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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Livre de l'exhortation à la bienfaisance
    Quan shan jing (Livre de l'exhortation à la bienfaisance), également appelé Tai shang gan ying pian (Traité du seigneur Lao Tseu sur les actions et les conséquences, ou Traité du seigneur Lao Tseu sur les récompenses et les punitions), est composé de deux parties. La première est une traduction du classique taoïste Tai shang gan ying pian, ouvrage attribué à Lao Tseu, l'un des fondateurs du taoïsme, qui aurait vécu au VIe siècle avant Jésus-Christ. La seconde est un exposé sur les normes de morale du peuple Yi. (Le terme « Yi » désigne les tribus non chinoises, principalement établies dans le sud de la Chine.) Elle aborde les points de vue des Yi, ainsi que leurs concepts moraux et éthiques traditionnels, comme en témoignent leurs coutumes et leurs enseignements religieux. L'ouvrage est rédigé en écriture yi. Il fournit des explications pour chacune des lignes et des phrases, exhortant le lecteur à faire de bonnes actions, à mener une vie vertueuse et à respecter la nature. Il met l'accent sur le concept traditionnel selon lequel « le bien sera récompensé par le bien, et le mal par le mal ». L'ouvrage suggère également d'apprendre les idées progressistes des Chinois, y compris celles sur la technologie et la production. Les pages de la première partie du livre furent remplacées à une date ultérieure ; les dernières pages sont endommagées.

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    La rosée luxuriante des Annales des printemps et automnes
    Attribué à l'érudit de la dynastie Han Dong Zhongshu (179−104 av. J.-C. env.), Chun Qiu fan lu (La rosée luxuriante des Annales des printemps et automnes) était une élaboration de l'œuvre Annales des printemps et automnes datant approximativement d'entre les années 720 et 480. L'ouvrage de Dong est consacré au Commentaire de Gongyang (sur les Annales) et à son école, dont la fondation précéda son ouvrage de plus d'un siècle, avec des références à la théorie des cinq éléments (le feu, la terre, le métal, l'eau et le bois) et à l'interaction entre les cieux et les hommes. Quatre éditions différentes de l'ouvrage de Dong, incluant des contenus variés, existaient déjà pendant la dynastie Song. Le poète et érudit Song du Sud Lou Yue (1137−1213) publia une édition ultérieure qui devint l'ouvrage définitif, bien que des chapitres fussent omis. Aucun des grands collectionneurs de livres chinois ne possédait des copies du texte complet. Cet exemplaire, imprimé à l'aide de caractères mobiles en bronze, revêt une valeur particulière en matière de compilation textuelle. Lu Xinyuan (1838−1894), célèbre bibliophile Qing, ajouta des parties manquantes et corrigea les erreurs de Han Wei cong shu (Série d'ouvrages des Han et des Wei), en s'appuyant sur cet ouvrage. Fu Zengxiang (1872−1950), bibliophile ultérieur, en déduisit que Lu Xinyuan avait utilisé un tirage Song. Le livre contient plusieurs impressions de sceaux, notamment « Gusu Wu shi jia cang » (Dans la collection de la famille Wu de Gusu), « Zhao Zongjian yin » (sceau de Zhao Zongjian, collectionneur de livres) et « Feixixuan » (le nom de l'atelier de Zhao Zongjian). L'exemplaire appartint initialement au collectionneur Ming Wu Xiu, qui le conserva dans sa bibliothèque privée appelée Chenwaixuan. Le livre arriva ensuite dans la bibliothèque de Zhao Zongjian, Jiushanlou. Ayant fait continuellement et successivement partie des collections de célèbres bibliophiles, sa provenance peut facilement être retracée. Le papier, sur lequel les caractères semblent flotter harmonieusement, et l'encre utilisés dans le livre ont un aspect brillant et soyeux. Il s'agit d'un exemple raffiné de l'impression à caractères mobiles en bronze de la dynastie Ming. La préface, la table des matières et le juan quatre sont présentés ici.

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    Machines hydrauliques de l'Occident, en six juan
    Tai xi shui fa (Machines hydrauliques de l'Occident) est le premier ouvrage sur la technologie hydraulique agricole occidentale introduite en Chine. Il rassemble les principes fondamentaux du génie hydraulique classique européen. L'auteur, Xiong Sanba (Sabatino de Ursis, 1575–1620), était un missionnaire jésuite italien. Il dicta les textes, qui furent ensuite traduits en chinois par Xu Guangqi (1562−1633) et édités par Li Zhizao (1565−1630). Au début de cet exemplaire, publié pour la première fois en 1612, figurent trois préfaces de quatre auteurs Ming : la première écrite conjointement par Cao Zibian et Zheng Yiwei, la seconde par Peng Weicheng et la troisième par le traducteur Xu Guangqi. Le livre inclut également un essai d'Ursis intitulé Shui fa ben lun (Traité sur l'hydraulique). Le nom du graveur est visible dans la zone centrale de la page. Le livre est illustré.

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    Précis de peinture du jardin du grain de moutarde, en cinq juan
    Jieziyuan hua zhuan (Précis de peinture du jardin du grain de moutarde), également intitulé Jie zi yuan hua pu, fut compilé au début de la dynastie Qing. L'ouvrage fut commandé par Shen Xinyou, gendre du célèbre dramaturge Li Yu (1611−1680 env.), dont la maison à Nanjing, dans la province du Zhejiang, était appelée Jieziyuan (Jardin du grain de moutarde). Son compilateur et éditeur, l'artiste paysagiste local Wang Gai (actif de 1677 à 1705), fut assisté par ses frères Wang Shi et Wang Nie. Le précis présente de façon systématique les techniques de base de la peinture chinoise, indiquées sous forme de rimes. Il fournit également des exemples et des analyses des œuvres des grands peintres paysagistes, ainsi que des instructions permettant de les imiter. L'édition d'origine fut imprimée avec plusieurs couleurs à l'aide de la technique de douban (bloc assemblé), processus d'impression produisant des images raffinées. Avec ses couleurs brillantes et vives, l'ouvrage non seulement constitue un chef-d'œuvre de l'ancienne impression chinoise au bloc de bois, mais il joua également un rôle essentiel dans l'histoire de l'impression chinoise. Il fut également influent au Japon de la période Edo. Il s'agit ici du premier juan d'une édition ultérieure de ce classique sur la peinture chinoise.

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    Recherches sur les phénomènes de l'atmosphère, en deux juan
    Kong ji ge zhi (Recherches sur les phénomènes de l'atmosphère) est un ouvrage scientifique de Gao Yizhi (nom chinois d'Alfonso Vagnoni, 1566−1640). Le livre, en deux juan, présente en détail la théorie occidentale des quatre éléments : la terre, l'air, le feu et l'eau, qui sont abordés dans le premier juan. Dans le second juan, Gao aborde les différents phénomènes naturels associés aux quatre éléments, tels que les météores, les météorites, le tonnerre et l'éclair, les comètes, la Voie lactée, les couleurs du ciel, les arcs-en-ciel, le vent, la pluie, les nuages, le brouillard, la neige, la grêle, la glace, la rosée, la gelée. Chaque juan est précédé d'une table des matières. Le premier juan commence par le sous-titre Kong ji ge zhi juan shang (Première partie de Kong ji zhi ge), avec sur les trois lignes suivantes les noms des auteurs : « Ji Xi Yesu hui shi Gao Yizhi zhuan » (écrit par Gao Yizhi, missionnaire jésuite de l'Occident lointain), « Gujiang hou xue Han Yun ding » (révisé par votre élève Han Yun de Gujiang) et « Nanjiang hou xue Chen Suoxing yue » (révisé par votre élève Chen Suoxing de Nanjiang). Seul le premier juan est présenté ici.

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    Archives d'Yangshi Lei, 1. Plan vertical de la porte circulaire de la Bibliothèque Lüxin Shuwu
    Le document présenté ici est l'élévation verticale d'une porte circulaire décorative de la Bibliothèque Lȕxin Shuwu (Bibliothèque de la préservation de la foi), située à l'un des angles du Yuanmingyuan (l'ancien palais d'Été), vaste complexe de jardins et de palais construits au XVIIIe et au XIXe siècle dans la banlieue nord-ouest de Pékin. Une bibliothèque impériale était souvent le lieu où collecter des livres et tenir des conférences, des débats ou les examens de l'administration publique. L'empereur avait également la possibilité de s'y reposer, d'y lire, d'y travailler ou d'y accueillir différentes personnes avec lesquels il voulait s'entretenir. La porte, en forme de bouclier circulaire, fait partie des types de panneaux sculptés en bois décoratifs de l'architecture intérieure chinoise. La forme de ces panneaux pouvait varier, comme en témoignent le « bouclier à deux montants », qui est flanqué de supports, le « bouclier-balustrade », doté de panneaux latéraux ressemblant à une rampe, et le « bouclier jusqu'au plancher », qui s'étend du sol au plafond. Ces boucliers, ou portes, dans un édifice permettaient de relier les différents espaces, tout en définissant une séparation. Ces panneaux décoratifs possèdent également un attrait esthétique. Les poutres et les colonnes sont abondamment recouvertes d'ornements sculptés, avec des réseaux de croisillons embellissant les espaces interconnectés. Seul l'espace central est doté de ce type de porte décorative, ornée de motifs géométriques à travers lesquels les visiteurs peuvent passer. De formes variées, ces portes peuvent être circulaires, quadrilatérales, hexagonales ou octogonales. Le plan de porte circulaire présenté ici est appelé yuan guang zhao (bouclier léger circulaire). Les archives d'Yangshi Lei sont constituées de maquettes et de plans architecturaux, ainsi que des documents s'y rapportant, de la famille Lei, qui pendant plus de 200 ans sous la dynastie Qing (1644−1911) conçut des bâtiments, des tombeaux et des jardins.

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    Archives d'Yangshi Lei, 2. Plan de Jiuzhou Qing Yan au Yuanmingyuan
    Le document présenté ici est le plan du site du pavillon de Jiuzhou Qing Yan, l'un des 40 sites pittoresques du Yuanmingyuan (l'ancien palais d'Été), vaste complexe de jardins et de palais construits au XVIIIe et au XIXe siècle dans la banlieue nord-ouest de Pékin. Situé entre les lacs avant et arrière, il s'agissait du centre de la belle région de Jiuzhou. Ensemble de bâtiments le plus grand de la zone du lac arrière, il fut initialement un lieu où séjournaient les empereurs et les impératrices. Sur un axe médian, le plan montre, du sud au nord, les trois pavillons du Yuanmingyuan : le pavillon du Yuanmingyuan, le pavillon de Fengsan Wusi et le pavillon de Jiuzhou Qing Yan. Le nom Jiuzhou Qing Yan implique paix, tranquillité et continuité à travers la Chine et dans un monde en paix. Le plan est en couleur. Les noms des pavillons et des salles sont indiqués en jaune. Les archives d'Yangshi Lei sont constituées de maquettes et de plans architecturaux, ainsi que des documents s'y rapportant, de la famille Lei, qui pendant plus de 200 ans sous la dynastie Qing (1644−1911) conçut des bâtiments, des tombeaux et des jardins.

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    Archives d'Yangshi Lei, 3. Plan des sites de Pai Yun Dian (pavillon des nuages dissipés) et de Fo Xiang Ge (pagode du parfum de Bouddha) du palais d'Été
    Le document présenté ici est le plan des sites de deux des complexes de bâtiments les plus importants du palais d'Été : le Pai Yun Dian (le pavillon des nuages ordonnés) et le Fo Xiang Ge (la pagode du parfum de Bouddha). Le palais d'Été est un vaste paysage de jardins, de palais et de lacs de la cité impériale de Pékin, dont le Pai Yun Dian et le Fo Xiang Ge possèdent les aménagements architecturaux les plus complets. Ils sont également le groupe de bâtiments le plus riche sur un axe médian. Le plan progresse vers le haut, couche par couche dans l'ordre, de l'arche Yunhuiyuyu (le portique ouvert des nuages magnifiques et des corniches de jade) à Paiyunmen (la porte des nuages ordonnés), avec le pavillon des nuages ordonnés, qui se dresse au centre. Le Dehui Dian (le pavillon des rayons de la vertu) est ensuite visible, puis la pagode du parfum de Bouddha et deux portiques vernissés, Zongxiangjie (le royaume du parfum populaire) et Zhihuihai (la mer de sagesse). Arborant des couleurs brillantes dorées et vertes, l'ensemble du plan est imposant et majestueux, où les jardins, les temples et les palais forment un tout harmonieux. Ce site pittoresque fut construit durant la 15e année (1750) du règne de Qianlong, mais un incendie déclenché par les troupes franco-britanniques alliées le détruisit en 1860 lors de la seconde guerre de l'opium (1856−1860). Sous le règne de Guangxu (1875−1908), il fut restauré dans son état actuel. Les archives d'Yangshi Lei sont constituées de maquettes et de plans architecturaux, ainsi que des documents s'y rapportant, de la famille Lei, qui pendant plus de 200 ans sous la dynastie Qing (1644−1911) conçut des bâtiments, des tombeaux et des jardins, y compris le palais d'Été. Le palais est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

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    Peinture de la réunion au pavillon des orchidées pendant la fête de purification du printemps
    Ce rouleau estampé combine deux ouvrages : Lanting xu tie (Calligraphie de la préface au recueil de poèmes du pavillon des orchidées) de Wang Xizhi (321−379) et Liu shang tu (Les coupes flottantes), à l'origine une peinture, de l'artiste Song Li Gonglin (1049−1106). L'empereur Qianlong (règne : 1736−1795) commanda le rouleau, qui fut réimprimé à partir de l'estampe Song en ajoutant les parties manquantes, basé sur le fragment de Lanting tu (Illustrations de Lanting) de Zhu Yiyin (1536−1603), prince Yi de la dynastie Ming. La partie manquante de la calligraphie des poèmes de Wang Xizhi dans l'édition de Dingwu (l'actuel comté de Zhending, dans la province du Hebei) fut également ajoutée en s'appuyant sur une estampe Song de la collection impériale. La stèle gravée de Lanting tu se trouvait à l'origine dans le jardin impérial, Yuanmingyuan, mais les troupes alliées franco-britanniques la détruisirent en 1860 au cours de la seconde guerre de l'opium. Les estampes de la pierre furent toutefois préservées jusqu'à aujourd'hui et elles appartiennent désormais aux collections de la Bibliothèque nationale de Chine. Bien qu'il s'agisse ici d'un exemplaire de la période Qianlong de la dynastie Qing, créé en 1781, ses textes complets et la qualité sophistiquée de l'estampage lui confèrent une valeur supérieure à la copie Ming. Cet ouvrage est un trésor inestimable.

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    Estampes des inscriptions de tambour de pierre sur une pierre à encre
    Ce rouleau contient les estampes des inscriptions initialement découvertes sur d'anciens tambours de pierre. Sous le règne de Jiajing de la dynastie Ming (1522−1566), Gu Congyi (1523−1588) sculpta les inscriptions sur une pierre à encre en suivant le nombre exact, le même ordre des caractères et la forme dans laquelle elles apparaissaient dans une estampe Song. Il diminua leur taille proportionnellement de façon à les ajuster à la surface de la pierre à encre, tout en préservant les caractéristiques d'origine de l'estampe Song des inscriptions du tambour de pierre. Toutes les copies Song sont conservées dans des collections aujourd'hui à l'étranger, ce qui confère une valeur inestimable à cette estampe de la collection de la Bibliothèque nationale de Chine. Les érudits Qing accordèrent une grande importance à ces inscriptions, comme en témoigne l'achat des estampes à fort prix par Xu Shizhang, collectionneur d'art à Tianjin, en 1936. Plus tard la même année, Zhou Xiding (1891−1961), artiste estampeur et graveur de sceaux talentueux, les reproduisit tel qu'illustré sur ce rouleau. Des inscriptions non seulement sur la pierre à encre, mais également à l'intérieur et à l'extérieur de son boîtier figurent parmi les estampes. Celles-ci incluent également des impressions de sceaux de différents copieurs, l'histoire de la collecte de ces estampes et des études sur les pierres à encre. Les informations sont très complètes et les textes fournissent de nombreux détails. Le rouleau revêt une valeur et une importance particulières en raison des informations exhaustives qu'il fournit sur l'étude des inscriptions de tambour de pierre en général et sur les pierres à encre.

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    Estampes des inscriptions sur le Mao Gong Ding, tripode du duc Mao
    Le Mao Gong Ding, chaudron tripode en bronze, fut mis au jour à la fin de la période Daoguang (1821−1850) dans le comté de Qishan, dans la province du Shaanxi. Les ding, largement utilisés comme réceptacles rituels, devinrent des symboles hiérarchiques sous la dynastie Zhou (1046−256 av. J.-C. env.). Les estampes présentées ici sont celles des inscriptions sur le ding le plus célèbre, qui appartint à l'origine à Mao Gong. La paroi intérieure du réceptacle contient 497 caractères, l'inscription sur bronze la plus longue connue à ce jour. L'inscription raconte l'histoire de la fin de la période des Zhou de l'Ouest (1046−771 av. J.-C. env.), particulièrement le règne de l'empereur Xuan au IXe siècle avant Jésus-Christ, le service de son oncle le duc de Mao en tant que chef du gouvernement et une liste des distinctions et des titres honorifiques du duc. Elle constituait un véritable trésor national. Les estampes du ding de la Bibliothèque nationale de Chine remontent aux périodes Xianfeng et Tongzhi de la dynastie Qing (1851−1874), lorsqu'elles furent initialement réalisées par Chen Jieqi (1813−1884) ou son élève. Les images sont naturelles et réalistes, donnant une impression tridimensionnelle. Il s'agit d'un ensemble d'estampes plein format très précieux. Avant d'arriver à la Bibliothèque nationale de Chine, il appartenait aux collections de Chen Huaisheng (1928−1962). Il inclut une inscription manuscrite de Luo Zhenyu (1866−1940) dans le style d'un grand sceau. Chen Jieqi fut le premier collectionneur professionnel d'inscriptions plein format du Mao Gong Ding, et la valeur de ses estampes est comparable à celle de la première édition d'un livre rare.

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    Recueil des œuvres littéraires de Li Taibai
    Li Bo (également Li Bai, 701−762), de son prénom de courtoisie Taibai et de son prénom social Qinglian Jushi, fut appelé, entre autres surnoms, Shi xian (poète immortel) et Shi xia (poète chevalier errant). Son ouvrage Li Taibai ji (Recueil des œuvres littéraires de Li Taibai) fut transmis de génération en génération. La première édition fut compilée par Wei Hao, Li Yangbing et Fan Chuanzheng, trois érudits Tang, mais elle n'existe plus aujourd'hui. La première édition imprimée, qui date de la 3e année de l'ère Yuanfeng (1080) des Song, fut publiée par Yan Zhizhi, préfet de Suzhou, d'où son nom d'édition Su. Éditée par l'historien et auteur littéraire Song Minqiu (1019−1079), elle parut en 30 juan. Cette édition reposait en partie sur l'ouvrage conservé dans la bibliothèque personnelle de Wang Pu, intitulé Li Bo shi ji (Recueil de poèmes de Li Bo), et sur une autre source, Li Hanlin ji (Œuvres complètes de Li Hanlin), en deux juan et éditée par Wei Wan des Tang. Par la suite, l'ouvrage fut réédité et republié par Zeng Gong (1019−1083), qui effectua des recherches textuelles minutieuses et réorganisa les poèmes dans l'ordre correct. L'édition Su originale a désormais disparu. La réimpression la plus ancienne est une édition Song qui fut imprimée au Sichuan, d'où son nom d'édition Shu (un autre nom désignant le Sichuan). La 56e année (1717) du règne de Kangxi, une troisième édition fut publiée par Miao Yueqi, qui avait acquis une copie Shu auprès d'une famille Xu de Kunshan, puis qui l'édita et l'imprima, lui donnant le nom d'édition Miao. L'ouvrage présenté ici est une réimpression de l'édition Shu, bien que les juan 15 à 24 proviennent de l'édition Miao.

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    Classique de la voie et de la vertu, par Lao Tseu
    Dao de jing (Classique de la voie et de la vertu) est également appelé Laozi. Il s'agit de l'ouvrage majeur de Lao Tseu, philosophe, poète et fondateur du taoïsme, qui aurait vécu au VIe siècle avant Jésus-Christ. Il contient deux parties : Dao jing (Livre de Dao, la voie), en 37 courts chapitres, et De jing (Livre de De, la vertu), en 44 chapitres. Comptant environ 5 000 caractères, le livre est également appelé Laozi wu qian wen (Les 5 000 caractères de Lao Tseu). Il prend pour élément central le dao, ou tao (voie ou principe), avec les présentations qui en découlent et les explications des idées sur la nature, la tranquillité et le néant. Laozi devint un document fondamental de l'école taoïste au cours de l'ère pré-Qin (avant 221 av. J.-C.). L'ouvrage fit l'objet de nombreux commentaires et annotations au fil des siècles. Parmi les éditions existant encore aujourd'hui, la plus influente est la version Heshang Gong, qui tient son nom du légendaire Heshang Gong (le vénérable du bord du fleuve), contemporain du règne de l'empereur Wen des Han (180–157 av. J.-C.). Les deux éditions les plus anciennes qui ont survécu sont : une version de Laoziécrite sur fiches de bambou et découverte dans une tombe près de Guodian, dans la province d'Hubei, qui est antérieure à l'an 300 avant Jésus-Christ, et une autre également intitulée Laozi, désignée comme les textes sur soie de Mawangdui, découverte dans une tombe datant de l'an 168 avant Jésus-Christ. Les préfaces, la table des matières et le juan 1 d'une édition Song imprimée à Jian'an par l'école de la famille Yu sont présentés ici. Cette édition est ancienne et très rare. Elle appartint consécutivement à Huang Pilie, à la bibliothèque du Tieqintongjianlou de la famille Qu et à l'atelier de Chen Qinghua, à Xunzhai, avant d'arriver parmi les collections de la Bibliothèque nationale de Chine.

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    Le pinceau de fer par Ju Kungao, deux juan
    Ju Lühou (1723−1786), de son prénom social Kungao, originaire de Fengxian, à Shanghai, fut graveur de sceaux. La gravure de sceaux faisait partie des quatre compétences essentielles d'un érudit. Ju produisit également plusieurs ouvrages, dont Kungao tie bi (Le pinceau de fer par Kungao), en deux juan, Kungao tie bi yu ji (Autres œuvres de Kungao), en cinq juan, et Yin wen kao lue (Courte étude des inscriptions sur sceaux), en un juan. Cet ouvrage est un manuel sur les sceaux que Ju collecta. Ces sceaux contiennent des inscriptions gravées de paroles sages et d'aphorismes d'anciens auteurs. La préface et la postface furent écrites dans le style kai (standard). L'ouvrage, exemple de raffinement et d'élégance, présente un attrait esthétique. Les sceaux étaient souvent faits de pierre et parfois de métal ou de bois. Leur réalisation requérait une maîtrise sophistiquée de la calligraphie et de la gravure. Cet ouvrage est un chef-d'œuvre de l'art des sceaux du milieu de la dynastie Qing.

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    Les nobles chevaliers errants du récit des berges, avec les commentaires de Li Zhuowu, en 100 juan
    L'ouvrage présenté ici est le premier chapitre d'une éminente version de l'un des grands classiques de la littérature chinoise, Shui hu zhuan (Le récit des berges), attribué à Shi Nai'an (1290−1365 env.). Les premières éditions de cet ouvrage furent publiées sous deux formes : une version intégrale et une autre concise. Le texte intégral parut avec une organisation en 70, 100 ou 120 juan (chapitres), le plus anciens comptant 100 chapitres. Cette édition, Li Zhuowu xian sheng pi ping Zhong yi shui hu zhuan, 100 juan (Les nobles chevaliers errants du récit des berges, avec les commentaires de Li Zhuowu, en 100 juan), fut publiée par Rongyutang. Le livre raconte de façon fictive les événements qui se déroulèrent pendant la dynastie Song. Le roman est un récit détaillé et son contenu constitue l'édition intégrale la plus complète en 100 chapitres. Rongyutang d'Hangzhou, dans la province du Zhejiang, était célèbre pour ses parutions de pièces de théâtre et de fictions. Les illustrations incluses dans le premier chapitre de cet ouvrage (aux feuillets 50−51), précises et somptueuses, influencèrent l'histoire de la gravure chinoise.

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    Rêve de la chambre rouge, en 120 chapitres
    L'ouvrage Xin jian quan bu xiu xiang Hong lou meng (Nouvelle édition complète imprimée et illustrée de Rêve de la chambre rouge) est également connu sous le nom d'édition Cheng-A. Il s'agit de la première édition imprimée du roman classique écrit par Cao Xueqin (1715−1763 env.), un des plus grands écrivains de Chine. La préface et les commentaires de Zhang Ruzhi dans la partie supérieure des pages, la table des matières et trois chapitres sont présentés ici. Le livre appartint à la collection de Zheng Zhenduo (1898–1958) avant d'arriver dans les collections de la Bibliothèque nationale de Chine. Lorsque Cao mourut, seuls 80 des 120 chapitres de ce livre existaient. Les érudits spécialisés dans l'étude de cet ouvrage ont regroupé ses différentes éditions en deux catégories principales : la version Zhiyanzhai (atelier de la pierre à encre rouge) et la version Cheng−Gao. L'édition Rouge, qui provient du texte manuscrit en 80 chapitres de Cao Xueqin, conservait la forme d'origine du roman. L'édition Cheng−Gao, appelée Cheng-A, qui date de la 56e année (1791) du règne de Qianlong des Qing, fut assemblée par Cheng Weiyuan et Gao E, puis imprimée avec des caractères mobiles en bois en 120 chapitres. Cette version, réimprimée à de nombreuses reprises, fut la plus diffusée. Cheng Weiyuan et Gao E publièrent également une autre édition, appelée version Cheng-B.

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    Explication et analyse des caractères, en 15 juan
    L'ouvrage Shuo wen jie zi (Explication et analyse des caractères), souvent connu sous le titre abrégé Shuo wen, fut compilé par Xu Shen (58−147 env.), linguiste et érudit confucianiste de la dynastie Han de l'Est. Cet ouvrage est le premier dictionnaire chinois à utiliser le principe de l'organisation en parties avec des composants communs, appelés bu shou (radicaux), et à analyser la forme, le sens et la prononciation de chaque caractère en s'appuyant sur la théorie liu shu (six catégories de caractères chinois) afin de dégager leur logique sous-jacente et leur corrélation. Il est le précurseur des dictionnaires ultérieurs. Les éditions les plus anciennes existant encore aujourd'hui datent des Tang, dans deux manuscrits Dunghuang, mais aucune d'entre elles n'est complète. Les éditions qui sont arrivées jusqu'à nous proviennent de deux sources. La première, Shuo wen jie zi xi chuan, fut compilée par Xu Kai des Tang du Sud (937−976) pendant la période des cinq dynasties et des dix royaumes, en 40 juan, et elle fut appelée l'édition du jeune Xu. La seconde était un ouvrage corrigé et révisé, sur ordre impérial, par Xu Xuan, frère aîné de Xu Kai, la 3e année (986) du règne Yongxi (984−987) de l'empereur Song Taizong. Elle est connue sous le nom d'édition de Xu l'aîné. Jiguge, éditeur de Changshu, dans la province du Jiangsu, acquit à la fin de la période Ming une copie de l'édition de Xu l'aîné, puis il l'imprima avec des grands caractères. C'est la raison pour laquelle l'ouvrage possède le style et les caractéristiques d'une édition Song. Seuls les préfaces, la table des matières et trois chapitres sont présentés ici.

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    Nomenclature de Lin'an pendant l'ère Xianchun des Song du Sud
    Cet ouvrage est une nomenclature locale des Song du Sud, qui parut la 4e année (1268) de l'ère Xianchun de l'empereur Song Duzong. L'auteur collecta de nombreux documents et, en s'appuyant sur deux anciennes nomenclatures, Qiandao Lin'an zhi (Nomenclature de Lin'an pendant l'ère Qiandao) et Chunyou Lin'an zhi (Nomenclature de Lin'an pendant l'ère Chunyou), il développa le texte et publia la nomenclature de Lin'an en 100 juan. Les 15 premiers juan répertorient les résidences impériales et fournissent des détails sur la cité impériale (Lin'an, actuellement Hangzhou) et les bureaux centraux. Les juan suivants sont regroupés en catégories de territoire, telles que les montagnes et les fleuves, les décrets, les ordres impériaux, les fonctionnaires nommés, les palais, la culture et l'éducation, les affaires militaires, les coutumes locales, les hommages, les personnalités, les temples ancestraux, les monastères, les jardins, les antiquités, les tombeaux familiaux, les cérémonies et les rites sacrificiels, les artefacts, etc. L'ouvrage est complet, avec des sources abondantes. La recherche textuelle est détaillée et systématique. Les cartes représentant la cité impériale, la capitale, les bureaux, le fleuve Qiantang, dans la province du Zhejiang (aujourd'hui la province de l'Est ayant pour capitale Hangzhou), le lac de l'Ouest (un des plus beaux sites d'Hangzhou), la préfecture administrative, les frontières des comtés et les paysages notamment des neuf comtés sont très claires et très précises. L'ouvrage cite de nombreuses sources historiques, telles que Yu di zhi par Yan Zhu, Huang chao jun xian zhi par Fan Zichang et Da Song deng ke ji, mais la majorité d'entre elles n'existent plus. Toutes les nomenclatures Ming et Qing sur le lac de l'Ouest utilisaient cet ouvrage comme référence. Véritable chef-d'œuvre des nomenclatures locales des Song du Sud, il constitue une ressource historique précieuse pour l'étude des histoires d'Hangzhou et de la dynastie Song. L'ouvrage fut unanimement loué par les historiens. Les préfaces (y compris une du compilateur, Qian Shuoyou, 1216−1288) et la table des matières sont présentées ici. Qian Shuoyou, qui était originaire de Jinyun, obtint son diplôme jin shi en 1241. Il fut préfet de Lin'an et de Pingjiang (aujourd'hui Suzhou), mais il occupa de nombreuses autres fonctions, notamment celle de vice-directeur du ministère des Recettes publiques.

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    Métiers de la boulangerie. Marchands de pain
    Cette photographie est extraite de la partie sur les métiers (l'économie) de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). L'album fut essentiellement compilé par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté de Nikolai V. Bogaevskii. Il comporte près de 1 200 photographies et inclut également des plans architecturaux, des dessins à l'aquarelle et des cartes. La partie sur les métiers compte 212 photographies et 1 dessin montés sur 44 planches, ayant pour sujets divers métiers et artisanats du domaine textile (planches 1-10), de la métallurgie et de l'exploitation minière (planches 11-19), du travail du bois et de la menuiserie (planches 20-24), du travail du cuir (planches 25-30), de l'agriculture, de la boulangerie et d'autres produits (planches 31-41), ainsi que de la fabrication de poteries et d'autres petites industries (planches 42-44).

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    Métiers de la boulangerie. Cuisson de produits de boulangerie
    Cette photographie est extraite de la partie sur les métiers (l'économie) de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). L'album fut essentiellement compilé par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté de Nikolai V. Bogaevskii. Il comporte près de 1 200 photographies et inclut également des plans architecturaux, des dessins à l'aquarelle et des cartes. La partie sur les métiers compte 212 photographies et 1 dessin montés sur 44 planches, ayant pour sujets divers métiers et artisanats du domaine textile (planches 1-10), de la métallurgie et de l'exploitation minière (planches 11-19), du travail du bois et de la menuiserie (planches 20-24), du travail du cuir (planches 25-30), de l'agriculture, de la boulangerie et d'autres produits (planches 31-41), ainsi que de la fabrication de poteries et d'autres petites industries (planches 42-44).

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