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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale
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    La Finlande présentée en dessins
    Finland framstäldt i teckningar (La Finlande présentée en dessins) est un ouvrage du Finnois Zacharias Topelius (1818–1898), auteur, journaliste et professeur d'histoire éminent qui, par le biais de ses écrits, s'efforça sciemment de forger l'image culturelle de la Finlande. Le livre, illustré de lithographies créées par les artistes finnois les plus célèbres du XIXe siècle, visait à produire un panorama de l'histoire de la Finlande, et de ses sites et régions pittoresques les plus mémorables. Le choix des illustrations reposait sur le programme de sélection et les critères de l'auteur. Les images sont de Johan Knutson, Magnus von Wright, Berndt Lennart Forstén, Pehr Adolf Kruskopf, F.J. Westerling, Adolf Wilhelm Lindeström et J. Boström (le nom de l'artiste n'est pas indiqué sur deux lithographies). Topelius devint professeur d'histoire finnoise à l'université d'Helsinki en 1864 et fut président de l'université de 1875 à 1878. Il est reconnu comme le père du roman historique finnois, dont les ouvrages, écrits en suédois, sont des classiques de la littérature nationale de la Finlande.

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  • 05/02/17--06:33: La gazette finnoise
  • La gazette finnoise
    Suomalaiset Tieto–Sanomat (La gazette finnoise), premier journal jamais paru en finnois, fut publié en 1775–1776 à Turku, dans le sud–ouest de la Finlande, par Anders, ou Antti, Lizelius (1708–1795), pasteur de la ville voisine de Mynämäki. L'objectif du journal consistait à informer les lecteurs sur certaines techniques agricoles, principalement l'élevage des animaux, et la prévention des maladies. Son contenu abordait également des sujets tels que l'ouvrage manuel, ainsi que d'autres métiers et activités économiques. En outre, le journal était un véhicule pour la diffusion des nouvelles étrangères auprès des Finnois, en langue finnoise. Il y eut 24 numéros publiés deux fois par semaine. Il s'agit ici du premier numéro, qui parut le 1er septembre 1775. Le journal fit faillite, car il comptait trop peu d'abonnés. Antti Lizelius promut le finnois de diverses façons, notamment en produisant deux traductions finnoises de la Bible.

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    Journaux publiés par une société à Turku
    Tidningar Utgifne Af et Sällskap i Åbo (Journaux publiés par une société à Turku) fut le premier journal jamais paru en Finlande. Il fut édité par l'Aurora, société littéraire finnoise secrète fondée à l'Académie royale de Turku en 1770. Comme la majeure partie de la Finlande était à l'époque sous le contrôle de la Suède, les articles étaient écrits en langue suédoise. (Åbo est le nom suédois de Turku.) Le journal, qui parut entre 1771 et 1785, visait à couvrir des thèmes variés, notamment la langue, la géographie, l'histoire et la science, à la fois pour divertir et éduquer un lectorat aussi large que possible. Il s'agit ici du premier numéro du journal, daté du 15 janvier 1771. Il contient un article soulignant les similarités entre le hongrois, le same et le finnois, ainsi que les différences évidentes avec le suédois.

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  • 05/02/17--06:33: Le Kalevala
  • Le Kalevala
    Kalewala taikka Wanhoja Karjalan Runoja Suomen kansan muinosista ajoista (Le Kalevala, ou vieux poèmes caréliens des anciens temps du peuple finnois), communément appelé le Kalevala, est l'épopée nationale de la Finlande. L'ouvrage fut compilé par Elías Lönnrot. Ce dernier recueillit des poèmes folkloriques finno–caréliens de tradition orale pour créer le « vieux Kalevala », qui compte 32 poèmes en 12 100 vers environ. Lönnrot combina et organisa les poèmes et les styles de chant, parfois inconciliables, des chanteurs de rune traditionnels en un grand ouvrage unifié. L'épopée porte sur Kalevala, nom poétique de la Finlande signifiant « pays de héros ». Elle chante les exploits des « fils de Kaleva », personnages mythiques dotés de pouvoirs magiques. Lönnrot obtint un diplôme de médecine à l'université d'Helsinki en 1832. Il devint l'année suivante médecin–chef de district, à Kajaani, située dans une région éloignée de l'est de la Finlande, près de la Carélie russe, où il travailla pendant 20 ans. C'est à cette époque qu'il effectua des tournées auprès des Samis, des Estoniens et des tribus finnoises du nord–ouest de la Russie. Il devint persuadé que les courts poèmes qu'il collectait étaient des fragments d'une épopée plus vaste dont aucune version complète n'avait survécu. Lönnrot fut par la suite professeur de langue et de littérature finnoise à l'université d'Helsinki (1853–1862). Il publia son œuvre en deux éditions, une de 32 cantos en 1835 et une édition augmentée de 50 cantos en 1849. Il s'agit ici de la première édition de 1835. Le Kalevala et le travail de Lönnrot constituent des facteurs importants dans la naissance de la langue et de l'identité nationale finnoises.

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    Un soldat et deux femmes posant sur un char
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Ed Lamay, corps blindé des États–Unis
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Photo de plusieurs soldats se tenant à côté d'un char
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Photo d'un soldat dans un char
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Photo d'un char à la sortie d'un abri
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Vue intérieure de la baraque, appelée Club des enrôlés, montrant son bel aménagement
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Navire de patrouille de la marine sur le Rhin
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Tombe d'Edith Cavell, infirmière britannique fusillée par les Allemands pour espionnage, à Bruxelles (Belgique), en 1917
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Défilé de la Victoire à Paris
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Sixième Bataillon du génie construisant un pont sur le Rhin, à Hönningen, à l'aide de matériel saisi à l'école allemande de ponton
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Fanfare du 6e Bataillon du génie embarquant sur le « Manchuria », à Brest, pour le retour aux États–Unis
    Originaire de Deep River, dans le Connecticut, Philip Frank Lund travailla avant la Première Guerre mondiale comme menuisier à Hartford (Connecticut), Savannah (Géorgie), et Palm Beach (Floride). Suite à l'entrée en guerre des États–Unis, il voulut contribuer à l'effort de guerre, par ses compétences en construction, en rejoignant le Corps du génie de l'armée américaine. Il s'enrôla le 1er octobre 1917 et fut affecté à la Compagnie A du 6e Bataillon du génie. Après une formation à Washington, dans le district de Columbia, en décembre 1917, son unité embarqua pour la France, où elle fut intégrée à la 3e Division du 3e Corps de l'American Expeditionary Force. Durant son service, Lund s'éleva au rang de sergent–chef. En France, il participa à la construction de bâtiments hospitaliers, de casernes et d'autres structures. Il installa également des câbles, bâtit des nids de mitrailleuses, et creusa et renforça des tranchées. Après l'armistice du 11 novembre 1918, Lund servit un temps auprès des forces d'occupation américaines en Allemagne. Le 6e Bataillon du génie rentra aux États–Unis en août 1919 à bord du transport Manchuria. Le cliché présenté ici est extrait de l'album de 100 photographies compilées par Lund pendant son service militaire. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Bréviaire selon la curie romaine
    Ce manuscrit, Breviarium secundum Romanae Curiae (Bréviaire selon la curie romaine), est l'un des plus importants et des plus représentatifs du style de miniature de Ferrare, de la fin de la période, avec des influences des écoles flamande et lombarde. Composé de 11 feuillets, il est somptueusement décoré et enluminé. L'ouvrage fut copié sur du parchemin très fin, en écriture gothique, sur deux colonnes par Andrea delle Vieze (également dalla Vieze ou Veze) vers 1502–1504. Il comporte 247 lettrines caractéristiques de l'école de Ferrare, 31 en couleur et 171 à la feuille d'or et à l'encre bleue et verte. Les enluminures sont de Matteo da Milano, Tommaso da Modena et de Cesare delle Vieze (fils d'Andrea). Le bréviaire fut commandé par et appartint à Hercule Ier d'Este, duc de Ferrare, de Modène et de Reggio (règne : 1471–1505). Les décorations sont cohérentes avec le contenu du manuscrit, mais le cadre montre également des armoiries et des emblèmes chers à Hercule et qui reflétaient son programme politique et religieux. Pour cette même raison, le fils d'Hercule, Alphonse Ier, voulut que son nom figurât sur le bréviaire après la mort de son père, non seulement pour indiquer l'appartenance, mais aussi pour témoigner du prestige durable de leur lignée. Alphonse fit superposer ses emblèmes sur les anciens, désormais visibles au verso des feuilles de parchemin. Le codex fut conservé à la bibliothèque Estense jusqu'en 1859, lorsque François V d'Este quitta Modène, à l'arrivée de l'armée piémontaise, et se réfugia à Vienne. Après la chute de l'Empire austro–hongrois en 1918, le dernier héritier de la famille d'Este, Charles Ier de Habsbourg, emporta le codex avec lui en exil. En 1939, le bréviaire fut rendu à l'État italien et à la bibliothèque Estense.

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    Description de la sphère céleste et des planètes
    Spherae coelestis et planetarum descriptio (Description de la sphère céleste et des planètes) est le manuscrit astrologique le plus célèbre de la Renaissance. Il est composé de 15 miniatures pleine page montrant les sept planètes, avec leurs constellations et des représentations de leur influence sur les activités humaines. Des textes rimés, en écriture gothique, accompagnent les miniatures et servent de légendes. Il est difficile d'identifier le créateur des enluminures, mais les critiques soulignent les ressemblances avec le travail de l'artiste milanais Cristoforo De Predis (1440–1486). Le style du manuscrit et ses illustrations de paysages indiquent clairement qu'il fut produit par un atelier de la région lombarde. Si les sources astrologiques de l'ouvrage demeurent en partie incertaines, il ne fait aucun doute que l'enlumineur connaissait Tractatus de Sphaera (Traité sur la sphère) de Joannes de Sacrobosco (également appelé John of Holywood, 1195–1256 env.), astronome et mathématicien d'origine anglaise. La présence des armoiries des familles Sforza et Visconti suggèrent que le manuscrit arriva dans les collections de la bibliothèque Estense comme élément de la dot d'Anna Sforza (1476–1497), fille de Galéas Marie, duc de Milan, qui épousa en 1491 Alphonse Ier d'Este, duc de Ferrare, de Modène et de Reggio. Cette édition est un fac–similé, réalisé à Modène en 1995, de l'œuvre originale.

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  • 05/17/17--06:24: Trésor mexicain
  • Trésor mexicain
    Le livre présenté ici est un exemplaire de l'ouvrage communément appelé le Tesoro Messicano (Trésor mexicain). Officiellement intitulé Rerum medicarum Novae Hispaniae thesaurus, seu, Plantarum animalium mineralium Mexicanorum historia (Inventaire des éléments médicaux de la Nouvelle–Espagne, ou Histoire des plantes, des animaux et des minéraux mexicains), il est également connu sous le nom « d'Esemplare Cesiano » pour ses abondantes annotations écrites de la main de Federico Cesi (1585–1630), naturaliste italien et fondateur de l'Académie des Lyncéens, à Rome. Le Tesoro est une œuvre complexe : les événements qui aboutirent à sa publication en 1651 remontent à 1570, lorsque le roi Philippe II d'Espagne nomma son médecin de la cour Francisco Hernández médecin en chef des Indes. Philippe envoya Hernández au Mexique pour étudier l'environnement naturel du Nouveau Monde, en portant une attention particulière aux applications médicales de ses plantes encore inconnues. Hernández rentra sept ans plus tard, mais son manuscrit, une vaste compilation de noms inintelligibles accompagnée de dessins de plantes et d'animaux obscurs, ne satisfit pas le roi. Philippe chargea finalement Leonardo Recchi de rédiger un texte correspondant davantage à son idée d'origine, à savoir une liste de plantes et de leurs utilisations médicales. En 1610, le manuscrit de Recchi arriva entre les mains de Cesi, qui entreprit d'achever l'ouvrage et de le faire imprimer. Cesi demanda à Johannes Faber, Fabio Colonna et Joannes Terentius de composer le commentaire et l'exégèse, et à Francesco Stelluti de compiler les index. Le volume comporte quatre privilèges d'impression datant de 1623 à 1627 : Privilegium Summi Pontificis (du pape Urbain VIII), Privilegium Imperatoris (de l'empereur du Saint Empire romain Ferdinand II), Privilegium Regis Galliae (du roi Louis XIII de France) et Privilegium Magni Ducis Etruriae (de Ferdinand II de Médicis, duc de Toscane). Il inclut également une dédicace dédiée à Philippe IV datée de 1650 et l'imprimatur de 1651. L'année 1649, qui est incorrecte, figure sur la page de titre, gravée par Johann Friedrich Greuter. Le volume imprimé est le résultat d'un assemblage assez désordonné de différentes parties imprimées à divers moments, puis réunies par Vitale Mascardi, qui utilisa les documents à sa disposition, notamment des parties imprimées du vivant de Cesi et quelques–unes produites seulement après sa mort. La première partie du Tesoro compte dix livres. Le livre I, Prolegomena (Avant–propos), explique la méthodologie adoptée par Recchi lors de son traitement du texte de Hernández. Les livres II à VIII décrivent les plantes, et le livre IX les animaux. Le livre X aborde les minéraux. Dans la seconde partie du Tesoro (pages 465–840), Johannes Faber décrit en détail les animaux du Mexique. La troisième partie (pages 841–899) contient Annotationes et Additiones (Notes et addenda), de Fabio Colonna. L'ouvrage se termine par 20 tables, appelées Tabulae Phytosophicae (Tables botaniques), produites par Cesi. Bien que Cesi n'ait pas fini la compilation des Tabulae Phytosophicae, ces tables semblent complètes dans l'exemplaire présenté ici. Les annotations de Cesi sont de brefs renvois, placés sous les titres et très souvent à proximité de figures de fleurs ou de plantes, ou des notes marginales complexes dans les bordures extérieures des pages. Ses notes identifient les plantes et, le cas échéant, proposent de nouveaux noms. L'ouvrage est un recueil monumental du XVIIe siècle sur la botanique, la zoologie et la minéralogie du Nouveau Monde, fruit d'une coopération s'étendant sur de nombreuses décennies entre scientifiques et voyageurs.

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    Atlas portulan de Battista Agnese
    Cet atlas portulan est attribué à Battista Agnese (1514–1564), un des cartographes les plus importants de la Renaissance italienne. Né à Gênes, Agnese fut actif à Venise de 1536 jusqu'à sa mort. Il dirigea vraisemblablement une imprimerie à part entière, où ses cartes étaient réalisées. Il produisit approximativement 100 atlas manuscrits, dont plus de 70 existent encore aujourd'hui, portant sa signature ou attribués à son atelier. Ses atlas, qui sont considérés comme des œuvres d'art pour leur grande qualité et leur beauté, sont en majorité des atlas portulans, ou nautiques. Imprimés sur vélin, ils étaient plutôt destinés aux dirigeants de haut rang et aux commerçants prospères qu'à une utilisation en mer. L'atlas présenté ici contient des tables de déclinaison, une sphère armillaire et la roue zodiacale. Il inclut également des cartes montrant les côtes est et ouest de l'Amérique du Nord, l'océan Atlantique et la zone à l'ouest de l'Arabie jusqu'à la côte est, au tracé spéculatif, de l'Amérique du Sud, la région de l'Afrique à l'Asie du Sud–Est, l'Europe occidentale, l'Espagne et l'Afrique du Nord, la Méditerranée (plusieurs cartes), la mer Noire, et la région de la Grèce et de la Turquie actuelle. Comme dans la plupart des atlas d'Agnese, l'ouvrage comporte une mappa mundi ovale avec des chérubins qui soufflent les vents, sur des nuages bleus et dorés, qui représentent les 12 points du vent desquels découlent les points cardinaux modernes. Ce manuscrit fut réalisé pour le cardinal Guido Ascanio Sforza di Santa Fiora (1518–1564), dont les armoiries figurent au recto du feuillet 1. Un petit compas recouvert d'un disque de verre incrusté dans la garde collée décore la reliure. L'utilisation de la projection ovale, avec des parallèles équidistants, pour représenter le monde connu fut généralisée plus tard, principalement grâce à l'astronome, ingénieur et cartographe piémontais Giacomo Gastaldi (1500–1565 env.) et au cartographe flamand Gérard Mercator (1512–1594). L'atlas appartint à Victor–Emmanuel II, roi de Sardaigne de 1849 à 1861 et premier roi de l'Italie unifiée de 1861 à sa mort en 1878.

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  • 05/17/17--06:32: Codex sur le vol des oiseaux
  • Codex sur le vol des oiseaux
    Outre ses chefs–d'œuvre de l'art de la Renaissance, Léonard de Vinci (1452–1519) était féru de technologie. Il conçut des plans d'inventions, dont certaines avaient des utilisations militaires potentielles, notamment un prototype de char blindé et un équipement de plongée en eau profonde. Parmi les nombreux sujets que Léonard de Vinci étudia, la possibilité d'un vol mécanique humain le fascinait particulièrement. Il produisit plus de 35 000 mots et 500 esquisses ayant trait aux machines volantes (il imagina un planeur et un hélicoptère), à la nature de l'air et au vol des oiseaux. DansCodice sul volo degli uccelli (Codex sur le vol des oiseaux), écrit en 1505–1506, Léonard de Vinci met en évidence plusieurs concepts et observations qui allaient servir au développement réussi d'un avion au début du XXe siècle. Le codex illustre sa maîtrise extraordinaire d'un vaste éventail de connaissances, de théories et d'idées dans les domaines de l'art et de la science. Les dessins à la plume et à l'encre reflètent sa capacité d'analyse d'un grand nombre de thèmes, entre autres le fonctionnement des mécanismes, les principes du moulage des médailles, la gravité, les effets du vent et des courants sur le vol, la fonction des plumes, la pression sur l'air exercée par les mouvements d'ailes, l'action de la queue d'un oiseau. En outre, le carnet présenté ici contient des croquis architecturaux, des schémas et des plans de machines. La majeure partie de ses 37 pages sont toutefois remplies de notes et de dessins détaillés de la main de Léonard de Vinci. Il y analyse également comment les oiseaux gardent leur équilibre, se déplacent, s'orientent, plongent et s'élèvent dans les airs. Cette analyse est rédigée en écriture spéculaire, caractéristique de Léonard de Vinci, dans laquelle le texte est écrit de droite à gauche et où les lettres sont inversées sur elles–mêmes. Giorgio Vasari écrivit à propos des notes de Léonard de Vinci que « celui qui ne s'est pas entraîné à les lire ne peut pas les comprendre, puisqu'elles ne peuvent pas être lues, excepté à l'aide d'un miroir ». Le début de l'histoire moderne de ce manuscrit est complexe. Cinq feuillets furent retirés du codex et vendus à Londres au milieu du XIXe siècle. Les héritiers de Giacomo Manzoni di Lugo acquirent la majeure partie du codex en 1867 et le vendirent à Teodoro Sabachnikoff, érudit russe de la Renaissance, à qui appartint également un des feuillets de la vente de Londres. En 1892, année où il acheta le feuillet en question, Sabachnikoff publia la première édition imprimée du codex, dans laquelle le feuillet 18 (celui qu'il acquit à Londres) fut ajouté sous forme d'annexe. Cette édition n'incluait pas les quatre autres feuillets qui avaient été détachés et vendus à différents acheteurs. Le 31 décembre 1893, Sabachnikoff remit l'ouvrage à la reine Marguerite d'Italie, qui à son tour le transmit à la bibliothèque royale de Turin. Le feuillet 17 fut ajouté au codex en 1913. Enrico Fatio, collectionneur de Genève, acheta les trois derniers feuillets (1, 2 et 10), puis les offrit plusieurs années plus tard au roi Victor–Emmanuel II, permettant de les rattacher au reste de l'ouvrage. Le codex fut relié en 1967. Il demeura, non catalogué, dans un coffre–fort jusqu'en février 1970, lorsqu'il obtint la marque de classe Varia 95, autrefois attribuée à un livre d'heures enluminé, constaté manquant au cours d'une inspection en 1936. Le codex fut exposé au musée national de l'air et de l'espace de la Smithsonian Institution à Washington, dans le district de Columbia, en 2013.

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  • 05/17/17--06:32: Livre d'heures
  • Livre d'heures
    Ce livre d'heures du XVe siècle appartint à Victor–Emmanuel II, roi de Sardaigne de 1849 à 1861 et premier roi de l'Italie unifiée de 1861 à sa mort en 1878. Selon l'érudit Robert Amiet, le manuscrit est, du point de vue liturgique, une œuvre composite réalisée par un copiste qui avait diverses versions de livres d'heures à sa disposition. Le calendrier quotidien est clairement d'origine parisienne, tandis que les litanies, les heures de la Vierge et les heures des défunts sont inspirées par les manuscrits enluminés produits à l'abbaye Notre–Dame de Cîteaux. Le volume fut créé pour une famille bourguignonne noble, celle de Guillaume de Trestondans (mort en 1475), dont les armoiries figurent dans la marge inférieure au recto du feuillet 29. Les armoiries de la famille de l'épouse de Guillaume, Marie de Baissey, sont visibles au verso du feuillet 82, tandis que celles de sa mère, Henriette de Saint–Seine, apparaissent au verso du feuillet 166. Cette œuvre contient deux devises, vraisemblablement associées à la famille Trestondans : « Plus penser que dire », au verso du feuillet 21 et au recto du feuillet 23, ainsi que « Toujours je danse », au recto du feuillet 34. Le manuscrit fut acquis par la bibliothèque royale de Turin en 1843 pour 700 lires, comme en témoigne l'ébauche d'une lettre, conservée dans les archives Promis de la bibliothèque, de Domenico Promis adressée à Charles–Albert Ier (1798–1849), roi de Sardaigne, duc de Savoie et père de Victor–Emmanuel II, concernant une proposition de vente du livre à la bibliothèque royale.