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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    La perle parfaite des merveilles et la perle précieuse des choses extraordinaires
    Kharīdat al-'ajā’ib wa farīdat al-gharā'ib (La perle parfaite des merveilles et la perle précieuse des choses extraordinaires) de Sirāj al-Dīn Abū Ḥafṣ 'Umar Ibn al-Wardī (mort en 1457) est un recueil de textes, entre autres sur la géographie et l'histoire naturelle. Les textes géographiques constituent l'essentiel de l'ouvrage. Ils répertorient et décrivent différents lieux principalement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, bien que des parties soient consacrées à la Chine et à l'Europe. La qualité des informations géographiques fournies varie considérablement, y compris celles relatives aux régions majeures de l'ouvrage. Par exemple, l'auteur affirme que « les territoires de l'Abyssinie se trouvent en face de ceux du Hedjaz, séparés par une mer. La majorité [de son peuple] est chrétienne et ses vastes terres s'étendent de l'est au sud de la Nubie. Ils [les Abyssiniens] conquirent le Yémen avant l'apparition de l'islam, à l'époque des Khosro [souverains sassanides de Perse] ». Arḍ al-Furs (la Perse) n'est pas abordée en détail. L'auteur mentionne que la Perse est composée de cinq provinces : « la première, Arjān, également appelée province de Shāhpūr, est la plus petite des cinq, la seconde, Iṣṭakhr, est adjacente à la première, […] la troisième est la province de Shāhpūr II, la quatrième, Shadhrawān, a pour capitale Chiraz, et la cinquième est la province de Suse ». La partie relative à la géographie est suivie d'une partie beaucoup plus courte sur l'histoire naturelle, dans laquelle l'auteur présente les caractéristiques de certains animaux, graines, fruits, gemmes et roches. De courts récits anecdotiques portent ensuite sur divers sujets, incluant des citations et généralement attribués à d'autres auteurs. Le livre se conclut par un qaṣīdah (une ode élégiaque) sur le jour du Jugement dernier. Il contient deux cartes : l'une représente la Kaaba, à La Mecque, et l'autre, circulaire, le monde. Sur la carte du monde, bordée des demi-cercles de la chaîne de montagnes légendaire de qāf, La Mecque et Médine sont placées près du centre.Constantinople (signalée par un croissant rouge) et Bagdad (marquée de cercles concentriques faisant sans doute allusion aux murs circulaires bâtis par le calife al-Manṣūr) figurent parmi les autres cités importantes indiquées sur la carte. Les mêmes inexactitudes du texte se retrouvent sur la carte du monde, telles que l'emplacement de Ghazni sur la côte de la mer d'Aral. Ce qui semble avoir été le colophon fut tronqué, mais la date du 27 joumada al-akhira de l'an 1041 après l'Hégire (janvier 1632) reste visible.

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    Les éclats de la révélation et les mystères de l'exégèse
    Kitāb anwār al-tanzīl wa asrār al-ta’wīl (Les éclats de la révélation et les mystères de l'exégèse) est l'ouvrage le plus connu du savant du XIIIe siècle 'Abdallāh ibn 'Umar al-Bayḍāwī (mort en 1286 env.). Comme le titre l'indique, il aborde l'exégèse coranique. L'ouvrage commence par une introduction, dans laquelle al-Bayḍāwī fait l'éloge de l'al-tafsīr (exégèse) comme principale science religieuse et base de la charia (loi islamique), puis il continue avec le texte du Coran, où chaque ayah (verset), rédigé à l'encre rouge, est accompagné d'un passage explicatif à l'encre noire. Dans l'exemplaire enluminé présenté ici, le texte principal est précédé d'un panneau somptueusement coloré et décoré d'arabesques, de volutes, de cartouches, ainsi que d'un médaillon contenant le basmala (l'appel au nom de Dieu), premiers mots du Coran. La conception de ce panneau et de la bande enluminée indiquant le titre de la première surah (chapitre) sur la même page sont caractéristiques de la tradition islamique des manuscrits coraniques richement enluminés. Les chapitres suivants débutent également par leur titre, visible dans une bande contenant le nom de la sourate, le lieu où elle fut révélée (généralement La Mecque ou Médine), ainsi que le nombre de versets qui la composent. Les en-têtes des chapitres ultérieurs, en lettres dorées sur fond non coloré, sont également remarquables, bien qu'ils soient souvent plus simples que les premiers. À au moins un endroit, le texte interprétatif déborde dans la zone consacrée au titre du chapitre suivant. Le nom des sourates diffère parfois de leur titre habituel, offrant un aperçu intéressant de la variation canonique inhérente à ces titres. Par exemple, la sourate 45 est ici intitulée al-Sharī'a (Le chemin clair), variante du titre plus répandu al-Jāthīya (L'agenouillée). Le texte, généralement d'une longueur comprise entre 33 lignes et une page, est rédigé dans des cadres bleus et dorés sur les pages, dont certaines furent considérablement endommagées par les insectes. Le manuscrit fut achevé le 18 joumada al oula de l'an 970 après l'Hégire (13 janvier 1563). Il est signé par Aḥmad ibn 'Alī ibn 'Abdallāh al-Bānūbī al-Azharī, indiquant Banub, dans la région du delta du Nil, comme nisba (provenance) du scribe. Al-Bayḍāwī, qui était originaire d'Al-Bayda, dans la province de Fars (aujourd'hui en Iran), aborda des thèmes très divers dans ses œuvres, notamment le fiqh (jurisprudence), l'histoire, la grammaire et la théologie. Bien que la majeure partie de sa vaste production savante fût composée en arabe, il écrivit son ouvrage historique, Niẓām al-tawārīkh (L'ordre de l'histoire), en persan, sa langue natale. De multiples commentaires furent écrits sur Kitāb anwār al-tanzīl wa asrār al-ta'wīl. L'ouvrage, qui fit partie du programme classique des écoles religieuses pendant de nombreux siècles, compta parmi les premiers livres sur le tafsir à être traduits en anglais.

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  • 11/12/14--07:59: Livre de l'impôt foncier
  • Livre de l'impôt foncier
    Kitāb al-kharāj (Livre de l'impôt foncier), texte classique sur le fiqh (jurisprudence islamique), fut écrit par Abū Yusūf Ya'qūb Ibrāhīm al-Anṣārī al-Kūfī (mort en 798, soit l'an 182 après l'Hégire) à la demande du calife abbasside Hārūn al-Rashīd (763 ou 766-809). Élève le plus célèbre d'Abū Ḥanīfa, Abū Yusūf est considéré, au même titre que son éminent professeur, comme l'un des fondateurs de l'école hanafite de droit islamique. Dans l'introduction du livre, Abū Yusūf raconte comment le calife lui demanda de produire un ouvrage sur la collecte de l'al-kharāj (impôt perçu auprès des non-musulmans), de l'al-'ushūr (dîme payée par les musulmans) et de l'al-ṣadaqāt (aumône), ainsi que sur les thèmes connexes nécessitant à la fois l'attention et l'action du public. Selon l'intention explicite d'Hārūn al-Rashīd, l'ouvrage devait aider à résoudre cette question qui accablait ses sujets et à améliorer leur bien-être économique. Le livre contient des en-têtes de chapitre tels que « Description des terres soumises à la dîme et à l'al-kharaj, ainsi que des Arabes, des non-Arabes, des idolâtres, du peuple du Livre [c'est-à-dire, les chrétiens et les juifs] et bien d'autres encore ». Il fournit également de nombreuses informations historiques et géographiques sur les premiers siècles de l'islam. Par exemple, le chapitre Faṣl fī arḍ al-shām wa al-jazīra (Chapitre sur les terres de la Syrie et de la Mésopotamie) inclut le récit de la conquête des territoires byzantins et sassanides. Cette copie manuscrite de Kitāb al-kharāj fut achevée à Damas vers la fin du mois de rajab de l'an 1144 après l'Hégire (janvier 1732). La table des matières, dont l'ordre incohérent des feuillets suggère qu'elle fut enlevée, puis rattachée au livre, fut apparemment écrite environ un siècle plus tard, le 16 dhou al hijja de l'an 1245 après l'Hégire (juin 1830), à Sarajevo (aujourd'hui en Bosnie-Herzégovine). Cet ouvrage, réimprimé dans de nombreuses éditions à l'époque moderne, fut traduit de l'arabe d'origine en anglais, en russe et en français.

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  • 11/12/14--07:59: Recueil de poèmes de Kalīm
  • Recueil de poèmes de Kalīm
    Abū Ṭālib Kalīm Hamadānī (ou Kāshānī ; mort en 1651, soit l'an 1061 après l'Hégire) fut l'un des poètes persans les plus notables du XVIIe siècle. Né à Hamadan (aujourd'hui en Iran), il aurait toutefois passé une grande partie de sa vie à Kashan (également en Iran), d'où le nom de Kāshānī. Il étudia à Kashan et à Chiraz, avant de s'installer en Inde pour servir auprès du souverain moghol Jahangir (règne : 1605–1627). Abū Ṭālib fut ainsi l'un des nombreux lettrés et poètes persans qui quittèrent le pays à la recherche d'un mécénat sur le sous-continent indien à partir du XVIe siècle. Auprès du successeur de Jahangir, Shah Jahan (règne : 1628–1658), Abū Ṭālib atteignit le rang de poète lauréat. Plus tard dans sa vie, il aurait accompagné Shah Jahan au Cachemire, où il vécut jusqu'à sa mort. Abū Ṭālib doit essentiellement sa renommée à son ghazalīyāt (forme métrique exprimant la douleur de la perte et la beauté de l'amour). Parmi les 10 000 vers de son divan (recueil de poèmes), près de la moitié fut composée en ghazal. Il est particulièrement célèbre pour l'inventivité de ses thèmes, qui lui valut le surnom de khallāq al-ma'āni (créateur de sens). L'originalité de ses khayāl bandi (concepts rhétoriques) et la justesse de ses mithālīya (illustrations) constituent d'autres caractéristiques de sa poésie. Abū Ṭālib fut également l'auteur de Shāh Jahān Nāma (Le livre de Shah Jahan), ouvrage qui, conformément au style de l'épopée Shāhnāma (Le livre des rois), fait l'éloge de Tamerlan et des souverains timourides jusqu'à Shah Jahan. Dans cet exemplaire enluminé du divan d'Abū Ṭālib, le maqta' (vers final) de bon nombre des poèmes, qui inclut généralement le takhalluṣ (pseudonyme du poète), est écrit dans un cadre qui lui est exclusivement destiné. Le colophon indique l'an 1103 après l'Hégire (1691–1692).

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    Recueil de poèmes de Shāhī
    Dīvān-i Shāhī (Recueil de poèmes de Shāhī) est un divan (recueil) de vers d'Amīr Shāhī Sabzavārī (mort en 1453, soit l'an 857 après l'Hégire), éminent poète persan de l'ère timouride, qui composa dans de nombreuses formes classiques de la poésie persane. La poésie d'Amīr Shāhī appartient à la tradition de la poésie amoureuse mystique persane. Les poèmes du recueil sont des ghazal (forme métrique exprimant la douleur de la perte et la beauté de l'amour), des qaṣīda (poèmes lyriques) et des rubā'ī (quatrains). Amīr Shāhī naquit à Sabzevar (aujourd'hui en Iran), mais il étudia à Hérat (en actuel Afghanistan), où il rejoignit la cour du fils de Tamerlan, Shāhrukh (1377–1447), et du fils de ce dernier, Baysunghur Mirza (1397–1433). Selon les biographes, Amīr Shāhī fut non seulement un poète remarquable, mais également peintre, musicien et calligraphe. Sa poésie fut grandement appréciée par son célèbre contemporain 'Abd al-Raḥmān Jāmī (1414–1492) et des auteurs ultérieurs, tels qu'Alīshīr Nawā'ī (1441–1501). Dans Tadhkirat al-Shu'arā (Biographie des poètes), Dawlatshāh Samarqandī (mort vers 1494) décrit la mort prématurée de Baysunghur Mirza après un accès de beuverie. Il vante ensuite l'élégie qu'Amīr Shāhī composa pour lui, dont le pathos ne fut égalé par aucun autre de ses pairs. Amīr Shāhī aurait écrit plus de 12 000 vers, mais son anthologie, encore existante aujourd'hui, en contient moins d'un dixième. On pense qu'il détruisit lui-même les vers qu'il considérait inférieurs. Amīr Shāhī mourut à Gorgan et fut inhumé à Sabzevar dans une khānaqāh (hutte de derviche soufi) fondée par ses ancêtres. Le manuscrit présenté ici de Dīvān-i Shāhī est un exemplaire enluminé non daté, écrit d'une main gracieuse en nasta'liq. Chaque poème est précédé de l'expression arabe wa lahu ayḍan ou ayḍan lahu (en outre, il écrivit), ce qui constitue l'une des caractéristiques inhabituelles de l'ouvrage.

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    Carte de l'Amérique russe, ou territoire de l'Alaska
    L'Empire russe vendit l'Alaska aux États-Unis en 1867. L'acquisition du territoire fut finalisée pour les États-Unis par le secrétaire d'État William H. Seward, qui parvint à négocier un prix dérisoire d'environ deux cents américains par acre (cinq cents par hectare). Si la majeure partie des Américains critiquèrent sévèrement la « folie de Seward », certains voyagèrent et s'installèrent petit à petit dans ce nouveau territoire. Leur manque de connaissances initial sur sa géographie se traduisit par un besoin croissant de cartes terrestres et nautiques pour les guider sur les voies navigables et les pistes de cette région hostile. Cette carte, compilée par un dessinateur nommé J.F. Lewis, repose sur des cartes et des relevés antérieurs, principalement commandés par la marine russe. Il s'agit de l'une des premières tentatives en Amérique du Nord visant à réaliser une carte de l'Alaska en anglais. Aucune échelle n'est fournie pour la carte principale, mais les cinq cartouches dans l'angle inférieur droit, représentant les ports locaux, incluent des échelles en milles nautiques. La carte indique les chaînes de montagnes et les étendues d'eau majeures, ainsi qu'un petit nombre de villes, car les Russes n'avaient établi que quelques peuplements permanents le long de la côte pacifique. Au cours des années suivantes, le gouvernement des États-Unis s'appuya peu à peu sur des cartes comme celle-ci pour commencer à produire des cartes topographiques et nautiques plus complètes. Le détail et la précision de ces cartes, supérieurs à ceux des études topographiques russes, permirent d'établir une base moderne de connaissances géographiques sur l'Alaska.

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    Route des navires de croisière à vapeur d'Alaska
    Dans les années suivant l'achat de l'Alaska en 1867, les Américains avaient une appréciation limitée de la valeur et des splendeurs de leur nouveau territoire septentrional. Cette attitude, qui mit du temps à évoluer, fut finalement surmontée à l'époque de la ruée vers l'or du Klondike de 1898, lorsque les perceptions sur la valeur de la région changèrent radicalement. Toutefois, même avant cela, certains développements commencèrent à faire basculer l'opinion des Américains sur l'Alaska. Ce sont plus particulièrement les récits des voyages de John Muir en Alaska, dès les années 1870, qui donnèrent aux Américains un sens initial de la majesté rare de cette contrée sauvage. Outre l'hymne à la nature de Muir, la région était désormais prête à accueillir un tourisme à grande échelle, grâce à l'achèvement récent de plusieurs lignes de chemin de fer transcontinentales et à l'amélioration des infrastructures portuaires pour les services de transport de passagers. À partir des années 1880, les croisières saisonnières commencèrent à exploiter le marché florissant des visiteurs impatients de découvrir la côte pacifique rocheuse entre Seattle ou Vancouver et l'Alaska. Avec le temps, cette frange de mer et d'îles fut appelée le « passage intérieur ». La route, qui sinue à travers les fjords spectaculaires de la région, devint mondialement connue pour ses paysages et sa faune. De grands événements, tels que l'expédition Harriman en Alaska, en 1899, financée par le magnat de l'industrie ferroviaire E.H. Harriman, permirent de promouvoir davantage la région et son potentiel touristique. Cette carte, publiée en 1891, indique les routes, depuis Seattle, des navires de croisière à vapeur qui empruntaient la voie navigable intérieure à l'est de l'île de Vancouver jusqu'en Alaska, ainsi que les chemins de fer reliés à partir de Chicago sur les lignes de la Great Northern Railway et de la Northern Pacific Railway.

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    Carte de l'Alaska, du territoire du Yukon et de la Colombie-Britannique, montrant les connexions de la ligne ferroviaire White Pass and Yukon Route
    Publiée en 1904, cette carte indique les routes et le réseau de connexions de la ligne ferroviaire White Pass and Yukon Railroad, entre Skagway, Whitehorse et Dawson City. Elle inclut les routes ferroviaires et maritimes, et fournit des informations géographiques sur les régions voisines d'Alaska, du Yukon et de la Colombie-Britannique. Le verso de la carte contient des horaires, ainsi que des vignettes sur des points d'intérêt de la région. La carte, conçue comme une brochure pliable, montre l'ensemble du cours du Yukon, le fleuve le plus long du nord-ouest de l'Amérique du Nord, à la fois au Canada et en Alaska. Elle répertorie également la distance en milles du port maritime de Skagway à de nombreuses autres localités situées entre San Francisco et des régions lointaines de l'Alaska et du Canada, telles que Saint-Michael, Caribou, Atlin et l'impitoyable lac Laberge immortalisé dans la poésie de Robert W. Service (1874−1958). Bien que la ruée vers l'or du Klondike touchât à sa fin en 1899, des gisements furent découverts ailleurs en Alaska, et la White Pass and Yukon Railroad continua à répondre au besoin d'un système de transport régional. Au cours des décennies suivantes, la ligne s'établit comme un réseau ferroviaire régional majeur, révolutionnant ultérieurement l'industrie du fret avec la conteneurisation. À partir des années 1950, la White Pass and Yukon Railroad fut pionnière dans le domaine des services de transport intermodal, grâce auxquels les conteneurs standard pouvaient être transférés des trains et des camions sur des bateaux, et vice versa. Cette innovation conduisit à la formation d'un réseau entièrement intégré de transport intermodal, pris pour modèle par d'autres compagnies aux États-Unis, au Canada et à travers le monde.

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    Carte de l'Alaska et des régions voisines : montrant l'aire de répartition des castors, des loutres de rivière et des loutres de mer
    Cette carte, tirée d'un ensemble multifeuille de cartes, fut produite par Ivan Petroff (également Petrof), agent de recensement des États-Unis, en 1882, 15 ans après la vente de l'Alaska aux États-Unis par la Russie. Les feuilles constituant cet ensemble montrent la zoogéographie de divers animaux en Alaska, dont l'aire de répartition standard de la loutre de rivière, de la loutre de mer, de l'ours polaire, de l'ours brun, de l'ours noir, du renard roux, du renard croisé, du renard (argenté) noir, du renard blanc, du renard arctique, ou bleu, du vison et de la marte. Différentes couleurs sont utilisées pour mettre en évidence les espèces spécifiques et visualiser facilement leurs habitats et aires de répartition dans la région. Les cartes fournissent également des informations écologiques, par exemple sur la crise résultant du déclin brutal de la population de loutres de mer dans la région. Pendant plus d'un siècle, la Compagnie russe d'Amérique chassa à outrance les mammifères marins pour leur fourrure de grande valeur, ce qui explique l'habitat limité de la loutre de mer au début de la période américaine, visible sur la carte pertinente à cette espèce. Chaque carte fournit une évaluation des groupes d'animaux apparentés, avec des couleurs spécifiques pour chacune des espèces. Les cartes incluent également des informations géographiques de base, telles que le nom des chaînes de montagnes, ainsi que des rivières et des étendues d'eau majeures. Les feuilles sont numérotées de II à V ; la feuille I fut probablement perdue. Petroff, Russe d'Alaska, occupa plusieurs autres postes après la vente de l'Alaska en 1867, notamment comme traducteur pour l'armée américaine et le département d'État, et comme percepteur des douanes. La qualité de certains de ses ouvrages écrits et l'exactitude de ses données de recensement furent remises en cause par les historiens.

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    Carte de l'Alaska et des régions voisines : montrant l'aire de répartition des ours polaires, bruns et noirs
    Cette carte, tirée d'un ensemble multifeuille de cartes, fut produite par Ivan Petroff (également Petrof), agent de recensement des États-Unis, en 1882, 15 ans après la vente de l'Alaska aux États-Unis par la Russie. Les feuilles constituant cet ensemble montrent la zoogéographie de divers animaux en Alaska, dont l'aire de répartition standard de la loutre de rivière, de la loutre de mer, de l'ours polaire, de l'ours brun, de l'ours noir, du renard roux, du renard croisé, du renard (argenté) noir, du renard blanc, du renard arctique, ou bleu, du vison et de la marte. Différentes couleurs sont utilisées pour mettre en évidence les espèces spécifiques et visualiser facilement leurs habitats et aires de répartition dans la région. Les cartes fournissent également des informations écologiques, par exemple sur la crise résultant du déclin brutal de la population de loutres de mer dans la région. Pendant plus d'un siècle, la Compagnie russe d'Amérique chassa à outrance les mammifères marins pour leur fourrure de grande valeur, ce qui explique l'habitat limité de la loutre de mer au début de la période américaine, visible sur la carte pertinente à cette espèce. Chaque carte fournit une évaluation des groupes d'animaux apparentés, avec des couleurs spécifiques pour chacune des espèces. Les cartes incluent également des informations géographiques de base, telles que le nom des chaînes de montagnes, ainsi que des rivières et des étendues d'eau majeures. Les feuilles sont numérotées de II à V ; la feuille I fut probablement perdue. Petroff, Russe d'Alaska, occupa plusieurs autres postes après la vente de l'Alaska en 1867, notamment comme traducteur pour l'armée américaine et le département d'État, et comme percepteur des douanes. La qualité de certains de ses ouvrages écrits et l'exactitude de ses données de recensement furent remises en cause par les historiens.

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    Carte de l'Alaska et des régions voisines : montrant l'aire de répartition des renards
    Cette carte, tirée d'un ensemble multifeuille de cartes, fut produite par Ivan Petroff (également Petrof), agent de recensement des États-Unis, en 1882, 15 ans après la vente de l'Alaska aux États-Unis par la Russie. Les feuilles constituant cet ensemble montrent la zoogéographie de divers animaux en Alaska, dont l'aire de répartition standard de la loutre de rivière, de la loutre de mer, de l'ours polaire, de l'ours brun, de l'ours noir, du renard roux, du renard croisé, du renard (argenté) noir, du renard blanc, du renard arctique, ou bleu, du vison et de la marte. Différentes couleurs sont utilisées pour mettre en évidence les espèces spécifiques et visualiser facilement leurs habitats et aires de répartition dans la région. Les cartes fournissent également des informations écologiques, par exemple sur la crise résultant du déclin brutal de la population de loutres de mer dans la région. Pendant plus d'un siècle, la Compagnie russe d'Amérique chassa à outrance les mammifères marins pour leur fourrure de grande valeur, ce qui explique l'habitat limité de la loutre de mer au début de la période américaine, visible sur la carte pertinente à cette espèce. Chaque carte fournit une évaluation des groupes d'animaux apparentés, avec des couleurs spécifiques pour chacune des espèces. Les cartes incluent également des informations géographiques de base, telles que le nom des chaînes de montagnes, ainsi que des rivières et des étendues d'eau majeures. Les feuilles sont numérotées de II à V ; la feuille I fut probablement perdue. Petroff, Russe d'Alaska, occupa plusieurs autres postes après la vente de l'Alaska en 1867, notamment comme traducteur pour l'armée américaine et le département d'État, et comme percepteur des douanes. La qualité de certains de ses ouvrages écrits et l'exactitude de ses données de recensement furent remises en cause par les historiens.

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    Carte de l'Alaska et des régions voisines : montrant l'aire de répartition des visons et des martes
    Cette carte, tirée d'un ensemble multifeuille de cartes, fut produite par Ivan Petroff (également Petrof), agent de recensement des États-Unis, en 1882, 15 ans après la vente de l'Alaska aux États-Unis par la Russie. Les feuilles constituant cet ensemble montrent la zoogéographie de divers animaux en Alaska, dont l'aire de répartition standard de la loutre de rivière, de la loutre de mer, de l'ours polaire, de l'ours brun, de l'ours noir, du renard roux, du renard croisé, du renard (argenté) noir, du renard blanc, du renard arctique, ou bleu, du vison et de la marte. Différentes couleurs sont utilisées pour mettre en évidence les espèces spécifiques et visualiser facilement leurs habitats et aires de répartition dans la région. Les cartes fournissent également des informations écologiques, par exemple sur la crise résultant du déclin brutal de la population de loutres de mer dans la région. Pendant plus d'un siècle, la Compagnie russe d'Amérique chassa à outrance les mammifères marins pour leur fourrure de grande valeur, ce qui explique l'habitat limité de la loutre de mer au début de la période américaine, visible sur la carte pertinente à cette espèce. Chaque carte fournit une évaluation des groupes d'animaux apparentés, avec des couleurs spécifiques pour chacune des espèces. Les cartes incluent également des informations géographiques de base, telles que le nom des chaînes de montagnes, ainsi que des rivières et des étendues d'eau majeures. Les feuilles sont numérotées de II à V ; la feuille I fut probablement perdue. Petroff, Russe d'Alaska, occupa plusieurs autres postes après la vente de l'Alaska en 1867, notamment comme traducteur pour l'armée américaine et le département d'État, et comme percepteur des douanes. La qualité de certains de ses ouvrages écrits et l'exactitude de ses données de recensement furent remises en cause par les historiens.

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    Conserveries de saumon du Nord-Ouest Pacifique
    À la fin du XIXe siècle, les conserveries de saumon devinrent un secteur d'activités majeur le long de la côte pacifique des États-Unis et du Canada. Les intérêts américains pour la pêche dans la région du Nord-Ouest Pacifique, qui motivèrent l'achat de l'Alaska en 1867, influencèrent considérablement la politique régionale jusqu'au tournant du XXe siècle. L'Empire russe avait imposé des limites sur la pêche américaine dans les eaux de l'Alaska. Après que la Russie vendit l'Alaska aux États-Unis en 1867, les Américains obtinrent l'accès à de nouvelles zones de pêche, dont quelques-unes des meilleures montaisons de saumons au monde. La combinaison de facteurs tels que l'accès à de nouvelles ressources, les nouvelles technologies de mise en conserve et de transport du saumon et un marché en plein développement des produits de la pêche en conserve entraîna une véritable explosion de l'industrie de la mise en conserve du saumon dans les années 1870 et 1880. Cette carte de la côte ouest, publiée en 1901 par le New York Commercial, montre les conserveries de saumon le long de la côte de la Californie, l'Oregon et l'État de Washington à la Colombie-Britannique et l'Alaska. Elle répertorie en détail les noms et les emplacements des conserveries de saumon dans chaque région. La carte indique également la quantité globale annuelle de capture, ainsi que les totaux des captures par an et par rivière, étendue d'eau ou région.

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    Cartes des régions aurifères de la Californie
    La ruée vers l'or de la Californie en 1849, événement majeur, non seulement suscita un grand intérêt à travers le monde, mais stimula également la croissance et le développement à long terme de San Francisco et des régions voisines. Ancien avant-poste espagnol et mexicain, la Californie connut un afflux massif de prospecteurs et de colons à la suite de la découverte d'or à Sutter's Mill au début de l'année 1848. Cette carte montre l'ensemble de la Californie, y compris la Basse-Californie (aujourd'hui au Mexique), et les zones aurifères le long de plusieurs cours d'eau, mises en évidence en jaune vif. Elle répertorie également les noms des différentes montagnes, baies, péninsules, rivières et communautés de la région. Même une fois la ruée vers l'or de 1849 terminée, la Californie continua d'attirer de nouveaux immigrants dans l'Ouest américain, alors que les Européens et d'autres migrants cherchaient à faire fortune dans cet État. La carte fut réalisée par l'éminent cartographe britannique James Wyld le Jeune (1812−1887). Formé à l'Académie royale militaire de Woolwich, Wyld rejoignit la maison d'édition cartographique de son père, avant d'hériter de la société. Wyld publia de nombreuses cartes, dont la plupart étaient destinées à satisfaire l'intérêt du public concernant les événements de l'époque, tels que la première guerre anglo-afghane, la ruée vers l'or en Californie et la guerre de Crimée. Produisant des cartes de grande qualité, il fut nommé géographe de la reine Victoria et du prince Albert. Il devint également membre de la Société royale de géographie.

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    Une carte humoristique de l'Alaska, montrant les services offerts par « l'Alaska Line »
    Cette carte, publiée en 1934 pour le marché touristique, avec des images et des motifs colorés, montre plusieurs routes de navigation de l'Alaska Line, qui jouissait à l'époque d'un quasi-monopole sur le secteur du transport maritime dans la région. Elle indique également les routes reliées majeures, telles que l'Alaska Railroad, la White Pass and Yukon Railroad et la Richardson Highway. L'Alaska Steamship Company, connue officieusement sous le nom d'Alaska Line, fut formée en 1894 par un groupe d'hommes d'affaires de l'Ouest. Consacrant initialement ses activités au secteur de la pêche et au trafic passager, la compagnie s'orienta, en 1898 et au début de la ruée vers l'or du Klondike l'année précédente, au transport des prospecteurs et des cargaisons d'exploitation minière. Alors que le cycle d'explosion et d'effondrement de la ruée vers l'or se déplaçait à l'ouest en Alaska, l'Alaska Line établit des routes régulières vers la mer de Béring, l'embouchure du fleuve Yukon et Nome. L'Alaska Steamship Company diversifia ses opérations pour servir d'autres secteurs de l'économie, y compris les conserveries de saumon et les nouveaux établissements missionnaires, puis elle fut acquise en 1909 par l'Alaska Syndicate. Cette compagnie, fondée par J.P. Morgan et Solomon Guggenheim, fusionna sa Northwest Steamship Company avec l'Alaska Steamship Company, sous le nom de laquelle cette nouvelle entité continua à se développer. Elle finit par bénéficier d'un monopole essentiel des services de transport de fret et de passagers en Alaska après l'adoption de la loi sur la marine marchande de 1920 (ou loi Jones). L'Alaska Line devint par la suite une compagnie majeure de transport intermodal, offrant des services à travers l'Alaska et sur la côte nord-ouest. Suite à la réquisition par le gouvernement américain des navires de la compagnie pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Alaska Line se restructura en 1945 et se tourna vers le transport par conteneur et le tourisme, en dépit de la rivalité croissante des compagnies de transport routier et aérien durant l'après-guerre. Toutefois, la concurrence accrue dans les services aériens de passagers et de fret poussa la respectable compagnie de transport maritime à la faillite en 1971, mettant fin à environ 80 ans d'activités.

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    Carte des champs aurifères de l'Alaska
    Dès le milieu du XIXe siècle, des gisements d'or furent découverts de façon successive le long de la côte ouest des États-Unis, dans une zone en arc ascendant, de la Californie à l'Alaska. La grande ruée vers l'or de la Californie en 1849 fut suivie au cours des décennies ultérieures de nombreuses autres « ruées », les dernières étant celles du Klondike en 1897 et de Nome en 1899, toutes deux en Alaska. Cette carte fut publiée en 1897, peu après la découverte d'or dans le Bonanza Creek le long de la rivière Klondike, elle-même un affluent du puissant fleuve Yukon. La ruée du Klondike, l'une des plus importantes de l'histoire, fut immortalisée dans la prose et la poésie légendaires de Robert W. Service (1874−1958) et de Jack London (1876−1916). Comme cette carte le montre, de l'or fut découvert à de nombreux endroits d'Alaska : le long du fleuve Yukon, à Juneau et dans d'autres sites du sud-est de l'Alaska, et dans la région du golfe de Cook (près de l'actuelle ville d'Anchorage). La carte montre les champs aurifères les plus importants jusqu'à cette époque, mis en évidence en rouge, ainsi que le nom des chaînes de montagnes et des fleuves, et d'autres caractéristiques géographiques importantes de l'Alaska, du Yukon et de la Colombie-Britannique. Naturellement, les célèbres découvertes d'or ultérieures à Nome, à Fairbanks et à Livengood ne figurent pas sur la carte. Suite à la diffusion par télégraphe et par journal des nouvelles de ces gisements à la nation et au monde, des dizaines de milliers de prospecteurs sacrifièrent tout, se lançant à l'aventure de façon effrénée et souvent malavisée dans l'espoir de fortune.

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    Réserves amérindiennes du fleuve Mississippi
    Alors que les États-Unis s'étendaient vers l'ouest au XIXe siècle, les colons blancs se heurtèrent invariablement aux Amérindiens. Les Blancs et les Amérindiens, dont les concepts de propriété et d'utilisation des terres étaient totalement différents, entrèrent progressivement en conflit. Ce problème fut exacerbé par le fait que l'armée américaine, autorité de facto dans la plupart des régions de l'Ouest américain à cette époque, particulièrement après la guerre de Sécession, répondait souvent aux difficultés par la force. Les États-Unis considéraient depuis longtemps la majorité des tribus amérindiennes comme des entités souveraines avec lesquelles ils négociaient des traités afin de fournir une structure aux relations juridiques et de résoudre les conflits. Avec le temps, de nombreuses nations amérindiennes durent s'installer dans des réserves qui non seulement les mettaient à l'écart des colons blancs, mais qui les reléguaient également à une existence isolée et inégale. Cette carte, créée par le Bureau des affaires indiennes en 1923, montre les emplacements des réserves amérindiennes à l'ouest du fleuve Mississippi. Elle indique les noms des tribus et les caractéristiques géographiques importantes, telles que les frontières des États, les rivières et les chemins de fer. Les hôpitaux et les écoles des réserves figurent également sur la carte. En 1924, le Congrès adopta l'Indian Citizenship Act, loi accordant le droit de citoyenneté au Amérindiens.

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    Carte du territoire du Trans-Mississippi des États-Unis à l'époque du commerce des fourrures en Amérique, tel qu'il était mené depuis Saint-Louis entre 1807 et 1843
    Cette carte, publiée en 1902 dans l'ouvrage de H.M. Chittenden intitulé Histoire du commerce de fourrures de l'Ouest américain, montre les caractéristiques cartographiques majeures de l'Ouest américain au début du XIXe siècle, notamment l'emplacement des principales populations amérindiennes, les forts, les postes de traite de fourrures et les particularités physiques, telles que les montagnes et les rivières. Les voyageurs français furent les pionniers du commerce de fourrures et du piégeage au Canada et dans l'Ouest américain avant la vente de la Louisiane en 1803, mais la géographie de base de cette vaste région était méconnue jusqu'à l'expédition de Lewis et Clark entre 1804 et 1806. Suite à cette expédition, le commerce de fourrures se développa rapidement dans la zone entre le fleuve Mississippi et l'océan Pacifique. John Jacob Astor, un des marchands de fourrures américains les plus célèbres, établit sa Pacific Fur Company en 1810 près de l'embouchure du fleuve Columbia à Astoria, en Oregon. La Compagnie de la Baie d'Hudson, contrôlée par les Britanniques, était à l'époque la force prédominante du secteur sur le continent nord-américain, mais sa suprématie se trouva de plus en plus menacée par les marchands russes en Alaska et les Américains de la frontière. La carte indique les routes des expéditions majeures vers l'Ouest, dont celles de Lewis et Clark, de Wilson Price Hunt (expédition Astor de 1810 à 1812), de Jedediah Smith et de William Sublette. Bon nombre de ces explorations partirent de Saint-Louis. Devenue une métropole importante, la ville servit pendant des décennies de porte vers l'Ouest américain et de point d'approvisionnement et d'équipement aux commerçants, aux trappeurs, aux explorateurs et aux colons.

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    Carte de la Haute et de la Basse-Californie, montrant les stations militaires et la répartition des troupes
    Pendant la guerre américano-mexicaine de 1846 à 1848, les troupes américaines occupèrent des parties du territoire mexicain d'Alta California (Haute-Californie), formant un arc entre les villes actuelles de Sacramento et de San Diego. Cette carte de 1847, dessinée à la main, indique les emplacements en Alta California où les forces américaines étaient stationnées. Les annotations dans l'angle inférieur gauche répertorient les distances entre les sites et le nombre d'hommes déployés. Les longitudes et les latitudes sont tracées, mais aucune échelle exacte n'est fournie. La carte montre l'étendue du contrôle américain, officialisée par la suite dans le traité de Guadalupe Hidalgo de 1848, qui transféra aux États-Unis une vaste bande de terres incluant non seulement la Californie, mais également les futurs États du Nevada, de l'Utah et de l'Arizona, ainsi que des parties du Colorado et du Wyoming. La Californie, avec sa longue côte pacifique et un potentiel économique évident, était le territoire mexicain le plus convoité par de nombreux Américains. La carte fut réalisée par Joseph Goldsborough Bruff (1804–1889), dessinateur en topographie et en architecture, qui étudia à West Point avant de travailler dans les années 1840 au Bureau américain du génie topographique, rattaché au département de la Guerre. Elle inclut la côte californienne, les montagnes, les villes, les missions et El Camino Real (le chemin royal), route construite par les Espagnols, qui s'étendait de San Diego, au sud, à Sonoma, juste au nord de la baie de San Francisco, reliant les 21 missions espagnoles. Au sud de Sacramento, la carte indique « Suters », référence à Sutter's Mill où la découverte d'or au début de l'année 1848 déclencha la ruée vers l'or de la Californie.

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    Carte montrant les terres affectées aux Amérindiens émigrant à l'ouest de l'Arkansas et du Missouri
    Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act, loi relative au déplacement des Amérindiens, le président Andrew Jackson mit en œuvre une politique d'échange des terres et força l'expulsion des Amérindiens de l'Est vers les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Symbolisée par la « Piste des larmes » des Cherokees, forcés de quitter leurs foyers ancestraux pour des territoires situés dans l'actuel Oklahoma, la politique de Jackson ouvrit la voie à des décennies de déplacement des Amérindiens et à l'établissement généralisé de réserves. Cette carte montre la délimitation approximative des terres affectées aux tribus relocalisées à l'ouest du Mississippi en 1836. Différentes couleurs permettent de mettre en évidence chacune des tribus. La frontière sud-ouest des États-Unis avec le Mexique, qui incluait à l'époque le territoire de la future République indépendante du Texas, figure également sur la carte. Les cessions territoriales forcées de tribus autochtones de l'Ouest américain, telles que les Sioux, sont également visibles. Les frontières géographiques approximatives sont indiquées par les rivières, les pistes et les forts, car les territoires et les États n'avaient pas encore été formés dans cette région. Le nombre d'Amérindiens qui « émigrèrent » est répertorié dans la marge inférieure droite, ainsi que le nombre d'Amérindiens « résidents » vivant déjà dans ces régions et le nombre de tribus amérindiennes demeurant à l'est du Mississippi. La carte fournit également la superficie totale des terres accordées par le gouvernement fédéral aux nouveaux immigrants en fonction de chaque tribu.

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