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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 10/07/14--11:50: Le miroir du planétaire
  • Le miroir du planétaire
    Aiana-e Jahan Numa (Le miroir du planétaire) est un ouvrage en prose contenant des fables en persan, à la fois sur des thèmes religieux et séculiers. Un planétaire est un dispositif figurant les mouvements des corps célestes autour du Soleil. Le livre fut publié par procédé lithographique en 1899 à Kaboul. Il serait en partie inspiré d'un ouvrage d'Ḥusayn Vā'iẓ Kāshifī, mais le nom de son auteur est inconnu. Cet exemplaire est composé de plusieurs parties. Sa couverture en cuir de style afghan, gaufrée de fleurs, est caractéristique de la fin du XIXe siècle. À l'intérieur de la couverture, une note atteste que la publication fut approuvée par Abdur Rahman Khân, à l'époque émir d'Afghanistan. Le nom du scribe ou de l'homme chargé de la publication, Gul Mohammad Mohammadzai Durrani Afghan, vraisemblablement fonctionnaire de l'administration afghane, est également indiqué. Ces informations sont davantage détaillées dans l'avant-propos et l'épilogue, qui mentionne que l'émir lui-même lut le livre plusieurs fois, le soir, et qu'il approuva sa publication afin que « ses fables profitent aux lecteurs ». Le contenu est réparti en 14 courtes fables et 12 longues, portant notamment sur des thèmes tels que l'éthique, la piété religieuse, l'honnêteté, la loyauté, l'amitié, l'obéissance et le respect. La fable des pages 17 et 18 aborde la responsabilité morale et professionnelle des lettrés dans la société, consistant à servir, conseiller et corriger un (nouveau) souverain ou roi. La page 28 contient une fable expliquant le mal et la nuisance potentielle causés par le manque de franchise et d'honnêteté lorsque l'on s'adresse au roi, à un docteur ou à des amis. Les 14 courtes fables des pages 5 à 15 commencent pour la plupart par le pronom relatif « Ce que » ou « Celui qui », tandis que les 12 longues fables débutent généralement par « Les érudits ont affirmé que » ou « L'histoire de ». Tous les titres sont numérotés et écrits en caractères gras. L'ouvrage inclut à certains endroits des poèmes célèbres, comme à la page sept, souvent après une fable pour saluer son importance et sa valeur. Les pages sont numérotées avec des chiffres de style indo-arabe ; les pages 141, 173, 236, 270, 278 et 311 ont disparu. Les pages 1 à 144 sont de la main de Gul Mohammad, tandis que le reste de l'ouvrage fut copié après sa mort par son frère Mohammad Zaman Khan Barakzai.

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    Œuvres complètes d'Hakim Sanaï
    Kitāb-i mustaṭāb-i Kullīyāt-i (Œuvres complètes d'Hakim Sanaï) est un recueil des œuvres poétiques d'Abu al-Majd Majdud ibn Adam Sanai Ghaznwai (mort en 1150). Plus connu sous le nom de Sanaï, Abdul Majd, fameux érudit classique persan du Moyen Âge, également mystique et poète, serait né et mort à Ghazni (actuellement une province du sud-est de l'Afghanistan), et aurait vécu dans le Khorasan. Sanaï, premier poète à avoir composé en persan des qasida (odes), des ghazal (poèmes lyriques) et des masnavi (couplets en rimes), est également célèbre pour sa poésie homilétique et son influence sur le développement de l'ancienne littérature mystique. Il fut associé aux cours des dynasties ghaznévides en qualité d'homme de lettres, dont les mécènes étaient entre autres, des fonctionnaires d'État, des militaires et des érudits. Le recueil moderne des œuvres de Sanaï est le fruit d'une transmission textuelle complexe, entreprise sur plusieurs siècles au cours desquels son contenu a changé à différents niveaux, particulièrement l'ordre des poèmes, les variantes de texte et le nombre de vers. L'exemplaire le plus ancien de son diwan (recueil), copié à Hérat en 1284−1285, est aujourd'hui conservé à la Bibliothèque de Beyazit à Istanbul. La dernière page de cette édition en impression lithographique, copiée à partir d'un ou de plusieurs anciens manuscrits, indique qu'il fut imprimé et publié à la presse Matb-e Brejis à Bombay, par Aqa Muhammad Jafar Saheb en octobre 1910. Ce recueil particulier est organisé par genre et forme poétiques, incluant des ghazals, des masnavis, des qasidas, etc., et par thème religieux, mystique, éthique, philosophique et de cour, abordant Dieu, le mysticisme, l'amour, l'humanité, la connaissance divine, les idées et la culture courtoise. L'ouvrage se termine par une courte biographie de Sanaï. Le livre compte plus de 130 pages au total, paginées avec des chiffres de style indo-arabe. Les vers, rédigés de façon très dense, recouvrent entièrement les pages, y compris les marges. Presque tous les poèmes ont des titres et sont clairement séparés à la fin par l'inscription « Sanaï ».

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    Histoire des conquêtes islamiques
    Tarikh-e Futuhat-e Islamiyah (Histoire des conquêtes islamiques) est un ouvrage en deux volumes, faisant la chronique des événements historiques islamiques, particulièrement des guerres, des batailles et des conquêtes. Il est également connu sous les titres Tawarikh-e Islam (Histoire de l'Islam) et Futuhat-e nabawai (Conquêtes du Prophète). Cette copie lithographique est une traduction persane de l'œuvre d'origine arabe de Sayyid Ahmad ibn Sayyid Zayni Dahlan (1816 ou 1817−1886), éminent érudit de La Mecque et de Médine. Elle fut traduite collectivement par des « érudits d'Hérat [...] pour que les lecteurs afghans connussent l'histoire de l'Islam ». Cette traduction fut réalisée par 11 linguistes, approuvés par le gouverneur d'Hérat, Abdul Rahim Khan, et sous la supervision de son fils 'Abd al-'Alīm Khān. Le mollah Fakhruddin Khan Saljuqi fut l'un des principaux contributeurs. La préface, écrite par l'emblématique poète afghan du XXe siècle Khalilulah Khalili, fait l'éloge de la suprématie de Dieu et de la divinité de l'islam, de son prophète Mahomet et de ses disciples. Khalili souligne le besoin d'une histoire des conquêtes islamiques en persan, lingua franca de la haute culture en Afghanistan. Le contenu du premier volume porte sur des thèmes allant des conquêtes et des campagnes militaires d'Usâma Ibn Zayd, petit-fils d'adoption de Mahomet, au règne d'Abdülhamid II, l'un des derniers sultans de l'Empire ottoman. Les conquêtes incluent notamment la Syrie, la Perse, l'Anatolie, l'Égypte, l'Espagne, l'Afghanistan et d'autres régions géographiques en Europe, en Asie et en Afrique. De célèbres batailles et traités de paix sont également décrits. Un court épilogue dans le premier volume, écrit par les traducteurs et les contributeurs, loue l'achèvement et la publication du volume, et annonce l'intention de commencer le second. Tous les événements présentent des sous-titres, à la fois dans le corps du texte et sur les en-têtes de page. Le second volume aborde 195 événements, des invasions mongoles des terres islamiques au milieu du XIIIe siècle et du renversement du califat abbasside à Bagdad, aux batailles et aux campagnes militaires des sultans ottomans au XIXe siècle. En outre, le volume deux se conclut par deux courtes descriptions de la vie et des qualités morales et personnelles de Mahomet, et des quatre premiers califes de l'islam, ainsi qu'une discussion sur le règne du sultan Abdülaziz, l'un des derniers sultans ottomans. Un épilogue et un tableau de corrections de mots figurent sur la page 538 et des pages 539 à 544. Les deux volumes comptent au total près de 1 110 pages, paginées avec des chiffres de style indo-arabe. Le papier et les couleurs sont de mauvaise qualité, et des dommages causés par l'eau sont visibles. La couverture et les dernières pages blanches des volumes contiennent les sceaux et les signatures de différents propriétaires du livre. Des notes furent ajoutées dans les marges des textes, fournissant souvent des informations supplémentaires sur un événement spécifique ou une traduction persane d'un verset en arabe du Coran, comme à la page 2 du second volume.

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  • 10/07/14--11:50: Histoire des Pachtounes
  • Histoire des Pachtounes
    Tawarikh-e Khurshid-e Jahan (littéralement, Histoires du Soleil et du monde) est principalement une histoire du peuple afghan pachtoune. L'ouvrage aborde les généalogies afghanes pachtounes, les lignées distinctes, ainsi que les nombreux événements politiques, les guerres et les formes de gouvernement, telles que les dynasties safavides et mogholes du Khorasan et de l'Inde, auxquelles les Pachtounes s'identifient historiquement. Le livre est organisé en quatre parties. La première est une liste complète du contenu. La seconde commence par une préface indiquant le nom de l'auteur, du mécène et du contributeur, et proclamant que l'ouvrage « se veut un livre sur l'histoire afghane pachtoune depuis la création d'Adam ». Cette partie est consacrée aux légendes généalogiques populaires des Afghans pachtounes, la plus notable prétendant qu'ils seraient les descendants de l'une des tribus israélites, spécifiquement des enfants de Saül, premier roi d'Israël. La troisième partie, le texte principal, est composée de huit chapitres sur l'histoire des Pachtounes. Enfin, l'épilogue, qui mêle la prose aux vers, inclut le nom de l'auteur, les informations de publication et une brève conclusion du contenu du livre. Dans plusieurs chapitres, des tables décrivent les différentes généalogies des Afghans pachtounes, accompagnées d'introductions détaillées sur chaque lignée. Par exemple, des tables retraçant les origines des Barakzai, des Alekozai, des Momands, des Kakars et d'autres branches figurent sur les pages 188 à 319. Ces tables généalogiques sont suivies de discussions approfondies. Le livre fut publié en 1894 à Lahore (aujourd'hui au Pakistan). Le nom complet de l'auteur, Sher Muḥammad Khān Saheb Gandapur Ibrahim Zai (1837−1902 env.), apparaît sur la couverture du livre. Sher Muḥammad Khān était vraisemblablement un Pachtoune gandapur et fonctionnaire nommé par les Britanniques à la municipalité de Kulachi, dans le Dera Ismail Khan, un des centres administratifs de la province de la Frontière-du-Nord-Ouest de l'Inde britannique. La préface mentionne qu'il écrivit un autre ouvrage historique intitulé Gulshan-e Afghanistan (Jardin de fleurs d'Afghanistan), publié sous le titre Hayat-e Afghani (Ancêtres des Afghans). Sher Muḥammad Khān raconte qu'Hayat-e Afghani entra en possession de Mohammad Hayat Khan Saheb, fonctionnaire judiciaire du district de Bannu, également dans la province de la Frontière-du-Nord-Ouest, et que celui-ci le fit publier sous son propre nom, mais ce fait n'est pas vérifié. Il est toutefois certain que Tarikh-e Khurshid-e Jahan parut sous le patronage de Sardar Mohammad Hayat Khan Saheb, s'agissant peut-être du même fonctionnaire. Les 319 pages de l'ouvrage sont numérotées avec des chiffres de style indo-arabe.

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  • 10/07/14--11:50: Diwan-e de la chaîne d'or
  • Diwan-e de la chaîne d'or
    Diwan-e Silsilat al-Zahab (littéralement, Le recueil de la chaîne d'or) est un ouvrage littéraire persan en vers. Il fait partie d'une collection littéraire en sept volumes de Mowlana Noor al-Din Abd al-Rahman Jami (1414−1492), célèbre érudit et poète soufi persan. Cette collection, appelée Haft awrang (Les sept trônes), constitue l'une des premières œuvres majeures de Jami. Le premier volume, le plus long, fut composé entre 1468 et 1486. La copie manuscrite présentée ici semble incomplète, car le dernier récit en vers sur les érudits et les perfectionnistes se termine subitement et maladroitement. Elle compte plus de 100 pages, paginées avec des chiffres de style indo-arabe. Chaque récit en vers présente des sous-titres rubriqués à l'encre bleue, grise et rouge. Les notes de préface et d'épilogue ont été perdues, ce qui rend difficile l'identification du lieu, de la date et du contributeur de la publication. Sur la première page blanche, une ligne manuscrite en noir indique : « Silsilah-e zahab, 28 rabi al-awwal 1246 », c'est-à-dire le titre et la date islamique (16 septembre 1830), vraisemblablement la date de publication. Toutefois, l'un des trois sceaux accompagnant cette note mentionne l'année islamique 1210 (1795−1796), ne permettant pas de déterminer avec certitude la date réelle du manuscrit. Le nom de l'auteur, Mowlana Abdur Rahman Jami, figure sur la seconde page. L'édition complète de Diwan-e Sililah comporte trois parties. La première, ayant trait à l'éthique et la didactique, inclut de courtes anecdotes et des critiques de la société contemporaines. La deuxième, de structure similaire, traite de l'amour spirituel et charnel. La troisième partie est la conclusion. Cette copie est organisée autour de thèmes religieux et éthiques, et de plusieurs histoires héroïques, historiques et sentencieuses. Plusieurs récits, tels que les premiers vers, font l'éloge de Dieu, de sa divinité et de sa suprématie. La page six loue le prophète Mahomet. Les vers de la page 11 portent sur la vertu et la justice. Le thème de l'éthique est abordé, des pages 28 à 31, dans un récit sur un roi et son fils ou peut-être dans une conversation sous forme de questions–réponses entre un roi et un esclave, à la page 39, dans l'histoire d'un professeur et de son élève, ainsi qu'aux pages 90 et 91, dans le conte d'un garçon de village qui décide de ne pas se séparer de son vieil âne après qu'il a entendu que l'acheteur voulait le revendre sur le marché prétendant qu'il s'agissait d'un jeune âne. Jami avait des liens directs avec la cour timuride et ses souverains à Hérat et dans le Khorasan, particulièrement avec la cour du sultan Husayn Bayqara. Des commentaires interprétatifs et religieux, des poèmes persans de différents genres, des traités mystiques, des ouvrages sur la grammaire arabe, ainsi que des élégies, comptent parmi les nombreuses œuvres de poésie et de prose produites par Jami. Celui-ci fut influencé par les discours mystiques soufis, notamment de l'ordre des naqshbandiyya, et par les anciens auteurs de la littérature classique persane, tels que Saadi, Sanaï et Nizami. Selon les érudits, les œuvres de Jami, qu'ils considèrent comme l'un des derniers grands poètes persans traditionnels, sont emblématiques de la transition entre l'ère littéraire persane classique et néoclassique.

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    « Siraj al-Tawarikh », ou Histoire de l'Afghanistan
    Siraj al-Tawarikh (littéralement, Histoires de lumière) est un ouvrage sur l'histoire moderne afghane, par Faiz Muhammad Katib Hazarah (1862 ou 1863−1931), un des premiers historiens d'Afghanistan. Le livre fut commandé par l'émir Habibullah Khan, souverain d'Afghanistan au début du XXe siècle. On s'accorde généralement à dire que Siraj al-Tawarikh est constitué de quatre volumes, couvrant la période entre 1747, lorsque l'Afghanistan sous Ahmad Shah Durrani, fondateur de l'État moderne, émergea comme un régime politique indépendant dans le Khorasan, et 1919, date de l'arrivée au pouvoir d'Amanullah Khan, fils d'Habibullah Khan. Certains affirment toutefois qu'il existe un cinquième volume, abordant la période de 1919 à 1929. La copie présentée ici contient seulement les volumes 1 et 2, publiés dans un même tome en 1912−1913 par Matba-e Hurufi Dar al-Saltana-e, presse royale de Kaboul. Le premier volume de cette copie inclut une préface détaillée aux pages 1 et 2, ainsi que des cartes aux pages 3 et 4, représentant la topographie et « l'ancienne géographie de l'Afghanistan », appelé Bakhtar, Kaboulistan et Zaboulistan. (À l'époque de la conversion de ces territoires à l'islam, aux VIIe et VIIIe siècles, ils furent divisés de façon à former la région est, de Kandahar et Kaboul au Sindh, et la région ouest, comprenant le Khorasan.) Les pages 4 à 9 sont consacrées aux villes célèbres d'Afghanistan et de l'est de la Perse, dont Kaboul, Kandahar, Hérat, Ghazni et Balkh. L'essentiel du contenu du premier volume, des pages 10 à 194, couvre les règnes des dynasties du XVIIIe siècle d'Ahmad Shah Durrani et des Sadozaï, sa lignée pachtoune, qui gouvernèrent l'Afghanistan moderne et les régions du nord-ouest de l'Inde jusqu'au début du XIXe siècle, lorsque l'émir Dost Muhammad Khan et la lignée afghane des Barakzai remplacèrent les Sadozaï comme branche politique prédominante. Le second volume de l'ouvrage d'origine, des pages 195 à 377 dans cette édition, aborde les règnes de Dost Muhammad Khan et des autres souverains barakzai jusqu'en 1880, à l'arrivée au pouvoir de l'émir Abdur Rahman Khan, qui était également un Barakzai. Dans une préface d'une demi-page à la page 196, l'auteur raconte la fin de l'écriture du premier volume et son approbation par l'émir Habibullah Khan. Un arbre généalogique des Barakzai est fourni à la page 197. La page 377 contient un court épilogue. Des sous-titres figurent à la fois dans le texte principal et la partie supérieure des pages. Celles-ci sont numérotées avec des chiffres de style indo-arabe.

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    L'histoire biographique de Tamerlan
    Kulliyat-e Farsi Taymurnamah (littéralement, L'histoire biographique de Tamerlan) est une biographie de Tamerlan (1336−1405), fondateur turco-mongol de la dynastie et de la lignée des Timurides. L'ouvrage raconte en détail sa vie personnelle, politique et militaire, y compris ses campagnes et ses conquêtes, ainsi que les événements qui se déroulèrent dans les régions des actuels Iran, Afghanistan et Asie centrale. De nombreuses biographies de Tamerlan furent produites de son vivant et après sa mort. Cette version lithographiée fut publiée à Tachkent par la presse Matba-e Ghulam Hasan en 1912. La dernière page de l'introduction (pages 2 à 7) indique que ce livre fut écrit en 1792, durant le règne de Shah Murad, fondateur de l'émirat de Boukhara. Le nom complet de l'auteur, Mirza Muhammad Qasim Ibn Abdul Khaliq Bukhari, figure sur la couverture, mais aucune autre information n'est fournie à son sujet. L'introduction de cette copie est un trope historiographique persan typique, faisant l'éloge de la suprématie de Dieu et mettant en évidence le rapport entre l'émergence de Tamerlan en tant que souverain et la sanction divine. L'auteur souligne que cette relation peut également être établie avec les prophètes, d'Abraham à Mahomet, et les quatre califes de l'Islam, Abou Bakr, Omar, Othman et Ali. À la page 4, l'auteur affirme que « l'humanité » est constituée de deux types de personnes : d'abord les prophètes, puis les rois, comme protecteurs de la religion, artisans et gardiens de la paix, et défenseurs courageux et braves de la justice. (Il ne dit rien de ceux qui n'entrent pas dans ces catégories.) Tamerlan (Amir Timur Gorgan), « d'une bravoure incontestable, conquérant du monde, de la Bulgarie à la Chine, et souverain d'Iran et de Touran », appartient au second type. L'auteur fait référence à d'autres biographes de Tamerlan, notamment Qazi Abdul Wakil et Abdul Razzaq Samarqandi. Il aborde également le milieu familial de Tamerlan, son couronnement en tant que souverain à Balkh en 1369−1370 et ses campagnes militaires. N'étant pas limité à la vie de Tamerlan, l'ouvrage traite également des événements de la vie de ses descendants, tels que le couronnement de Châhrokh Mirzâ comme souverain d'Hérat, l'ascension de Babur comme empereur du Khorasan et de l'Inde, et l'émergence des Ouzbeks et des Safavides comme nouvelles lignées politiques au Mawaranahr, dans le Khorasan et en Iran. Certains événements historiques, personnages et récits se distinguent par des sous-titres en gras dans le corps du texte et au-dessus. Le premier dâstân (récit), des pages 8 à 15, relate la naissance de Tamerlan, tandis que le dernier est consacré à sa mort et évoque brièvement ses descendants, particulièrement ses 34 fils et ses nombreux petits-enfants. Les marges du texte contiennent des notes et des signatures de lecteurs inconnus, ou peut-être de l'auteur. Des sceaux et des cachets de nombreux autres lecteurs figurent également sur la dernière page du livre. Ce dernier compte environ 440 pages, paginées avec des chiffres de style indo-arabe.

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    Commentaire d'al-Allāma Ibn 'Aqīl sur « al-Alfiya » par al-Allāma Ibn Mālik
    Cet ouvrage est un commentaire d'Ibn 'Aqīl sur l'œuvre célèbre d'Ibn Malik intitulée al-Alfīya, poème de 1 000 vers sur les principes de la grammaire arabe. 'Abd Allah ibn 'Abd al-Raḥmān ibn 'Aqil naquit en 1294 environ au Caire, où il mourut en 1367. On sait peu de choses de sa vie, si ce n'est qu'il fut un éminent grammairien de la langue arabe et un auteur prolifique. Outre son commentaire sur al-Alfiya, ses ouvrages incluent Taysīr al-isti'dād li rutbat al-ijtihād (La facilité de se préparer à la capacité de raisonnement indépendant) et al-Jāmi' al-nafīs 'alā madhhab al-imām Muḥammad ibn idrīs (L'encyclopédie précieuse sur la méthode de l'imam Muḥammad ibn Idrīs, en six volumes). Le commentaire et al-Alfiya sont tous deux des textes de référence du programme islamique traditionnel. Muhammad ibn 'Abd Allāh ibn Malik (mort en 1274), grammairien arabe, naquit à Jaén, en Andalousie (aujourd'hui en Espagne). Il quitta l'Andalousie et s'installa en Syrie. Il doit surtout sa renommée à al-Khulāsa al-alfīya (ou al-Alfiya en abrégé), versification de la grammaire arabe, qui allait devenir un des principaux textes de l'enseignement de la langue arabe dans la majeure partie du monde islamique. Au moins 43 commentaires furent écrits sur cet ouvrage, qui revêt une telle importance du fait que les érudits avaient recherché auparavant une authentification fiable de la grammaire et du lexique arabes. Ibn Malik composa son poème plus comme un outil didactique qu'un ouvrage de recherche. Toutefois, les étudiants devaient le mémoriser, suscitant une controverse à l'époque moderne. L'édition présentée ici de Commentaire d'al-Allāma Ibn 'Aqīl sur « al-Alfiya » fut publiée à Beyrouth par al-Maṭba'a al-adabīya en 1885.

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    Un traitement acceptable de l'histoire de l'Égypte et du Caire
    Cet ouvrage est une édition imprimée de Ḥusn al-muhādara fī akhbār Miṣr wa al-Qāhira (Un traitement acceptable de l'histoire de l'Égypte et du Caire) par Jalal al-Din al-Suyuti. Il aborde l'histoire de l'Égypte, ses souverains et ses armées, ainsi que leur réputation historique. Le livre est composé de deux parties imprimées en 1909 dans un même volume par la maison d'édition Al-sharafīya du Caire. Imām Abū al-Faḍl 'Abd al-Raḥmān ibn al-Kamāl Abū Bakr Jalāl al-Dīn al-Suyūṭī, né au Caire en 1445, mémorisa le Coran à un jeune âge, étudia aux côtés de nombreux grands érudits et excellait dans l'exégèse du Coran, des hadith (les paroles attribuées au prophète Mahomet), de la jurisprudence et de la langue arabe. Ses voyages l'amenèrent au Hedjaz, en Syrie, au Yémen et au Maroc. Il mourut au Caire en 1505. Jalal al-Din al-Suyuti appartenait à l'école de droit madhab chaféite, au sein de laquelle il est considéré comme une autorité. Il écrivit plus de 500 ouvrages sur la linguistique et les études religieuses. Al-Itqān fī 'ulūm al-Qur'ān (Le précis des sciences du Coran), Tārīkh al-khulafā (Histoire des califes), Tafsīr al-Jalalayn (Exégèse du Coran par les deux Jalal, à savoir Jalal al-Din al-Suyuti et Jalal al-Din al-Mahalli), Al-Ṭibb al-nabawī (La médecine du Prophète) et Durr al-manthūr (Les perles dispersées) comptent parmi ses œuvres les plus connues.

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    Voyage d'un Syrien en Amérique centrale et du Sud
    Le père Henri Lammens naquit dans une famille catholique à Gand, en Belgique, en 1862. Il rejoignit les jésuites à l'âge de 15 ans, puis il s'installa définitivement au Liban. Il maîtrisait le latin et le grec, et enseigna l'arabe à Beyrouth. Lammens produisit son premier ouvrage, un dictionnaire arabe intitulé Farā'id al-lugha (Les perles de la langue), en 1889. Il fut également éditeur pour le journal jésuite de Beyrouth al-Bashīr (L'évangéliste). Il écrivit de nombreuses œuvres, en particulier sur l'histoire de l'Arabie durant la période préislamique, mais également sur la dynastie omeyyade. Ses ouvrages d'érudition sont entachés d'un manque d'objectivité et d'une opinion souvent polémique et virulente à l'égard de l'islam. Remarques sur les mots français dérivés de l'arabe, Tasrīh al-abṣār (sur les sites archéologiques au Liban) et Études sur le règne du calife omeyyade Mu'āwiya Ier comptent parmi ses œuvres les plus célèbres. Lammens mourut à Beyrouth en 1937. Al-Riḥla al-sūrīya fī Amīrka al-mutawwasiṭa wa al-junūbīya (Voyage d'un Syrien en Amérique centrale et du Sud) est inspiré de son périple en Amérique et ses essais le relatant parus dans al-Bashīr en 1893 et 1894. Ces écrits, traduits en arabe par Rachid Chartouni, furent publiés sous forme de livre par l'Imprimerie catholique de Beyrouth en 1894. Dans le livre, l'auteur fournit des informations sur les pratiques religieuses, l'agriculture, l'industrie, le commerce et la démographie des pays qu'il visita, notamment Cuba (chapitres 1−3), la Jamaïque (chapitre 4), le Mexique (chapitres 5−11), le Honduras britannique (aujourd'hui le Belize, chapitre 12), le Guatemala (chapitre 13), le Honduras (chapitre 14), le Nicaragua (chapitre 15), le Costa Rica (chapitre 16), le Panama (à l'époque un département de la Colombie, chapitres 17−19), la Colombie (chapitres 20−23) et l'Équateur (chapitre 23).

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  • 10/17/14--15:49: Les nymphes des vallées
  • Les nymphes des vallées
    'Arā'is al-Murūj (Les nymphes des vallées) est un recueil de nouvelles de l'éminent auteur et artiste libano-américain Gibran Khalil Gibran. Celui-ci naquit en 1883 dans une famille catholique maronite de Bcharré, village du nord du Liban. Sa famille immigra aux États-Unis en 1895, où il commença sa scolarisation formelle, étudiant l'anglais et l'art. Gibran est mieux connu en Occident pour son livre qu'il termina en 1923, Le prophète, traduit par la suite en plus de 40 langues. Mort à New York en 1931, Gibran fut inhumé au Liban, selon sa volonté. Le livre est composé de trois histoires : Ramād al-ajyāl wa al-nār al-khālida (Les cendres du passé et le feu éternel), Martā al-bāniya (Martha la bannaise) et Yūḥanna al-majnūn (Jean le fou). Les nymphes des vallées, traduit en anglais par H.M. Nahmad en 1948, parut également en espagnol, en persan et dans d'autres langues. Il s'agit ici de la seconde édition imprimée du livre, publiée par al-Hilāl au Caire en 1922.

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  • 10/17/14--15:50: Le flambeau des rois
  • Le flambeau des rois
    Sirāj al-mulūk (Le flambeau des rois) est un ouvrage de Muḥammad ibn al-Walīd al-Ṭurṭūshī, imam malikite également appelé Ibn Abū Zandaqa. Al-Ṭarṭūshī naquit à Tortosa, en Catalogne (à l'époque en al-Andalus, aujourd'hui en Espagne), en 1059 ou 1060. Il mourut à Alexandrie, en Égypte en 1126 ou 1127. Sirāj al-mulūk, son ouvrage le plus célèbre, prend pour thème la théorie politique. L'édition présentée ici fut publiée en 1888−1889 par Maṭba'at al-khayrīyah au Caire. Selon Kitāb iktifā' al-qanū' bimā huwa matbu' min ashhar al-ta'ālīf al-arabīya fī al-maṭābi' al-sharqīya wa al-gharbīya (Le contentement de celui qui cherche les compositions arabes les plus célèbres imprimées par les presses orientales et occidentales), dictionnaire bibliographique de littérature arabe, publié par Edward Van Dyck en 1896, une édition plus ancienne de l'ouvrage fut imprimée à Alexandrie en 1872 ou 1873. Les marges du livre contiennent le texte d'al-Tibr al-mabsuk fī naṣā'iḥ al-mulūk (Le lingot d'or des conseils aux rois), traduction du persan en arabe de Naṣīhat al-mulūk (Conseils aux rois) d'al-Ghazzālī. Né à Tûs, en Perse (aujourd'hui l'Iran), en 1058, al-Ghazzālī fut l'une des sommités intellectuelles les plus notables du monde islamique. Toutefois, certains remettent en cause la paternité d'une grande partie de Naṣīhat al-mulūk, notamment pour des raisons stylistiques.

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    Le contentement de celui qui cherche les compositions arabes les plus célèbres imprimées par les presses orientales et occidentales
    Auteur et diplomate américain, Edward Van Dyck fut employé consulaire et vice-consul au Liban et en Égypte de 1873 à 1882. Il était le fils du missionnaire Cornelius Van Dyck, médecin qui fut professeur de pathologie à l'Université protestante syrienne (future Université américaine de Beyrouth), également célèbre pour son édition arabe de la Bible. Kitāb iktifā' al-qanū' bimā huwa matbu' min ashhar al-ta'ālīf al-arabīya fī al-maṭābi' al-sharqīya wa al-gharbīya (Le contentement de celui qui cherche les compositions arabes les plus célèbres imprimées par les presses orientales et occidentales) est un dictionnaire bibliographique d'ouvrages imprimés en arabe, publié par Edward Van Dyck en 1896. Le livre est composé d'une introduction et de trois parties. La première partie traite de « l'intérêt des Européens pour la langue arabe ». La seconde est consacrée à « la littérature arabe, de ses origines à l'époque peu après la chute de Bagdad ». La troisième couvre la littérature arabe « du XIIIe au XVIIe siècle [après J.-C.] ». Le livre inclut un index des ouvrages littéraires abordés dans le texte, ainsi qu'un index des auteurs. Le corps principal du livre fut achevé le 9 septembre 1896, tandis que les index furent ajoutés l'année suivante. Ceux-ci sont suivis de la note : « L'impression fut réalisée en avril 1897, une fois les index terminés ». Ce dernier commentaire de l'auteur est daté de mars 1897, indiquant que l'année de publication 1896 imprimée sur la couverture de l'ensemble de l'ouvrage est une erreur. Le livre fut édité par Muḥammad 'Alī al-Bablawī et publié par Maṭba'at al-ta'ālīf (al-hilāl) au Caire.

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    Initiation à l'étude de l'éloquence des Arabes
    Muqaddama li dirāsat balāghat al-'Arab (Initiation à l'étude de l'éloquence des Arabes) est un ouvrage sur la littérature, ou belles-lettres, arabe. L'auteur, Aḥmad Ḍayf, fut enseignant à l'Université égyptienne (renommée par la suite Université du Caire). Le livre était destiné aux étudiants de l'université, leur servant de guide d'études pour comprendre l'éloquence littéraire. Il décrit brièvement le mouvement littéraire arabe moderne, et porte sur d'autres thèmes, notamment les belles-lettres et la société, ainsi que les différentes catégories de la poésie arabe, telles que la poésie de l'époque de la jâhilîya, littéralement « la poésie de l'ignorance ». Cette poésie préislamique constitue une source majeure pour le vocabulaire et la grammaire arabes classiques. Certains considèrent les poèmes de cette ère encore existants aujourd'hui comme les plus beaux de la poésie arabe toutes périodes confondues. En outre, Ḍayf fournit une étude sur la critique littéraire en France, de Pierre de Ronsard (1524−1585) à Boileau (Nicholas Boileau-Despréaux, 1636−1711), qui furent tous deux poètes et critiques. Il aborde également des critiques littéraires ultérieurs, dont Hippolyte Taine (1828−1893) et Ferdinand Brunetière (1849−1906). Le livre fut publié en 1921 par la maison d'édition d'al-Sufūr au Caire.

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    Le don d'al-Nabhani sur l'histoire de la péninsule arabique
    Al-Tuḥfat al-Nabhānīya fī tārīkh al-jazīra al-'Arabīya (Le don d'al-Nabhani sur l'histoire de la péninsule arabique) est un ouvrage de Muḥammad ibn Kahlīfa ibn Ḥamd ibn Mūsā al-Nabhānī (1883 ou 1884−1950 ou 1951), qui enseigna à la Masjid al-Ḥarām à La Mecque (comme son père). Al-Nabhani commença cet ouvrage à un jeune âge. À son retour d'un voyage à Bahreïn, on lui demanda d'écrire un livre sur l'histoire des souverains contemporains de Bahreïn, de ses anciens émirs et de leurs relations amicales et hostiles. Projetant initialement de limiter son œuvre à l'histoire de Bahreïn, al-Nabhānī l'intitula d'abord al-Nubdha al-laṭīfa fī al-ḥukkam min al-Khalīfa (La partie plaisante sur les souverains de la maison des califes). Il changea son titre lorsqu'il la développa pour inclure l'ensemble de la péninsule arabique. Le neuvième chapitre du livre est une longue partie (dont les pages sont numérotées indépendamment) sur Bassora (aujourd'hui en Irak), où al-Nabhani officia brièvement en tant que juge et où il fut emprisonné par les Britanniques pendant la Première Guerre mondiale. L'exemplaire présenté ici est une seconde édition révisée et développée, publiée en 1923−1924 par la maison d'édition Maṭba'at al-maḥmūdīya au Caire.

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  • 10/17/14--15:51: Annuaire de l'année 1887
  • Annuaire de l'année 1887
    Ce volume est un annuaire de l'année 1887, abordant les événements politiques qui se déroulèrent en Égypte à cette date, ainsi que les activités des différents ministères et services gouvernementaux. L'ouvrage est divisé en 12 parties, dont chacune est consacrée à un mois. Par exemple, les entrées pour le mois de janvier font mention de l'arrivée au port d'Alexandrie du dauphin d'Italie, le futur roi Victor-Emmanuel III, et des cérémonies d'État tenues en son honneur. La partie sur le mois d'avril inclut la nécrologie de Mohammad Charif Pacha, quatrième Premier ministre d'Égypte. L'annuaire fut publié par Maṭba'at al-qāhira al-ḥurra en 1887. Son auteur, Yūsuf Ibn-Hammām Āṣāf (1859−1938), est surtout connu pour son histoire des Ottomans, Tārīkh salāṭīn Banī 'Uthmān min awwal nash'atihim ḥattā al-ān (Histoire des sultans ottomans : de leurs origines à l'époque contemporaine). Né au Liban, Āṣāf s'installa dans un premier temps en Égypte, avant de fonder la maison d'édition al-'Umūmīya au Caire en 1888.

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    Voyage dans l'atmosphère à bord d'un dirigeable
    Cet ouvrage, Al-riḥla al-jawwīya fī al-markaba al-hawā'iya (Voyage dans l'atmosphère à bord d'un dirigeable), est une traduction arabe par Joseph Elian Sarkis (1856−1932 ou 1933) de Cinq semaines en ballon, roman de l'auteur français Jules Verne, à l'origine publié en 1863. Il s'agit ici d'une seconde édition, produite par l'atelier d'impression jésuite de Beyrouth en 1884 (la première édition parut en 1875). Le roman raconte l'histoire d'un explorateur, le docteur Samuel Ferguson, qui, accompagné d'un serviteur et d'un ami, décide de survoler le continent africain à bord d'un ballon gonflé à l'hydrogène. Un de ses objectifs consistait à découvrir la source du Nil. Dans la traduction de Sarkis, les premiers chapitres sont condensés et l'ensemble de l'ouvrage ne compte que 42 chapitres, comparé aux 44 initiaux. Né à Damas, Sarkis fut l'un des éditeurs et des auteurs arabes les plus notables de son époque. Après avoir vécu un certain temps à Istanbul, il passa la majeure partie de sa vie adulte au Caire. Éditeur, libraire et homme de lettres, il fit également des recherches sur les antiquités en général, mais plus particulièrement sur la numismatique. Sarkis est plus célèbre pour Mu'jam al-maṭbū'āt al-'Arabīya wa al-mu'arraba (Dictionnaire encyclopédique de bibliographie arabe), publié en 1928. Il mourut au Caire.

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    « Du'ā » coranique d'al-Furqānī
    Ce manuscrit de 13 pages est une du'ā (prière) mystique musulmane attribuée à Sayf ibn 'Alī ibn 'Āmir al-Furqānī, érudit omani ibadite (ou ibādiyya) connu pour ses écrits sur l'ésotérisme islamique. L'ibadisme est une branche de l'islam, dont les origines remontent au VIIe siècle, à l'époque du schisme entre les sunnites et les chiites. Le nom de la doctrine dérive de celui d'Abdullāh ibn Ibāḍ, un des érudits qui la fonda. Aujourd'hui, les adeptes de l'ibadisme vivent principalement en Oman, avec d'autres communautés en Afrique du Nord et de l'Est. L'attribut de nom supplémentaire d'Al-Furqānī, al-Nizwī, suggère qu'il venait de Nizwā, ville comptant parmi les centres d'érudition les plus anciens de l'intérieur des terres d'Oman. Il est difficile de déterminer l'époque à laquelle il vécut, mais une note à la fin de la prière indique que le manuscrit lui appartenait, et une autre, bien qu'écrite avec une encre différente, ajoute qu'il fut copié au mois de rabī' al-awwal de l'an 1318 après l'Hégire (juin 1900). On pense qu'al-Furqānī accomplissait cette du'ā après chacune des cinq prières musulmanes quotidiennes. Le texte dans les marges des deux premières pages fournit des informations sur la nature de la du'ā et sa pratique. Le langage, clairement de caractère soufi, utilise fréquemment des termes tels que nūr (luminosité), 'ilm (savoir), luṭf (sublimité) et sirr (mystère). Sur la dernière page du manuscrit, une autre prière est présentée sous la forme d'une grille quadrillée composée de six colonnes et de six lignes. Chaque carré est divisé en deux triangles qui contiennent l'expression Allāhu 'alīm (Allah est omniscient) et le nombre de fois qu'elle doit être répétée. L'utilisation des lettres de commencement 'a-l-m (le verbe savoir), ainsi que les nombres, évoquent la croyance appelée 'ilm al-Ḥurouf (sciences des lettres), où les lettres, particulièrement celles composant le nom de Dieu, renfermeraient des secrets divins uniquement perceptibles par ceux qui pratiquent la prière assidûment.

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    Le guide clair sur le mariage des jeunes
    'Abd Allāh ibn Ḥumayyid al-Sālimī (1869–1914 env.), poète et érudit omani ibadite (ou ibādiyya) majeur, naquit à Al-Ḥoqain, dans la région de la ville de Rustāq, à l'intérieur des terres d'Oman. L'ibadisme est une branche de l'islam, dont les origines remontent au VIIe siècle, à l'époque du schisme entre les sunnites et les chiites. Le nom de la doctrine dérive de celui d'Abdullāh ibn Ibāḍ, un des érudits qui la fonda. Aujourd'hui, les adeptes de l'ibadisme vivent principalement en Oman, avec d'autres communautés en Afrique du Nord et de l'Est. Al-Sālimī étudia d'abord la jurisprudence islamique auprès d'érudits de l'époque, puis il voyagea dans la région est, où il élargit son savoir en devenant l'élève du célèbre Cheikh Ṣālih ibn 'Alī al-Ḥārithī (1834−1896 env.). Malgré une vie relativement courte, al-Sālimī écrivit de nombreux livres sur des thèmes variés, dont la jurisprudence et la doctrine islamique, le kalām (argument cosmologique), la religion comparée, la grammaire arabe, l''arūḍ (métrique arabe) et l'histoire. Son ouvrage présenté ici, Īḍāḥ al-bayān fī nikāḥ al-ṣibyān (Le guide clair sur le mariage des jeunes), en cinq chapitres, est un court traité bien organisé sur la jurisprudence du mariage, particulièrement destiné à ceux qui ne peuvent pas encore être considérés comme des adultes responsables. Le traité aborde le sujet sous une perspective ibadite. Al-Sālimī commence par diviser les différentes opinions en trois catégories, à savoir l'autorisation, l'objection et l'autorisation conditionnelle, puis il poursuit en les approfondissant avec un examen critique détaillé de chaque catégorie. Le manuscrit est en bon état, et le texte, rédigé à l'encre noire et rouge, inclut une rubrication des emplacements des différentes opinions. Cet exemplaire fut produit par Muḥammad ibn Ṣāliḥ al-Muḥaidharī en 1339 après l'Hégire (1921).

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    La méthode la plus fiable pour distinguer les ibadites des kharidjites et Le cadeau du paradis sur le jugement si le sang coule
    Sālim ibn Ḥammūd ibn Shāmis al-Siyābī (1908−1993), érudit, poète, historien et juge omani, naquit à Ghāla, dans l'État de Bawshar dans l'est du Sultanat d'Oman. Érudit autodidacte, al-Siyābī mémorisa le Coran à l'âge de sept ans, puis il étudia les classiques de langue arabe, dont Alfiyah, poème composé par Ibn Malik en 1 000 vers sur les règles de la grammaire arabe. Également auteur prolifique, al-Siyābī écrivit pas moins de 84 ouvrages, selon Sultān ibn Mubārak al-Shaybānī, qui classa l'ensemble des œuvres d'al-Siyābī par catégorie, notamment prose et traités, poésie et écrits versifiés, et recherche et correspondance. Ce manuscrit fut copié par Yūsuf ibn Sā'id al-Zakwānī en l'an 1386 après l'Hégire (1966). Le volume, dont le texte est rédigé à l'encre noire, avec une rubrication uniquement des en-têtes, contient deux ouvrages d'al-Siyābī. La première partie est un traité défendant l'ibadisme contre les calomnies proférées par d'autres intellectuels musulmans. La seconde, intitulée wahb al-samā fī aḥkām al-dimā (Le cadeau du paradis sur le jugement si le sang coule), principalement en vers, aborde la jurisprudence des blessures corporelles. Elle est divisée en groupes de quelques lignes, chacun rendant le jugement concernant la blessure d'une partie spécifique du corps. Dans le premier ouvrage, Aṣdaq almanāhij fī tamyīz al-ibāḍiyya min al-khawārij (La méthode la plus fiable pour distinguer les ibadites des kharidjites), al-Siyābī déplore les préjugés d'autres érudits à l'encontre des ibadites, affirmant sous forme de questions–réponses que les ibadites sont sunnites, et pas kharidjites. Il déclare dans l'introduction qu'il écrivit ce traité après avoir lu « plusieurs dizaines de livres doctrinaux musulmans », dans lesquels « certains érudits […] sont outrés […], car ils adhèrent à l'opinion selon laquelle [les ibadites] tuèrent 'Alī après avoir tué 'Uthmān ». Il s'agit ici d'une référence aux quatrième et troisième califes de l'Islam, dont les règnes (644−661) marquèrent la séparation entre sunnites et chiites au sein de la communauté musulmane. Historiquement, les khawārij, ou kharidjites, étaient des disciples d'Alī, mais ils le déclarèrent inapte à exercer sa fonction de calife, car ils pensaient qu'il avait compromis sa légitimité en consentant à l'arbitrage durant le conflit qui l'opposa à Mu'āwiyah, partisan d'Uthmān. Ces rebelles furent nommés khawārij, ou « dissidents », du fait qu'ils s'insurgèrent contre les deux camps musulmans et qu'ils déclarèrent ensuite le régime de la majorité musulmane illégitime. Un autre schisme sur les moyens à utiliser pour instaurer un changement politique légitime, qui cette fois se produisit parmi les kharidjites, entraîna l'émergence des ibadites. Aujourd'hui, les adeptes de l'ibadisme vivent principalement en Oman, avec d'autres communautés en Afrique du Nord et de l'Est.

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