurs de dynasties antérieures, les juan 3 à 6 incluent à nouveau des ouvrages de Wang Xizhi, les juan 7 et 8 comportent des ouvrages de fonctionnaires connus d'anciennes dynasties, le juan 9 contient des œuvres de calligraphie de la dynastie Tang, et le juan 10 des œuvres de calligraphie des dynasties Tang et Song. Cette anthologie est un exemplaire du trésor public, qui ne compte plus que quatre juan. L'encre est très nette, et les estampes furent réparées et reliées sous la dynastie Song. La Bibliothèque nationale de Chine possède, en deux volumes (un pour chaque ensemble), les juan 3 et 4 du premier ensemble, ainsi que les juan 1 et 2 du second. Les juan 1 et 2 du second ensemble sont présentés ici.

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    La stèle des niches de Bouddha de Yique
    Ce livre contient des estampes des textes gravés sur la célèbre Yique fo kan bei (stèle des niches de Bouddha de Yique), également appelée stèle des trois niches ou stèle des trois niches de Longmen. La tablette fut érigée lors du 11e mois de la 15e année du règne de Zhenguan (641) pendant la dynastie Tang, dans la caverne de Binyang des grottes de Longmen, à Luoyang, dans la province du Henan. Les textes furent composés par Cen Wenben (595−645), et écrits par le célèbre calligraphe Chu Suiliang (596−658). Sur la couverture, l'inscription horizontale en écriture de sceau indique : « La stèle des niches de Bouddha de Yique ». Chaque page de cette copie incomplète comporte 33 lignes de 51 caractères. Le monument fut initialement sculpté sur ordre de Li Tai, prince Wei (620−653), en l'honneur de sa défunte mère, l'impératrice Changsun. Bien qu'elle soit désignée comme une stèle, la pierre est en réalité une gravure rupestre. Ces estampes furent réalisées sous la dynastie Ming. Le livre présenté ici, l'exemplaire le mieux conservé encore existant aujourd'hui, appartint autrefois à la bibliothèque Qingsen'ge de He Liangjun (1506−1573), avant d'arriver dans les collections de la Bibliothèque nationale de Chine. Les grottes de Longmen furent inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 2000.

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    Éléments essentiels des ordonnances et des troubles du froid nocif, en deux juan
    Li Cheng, de son prénom social Yuji, médecin pendant la dynastie Song du Sud, naquit à Gushu (dans l'actuelle province de l'Anhui). Bien qu'il officiât comme secrétaire du cabinet, Li fut surtout connu pour son savoir médical. Il réarrangea l'ouvrage du médecin de la dynastie Han Zhang Zhongjing (actif de 168 à 196), intitulé Shang han za bing lun (Traité sur les pathogènes froids et diverses maladies). L'œuvre de Zhang fut par la suite organisée par Jin et des médecins de la dynastie Song en deux livres, dont un était intitulé Shang han lun (Sur le froid nocif). La compilation de Li Cheng est différente, car elle répertorie d'abord les ordonnances, puis les catégories classifiées. Il appela son ouvrage Shang han yao zhi (Éléments essentiels des ordonnances et des troubles du froid nocif). Shang han zhi fa cuo yao (Résumés des traitements des troubles du froid nocif) et Xiao er bao sheng fang (Ordonnances pour les soins aux nourrissons) comptent parmi les autres écrits de Li Cheng, mais ils n'existent plus aujourd'hui. L'ouvrage présenté ici, Shang han yao zhi yao fang (Éléments essentiels des ordonnances et des troubles du froid nocif), en deux juan, fut imprimé lors de la 7e année de l'ère Qiandao des Song du Sud (1171). Le premier juan contient des ordonnances inspirées d'une édition Song du Nord de l'œuvre Shang han lun, publiée par le Bureau de révision des classiques médicaux, dans laquelle Li choisit et reprit plus de 100 prescriptions. Le second juan aborde les éléments essentiels des traitements des troubles du froid, avec 172 entrées également sélectionnées dans Shang han lun. En outre, le livre inclut dix entrées sur les choses à faire et à éviter. Le livre est d'une grande utilité pratique, et avec le texte simple de l'édition des Song du Nord, il constitue une ressource importante pour l'étude du développement et de la diffusion de Shang han lun, et de ses éditions révisées. Un an seulement avant l'impression de cette œuvre, un autre ouvrage majeur, Hong shi ji yan fang (Recueil d'ordonnances efficaces de Hong), parut et entra dans la collection privée d'Huang Peilie (1763−1825). Cet exemplaire de l'ouvrage de Li Cheng fit partie de la bibliothèque privée du bibliophile Pan Zongzhou (1867−1939), appelée Baolitang. En 1950, les descendants de Pan léguèrent le livre à la Bibliothèque nationale de Chine.

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    Nouvelle édition d'ordonnances inestimables du taoïste Sun pour une consultation facile
    Cet ouvrage, intitulé Chong kan Sun zhen ren bei ji qian jin yao fang (Nouvelle édition d'ordonnances inestimables du taoïste Sun pour une consultation facile), souligne le fait que la vie d'un être humain est aussi importante et précieuse qu'un millier de pièces d'or. Par conséquent, sauver une vie grâce à une ordonnance démontre la grande vertu de celui qui l'écrit, idée exprimée dans le titre par les termes qian jin (inestimable, ou 1 000 pièces d'or). Ce classique majeur de la médecine chinoise traditionnelle aborde des thèmes très variés, notamment des instructions relatives aux traitements et au maintien en bonne santé. Compilé notamment par Lin Yi sur ordre impérial, il fut imprimé au bloc de bois lors de la 3e année du règne de Zhiping (1066). L'ouvrage original n'existe plus aujourd'hui, et l'édition présentée ici date de la dynastie Yuan (1271–1368). Elle fut initialement conservée dans les collections du Tieqintongjianlou (Pavillon de l'épée de bronze et de fer Qin), à Changshu, dans la préfecture de Suzhou (province du Jiangsu), l'une des quatre plus grandes bibliothèques privées de la fin de la dynastie Qing. Le format imprimé d'origine est intact, donnant une valeur particulière à cet exemplaire.

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    Principes essentiels médicaux ésotériques de la bibliothèque impériale
    Le livre Wai tai mi yao fang (Principes essentiels médicaux ésotériques de la bibliothèque impériale) compile 69 classiques de la médecine publiés avant la dynastie Tang (618–907), et 6 900 entrées. Certaines parties des ouvrages d'origine aujourd'hui disparus sont donc préservées dans ce recueil. Ce dernier répertorie de nombreuses maladies et méthodes de diagnostic, et les méthodes des médicaments composés. Il aborde également, entre autres, l'acupuncture, les bains, les exercices médicaux, les soins d'urgence artificiels. Compilé par Wang Tao (670−755), l'ouvrage contribue de façon remarquable à la préservation des classiques de la médecine traditionnelle, et il résume les accomplissements de la médecine chinoise traditionnelle antérieurs à la dynastie Tang. Cet ouvrage médical encyclopédique parut après la publication de Sun zhen ren bei ji qian jin yao fang (Ordonnances inestimables du taoïste Sun pour une consultation facile), livre de médecine générale de Sun Simiao (581−682).

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    Nouvelle édition du classique de Wang sur le pouls, en dix juan
    Xin kan Wang shi mai jing (Nouvelle édition du classique de Wang sur le pouls) fut écrit pas Wang Shuhe, éminent médecin impérial sous la dynastie des Jin de l'Ouest (265−316). Pour compiler cette œuvre, Wang utilisa un grand nombre d'anciens classiques sur le pouls. Ouvrage le plus ancien consacré au diagnostic par le pouls ayant survécu, il occupe une place essentielle dans l'histoire de la médecine chinoise. Une fois terminé, il fit l'objet de nombreuses éditions ultérieures de contenu varié. Durant la dynastie des Song du Nord, la cour établit le Bureau de révision des classiques médicaux. L'ouvrage repose sur une ancienne copie que Lin Yi et d'autres fonctionnaires révisèrent au XIe siècle. Ils éliminèrent les répétitions, ajoutèrent ce qui avait été omis et apportèrent des modifications à la compilation. Le livre contient encore dix juan, avec 97 entrées. Un fragment de l'ouvrage, découvert dans une grotte de Dunhuang où les classiques furent cachés, est aujourd'hui conservé à la British Library. L'édition Yuan présentée ici, imprimée par Guangqin Shutang à Jianyang, dans la province du Fujian, la 3e année du règne de Tian Li (1330), est considérée comme l'exemplaire imprimé le plus ancien encore existant aujourd'hui. Il fut conservé dans les collections privées de bibliophiles célèbres, dont Huang Peilie (1763−1825).

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