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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Ascension vers la réussite : commentaire sur la lumière de la clarté
    Maraqi al-Falah Sharh Nur al-Idah(Ascension vers la réussite : commentaire sur la lumière de la clarté) est un manuel de culte dans la tradition juridique hanafite, par le juriste égyptien Hasan al-Shurunbulali (1585 ou 1586-1659). L'ouvrage, fréquemment réimprimé, est un guide complet des rituels prescrits par Abu Hanifa (699−767), fondateur de l'école hanafite de droit islamique. Les thèmes tels que la pureté rituelle, le jeûne et le pèlerinage sont abordés en détail. La jurisprudence hanafite est la tradition prédominante d'Asie centrale et du Sud, de la Turquie et de nombreuses autres régions. Al-Shurunbulali, originaire du delta du Nil, étudia à al-Azhar au Caire, où il devint un éminent professeur. Dans cet ouvrage, Al-Shurunbulali commente son écrit antérieur consacré au même sujet, intitulé Nur al-Izah (Lumière de la clarification). Les textes sur le droit et le rituel sont souvent accompagnés de commentaires dans les marges, et Maraqi al-Falah ne fait pas exception. Dans le cas présent, le commentaire est fourni par Ahmad ibn Muhammad al-Tahtawi, érudit hanafite du début du XIXe siècle. Al-Tahtawi naquit à Tahta, ville de Haute-Égypte, et il fut formé à al-Azhar. Son commentaire porte ici sur le même sujet que les deux autres ouvrages de ce volume. Il se serait fâché avec certains professeurs hanafites, avant de regagner finalement leurs bonnes grâces. L'historien al-Jabarti a mentionné que le père d'al-Tahtawi était turc, expliquant peut-être son penchant pour le droit hanafite. Le livre fut imprimé au Caire à la presse al-Khayriyah, établie par Muhammad 'Abd al-Wahid al-Tubi et 'Umar Husayn al-Khashshab dans la ruelle Khosh 'Ati, à proximité de la mosquée al-Azhar.

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  • 09/18/14--08:52: La vie de Cornelius Van Dyck
  • La vie de Cornelius Van Dyck
    Hayat Kurnilius Fan Dayk (La vie de Cornelius Van Dyck) célèbre la vie et les accomplissements du missionnaire américain Cornelius Van Dyck (1818−1895), également scientifique, médecin et professeur. Né à Kinderhook, dans l'état de New York, Van Dyck obtint son diplôme au Jefferson Medical College en 1839. Il partit l'année suivante pour le Proche-Orient, avec comme objectif initial l'étude approfondie de l'arabe, langue d'enseignement dans les écoles protestantes. En outre, il poursuivit les études nécessaires à son ordination, et il commença à travailler sur une traduction de la Bible, publiée près de 20 ans plus tard. Van Dyck, jouissant d'une maîtrise légendaire de l'arabe, ses écrits influencèrent considérablement la transition vers un style de prose économique et précis, se démarquant du modèle précédent de poésie fleurie. La carrière de Van Dyck fut étroitement liée aux développements de l'Université protestante syrienne, future Université américaine de Beyrouth, notamment son imprimerie, son musée et son observatoire, qu'il aida à financer grâce à son cabinet médical privé. En 1882, il démissionna de la faculté pour protester contre la « question du darwinisme », soulevée lorsque le professeur Edwin Lewis fit des références jugées favorables aux théories de Charles Darwin dans son discours de fin d'année. Ce livre offre une présentation de la carrière de Van Dyck, suivie de poèmes et d'essais commémoratifs écrits par des amis, des élèves et des collègues. La plupart de ces textes furent lus lors du jubilé d'or de Van Dyck au Levant en 1890, dont certains des intervenants comptaient parmi les plus grands noms de la culture arabe du XIXe siècle. Le livre contient des illustrations, telles qu'un portrait photographique en frontispice, un buste dans le jardin de l'hôpital orthodoxe Saint-Georges, où Van Dyck fut médecin-chef, et une photographie de sa pierre tombale. Il inclut également une bibliographie annotée de ses œuvres, de dix pages.

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  • 09/18/14--08:52: Manifestation de la vérité
  • Manifestation de la vérité
    Izhar al-Haqq (Manifestation de la vérité) est un ouvrage d'apologétique islamique, pionnier dans son approche musulmane de la Bible et de la doctrine chrétienne. Le livre, écrit par l'érudit chiite indien Rahmatullah al Hindi (1817−1891 env.), reçut l'approbation du sultan ottoman Abdülaziz (règne : 1861−1876). Imprimé en 1867 à la presse impériale d'Istanbul, il était destiné à un lectorat musulman arabophone. L'approche novatrice de Rahmatullah repose sur l'analyse de la critique historique protestante européenne, ou haute critique, c'est-à-dire en s'appuyant sur les réinterprétations et les reformulations de l'historiographie biblique constituée par les théologiens européens. Il s'agissait d'une nette rupture avec la défense habituelle de l'islam, fondée principalement sur les textes sacrés musulmans. Pour produire son livre, Rahmatullah se serait inspiré des arguments qu'il avança lors de son débat avec le missionnaire allemand Carl Gottlieb Pfander (1803–1865) en 1854 à Aligarh, en Inde. Les érudits musulmans discutent encore aujourd'hui les parties textuelles et interprétatives de l'ouvrage. Cette édition inclut de courtes introductions élogieuses en arabe et en turc ottoman, ainsi qu'un essai introductif important de l'auteur lui-même. Le colophon détaillé et l'impression de grande qualité témoignent de la production soignée de l'ouvrage. Le livre présenté ici contient deux volumes reliés ensemble.

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    Le livre des merveilles sublimes de l'histoire de Constantinople
    Kitab al-Tuhfah al-Saniyah fi-Tarikh al-Qustantiniyah (Le livre des merveilles sublimes de l'histoire de Constantinople) est un recueil historique commençant par une brève histoire de Constantinople, des premiers temps à ceux de l'auteur. Ce dernier décrit les caractéristiques remarquables de la ville, telles que les bâtiments impressionnants, les jardins, les cimetières, les bazars et les riches quartiers résidentiels. Cette partie de l'ouvrage ressemble à un guide destiné aux visiteurs arabes. L'auteur, qui exprime son admiration pour la ville, fait l'éloge du sultan de telle sorte qu'il semble vouloir rallier le lecteur arabe du côté de l'autorité impériale ottomane. Conformément à la pratique littéraire traditionnelle, le livre fait référence à la ville par son nom historique, Constantinople (Atatürk la renomma officiellement Istanbul en 1930). La première partie de l'ouvrage est suivie d'une généalogie de la dynastie ottomane, remontant à l'époque d'Adam. La troisième partie, de loin la plus longue, est un catalogue répertoriant les accomplissements des hommes dans les domaines de la gouvernance, de l'industrie et des arts jusqu'au XIXe siècle. Organisée par ordre alphabétique, elle est destinée au lectorat général. L'ouvrage est dédié au sultan Abdülaziz (règne : 1861−1876). On ne sait quasiment rien de la vie de l'auteur, si ce n'est qu'il était un chrétien maronite de la ville historique libanaise de Deir El-Qamar. Le livre fut publié par la presse al-Ma'arif de Beyrouth.

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    Apaiser le désir d'apprendre à parler d'autres langues
    Cette publication est un dictionnaire de mots, d'expressions et de noms propres dans différentes langues, adaptés en arabe. Elle répertorie les noms personnels extraits des textes sacrés et de la littérature, leurs dérivations supposées et des exemples d'utilisation. Les noms de lieux sont également inclus, avec des guides des variantes de prononciation. Avec son curieux titre, Shifa' al-Ghalil fi-ma fi-Kalam al-'Arab min al-Dakhil (Apaiser le désir d'apprendre à parler d'autres langues) constitue une histoire lexicale fascinante de l'arabe classique et parlé. L'auteur, Shihāb al-Dīn Aḥmad Al-Khafājī (1571 ou 1572−1659), naquit en Égypte et étudia d'abord auprès de son père, érudit distingué. Il poursuivit des études dans de nombreux domaines, et il fut autorisé à enseigner les textes chaféites et hanafites. La page de titre du livre fournit des détails sur sa carrière, qui diffèrent toutefois considérablement des informations contenues dans les sources biographiques courantes. Par exemple, il est peu probable qu'al-Khafājī ait été promu au rang élevé de cadi al-Asakir [sic] (juge en chef) ou de cheikh al-Islam, comme cet ouvrage l'indique. Il fut plutôt nommé par le sultan Mourad IV à des fonctions de juge plus modestes à Thessalonique, puis en Égypte, où il démissionna pour voyager à Istanbul, à Damas et à Alep. À la suite de querelles avec l'autorité religieuse locale d'Alep, Al-Khafājī retourna au Caire, où il passa le restant de sa vie, vraisemblablement en tant que professeur. Il produisit plusieurs manuscrits encore existants aujourd'hui, dont un dictionnaire biographique d'écrivains contemporains et un diwan de poèmes. Cette édition de Shifa' al-Ghalil fut imprimée à la presse de Boulaq au Caire en 1865, période de transition de propriétaire et d'administration sous le souverain égyptien Ismaïl Pacha (règne : 1863−1879).

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    Histoire de la France moderne
    Tarikh Faransa al-Hadith (Histoire de la France moderne) est plus une biographie de Napoléon Bonaparte qu'une histoire générale de la France, comme le titre l'indique. L'auteur déclare : « Du point de vue commercial et linguistique, la France est le pays le plus proche de nous en Orient. Nous avons choisi pour thème son histoire, car elle est utile et elle constitue l'art fondamental à la base de la planification, de l'action et des politiques publiques ». Le livre compte plus de 1 000 pages. En préambule à la biographie détaillée, les chapitres d'introduction évoquent brièvement la géographie de la France, son histoire jusqu'aux années 1770 et la Révolution française. La longueur et la précision des détails de la narration suggèrent qu'il s'agit d'une traduction, mais il n'existe aucune indication de l'ouvrage d'origine ni note permettant son identification. Un commentaire sur la page de titre mentionne que « cent pages furent compilées par Khattar al-Dahdah », contemporain maronite. L'auteur, Salīm al-Bustānī (1846−1884), était le fils du célèbre érudit et professeur Buṭrus al-Bustānī. Il est plus connu comme l'alter ego de son père au périodique al-Jinan (Jardins), publié à Beyrouth à partir de 1870. Les Bustānī, père et fils, sont l'une des éminentes familles modernistes libanaises du XIXe siècle. D'autres écrivains et éditeurs fameux incluent les frères Taqlā, fondateurs du journal al-Ahram (Les pyramides), et les frères Naqqāsh, Mārūn et Niqūlā, essayistes et dramaturges. Le livre contient de nombreuses gravures sur bois et illustrations gravées, inspirées de peintures françaises ou d'autres œuvres originales.

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    Contes de héros et de grands anciens
    Siyar al-Abtal wa-al-Uzama' al-Qudama' (Contes de héros et de grands anciens) présente la mythologie classique aux jeunes lecteurs. L'ouvrage est caractéristique des nombreuses publications des missionnaires britanniques et américains du Levant lors de la seconde moitié du XIXe siècle. Ce type d'écriture humaniste exaltante était inédit au Moyen-Orient. Il dérive directement du mouvement du livre pour enfants apparu en Grande-Bretagne durant la première moitié du XIXe siècle sous l'impulsion de la British Tract Society, qui renforça par la suite les efforts des missionnaires américains au Moyen-Orient, dont Cornelius Van Dyck. Le livre contient des histoires telles que « Jason et la toison d'or », « La bataille des Thermopyles » et « Hector et Achille », ainsi qu'une description de l'olympiade. L'auteur affirme que les histoires et les mythes illustrent « de nombreuses qualités éthiques, notamment le contrôle de nos appétits et le rejet de la vengeance, de l'injustice et du blâme sous toutes leurs formes ». Il ajoute que « la moralité grecque exemplifie la moralité chrétienne, car elle offre une claire démonstration de l'estime de soi et du respect des besoins d'autrui par rapport aux nôtres ». Le livre fut publié grâce à la coopération entre la British Tract Society, qui fournit les fonds, et l'American Press de Beyrouth, qui l'imprima avec d'abondantes illustrations. Des copies furent vraisemblablement diffusées dans les églises et les écoles protestantes gérées par les missionnaires britanniques et américains. Le livre n'indique ni le nom de l'auteur ni celui des traducteurs, mais l'édition de 1883 mentionne qu'il fut écrit par S.S. Pugh, auteur britannique d'ouvrages édifiants. Selon des sources secondaires, il aurait été traduit par Ya'qūb Sarrūf et Faris Nimr, camarades de classe et ultérieurement enseignants à l'Université protestante syrienne. Ces derniers cofondèrent les périodiques influents al-Muqtataf (L'élu) et al-Muqattam (Les collines de Muqattam), et ils reçurent un doctorat honoraire de l'Université de New York.

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    Couronne de roses, numéro 1, août 1904
    La revue Klílā d-warde (Couronne de roses) fut publiée à Mossoul (aujourd'hui en Irak) entre août 1904 et juillet 1908 par les pères dominicains, en néo-araméen écrit en caractères syriaques orientaux, ce qui était une pratique courante des catholiques chaldéens de la région. Elle incluait des articles dévotionnels et abordait parfois des thèmes culturels. La revue fut produite par quelques membres du clergé, basés à Mossoul. La présence dominicaine dans la ville remonte à 1750, lorsque le pape Benoît XIV y envoya un groupe de frères italiens avec pour mission d'établir une église et de subvenir aux besoins des catholiques chaldéens. Les Italiens furent rapidement remplacés par les dominicains français, qui fondèrent en 1856 une presse afin d'imprimer des manuels scolaires, des œuvres spirituelles et des ouvrages littéraires arabes. L'imprimerie dominicaine opéra à Mossoul jusqu'en 1914. Au total, 48 numéros de Klílā d-warde parurent. La série complète est conservée à la Bibliothèque et archives nationales d'Irak.

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    Soldat afro-américain non identifié, en uniforme de l'armée de l'Union, avec son épouse et ses deux filles
    En mai 1863, le secrétaire à la Guerre des États-Unis, Edwin Stanton, émit l'ordonnance générale numéro 143 créant le bureau des troupes de couleur. Cette photographie montre un soldat afro-américain non identifié, en uniforme de l'armée de l'Union, avec son épouse, portant une robe et un chapeau, et ses deux filles, vêtues des mêmes manteaux et chapeaux. L'image fut découverte dans le comté de Cecil, dans l'État du Maryland, suggérant que le soldat appartenait à l'un des sept régiments de troupes de couleur des États-Unis levés dans le Maryland. Le tirage est extrait de la collection de la famille Liljenquist, constituée de photographies de la guerre de Sécession et conservée à la Bibliothèque du Congrès. Cette collection compte plus de 1 000 portraits remarquables de soldats de l'Union et de la Confédération, réalisés pendant la guerre de Sécession (1861−1865) à l'aide des procédés photographiques appelés ambrotype et ferrotype. Les photographies montrent souvent des armes, des chapeaux, des gourdes, des instruments de musique, des arrière-plans peints et d'autres détails renforçant la valeur historique de la collection. Les images les plus rares prennent pour sujets des matelots, des Afro-Américains en uniforme, ainsi que des soldats avec leur famille et leurs amis.

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    Fillette non identifiée, habillée de vêtements de deuil et tenant la photographie encadrée de son père
    Cette photographie montre une fillette qui tient un cadre contenant une image de son père. Comme le suggèrent son collier, sa robe et ses rubans de deuil, elle a perdu son père à la guerre. L'épée et le chapeau Hardee (réglementaire pour les hommes enrôlés) visibles sur le portrait du père permettent de déterminer qu'il était un soldat de la cavalerie de l'Union. Le tirage est extrait de la collection de la famille Liljenquist, constituée de photographies de la guerre de Sécession et conservée à la Bibliothèque du Congrès. Cette collection compte plus de 1 000 portraits remarquables de soldats de l'Union et de la Confédération, réalisés pendant la guerre de Sécession (1861−1865) à l'aide des procédés photographiques appelés ambrotype et ferrotype. Les photographies montrent souvent des armes, des chapeaux, des gourdes, des instruments de musique, des arrière-plans peints et d'autres détails renforçant la valeur historique de la collection. Les images les plus rares prennent pour sujets des matelots, des Afro-Américains en uniforme, ainsi que des soldats avec leur famille et leurs amis.

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    Deuxième classe Henry Augustus Moore de la compagnie F, 15e régiment d'infanterie du Mississippi
    Cette photographie montre un soldat de la Confédération pendant la guerre de Sécession (1861−1865), identifié comme le deuxième classe Henry Augustus Moore de la compagnie F du 15e régiment d'infanterie du Mississippi. Moore est vêtu d'un veston gris avec de petites bandes de 2,5 centimètres de large sur la poitrine, uniforme basé en partie sur le règlement imposé par l'État du Mississippi. Il tient un court sabre d'artillerie, et l'on peut lire sur un écriteau : « Jeff Davis et le Sud ! ». Jefferson Davis, ancien sénateur du Mississippi, fut élu président des États confédérés d'Amérique le 18 février 1861. Le « N » sur l'écriteau est inversé, probablement dû à une erreur du photographe lorsqu'il écrivit les lettres à l'envers pour qu'elles apparaissent correctement sur l'image. Le 15e régiment d'infanterie du Mississippi fut organisé à Choctaw, dans l'État du Mississippi, en mai 1861. Il combattit à Fishing Creek, à Shiloh, à Corinth, lors de la campagne d'Atlanta et dans de nombreuses autres batailles, subissant de lourdes pertes jusqu'à la reddition des quelques bribes du régiment en avril 1865. On ne sait pas si Moore survécut à la guerre. Le tirage est extrait de la collection de la famille Liljenquist, constituée de photographies de la guerre de Sécession et conservée à la Bibliothèque du Congrès. Cette collection compte plus de 1 000 portraits remarquables de soldats de l'Union et de la Confédération, réalisés pendant la guerre à l'aide des procédés photographiques appelés ambrotype et ferrotype.

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    Conrad & Roberts, coutellerie et quincaillerie, 123 North Third Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. L'image présentée ici est la publicité qu'il réalisa pour la coutellerie et quincaillerie Conrad & Roberts, située sur le bloc 200 de North Third Street. Des enseignes décorent la devanture du magasin, dont l'intérieur est visible par les deux portes d'entrée ouvertes. Un vendeur retire des marchandises d'une étagère pour un client, tandis qu'un autre sert un homme au comptoir. Des travailleurs remontent des tonneaux et des boîtes de la cave ouverte. Un écriteau indiquant « quincaillerie » est fixé au-dessus de la cave, devant la fenêtre du magasin. Par les fenêtres à l'étage, l'on aperçoit des employés travaillant, ainsi que des boîtes, des caisses et des tonneaux empilés. L'image inclut également des caisses et des tonneaux (avec des inscriptions illisibles) alignés sur le trottoir et des vues partielles des bâtiments voisins, y compris un fragment de l'enseigne du magasin au 125 North Third Street. Le magasin Conrad & Roberts s'installa à cette adresse en 1845. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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    Wetherill, apothicaire, teinturier, et vendeur de céruse, de minium et de verrerie de laboratoire. Old Stand 65 North Front Street East Side, trois numéros au sud d'Arch Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. Cette publicité montre la devanture du magasin Wetherill & Brother (John Price et Dr. William Wetherill) situé sur Front Street, au nord de Market Street. La façade est décorée d'enseignes annonçant que les propriétaires de la « droguerie, verrerie et magasin de peinture » sont « pharmaciens et coloristes ». L'une d'entre elles arbore également l'emblème du magasin, un pygargue à tête blanche avec un bouclier, au-dessus d'un tonneau, entouré de paquets d'apothicaire et bordé par les inscriptions : « Soutenez votre propre fabrique » et « 65 Old Stand ». Des tonneaux sont empilés de part et d'autre des deux portes d'entrée, ouvertes, par lesquelles l'on voit de dos un employé transportant une grande caisse, ainsi que deux clients. Les vitrines sont garnies de décanteurs, et des boîtes, des tonneaux et des objets en verre sont visibles à travers les fenêtres des étages supérieurs. Un employé descend dans la cave, et devant, dans la rue, un charretier retient le cheval tirant son haquet chargé de paquets identifiés par leur contenu. John Price et William Wetherill étaient les petits-fils de Samuel Wetherill, fondateur de la première usine de céruse d'Amérique. Ils exploitèrent l'affaire dès 1837, avec William à la gestion des achats et John Price à la supervision de la fabrication. Après la mort de John en 1853, William prit la direction exclusive de la société. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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    S. Tobias, importateur et commerçant en vins, alcools, cordiaux et sirops, 68 North Third Street, au nord d'Arch Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. Il réalisa la publicité présentée ici qui montre la devanture décorée d'enseignes du magasin Tobias, situé sur le bloc 100 de North Third Street. Un client entre par l'une des deux portes ouvertes, où un fût de vin et un panier de paille sont exposés en face d'un grand panneau en forme de fût indiquant : « S. Tobias, n° 68, importateur et commerçant en vins, alcools, cordiaux et sirops ». Un employé fait rouler un fût en dehors du magasin par l'autre porte, alors qu'à proximité un autre employé descend dans la cave. On aperçoit un client et un vendeur de dos au fond du magasin, où des bouteilles de spiritueux, des paniers de paille, des fûts de vin et des tonneaux sont exposés sur les étagères et le sol, et dans la vitrine. D'autres boîtes, bouteilles, fûts et tonneaux sont visibles dans les fenêtres des étages supérieurs. Des tonneaux et des boîtes, dont une porte l'inscription « S. Tobias » sont alignés sur le trottoir, près d'un réverbère en face du magasin. L'image inclut des vues partielles des commerces voisins et des enseignes sur les devantures de la mercerie Charles M. Schott (au numéro 66) et de la verrerie pharmaceutique Scattergood & Whitall (au numéro 70). Tobias, qui commença à louer le site en 1845, renomma son affaire Soloman Tobias & Son en 1847. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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    Fabrique de poêles de Charles Gilbert, 249 North Second Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. Cette publicité montre la devanture de la fabrique de poêles de Gilbert, recouverte d'enseignes en allemand et en anglais, sur le bloc 400 de North Second Street. Des clients entrent dans le magasin par l'une des deux portes et un employé, ou peut-être le propriétaire, accueille une cliente dans l'autre. Des poêles sont alignés le long des murs, et exposés dans les entrées et les vitrines. Les appareils, de styles variés, notamment une cuisinière et une bouilloire, sont également visibles sur le trottoir. On voit des travailleurs à l'ouvrage dans les fenêtres de l'étage supérieur. Des statues d'un homme et d'une femme dominent les deux poêles situés de part et d'autre des entrées. L'image montre partiellement les commerces voisins, dont l'épicerie P. McBride & Company (au numéro 251) et le Salon [sic] Walton (au numéro 247), établissement géré par Salem Walton. Une enseigne illustrée d'un cheval, au sommet d'un poteau devant l'édifice, signale le bar saloon, ou taverne. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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    Lockwood & Smith, importateurs et distributeurs de porcelaine, de verrerie et de faïence fine, 7 South Fourth Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. L'image présentée ici est une publicité pour le magasin Lockwood & Smith, situé au 7 South Fourth Street, entre Market Street et Chestnut Street. Un vendeur accueille un client à l'une des portes d'entrée ouvertes. Des rayonnages d'assiettes, de bols et de pichets sont alignés sur les murs du magasin. D'autres articles en porcelaine, en verre et en faïence fine anglaise (ou « Queen's ware »), notamment des soupières et des brocs, sont exposés dans les vitrines. Sur le trottoir, des employés s'affairent autour d'un grand panier, entre d'énormes tonneaux et près d'un second grand panier. Les inscriptions sur les tonneaux indiquent : « Porcelaine Withers & Stowers Cynthiana. KY. [Kentucky] » et « F. Cornog Phoenixville, Pa. [Pennsylvanie] ». Lockwood & Smith établirent leur partenariat à cette adresse en 1845−1846. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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    Moyer & Hazard, successeurs d'Alexander Fullerton, 174 Market Street, cinquième numéro à l'ouest de Fifth Street, Philadelphie. Elijah Bowen, vente en gros et au détail de chapeaux et de casquettes, 176 Market Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. L'image présentée ici est une publicité pour les commerces adjacents de la pharmacie en gros Charles Moyer & A. Fullerton Hazard (successeurs d'Alexander Fullerton) et de la chapellerie en gros et au détail Elijah Bowen. Les deux devantures arborent plusieurs enseignes. Au numéro 174, l'enseigne « Drogues, remèdes et peintures d'Alexander Fullerton » dénote du changement récent de propriétaire. Un homme se tenant dans l'entrée de gauche au même numéro guide un travailleur qui transporte des marchandises sur un chariot. Un autre employé émerge de la cave, tandis qu'un homme portant un haut-de-forme entre dans le magasin par la porte de droite. Les vitrines du magasin sont garnies de décanteurs et d'autres objets en verre. Des boîtes et des tonneaux portant, entre autres, les inscriptions « garance », « indigo » et « térébenthine », sont alignés sur le trottoir. Un homme déplaçant une boîte est visible dans l'entrée de gauche de la chapellerie Elijah Bowen. À proximité de la rue, un employé frappe à coup de marteau le couvercle d'une caisse en bois. Des hauts-de-forme sont exposés sur les rebords des fenêtres du rez-de-chaussée, et d'autres sont empilés près des fenêtres ouvertes des étages supérieurs. Un drapeau ondulant à la lucarne de la mansarde signale la chapellerie. Moyer, Hazard et Bowen s'établirent aux 174−176 Market Street de 1846 à 1854. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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    Pharmacie en gros et au détail de Robert Shoemaker, angle sud-ouest de Second Street et de Green Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. L'image présentée ici montre la pharmacie de Shoemaker, située sur le bloc 200 de Green Street. Des enseignes annoncent la vente de céruse de Wetherill, de drogues, de remèdes, de peintures, d'huiles, de verre, de teintures, de « vitres de toute taille », de verre pour photographie, de « verre bon marché pour couches chaudes », de « céruse pure garantie à la tonne ou à la livre », de peintures prémélangées, d'huile de lin, de plâtre, de potasse et d'eau de Seltz. Un client entre dans le magasin et passe devant des tonneaux et des sacs. Des rayonnages de médicaments sont visibles derrière les deux vendeurs qui se tiennent au comptoir. Les vitrines principales sont garnies de boîtes et de pots à pharmacie. À l'angle de la rue, des caisses et des boîtes de remèdes, contenant notamment de l'indigo et de l'huile de vitriol (acide sulfurique), sont alignés sur le trottoir ou chargés sur un chariot tiré par des chevaux. Shoemaker exploita la pharmacie sous ce nom et à cet emplacement de 1837 à 1856, après avoir été apprenti au magasin dans les années 1830, à l'époque où William Scattergood en était le directeur. Shoemaker, qui développa une alternative aux plâtres faits maison, fut probablement le premier fabricant américain de glycérine. Il installa son affaire à l'angle de Fourth Street et de Race Street en 1856, lorsqu'il établit la Robert Shoemaker & Company. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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    N. Helverson, pompes funèbres, 93 Coates Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. Cette publicité montre le bâtiment des bureaux, ainsi que les devantures des pompes funèbres et de « l'entrepôt de cercueils », au 93 Coates Street (ultérieurement 225−227 Fairmount Avenue). Un client entre par la porte du bureau des « pompes funèbres N. Helverson ». On peut lire sur une pancarte dans la vitrine « Cercueils prêts à l'emploi ». Un paillasson recouvre la petite marche à l'entrée et les portes de la cave du bâtiment sont ouvertes. À droite, une femme semble s'intéresser à l'étalage du magasin adjacent, qui n'est pas visible sur l'image. Dans l'entrepôt, des employés transportent des cercueils près de la porte ouverte de l'édifice à quatre niveaux. Une pancarte illustrée d'un cercueil recouvre une partie de la fenêtre au rez-de-chaussée, et l'on distingue des employés par deux fenêtres ouvertes aux étages. Dans la rue, à l'ombre de l'arbre qui se dresse devant le bâtiment, deux chevaux sont attelés à un corbillard décoré de draperie, d'étoffes et de franges. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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    T. Wattson & Sons, biscuiterie, 129 North Front Street, Philadelphie
    William H. Rease, né en Pennsylvanie en 1818 environ, fut le lithographe le plus prolifique de publicités imprimées de Philadelphie dans les années 1840 et 1850. Cette publicité montre la fabrique très active, à quatre niveaux, de la biscuiterie située au 129 North Front Street, entre Chestnut Street et Walnut Street. Un homme bien habillé, probablement le propriétaire Thomas Wattson, se tient debout dans l'une des entrées ouvertes de la biscuiterie, tandis que des employés s'affairent. Près des portes, des travailleurs chargent des tonnelets sur un haquet et un chariot portant l'inscription « Biscuiterie T. Wattson & Sons », tirés par des chevaux. D'autres hommes hissent des tonnelets du trottoir jusqu'aux fenêtres. On entrevoit par certaines fenêtres des hommes à l'ouvrage, des piles de tonneaux et des tonnelets que des employés déplacent ou martèlent. Les plaques d'ancrage en forme de X, visibles sur la façade à gauche, étaient reliées aux boulons de joint intérieurs pour renforcer la structure des bâtiments. Thomas Wattson établit son affaire à cette adresse en 1846, avant de la vendre en 1852 à son gendre, qui la renomma Wattson & Company. Rease commença à pratiquer son art vers 1844. Pendant les années 1850, il collabora essentiellement avec les imprimeurs Frederick Kuhl et Wagner & McGuigan à la production de tirages publicitaires connus pour leur représentation des détails humains. Bien que Rease travaillât souvent avec d'autres lithographes, il fit la promotion en 1850 dans l'annuaire d'entreprises O'Brien de son propre établissement au 17 South Fifth Street, au nord de Chestnut Street. En 1855, il déménagea son entreprise à l'angle nord-est de Fourth Street et de Chestnut Street (après un partenariat avec Francis Schell entre 1853 et 1855 environ), où il produisit des certificats, des vues, des cartes et des estampes maritimes en plus des tirages publicitaires.

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