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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Album commémorant le tricentenaire de la Maison impériale des Romanov
    Ce livre est l'un des nombreux ouvrages publiés en Russie associés à la célébration, en 1913, du tricentenaire de la Maison des Romanov. L'auteur, Ivan Bazhenov, fut historien de l'Église, théologien et historien régional de Kostroma. Dans son introduction, Bazhenov note que l'objectif de la publication consiste à « donner aux lecteurs l'opportunité de comprendre et d'apprécier la grande importance de cet anniversaire, tout en éveillant leur gratitude envers le fondateur de la dynastie Romanov ». Il commence par décrire la Russie avant les Romanov, en accordant notamment une attention particulière au règne d'Ivan Ier (également appelé Ivan Kalita, 1304−1340 env.). L'auteur aborde également la période de troubles politiques qui précéda l'établissement de la dynastie Romanov, en commençant par la chute de la dynastie des Rurikides en 1598. Il raconte ensuite comment le jeune Michel Fedorovitch Romanov fut élu tsar en 1613, et comment les 32 années de son règne projetèrent la Russie sur la voie du développement économique et renforcèrent la puissance nationale. Cet aperçu historique est suivi de portraits des tsars russes, de Michel Fedorovitch à Alexandre III (1845–1894, règne : 1883–1894), réalisés par Vasili Petrovitch Verechtchaguine, professeur de peinture historique à l'Académie impériale des beaux-arts. Chaque portrait est accompagné d'une courte légende, probablement écrite par Vereshchagin, énonçant les principaux accomplissements des souverains. L'album est conservé à la Bibliothèque historique publique de l'État de Russie.

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    Carte du comté et de la province de Saint-Pétersbourg
    Le titre complet de cette carte manuscrite et à l'aquarelle, datant de 1792, est « Carte du comté et de la province de Saint-Pétersbourg, incluant des parties d'autres comtés appartenant à la province, telles que Chlisselbourg, Sopheisk, Оranienbaum et Rojdestveno, avec Saint-Pétersbourg comme centre administratif d'une circonférence de 40 verstes ». Le texte explique : « Certaines régions de cette province, auparavant appelée Ingrie, furent prises à la Suède en 1702, et selon le traité de Nystad, la Suède céda officiellement l'Ingrie à la Russie en 1721. Le 16 mai 1703, la ville de Saint-Pétersbourg fut fondée dans cette région. Elle est aujourd'hui la capitale du pays et la principale ville de la province, située en Europe à une latitude de 59° 57' et une longitude de 47° 57'. La province fut rétablie en 1780, et sa population rurale était composée de Russes, de Finno-Ougriens et de colons ». La carte montre en détail l'utilisation des terres, notamment les forêts, les terres arables, les prairies, les bois, les zones humides, les carrières et les lieux peuplés. Les frontières entre les comtés et les provinces, les rapides du fleuve Neva et les routes de campagne sont également indiqués. La carte est entièrement colorée, y compris les éléments de la légende, et le relief est représenté par ombrage. On voit clairement l'alternance des vallées et des élévations nettement accentuées. La carte, sur un fond qui imite le bois, est encadrée de bordures rappelant des tapis de mousse. Le titre contient l'orthographe originale. La légende apparaît en haut à gauche dans un cartouche en forme de rouleau. La carte manuscrite est conservée à la Bibliothèque d'État de Russie.

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    Irmologion, « rozniki » et fêtes : recueil liturgique avec notation en crochet
    Un irmologion est un livre liturgique de l'Église orthodoxe orientale et de certaines Églises catholiques de rite oriental. Il contient les textes des cantiques, appelés irmos (hymnes initiaux, parfois finaux), des canons chantés lors des Matines et d'autres offices tout au long de l'année liturgique. Le terme irmologion vient des mots grecs signifiant « lier » et « rassembler ». Les rozniki (chants pour des occasions spéciales, telles que Noël et Pâques) étaient surtout chantés dans les communautés de Vieux-croyants, qui rejetèrent les réformes du XVIIe siècle entreprises au sein de l'Église orthodoxe russe officielle. L'ouvrage présenté ici, compilé entre le milieu du XVIe siècle et les années 1720, est écrit en slavon d'église, à l'époque la langue cérémonielle d'Église la plus utilisée de l'orthodoxie orientale. Sa notation musicale à l'aide de crochets et de znamenny (mot dérivé du russe pour « marques » ou « bannières ») fut développée par les Russes à partir de la notation byzantine. Ce système consiste à noter les transitions mélodiques et à codifier l'ambiance musicale (tendresse, force, tempo, etc.) au lieu des notes spécifiques, ce qui constitue sa principale caractéristique. Le texte est écrit en petites lettres semi-onciales. On distingue trois écritures de mains et d'époques différentes, avec des filigranes variés plus ou moins visibles. Les feuillets 9 à 141, datant d'entre 1550 et 1625 environ, contiennent la première écriture et un filigrane représentant une petite cruche à anse, avec une couronne sur le couvercle, surmontée d'une rosette à quatre lobes. La seconde écriture, datant d'entre 1625 environ et le milieu du XVIIe siècle, apparaît du feuillet 143 au verso du feuillet 166, avec des filigranes à peine discernables. La troisième écriture, du feuillet 168 au verso du feuillet 288, date du milieu du XVIIe siècle. Ces feuillets présentent deux filigranes : une petite cruche à deux anses, et un bouquet de feuilles avec un petit lys à trois lobes dans la partie supérieure et des lettres à l'intérieur, ainsi que la même petite cruche à deux anses avec une couronne sur le couvercle, surmontée d'un croissant de lune, avec des lettres et des anses plus épaisses. La plupart des feuilles écrites après la majeure partie du manuscrit (feuillets 1 à 8, 142, 167, 271, et 289 à 291, 1675−1725 env.) sont reliées au début et à la fin du livre, et elles présentent un filigrane constitué d'une ou de deux images différentes des armoiries d'Amsterdam. Cet ouvrage est conservé à la Bibliothèque nationale de Carélie, en Russie.

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    Littérature et religion des anciens Égyptiens
    Cette étude de l'histoire et des coutumes des anciens Égyptiens, publiée au Caire en 1923, était destinée au grand public. L'auteur, Anṭūn Zikrī, note dans l'introduction que s'il existe une multitude d'ouvrages sur le sujet en langues étrangères, l'Égyptien qui ne lit que l'arabe cherche en vain un livre sur sa propre histoire. L'ouvrage présenté ici est illustré de planches en noir et blanc, représentant des objets conservés dans de nombreux musées, dont le musée égyptien du Caire, où Antūn fut bibliothécaire. Antūn produisit plusieurs œuvres d'introduction sur les anciens Égyptiens, notamment un manuel sur les hiéroglyphes, un livre sur la médecine antique, et un guide de voyage sur le musée égyptien et les antiquités de Gizeh. La page de titre ornementée contient une inscription dédiée au roi Fouad Ier (1868−1936), dont le nom est écrit entre deux serviteurs d'Égypte antique présentant des offrandes au roi. Le livre fut publié au Caire par Dar al-Ma'arif, imprimerie fondée en 1890 par le Libanais Naǧīb Mitrī et qui demeure aujourd'hui une maison d'édition importante. Il contient un glossaire des termes pharaoniques, un index des planches, et un guide des noms de lieux antiques et de leurs équivalents modernes.

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    Code de commerce ottoman : traduction arabe
    Ce volume contient les traductions arabes de quatre ouvrages sur le code de commerce ottoman à l'origine publié en turc : Le code de commerce, Annexe, Sources des décisions de la cour et Commentaires. Le code de commerce ottoman et ses mises à jour reposaient sur le code français de 1807. Ce code revêt une importance particulière, car il marque une rupture avec les principes de la charia (loi islamique), et il ouvre la voie à la promulgation des codes pénal et civil, ainsi qu'à la réorganisation des tribunaux. La publication de la traduction fut initiée par le traducteur Niqula al-Naqqash et l'imprimeur-éditeur Ibrahim Sadr, propriétaire de la presse al-'Umumiyah de Beyrouth et de la librairie appelée Imprimerie al-Misbah (Imprimerie de la lanterne). Les ouvrages furent publiés séparément entre 1880 et 1885. Niqula et son frère Marun avaient une multitude d'intérêts et de talents dans les arts, la politique et l'administration. Niqula occupa des fonctions de premier plan au gouvernement ottoman provincial, et il devint membre du parlement impérial. Très proche de la hiérarchie maronite, il fut porte-parole du patriarcat. Marun est reconnu comme le fondateur du théâtre arabe moderne, projet auquel son frère collabora. Niqula s'essaya lui-même à la dramaturgie et publia Al-Shaykh al-Jahil (Le cheikh avare) à la fin des années 1840. Leur neveu, Salim ibn Khalil al-Naqqash, contribua à établir le théâtre en Égypte.

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    Le pilier sur la création et la critique de la poésie
    Ce livre est une édition imprimée du texte fondateur sur la critique littéraire arabe, intitulé Al-'Umdah fi Sina'at al-Shi'r wa-Naqdih (Le pilier sur la création et la critique de la poésie). L'auteur, Ibn Rashīq al-Qayrawānī, aborde la prosodie et l'histoire de la poésie jusqu'à son époque, au XIe siècle, à Qayrawān, centre intellectuel de Tunisie, région alors appelée al-Ifriqiya. Universellement désigné comme l'Al-'Umdah (pilier) d'Ibn Rachiq, l'ouvrage est également appelé Al-'Umdah fī maḥāsin al-shi'r wa-ādābih. Selon les érudits, bien qu'Al-'Umdah ne soit pas une œuvre théorique novatrice, il s'agit d'une référence majeure et d'un recueil sur les débats religieux, sociaux et stylistiques sur la poésie dès les débuts de l'islam. La version présentée ici compte deux volumes, « corrigés » (c'est-à-dire édités) par Muhammad Badr al-Din al-Na'sani al-Halabi. La publication de l'ouvrage fut financée par Muhammad Kamal al-Na'sani et Muhammad 'Abd al-'Aziz. Il fut imprimé à la presse al-Sa'adah du Caire, et distribué par la librairie al-Khanji. Ces individus et organisations faisaient partie du commerce bien développé de l'impression et de la publication au Caire au début du XXe siècle. Les mêmes équipes d'édition et de publication travaillèrent ensemble à la parution d'autres œuvres littéraires classiques. L'ouvrage contient une biographie d'Ibn Rashīq (dont certains pensent qu'il naquit à Mohammadia, où son père était orfèvre) en pages liminaires. Un portrait d'Ibn Rashīq figure sur le billet de banque de 50 dinars tunisiens.

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    L'interprète de la littérature arabe et de son histoire
    Al-Wasit fi-al-Adab al-'Arabi wa-Tarikhih (L'interprète de la littérature arabe et de son histoire) est un manuel de littérature arabe, dont l'utilisation fut approuvée par le ministère égyptien de l'Éducation dans les différentes écoles sous sa juridiction, à savoir tous les instituts de formations des enseignants et les écoles secondaires. Ses deux auteurs étaient des figures religieuses et littéraires. Le plus connu, Cheikh Ahmad al-Iskandarī, naquit à Alexandrie, poursuivit ses études à al-Azhar, et enseigna dans les écoles de Fayoum et d'autres régions près du Caire. Il fut ensuite nommé à la faculté de l'Université du Caire, et élu à la prestigieuses Académie de langue arabe. Il écrivit plusieurs manuels, dont une histoire de la littérature abbasside. Cheikh Mustafa 'Anani aurait également été professeur, bien que l'on sache peu de choses sur les lieux où il vécut et travailla. Il produisit un ouvrage sur le poète andalou du XIe siècle Ibn Zeydoun, qui fut initialement publié par Dar al-Ma'arif en 1899, puis mis à jour. Le livre présenté ici est la première édition d'al-Wasit . Il devint un texte standard des programmes d'études arabes. Comme c'est souvent le cas pour les publications de Dar al-Ma'arif, la production et l'érudition du livre sont irréprochables. Les auteurs abordent l'histoire de la littérature arabe sous tous ses aspects : la poésie, la prose, les récits historiques, la rhétorique et bien d'autres encore, de la période préislamique à leur époque. Référence majeure dans le domaine, il est complété par l'ouvrage en plusieurs volumes d'al-Iskandarī, Muntakhab min Adab al-'Arab (Sélections de la littérature arabe), publié au Caire de 1944 à 1954.

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    Explication sur al-Hansā' dans les strophes exquises
    Ce livre est un recueil imprimé des vers de Tumāḍir bint 'Amr ibn al-Ḥarth ibn al-Sharīd al-Sulamīyah, intitulé Anis al-Julasā' fī Sharḥ Dīwān al-Khansā' (Explication sur al-Hansā' dans les strophes exquises). L'auteur, de son surnom al-Hansā' (celle au nez retroussé ou ressemblant à une gazelle), est considéré comme l'une des plus grandes poétesses de la fin de l'Arabie préislamique. Elle se convertit à l'islam après avoir rencontré le prophète Mahomet, dont on dit qu'il admirait sa poésie. Les poèmes d'al-Hansā' furent appréciés à l'époque de leur composition et ultérieurement principalement grâce au pouvoir de ses lamentations panégyriques. Ses deux frères furent tués lors d'un conflit tribal avant qu'elle devienne musulmane, et après sa conversion, ses quatre fils moururent alors qu'ils se battaient au nom de la nouvelle foi. Son diwan (recueil de poèmes) fut réimprimé à plusieurs reprises. Dans un paragraphe d'introduction fleuri, l'éditeur de cette édition de 1895, le père Louis Cheikho, déclare que la poésie d'al-Hansā' « fit naître la jalousie dans les âmes des poètes [masculins] arabes, et donna une grande fierté à toutes les femmes ». Cheikho commença à étudier l'œuvre d'al-Hansā' à l'aide d'un recueil antérieur publié en 1888. L'édition présentée ici est importante non seulement de par sa compilation plus complète, mais également de par son commentaire classique sur les œuvres de la poétesse. Le livre offre également un regard intimiste sur les méthodes utilisées par un éminent orientaliste pour retrouver des manuscrits disparus, les comparer de façon critique, et fournir un commentaire élucidant le texte avec des références historiques, littéraires et lexicales exhaustives. Cheikho fut professeur du célèbre arabiste russe I.Y. Kratchkovsky, qui raconta dans ses mémoires son agréable surprise, puis sa déception, lorsqu'il apprit que son mentor travaillait sur le même poète arabe préislamique.

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  • 08/08/14--07:01: Droit commercial égyptien
  • Droit commercial égyptien
    Ce volume, Qanun al-Tijarah (Droit commercial égyptien), contient deux ouvrages imprimés : le code commercial et le code maritime d'Égypte. Les deux documents sont extraits d'une œuvre plus complète, mais non identifiée, abordant vraisemblablement la procédure civile et le droit pénal. Chaque titre est précédé de l'ordre du souverain égyptien, le khédive Muhammad Tawfīq, autorisant la publication et l'entrée en vigueur des lois. Le premier ouvrage, Code de commerce, incluant des définitions de termes, est consacré aux dettes et à la procédure de faillite. Le second, Code maritime, traite des navires battant le pavillon ottoman, ainsi que des droits et des devoirs de leurs propriétaires, officiers, membres d'équipage et passagers. Il inclut également les dispositions relatives aux documents, aux assurances et aux baux requis. Les lois entrèrent en vigueur en 1883, et elles furent publiées la même année par l'imprimerie de Boulaq, maison d'édition du gouvernement égyptien. Le droit égyptien, à l'instar du droit impérial ottoman, reposait sur les modèles européens, plus particulièrement français. Il était appliqué par les tribunaux dits « mixtes » dans un contexte d'internationalisation croissante du commerce et sous l'influence des grandes puissances. Les codes promulgués présentés ici demeurèrent en vigueur jusqu'au mouvement de révolution législative des années 1940. Ce type de loi codifiée était appliqué en parallèle du droit islamique régissant les questions personnelles, telles que le mariage et l'héritage.

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    La façon idéale d'échanger les traditions contre les premiers principes
    Cet ouvrage imprimé de Nūr al-Ḥasan b. Ṣiddīq b. Ḥasan Khan (également appelé al-Qannawjī) aborde le taqlîd (l'acceptation de la tradition islamique) et l'ijtihâd (l'interprétation flexible des principes religieux), questions sur lesquelles les penseurs musulmans se penchaient depuis 1 400 ans. Le livre Al-Ṭarīqah al-muthlá fī al-irshād ilá tark al-taqlīd wa-ittibā' mā huwa al-awlá (La façon idéale d'échanger les traditions contre les premiers principes) est en soi moins important que le contexte dans lequel il parut. L'auteur appartenait à la cour musulmane de Bhopal, en Inde. Il était le fils de l'écrivain prolifique Muḥammad Siddīq Ḥasan Khan, consort du bégum souverain de cette principauté indienne. La famille se distingua dans la politique et les sciences islamiques de l'époque. L'ouvrage présenté ici fut publié à l'imprimerie Jawa'ib d'Istanbul, où de nombreux livres du père et du fils parurent en arabe. Le père est célèbre pour sa correspondance avec le sultan ottoman Abdülhamid II, dont il influença vraisemblablement la pensée. Le thème du taqlîd fit l'objet de vifs débats à cette époque dans l'ensemble du monde musulman. Les autorités britanniques, souhaitant limiter l'influence du taqlîd afin de promouvoir le wahhabisme, s'y intéressèrent également. Le volume est incomplet ; il manque notamment les dernières strophes du qasidah (poème) final. Le livre contient des mots repères et des signatures numérotées. L'impression pâtit de la police usée et irrégulière. Dans la littérature biographique et les catalogues de bibliothèque, cet ouvrage est souvent attribué au père de l'auteur. Il fut republié à Beyrouth en 2000.

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    L'excès de ce qui est louable et le renforcement de ce qui l'est encore plus : recueil de poésie
    Ce diwan, Al-Faydh al- Muhammadi wa-al-Madad al-Ahmadi wa Huwa Diwan (L'excès de ce qui est louable et le renforcement de ce qui l'est encore plus : recueil de poésie), est un livre de poèmes, faisant essentiellement l'éloge du prophète Mahomet ou implorant sa bénédiction et son aide. Certains vers abordent un thème différent, par exemple des prières poétiques adressées à Ahmad al-Rifa'i, fondateur du célèbre ordre soufi dont l'auteur, Abū al-Hudá al-Ṣayyādī, était un chef de file important (et controversé). Bien qu'il fût issu d'une famille humble originaire de la campagne syrienne, Abu al-Huda, auteur prolifique, devint professeur et conseillé auprès du sultan Abdülhamid II. Il fut une éminente figure religieuse et un homme d'influence sans égal à la cour ottomane. Il nomma à de hauts postes plusieurs contemporains, notamment Ahmad Izzat al-Abid (1851−1924), conseillé syrien du sultan. La présence d'Abū al-Hudá en tant qu'Arabe à la cour impériale l'impliqua dans la politique islamique ottomane, et ses décisions eurent des répercussions dans de nombreuses régions de l'empire. Il fut associé à des personnages majeurs du mouvement de réforme islamique, dont Mahmud Shukri al-'Alusi (1856−1924) en Irak et Mohamed Abduh (1849−1905) en Égypte. La direction des soufis de l'ordre Rifa'i incita des ordres rivaux à saper ses revendications religieuses et son poste à la cour. L'histoire n'a pas été favorable à Abū al-Hudá. Son ascension rapide au pouvoir, son poste de patronage clé et ses écrits ambigus lui valurent d'être qualifié d'obscurantiste, de réactionnaire et d'imposteur. Il semble ironique que l'une des connexions favorites du sultan à ses sujets arabes reste, jusqu'à ce jour, largement méconnue dans l'historiographie arabe. Journaliste et auteur inépuisable, on lui attribue plus de 200 ouvrages. La plupart des poèmes de ce recueil sont brefs. Les couplets et les vers courts sont entrecoupés de poèmes plus longs. De nombreux vers furent composés à des occasions spéciales, comme la fête célébrant la fin du ramadan, ou destinés à commémorer un événement particulier.

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    L'assistant des juges pour les questions soulevées par les avocats
    Mu'in al-Hukam fi-ma Yataraddudu bayn Khusmin al-Ahkam (L'assistant des juges pour les questions soulevées par les avocats) est un manuel de procédure pénale islamique. Il fut écrit au XVe siècle par 'Ali ibn Khalil al-Tarabulsi, également appelé 'Ala' al-Din ibn al-Hasan 'Ali ibn Khalil al-Tarabulsi (ou al-Tarabulusi), juriste hanafite à Jérusalem. Après avoir présenté son livre dans l'introduction, avec des références à l'importance singulière de la charia (loi islamique) dans le Coran et chez les prophètes, al-Tarabulsi explique qu'il le produisit pour clarifier les principes sous-jacents de sa profession. Il affirme qu'en général la plupart des livres de droit contiennent simplement des résumés d'affaires et de jugements. Dans son livre, en revanche, il explique les al-ghawamidh (principes obscurs) de son al-fann (art). Outre cette grande ambition, il aborde des questions quotidiennes, telles que la juridiction des juges, leur statut et la rémunération pour leurs services variés. Il cite de nombreuses décisions judiciaires, souvent sans discussion théorique. L'on sait peu de choses de la vie d'al-Tarabulsi, et il s'agit peut-être ici de son seul ouvrage encore existant aujourd'hui. « Corrigé, édité et révisé » par Husayn Afandi al-Asyuti, le livre fut imprimé à la presse de Boulaq au Caire, sous la houlette de son directeur de longue date Husayn Husni. L'édition présentée ici parut en 1883 ; l'imprimerie de Boulaq la republia en 1892.

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    Carte de l'île de Cuba et des territoires voisins
    José María de la Torre y de la Torre (1815−1873), éminent géographe, archéologue, historien et professeur cubain, consacra une grande partie de sa vie intellectuelle à l'étude de l'histoire de Cuba. Cet ouvrage cartographique de 1841, réalisé par José María de la Torre, revêt une importance historique et géographique. Il décrit en détail les itinéraires des expéditions de Christophe Colomb aux Amériques. La carte indique les routes de chacun des trois voyages de Colomb, accompagnées des dates auxquelles il atteignit certains endroits. Elle fournit les noms de lieux d'origine, ainsi que les noms donnés par Colomb à plusieurs îles. La carte montre également la répartition des cultures précolombiennes au temps du premier voyage de Colomb, telles que José María de la Torre les comprenait. Son originalité vient du fait qu'elle évoque le passé indigène, permettant à l'époque où elle fut produite de réaffirmer la culture des peuples autochtones des Amériques. L'île de la Jamaïque et la région ouest d'Hispaniola (Haïti) figurent également sur la carte. L'illustration dans l'angle supérieur gauche représente le blason de Cuba, accordé à l'île par le roi d'Espagne en 1516.

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  • 08/08/14--07:01: Carte de l'île de Cuba
  • Carte de l'île de Cuba
    Carte de l'île de Cuba parut initialement dans l'ouvrage d'Alexander von Humboldt intitulé Essai politique sur l'île de Cuba, publié à Paris en 1826. Elle fut produite par le cartographe et graveur français Pierre M. Lapie (1779−1850), chef du département topographique du ministère de la Guerre. Elle montre le littoral de Cuba, dessiné selon les observations astronomiques des navigateurs espagnols et de Humboldt, qui se rendit sur l'île en 1800–1801, puis en 1804. Les recherches de Humboldt sur Cuba permirent d'étendre les connaissances sur sa géographie, son économie, sa flore, sa faune, sa topographie, son climat et ses sols. Le fameux géographe et naturaliste allemand, dont les écrits lui valurent le titre de « deuxième découvreur de Cuba », parvint à tracer le contour des côtes de l'île avec plus de précision. Il détermina les emplacements exacts des villes et des villages, particulièrement La Havane, que les cartes antérieures, basées sur des mesures et des calculs erronés, avaient placée à près de 20 kilomètres de leur situation réelle. L'angle inférieur gauche de la carte contient un cartouche représentant le port et la ville de La Havane.

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    Représentations des donations du roi Mindon à divers endroits de 1853 à 1857
    Ce manuscrit birman (Or 13681) de la British Library contient sept scènes représentant les donations du roi Mindon à divers endroits au cours des quatre années de son règne (1853-1857). L'artiste non seulement réalisa des illustrations des sept cérémonies historiques du roi Mindon, grâce auxquelles le donateur gagnait du mérite, mais il détailla également le coût de ces cadeaux royaux. Les couvertures de ce parabaik (livre pliable) du milieu du XIXe siècle sont en cuir rouge estampé, et le titre « Représentations des donations du roi Mindon à divers endroits à partir de l'an 1215, Un [volume I] » figure sur la couverture avant en lettres dorées. (Le calendrier de l'ère birmane commence en 638 après J.-C. ; 1215 de l'ère birmane correspond donc à 1853.) Le nom de la reine Tharasein (Tharasein Mihpaya) est écrit sur l'étiquette en papier collée sur la couverture arrière du manuscrit. En 1853, le roi et la reine firent don d'un monastère (Waso kyaung) et d'un pavillon de repos (Zayat), offrant même les arbres aux moines de Ratanatheinkha (scène 1). Le coût de ces donations s'éleva à 3 500 kyats. Le roi et la reine firent leurs second et troisième dons en 1854 à Amarapura, première capitale de Birmanie. Ils offrirent le pavillon de repos Thudhamma (Thudhamma zayat) et une représentation de Bouddha en briques, ainsi que les repas quotidiens de 70 moines durant le mois de wahso. Ils donnèrent également des vêtements monastiques (Wahso thin gan) et huit nécessaires de moine (Payeithkaya shi pa) (scènes 2 et 3). Pour son quatrième don, en 1855, le roi Mindon offrit de nombreux présents aux moines bouddhistes à Amarapura (scène 4). La cinquième donation du roi eut lieu en 1856 à Amarapura. Elle inclut un thein (salle d'ordination), deux sardaik bhi dho (coffres de manuscrits dorés), des manuscrits sur feuilles de palmiers, des lits décorés de mosaïque de verre et des moustiquaires en fil doré. La scène 5 représente des musiciens et des danseurs se dirigeant vers les membres de la famille royale pour les distraire ; les fonctionnaires de la cour et leurs épouses reçurent également des cadeaux. Le roi Mindon fit sa sixième donation, le monastère Mingala Bon San et la salle d'ordination Dhamma Myitzu à Pyay Sayadaw, en 1857 à Mandalay. L'illustration de cet événement (scène 6) représente une cérémonie d'hommage à la famille royale, avec un orchestre comme divertissement. Les moines reçurent huit nécessaires et d'autres présents. En 1853, au village de Nyaung gan, le roi fit don de deux lacs (Zeya Nanda kan et Thiri Nanda kan). Un an plus tard, en 1854, il offrit également des étangs situés sur le site d'Hsinte siyinsu à Amarapura (scène 7).

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  • 08/08/14--07:01: Lettre de Damarwulan
  • Lettre de Damarwulan
    Serat Damar Wulan (MSS.Jav.89), un des plus beaux manuscrits indonésiens de la British Library, contient un véritable trésor d'illustrations sur la société javanaise de la fin du XVIIIe siècle. L'artiste qui réalisa ses images pleines d'humour avait un talent certain pour dessiner les expressions du visage et les postures du corps (par exemple, une femme endormie, le bras lui cachant les yeux et l'une de ses sandales juste en équilibre sur un pied). Les objets du quotidien sont représentés dans des détails saisissants, notamment des cages à oiseaux, des pots de jardin et des tissus, avec des scènes merveilleuses de musique et de danse qui fascinent encore les artistes-interprètes d'aujourd'hui. Une note contemporaine en anglais accompagnant le manuscrit lorsqu'il fut légué en 1815 indique : « Ce livre aurait deux cents ans ». Toutefois, selon le Dr. Russell Jones, les filigranes des fabricants de papier néerlandais « J HONIG » et « J H & Z », visibles sur les pages salies et aux coins très abimés, ont jusqu'à présent été retrouvés dans des manuscrits indonésiens datant d'entre 1800 et 1855 environ, suggérant que l'ouvrage aurait plutôt été produit à la fin du XVIIIe siècle. Les anciens experts en textes javanais négligèrent notoirement le caractère artistique de ces manuscrits, qui devint incontestable avec Serat Damar Wulan. Le manuscrit commence par l'accession de la fille de Brawijaya (Kusuma Kancana Wungu) au trône de Majapahit. La date « Jumahat-Manis, 9 Rabingulawal » est indiquée, mais sans l'année.

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  • 08/08/14--07:01: Traité sur le massage
  • Traité sur le massage
    La médecine thaïlandaise traditionnelle est une discipline holistique reposant principalement sur des traitements à base de massages par pression et de plantes autochtones, combinés avec des aspects de la spiritualité et du bien-être mental. Influencée par les concepts de guérison indiens et chinois, elle n'envisage pas la maladie seulement comme un problème physique, mais également comme un déséquilibre du patient par rapport à son monde social et spirituel. Les manuscrits médicaux thaïlandais écrits au XIXe siècle offrent un aperçu des différentes méthodes de traitement et de prévention, de la compréhension et des connaissances du corps humain, de la raison et de la spiritualité, et des maladies. En 1831, le roi Rama III ordonna la compilation de plusieurs traités médicaux afin de créer des ouvrages didactiques pour les écoles royales de médecine récemment établies au Wat Phra Chettuphon (Wat Pho) et au Wat Ratchaorot à Bangkok. Le Wat Pho devint officiellement la première école royale de médecine en 1889, et il abrite encore aujourd'hui une école de médecine thaïlandaise traditionnelle. Le traité présenté ici fournit des instructions pour les massages, accompagnées de 30 illustrations du corps humain indiquant les points de massage.

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  • 08/08/14--07:01: Carte de La Havane
  • Carte de La Havane
    Esteban Pichardo (1799−1879) fut non seulement l'une des figures les plus importantes de Cuba pour la recherche scientifique au XIXe siècle, mais également son principal représentant dans les domaines de la géographie et de la cartographie. Plano de la Habana (Carte de La Havane) fait partie d'un ouvrage plus grand en 35 feuilles, Carta Geo-hidro-topográfica de la Isla de Cuba (Carte géographique, hydrographique et topographique de l'île de Cuba), qu'Esteban publia en 1874–1875. Esteban adopta un ensemble de symboles géographiques très semblables à ceux utilisés dans les cartes de l'époque. Ses cartes, qui reflétaient un degré élevé de sophistication mathématique, demeurèrent une référence cartographique majeure sur Cuba, et ce, jusqu'à près d'un siècle plus tard. Elles permirent de déterminer que la superficie de Cuba était de 124 500 kilomètres carrés, calcul erroné (selon les géographes modernes, Cuba a une superficie de 109 884 kilomètres carrés), mais d'une importance historique pour la période. La carte présentée ici indique les noms de lieux contemporains, les développements urbains dans les différentes parties de la ville en plein essor, les rues, les structures notables, les lignes de chemin de fer et le port.

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  • 08/08/14--07:01: Ramayana
  • Ramayana
    La tradition orale de l'histoire birmane du Ramayana remonte à l'époque du roi Anawrahta (règne : 1044−1077), fondateur du premier Empire birman. D'abord transmise verbalement de génération en génération, l'histoire fut ensuite écrite sous forme de drame en prose et en vers. Rama Thagyin (Chansons du Ramayana), œuvre compilée par U Aung Phyo en 1775, est la plus ancienne version écrite birmane connue du Ramayana. Un exemplaire en trois volumes du récit de Rama, intitulé Rama vatthu, fut écrit sur feuilles de palmiers en 1877. Ce parabaik (livre pliable), de 1870 environ, compte 16 pages qui contiennent des peintures illustrant des scènes de l'histoire du Ramayana, avec de courtes légendes en birman. Les couvertures en papier, peintes en rouge, en jaune et en vert, sont décorées de lions se pavanant et de bordures à motifs floraux. Une d'entre elles comporte une inscription en birman et à l'encre noire, indiquant le titre, Rama Zat, ainsi qu'une courte description du contenu : Rama monte une corde à l'arc, le démon Dusakhaya au combat, offrandes d'aumônes, enlèvement dans le char, construction de la chaussée en pierre et arrivée à Thiho, sur l'île de Ceylan (l'actuel Sri Lanka). Les représentations dramatiques du Ramayana commencèrent sous la dynastie Konbaung (1752−1885), lorsque le ministre royal Myawaddy Mingyi U Sa fit du Ramayana Jataka une pièce de théâtre classique birmane typique ; il en composa également la musique et les chansons. À partir de cette époque, les représentations du Ramayana devinrent très populaires dans la culture birmane, et des Yama zat pwe (représentations dramatiques du Rama) et des spectacles de marionnettes sur scène ont souvent lieu encore aujourd'hui. Des scènes du Ramayana sont également reprises comme motifs ou éléments de décoration sur des gravures sur bois ou des laques birmanes.

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  • 08/08/14--07:01: Annales malaises
  • Annales malaises
    En l'an 1400 environ, un prince de Sumatra appelé Parameswara fonda la cité de Malacca à l'embouchure du fleuve du même nom sur la côte ouest de la péninsule malaise. Un de ses successeurs se convertit à l'islam, et Malacca devint rapidement le plus grand empire islamique en Asie du Sud-Est. Plateforme du commerce des épices, ce qui lui valut le surnom de « Venise de l'Est », la cité attira des marchands de contrées aussi lointaines que l'Arabie, l'Inde, la Chine et le Japon. Les Portugais, premiers navigateurs européens à contourner le cap de Bonne-Espérance pour atteindre l'océan Indien, convoitèrent la richesse de Malacca. Non contents de prendre part au négoce très actif de la région, les Portugais attaquèrent la ville et s'en emparèrent en 1511. Le sultan malais Mahmud Shah fuit vers le sud, à Johor. Lorsque la cour en exil finit par réaliser que son séjour forcé à Johor n'était pas temporaire, elle entreprit, pour la postérité, un projet impératif de conservation des souvenirs de la magnificence de Malacca encore bien présents dans les mémoires. La cour opta pour une chronique témoignant que le sultan et sa famille, désormais installés au bord du cours supérieur de la rivière Johor, descendaient d'une lignée glorieuse de rois malais, originaire du sud de Sumatra de l'ancien Empire de Srivijaya, et qu'ils avaient découvert à Malacca les réserves les plus riches d'Asie du Sud-Est. Il advint que le fonctionnaire de la cour chargé de cette tâche, Tun Seri Lanang, était le plus grand auteur malais, probablement de tous les temps. Ce dernier produisit au début du XVIIe siècle l'ouvrage qui est aujourd'hui considéré comme un chef-d'œuvre de la littérature malaise. Intitulé en arabe Sulalat al-Salatin (Généalogie des rois), mais populairement appelé Sejarah Melayu (Annales malaises), cet ouvrage est non seulement un triomphe littéraire, mais également un manuel sur la politique en Malaisie. Il souligne l'accord solennel entre le souverain, qui promet de ne jamais faire honte à ses sujets, et son peuple, qui s'engage à ne jamais commettre de durhaka (trahison). Plus de 30 manuscrits de Sejarah Melayu sont connus, avec de nombreuses versions différentes du texte, dont certaines sont destinées à renforcer les accomplissements d'autres royaumes malais en revendiquant des liens avec l'éminente famille royale de Malacca. La popularité jamais démentie de Sejarah Melayu est également due au talent de son auteur lorsqu'il aborde les épisodes historiques clés et qu'il les refaçonne invariablement à la plus grande gloire de Malacca. Selon l'une de ses anecdotes célèbres, les membres d'une délégation de Malacca qui se rendit en Chine durent tous se prosterner devant l'empereur sans regarder son visage. Lorsque l'empereur leur demanda ce qu'ils souhaitaient manger, les Malais, rusés, répondirent des kangkung (épinards) pas coupés, mais entiers. Ils mangèrent les kangkung en élevant chaque pousse d'épinard bien haut, puis en l'abaissant dans la bouche, leur permettant de relever la tête et de voir l'empereur chinois.

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