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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Amérindiens guaquis, territoire du Caquetá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente des Guaquis, peuple indigène de l'actuel département du Caquetá, dans le sud de la Colombie. Ils semblent recueillir les fruits des grands palmiers qui poussent dans cette région forestière luxuriante. L'aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population de la Colombie, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Un Amérindien andaqui. Miguel Mosquera, territoire du Caquetá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente un Amérindien andaqui accompagné d'un homme noir ou métis identifié comme Miguel Mosquera, l'un des jumeaux qui comptèrent parmi les guides et les interprètes les plus fiables ayant travaillé avec Paz. Paz reproduisit la diversité de la population de la Colombie, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Andaquis convertis, produisant de la pite à Descansé, territoire du Caquetá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente trois Andaquis, dans le territoire du Caquetá (aujourd'hui le département du Cauca), en train d'extraire de la pite à partir de la plante Agave Americana. Ce matériau était utilisé pour fabriquer des cordages, des nattes et des tissus rugueux. Les Andaquis étaient établis à l'extrémité sud de la cordillère Orientale. Paz les décrit comme reducidos, ce qui signifiait qu'ils habitaient dans une réduction, ou mission, et qu'ils étaient devenus catholiques sous l'influence des missionnaires espagnols. L'aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population de la Colombie, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Amérindiens correguajes chassant à l'aide de sarbacanes, territoire du Caquetá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente deux hommes correguajes (terme aujourd'hui généralement écrit koreguajes) du département du Caquetá, dans le sud de la Colombie. L'homme debout dirige sa bodoquera (sarbacane) vers son gibier, tandis que l'autre est sur le point de charger la sienne d'une fléchette. La population correguaje a depuis tellement diminué que son existence est désormais menacée. L'aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population de la Colombie, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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  • 09/05/14--09:42: Japon
  • Japon
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Japon est le numéro 73 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Ce livre, écrit par John Harington Gubbins (1852-1929), un ancien fonctionnaire du ministère britannique des Affaires étrangères et secrétaire de la légation britannique à Tokyo, fait partie des quelques volumes de la série publiés sous le nom d'un auteur individuel. Il traite principalement de l'histoire politique du Japon, avec une brève partie sur les conditions sociales et politiques contemporaines. L'étude porte sur l'ensemble de l'histoire documentée du Japon, depuis le VIe siècle et l'introduction du bouddhisme venu de Chine, jusqu'au début de la Première Guerre mondiale et la déclaration de guerre du Japon à l'Allemagne, le 23 août 1914. Les thèmes abordés comprennent l'histoire du Japon, le système féodal et la mise en place de la dynastie Tokugawa, les premières relations avec les puissances européennes et la fermeture du Japon, et l'ère moderne. Les sujets examinés dans cette dernière partie comprennent la visite du Commodore Matthew Perry en 1853 et l'ouverture du Japon au commerce extérieur, la restauration de Meiji de 1868-1869, la guerre avec la Chine en 1894-1895, l'alliance anglo-japonaise de 1902 et la guerre russo-japonaise de 1904-1905. La partie sur les conditions sociales et politiques traite des deux principales religions du Japon, le shintoïsme et le bouddhisme, et met l'accent sur le rôle de la première en tant que religion reconnue de la cour et de l'État, et source importante du pouvoir impérial et de légitimité.

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  • 09/05/14--09:42: Dahomey
  • Dahomey
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Dahomey est le numéro 105 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le Dahomey (Bénin actuel) était un royaume africain qui émergea très probablement au cours du deuxième quart du XVIIe siècle. Il devint un protectorat de la France en 1892. En 1904, il devint une colonie française, intégrée au gouvernement général de l'Afrique-Occidentale française. Le livre présenté ici est consacré à la géographie physique et politique, à l'histoire politique, et aux conditions sociales, politiques et économiques. Les conditions sociales et politiques sont abordées dans le numéro 100 de la série, French West Africa (Afrique-Occidentale française). L'étude traite de la délimitation de la frontière du Dahomey avec la colonie britannique de Lagos (aujourd'hui le Nigéria) à l'est et le Togoland (alors une colonie allemande) à l'ouest. Elle décrit brièvement les principaux groupes ethniques vivant dans le pays, notamment les peuples Fong (Fon), Mina, Aja (Adja), Nago, Mahi, Bariba, Dendi, Hausa et Fulbé (Fulani). La population totale de la colonie est évaluée à environ 900 000 habitants. La partie sur les conditions économiques présente le potentiel économique de la colonie, fondé sur sa richesse agricole et les perspectives d'augmentation de la production d'huile de palme, de cacao, de caoutchouc et autres produits. Cotonou était le port principal de la colonie, avec des liaisons par navire à vapeur avec Le Havre, Marseille, Hambourg et Liverpool. Le Dahomey devint la République indépendante du Dahomey le 1er août 1960 ; il changea de nom en 1975 pour devenir le Bénin.

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  • 09/05/14--09:42: Haut-Sénégal et Niger
  • Haut-Sénégal et Niger
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Haut-Sénégal et Niger est le numéro 107 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le Haut-Sénégal et Niger était une colonie française établie en 1904 dans le cadre du gouvernement général de l'Afrique-Occidentale. Avec le territoire militaire du Niger voisin, elle comprenait les territoires des États actuels du Niger, Mali et Burkina Faso. Cette étude couvre à la fois la colonie et le territoire militaire. Les différentes parties du livre sont consacrées à la géographie physique et politique, à l'histoire politique, et aux conditions sociales, politiques et économiques. Le livre souligne l'importance du fleuve Niger, qui « traverse la colonie dans le grand arc de la courbe du Niger, coulant vers le nord-est et Tombouctou et de là rejoignant le peuple nigérian plus bas ». Il décrit brièvement les différents peuples vivant dans cette région peu peuplée, en particulier les Touaregs, Maures et Songhays (Songhaï). Ces derniers sont décrits comme « un grand peuple historique » qui « dirigeait autrefois un vaste empire nègre comprenant la totalité du Sahara ». L'étude relate la rivalité entre la France et la Grande-Bretagne pour le contrôle du territoire, les règlements de litiges frontaliers avec les colonies britanniques adjacentes en 1898 et 1899, et la démarcation de la frontière avec la colonie allemande voisine du Togoland. La partie économique décrit la construction de routes et de chemins de fer par les Français et les rouages de l'économie agricole. Elle note qu'en 1914 « le Haut-Sénégal et Niger comptait à lui seul 2 000 000 bovins et de 3 000 000 ovins et caprins ».

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  • 09/05/14--09:42: Macao
  • Macao
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Macao est le numéro 81 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Macao était à cette époque une colonie du Portugal, louée par la Chine aux Portugais comme port de commerce. Les différentes parties du livre sont consacrées à la géographie physique et politique, à l'histoire politique, et aux conditions sociales, politiques et économiques. La partie sur l'histoire politique couvre l'arrivée des Portugais vers 1515 et le développement des relations entre la Chine et la colonie portugaise au cours des siècles. La partie sur les conditions économiques précise que « l'industrie de Macao est principalement entre des mains chinoises » et que « l'industrie principale est l'opium, que la colonie importe brut (opio crù) et prépare pour l'exportation (opio cosido) ». Le dernier chapitre, « Remarques générales », relève que « Macao doit toute son importance au fait que c'est un port ; mais en tant que tel il ne peut rester longtemps de grande valeur, car le port est de plus en plus envasé par les alluvions apportées par la rivière [des Perles] de Canton... Macao fut rétrocédé à la République populaire de Chine (RPC) en 1999. Elle constitue, avec Hong Kong, l'une des deux régions administratives spéciales de la RPC.

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    Recueil de poésie et de prose persanes
    Ce manuscrit en persan est un texte soufi sans titre sur la méditation, contenant tant de la poésie que de la prose. Il fut achevé au début de l'année 1520, sans doute à Hérat (Afghanistan actuel) ou à Mashhad (Iran actuel). Le colophon, qui est en arabe, donne le nom du scribe, Mīr 'Alī Ḥusaynī Haravī (1476-1543 environ). Le manuscrit est sur un papier rigide de couleur crème incrusté sur un papier de marge couleur crème clair (feuillets 1 à 8) ou bleu-verdâtre clair, et l'écriture est encadrée par des bandes alternativement dorées et couleur crème (ou vertes) avec des réglures noires. Le papier de marge est abondamment décoré par des motifs floraux et animaliers. Le texte est en caractères nasta'liq, huit lignes par page. La reliure est en cuir contemporain avec des médaillons. Sur le feuillet 1a figure le sceau d'un ancien propriétaire. Le soufisme, une interprétation introspective et mystique de l'islam qui est apparue après la diffusion initiale de la religion, combine des enseignements de l'islam avec le gnosticisme. La pratique adoptait l'idée de l'illumination par le biais de la connaissance spirituelle, éclairée par les pratiques spirituelles préislamiques grecques, zoroastriennes et indiennes. À la fin du XIIIe siècle, la pensée soufie dans le monde persanophone s'exprimait principalement par le biais de la poésie ou dans des œuvres poétiques en prose, telles que ce traité.

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    Supplication attribuée au calife Ali
    Le calife 'Alī ibn Abī Ṭālib (601-661 environ) est l'un des personnages religieux et sacrés les plus vénérés de l'Islam. Son nom honorifique, Amīr al-Mu'minīn, signifie le « commandeur des croyants » en persan. Les œuvres écrites de 'Alī ibn Abī Ṭālib et les paroles qui lui sont attribuées sont sacrées pour les fidèles chiites, en particulier pour ceux de langue persane. Il s'agit ici d'une copie d'un manuscrit enluminé du XVIIIe siècle de la Munājāt (supplication) de 'Ali ibn Abī Ṭālib. Elle comprend le texte arabe original et une traduction en persan. Le texte est écrit en doré sur un papier de couleur crème moyennement épais (feuillet 1b et 2a) et à l'encre noire (feuillet 2b jusqu'à la fin) à l'intérieur de cinq bordures. Les bordures sont coloriées, de la plus à l'extérieur à la plus à l'intérieur, en bleu, rouge, doré, rouge et vert. Les pages sont divisées en quatre cases pour accueillir le texte principal et la traduction, trois contenant deux lignes et une contenant une seule ligne, soit sept lignes pour chaque page. Le texte arabe, en écriture naskhi, se trouve dans des cases plus grandes comportant une décoration interlinéaire élaborée ; la traduction en persan, en écriture nastaʻlīq, est dans des cases plus étroites avec des panneaux de décor floral de chaque côté. Sur le feuillet 1a figure un texte persan inconnu, dont une partie est manquante le long de la marge de gauche où il a été découpé, et sur la marge supérieure droite en raison de la détérioration du premier feuillet (réparé avec une certaine perte pour ce texte, mais sans dommage au texte principal). Le nom et la date « Vahīd Ḥusaynī 1209 » (1794 ou 1795) figurent dans le coin inférieur gauche du feuillet 7b de la partie écrite ; un texte persan inconnu d'un contributeur ultérieur figure sur la page de garde.

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    Histoire de Shah Abbas le Grand
    Ce manuscrit du début du XIXe siècle contient une histoire de Shāh 'Abbas (1571-1629, qui régna de 1588 à 1629) et de ses prédécesseurs, écrite à la fin du XVIe ou au début du XVIIe siècle par un contemporain. Le manuscrit fut probablement rédigé en Iran. Le papier est vergé crème clair et glacé. Le texte est rédigé en écriture nasta'liq, 23 lignes par page, à l'encre noire avec de l'encre rouge utilisée pour les titres, mots importants et certains signes de ponctuation. Les réclames figurent au verso des pages. 'Abbās I, également surnommé 'Abbās le Grand, fut l'un des plus importants souverains de la dynastie des Safavides (1502-1736). Il chassa les envahisseurs ottomans et ouzbèques du sol persan et transféra la capitale de l'empire de Qazvin à Ispahan, qu'il développa ensuite pour en faire l'une des plus belles villes du monde. Il introduisit des réformes qui améliorèrent la vie de ses sujets, et cultiva de nouvelles relations commerciales et diplomatiques avec les puissances européennes. Son règne marqua également l'apogée des réalisations artistiques persanes, ainsi que le tissage de tapis, la céramique, la peinture et la production de manuscrits enluminés qui prospérèrent tous sous son mécénat.

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  • 09/05/14--09:42: Le joyau de la couronne
  • Le joyau de la couronne
    Ce manuscrit de Durrat al-tāj (Le joyau de la couronne) est un livre de prières chiite, consistant en prières à dire sur la tombe du calife 'Alī ibn Abī Ṭālib (601-661 environ). 'Alī ibn Abī Ṭālib est un des personnages religieux et sacrés les plus vénérés de l'Islam. Son nom honorifique, Amīr al-Mu'minīn, signifie le « commandeur des croyants » en persan. Les œuvres écrites de 'Alī ibn Abī Ṭālib et les paroles qui lui sont attribuées sont sacrées pour les fidèles chiites, en particulier pour ceux de langue persane. Le manuscrit fut probablement écrit en Iran, sans doute au XVIIe siècle. Le papier est d'un style moyen-oriental épais, poli, de couleur crème, sans chaînettes ou vergeures distinctives, et sans filigrane. Le texte est écrit à l'encre noire en caractères naskhī, neuf lignes par page, avec des décorations dorées entre les lignes. Les bordures de la zone d'écriture sont marquées à l'encre noire, avec une décoration abondante à l'extérieur de cette zone. Le texte de l'œuvre est rubriqué, son titre ajouté par un contributeur extérieur et elle ne comporte pas de colophon. La reliure est appelée e siècle (années 1740 environ).

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    Portrait de trois jeunes hommes de Túquerres, province de Túquerres
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente trois jeunes hommes portant des ruanas (ponchos). Fabriqués localement à partir de laine d'alpaga, de vigogne ou de lama, ces vêtements sont connus pour leurs couleurs vives et leur protection contre le froid. La scène se déroule à la lisière de la ville de Túquerres, située dans la province de Túquerres (aujourd'hui le département de Nariño), dans le sud-ouest de la Colombie. La ville est sise sur le haut plateau andin, à près de 3 000 mètres au-dessus du niveau de la mer. L'aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population de la Colombie, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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  • 09/18/14--08:52: Histoire de Nâdir Châh
  • Histoire de Nâdir Châh
    Waqiat-i Nadiri (littéralement « Les événements de Nâdir ») est un manuscrit historique faisant la chronique de la carrière militaire et politique de Nâdir Châh. Ce dernier, né en 1688, arriva au pouvoir en Iran dans les années 1720, avant de devenir shah en 1736. Guerrier militaire célèbre pour ses campagnes en Iran, en Afghanistan, dans le nord de l'Inde et en Asie centrale, il fut assassiné par ses officiers en juin 1747. Le nom de l'auteur de cet ouvrage, Mohammad Mahdi Munshi ibn Mohammad Nasir (également appelé Mahdī Khān Astarābādī), apparaît à la page quatre. Mahdi Khan fut secrétaire de la cour, historien et confident de Nâdir Châh, qu'il accompagnait lors de ses nombreuses campagnes, conférant à ce livre une valeur historique importante. Le manuscrit, organisé chronologiquement, raconte près de 100 événements militaires et politiques. Dans les pages préliminaires, une préface offre un aperçu des événements politiques en Iran et à Kandahar (ou Qandahar), qui menèrent à l'invasion afghane d'Ispahan en 1722, puis à l'émergence de Nâdir Châh en tant que souverain qui allait affronter et finalement vaincre les Afghans et d'autres ennemis. La préface est suivie d'une biographie de Mahmoud Hotaki, commandant afghan qui défit les Safavides et régna brièvement sur Ispahan. La dernière partie du manuscrit aborde les règnes d'Ali Châh et d'Ebrahim Châh, neveux de Nâdir Châh, qui revendiquèrent le trône d'Ispahan lors de courtes périodes à la suite de l'assassinat de Nâdir Châh. Conformément à l'historiographie de la cour persane, l'auteur souligne tout au long de l'ouvrage le rétablissement de l'ordre, l'introduction de la justice et la défaite des ennemis de l'État. Les marges contiennent des notes qui furent probablement ajoutées par des lecteurs. Plusieurs poèmes et versets du Coran parsèment le texte. Le manuscrit est rédigé dans différents styles de nasta'liq discontinu, écriture calligraphique persane. Tous les événements racontés présentent un titre rubriqué. Ils sont organisés et décrits en termes de leurs aboutissements ou causes finales, souvent en une page ou une demi-page. Les pages du manuscrit furent numérotées au crayon avec des chiffres de style indo-arabe, vraisemblablement par un lecteur anonyme.

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    Œuvres complètes du mollah Rahmat Badakhshani
    Divan-i Mullah Rahmat Badakhshani (Œuvres complètes du mollah Rahmat Badakhshani) est un divan de Khwaja Rahmat Ullah Badakhshani, poète de la fin du XIXe siècle, originaire du Badakhshan, en Afghanistan. Les poèmes de la principale partie du livre sont composés dans différentes formes de ghazal (vers lyriques). Ils incluent notamment des ghazal-echar dar char (ghazals groupés quatre par quatre), des ghazal-e ka tama-ehuruf ash hech nuqta nadara (poèmes ghazal où les mots ne sont marqués d'aucun signe diacritique) et des ghazal-e laf-o nashr-e muratab (où le sujet du poème est mentionné dans les premiers vers, puis décrit en détail dans le reste du poème). La partie supplémentaire, des pages 103 à 111, présentent d'autres formes, telles que des musalas ghazals (avec des rythmes de trois lignes), des mutazad ghazal (où les vers peuvent prendre des significations opposées) et des poèmes en rubai (quatrain). Le pseudonyme de l'auteur, Rahmat, apparaît souvent à la fin de chaque strophe. Cette partie comporte également de la prose, où l'auteur parle d'un jardin imaginaire, du jardinage et de différentes fleurs qui « ressemblent au paradis ». Rahmat explique que ce jardin spécial n'existe pas dans les lieux connus. Les dernières pages fournissent des informations sur le poète et sa famille. Son père, Mirza Ismail, aurait été fonctionnaire d'État, et sa famille était khwaja'zada (descendait de Mahomet). Rahmat semble avoir été courtisan ou serviteur littéraire auprès des souverains locaux à Qaţaghan, centre politique du nord-est de l'Afghanistan. Malheureusement, la partie biographique est incomplète, car les deux dernières pages de cette copie ont disparu. Ces pages auraient vraisemblablement clarifié auprès des lecteurs que l'émir Abdur Rahman Khan, souverain d'Afghanistan, avait ordonné au prince héritier Sardar Habibullah Khan de collecter et de publier les œuvres de Rahmat. Le livre fut imprimé en 1894 à la presse royale de Kaboul, Matba-e dar al-Sultanah-e Kabul, par procédé lithographique. Les pages sont numérotées et, sur la page 112, un vers écrit à l'encre rouge d'une main anonyme indique : « J'offre/écris ce livre à trois conditions : de ne pas le politiser, de ne pas en faire mauvais usage et de ne pas le cacher ».

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  • 09/18/14--08:52: Recueil de poèmes de Tarzi
  • Recueil de poèmes de Tarzi
    Diwan-i tarzi (Recueil de poèmes de Tarzi) contient des vers de Ghulām Muḥammad Ṭarzī (1830−1900), abordant pour la plupart la piété, l'éthique, la politique et la société en Afghanistan au XIXe siècle. Issu d'un milieu distingué, Tarzi appartenait à la branche des Mohammadzaï de la famille Durrani, une des deux principales lignées pachtounes afghanes, l'autre étant les Ghilzai. En raison de leurs liens avec Mohammad Ya'qub Khan, Tarzi et sa famille furent expulsés d'Afghanistan en 1882−1883 par Abdur Rahman Khân, parent de Ya'qūb Khān et rival prétendant au trône afghan. Le sentiment de désolation causé par cet exil, imprègne bon nombre des poèmes de Tarzi. Chaque poème est consacré à un thème, un sens et un lieu spécifiques. Par exemple, un poème loue les vers de Mirza 'Abd al-Qādir Bīdil, célèbre poète soufi persan qui joua un rôle essentiel dans le développement de la poésie persane « de style indien » à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe. Dans une autre composition, Tarzi félicite le mariage de Mohammad Ya'qub Khan, qui fut brièvement émir d'Afghanistan en 1879, après avoir signé le traité de Gandamak cédant le contrôle des affaires étrangères de l'Afghanistan aux Britanniques. Le titre de chaque poème est rubriqué, et il indique où il fut écrit et dans quel but. À la page 336 par exemple, l'auteur note : « Ce ghazal fut composé à Kandahar en réponse à Neamat Khan ». Certains poèmes sont dépourvus de titre, mais ils se distinguent par leur conclusion avec le pseudonyme de l'auteur, tarzi (styliste). Le volume proprement dit ne présente pas de titre. Les noms et les sceaux des bibliothèques personnelles des différents propriétaires et lecteurs, notamment ceux d'Abdul Rauf Khan Tarzi, descendant de l'auteur, figurent sur la couverture et les dernières pages. Le contenu est organisé en deux parties : la première, la plus longue, contient des ghazal (vers lyriques), tandis que la seconde, les 50 dernières pages, comporte des rubai (quatrains). Le texte est écrit dans différentes versions du nasta'liq persan, telles que le nasta'liq clair, le discontinu et le tendu. Le livre est constitué de papier de qualités et de couleurs variées ; la plupart du texte est rédigé sur du papier ordinaire crème collé sur un fond marbré. Les pages furent numérotées en style perso-arabe par un lecteur. Rien ne permet de déterminer si les notes dans les marges furent écrites par l'auteur ou par des lecteurs anonymes. Le texte final est une œuvre en prose, dans laquelle Tarzi souligne sa vertu, sa tristesse et sa loyauté.

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    L'ascension des étoiles jumelles propices et l'amalgame des océans
    Ce manuscrit est le premier volume de Matla us-Sadain wa Majma ul-Baahrain (L'ascension des étoiles jumelles propices et l'amalgame des océans) par 'Abd al-Razzāq Kamāl al-Dīn ibn Isḥāq al-Samarqandī (1413−1482). Le livre contient le récit semi-officiel de l'histoire politique de la fin des khanats mongols et des régimes politiques timurides au Caucase, en Iran, dans le Khorasan et en Transoxiane. Le premier volume documente la période comprise entre 1316 et 1405, c'est-à-dire de l'arrivée au pouvoir en Perse d'Abu Saïd Bahadur Khan, dernier grand khan mongol, à la mort de Tamerlan, fondateur de la lignée timuride. Il s'agit d'une période essentielle dans l'histoire de la région, marquée par des transitions politiques et sociales importantes. L'ouvrage porte sur la désintégration des khanats mongols, la rivalité entre plusieurs lignées locales mongoles et non mongoles pour la suprématie, et l'établissement de la dynastie timuride comme groupe politique et social prédominant. Ce volume aborde le personnage de Tamerlan, sa montée sur le trône et ses descendants immédiats. Son fils Shahrokh lui succéda, et c'est au cours de son règne que Razzaq prospéra en tant que courtier juridique, curateur et ambassadeur. Lors de ses missions d'ambassadeur, Razzaq voyagea en Eurasie, notamment à Calicut, dans le sud-ouest de l'Inde, en 1442. Les événements et personnages majeurs décrits dans ce volume de l'œuvre de Razzaq sont également évoqués dans d'autres textes contemporains. Le second volume couvre les règnes de Shahrokh et de ses descendants, l'accession au trône du sultan Ḥusain Bāyqarā Chorasan et d'autres événements dont l'auteur fut témoin. La préface descriptive loue Dieu, Mahomet et les quatre califes bien guidés de l'islam. Elle explique que Razzaq souhaitait depuis longtemps écrire une histoire, mais que l'instabilité politique et d'autres difficultés l'en empêchèrent. Toutefois, un jour de Norouz (Nouvel An), son vieil ami Shikh Maza al-Din Husain l'incita à achever l'écriture de son texte. Le titre des événements, qui sont racontés chronologiquement selon le calendrier islamique, les versets du Coran et les poèmes sont tous rubriqués. Le récit des événements débute généralement par l'expression « mention de », « l'événement de » ou « envoi de ». Les pages sont numérotées, mais les nombres au début du volume ne sont pas visibles en raison de dommages causés par l'eau ; le feuillet 11 a disparu.

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    Perles, ou sélections de souvenirs plaisants et d'empreintes immortelles
    Al-Durar wa-hiyya Muntakhabat al-Tayyib al-Zikr al-Khalid al-Athr (Perles, ou sélections de souvenirs plaisants et d'empreintes immortelles) est un volume commémoratif réunissant les écrits politiques et littéraires de l'influent nationaliste arabe Adib Ishaq (1856−1885). Né à Damas, Ishaq fut un enfant précoce. Il reçut son éducation formatrice en arabe et en français à l'école lazariste française de la ville et sous les jésuites à Beyrouth. Les conditions financières difficiles de sa famille le forcèrent à quitter l'école pour travailler aux douanes. Excellant dans les langues, il arrondit ses fins de mois grâce à l'écriture et à la traduction, avant de se vouer entièrement à la poésie, à la traduction et à ce que l'on pourrait appeler aujourd'hui le journalisme-plaidoyer. Ishaq s'installa en Égypte en 1876, où il rejoignit le cercle du célèbre agitateur politique Jamal al-Din al-Afghani. Il partageait avec ce dernier les mêmes intérêts maçonniques et les mêmes causes, notamment la critique de l'impérialisme occidental, auxquelles la plupart de ses ouvrages étaient consacrés. Seul ou associé à des collègues de vues similaires, comme Salim Naqqash (avec qui il produisit des pièces de théâtre arabes), Ishaq fonda des journaux d'opinion. Ses écrits engagés lui valurent d'être expulsé d'Égypte. Il résida un temps à Paris, mais il retourna à la fin de sa vie au Liban, où il mourut à l'âge de 29 ans. La passion d'Ishaq en tant que voyageur se refléta dans la variété de ses intérêts littéraires et politiques. Il écrivit des pièces de théâtre en collaboration avec Naqqash, et il composa et traduisit des romans. Son roman Charlemagne est inclus dans ce recueil de textes, qui fut compilé par son frère 'Awni Ishaq. Le volume contient une biographie d'Adib, ainsi que de nombreux panégyriques qui lui sont dédiés par d'éminents auteurs musulmans et chrétiens. La sélection exhaustive des lectures présentées ici témoigne de sa place dans l'évolution des lettres arabes et du journalisme, de la poésie fleurie et la prose rimée à l'essai politique moderne employant un lexique et un format complètement nouveaux.

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    La civilisation islamique dans la ville de la paix
    Hadharat al-Islam fi Dar al-Salam (La civilisation islamique dans la ville de la paix) est un ouvrage d'imagination historique, composé sous forme de narration franche sans ornements stylistiques. La ville en question dans le titre est Bagdad. Le livre évoque la transition de la littérature arabe, de la métaphore poétique baroque à un style de prose économique et moderne. Le traitement du sujet est également novateur. Au lieu d'être un essai sur la gloire de la période abbasside (750−1258), l'ouvrage est présenté comme le récit d'un voyageur persan anonyme abordant dans ses correspondances les conditions de vie dans l'empire Persan. En s'appuyant sur plusieurs douzaines de sources littéraires et historiques arabes, il décrit les paysages urbains, ainsi que la vie culturelle et politique de Bassora et de Bagdad. Comme le suggère le titre, l'auteur, Jamīl Nakhlah Mudawwar (1862−1907), vise à recréer l'atmosphère de cet âge d'or de réussite islamique. La source médiévale qui inspira la scène est indiquée pour tous les détails de géographie ou les conversations. Ces références incluent notamment des sources contemporaines comme Kitab al-Aghani (Le livre des chansons, par Abū al-Faraj al-Iṣbahānī, 897 ou 898−967), la géographie de Yāqūt al-Ḥamawī (1179−1229 env.) et Kitāb alf laylah wa-laylah (Les 1001 nuits, dont la majeure partie date d'entre le VIIIe et le XIVe siècle). Durant la période abbasside, Bagdad fut régie par les Barmakides, famille iranienne (et chiite) qui, jusqu'à son déplacement au début du IXe siècle, fit de la ville une capitale politique et culturelle prospère, pleine d'histoire et de légendes. Mudawwar offre une nouvelle approche à l'histoire de la ville dans ce récit populaire. On sait peu de choses sur l'auteur, si ce n'est qu'il naquit à Beyrouth et qu'il passa sa vie d'écrivain au Caire. L'ouvrage fut imprimé à la presse du journal al-Muqtatif, qui contribua au financement de la publication.

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    Émanations de musc des vers beyrouthins
    Al-Nafh al-Miski fi-al-Shi'r al-Bayruti (Émanations de musc des vers beyrouthins) est un recueil de vers du poète prolifique libanais Shaykh Ibrāhīm al-Aḥdab. L'auteur fut avant tout traditionaliste dans sa carrière littéraire et juridique. Les poèmes sont de différents mètres et schémas rythmiques, et ils présentent une certaine maîtrise de la prosodie classique. Il s'agit principalement de madh (louange) commémorant les accomplissements de personnages publics ou de connaissances personnelles, par exemple « Éloge de Son Excellence Muhammad Rushdi Pasha, gouverneur de Syrie », « Louange au prince 'Abd al-Qadir al-Jaza'iri pour la fête de l'Aïd al-Adha » et « Félicitations au distingué Ibrahim Efendi, chef du bureau du commerce de Beyrouth, pour sa promotion de grade ». De tels éloges étaient souvent commandés pour des déclamations lors de mariages ou de retours de pèlerinage, ou pour que le poète obtienne une récompense, comme cela était le cas lorsqu'il recevait des médailles et d'autres ornements de pierres précieuses. Outre la versification du poète, il convient de souligner qu'al-Ahdab fut membre de Jami'at al-Funun (Société des arts [utiles]) et directeur de son journal Thamarat al-Funun (Fruits des arts [utiles]), premier journal musulman libanais à faire face au nombre grandissant de journaux politiques et religieux publiés par les missionnaires ou les réformateurs chrétiens. Cet organe, ainsi qu'al-Jawa'ib (Réponses) d'Aḥmad Fāris al-Shidyāq (1804−1887 env.), offrirent des points de vue opposés en faveur des intérêts musulmans et en soutien à l'autorité ottomane. Le journal prospéra durant le dernier quart du XIXe siècle.

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