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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale
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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule IV – Dans la forêt d'Argonne
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule III – Les Alliés à Salonique
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule II – Abris et tranchées
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule I – La vie du soldat
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre)
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule VII – En Alsace reconquise
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule VI – Reims – Soissons – Arras
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule V – La bataille de Champagne
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XVII – Équipement et ravitaillement
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XVI – En Orient
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XV – Les cuirassés et la marine de guerre
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XIV – Les étapes du blessé
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XIII – Verdun
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XII – De l'Yser à la mer du Nord
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XI – Prisonniers et trophées
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule VIII – Armes et munitions
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XX – La Marne
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XIX – L'offensive de la Somme
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XVIII – L'armée coloniale
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    Manifeste futuriste de la luxure
    La danseuse, écrivaine et peintre française Anne Jeanne Valentine Marianne de Glans de Cessiat–Vercell (mieux connue sous le pseudonyme de Valentine de Saint–Point, 1875–1953) écrivit le Manifesto della Donna futurista (Manifeste de la femme futuriste) en 1912. Dans ce deuxième manifeste, publié l'année suivante, elle développe sa vision de la féminité. Elle aborde également le désir au–delà des concepts moraux et comme élément essentiel du dynamisme de la vie. Ce texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Supplément au Manifeste technique de la littérature futuriste
    Dans son Supplemento al Manifesto tecnico della Letteratura futurista (Supplément au Manifeste technique de la littérature futuriste), Filippo Tommaso Marinetti alla au–delà des principes théoriques pour proposer la poétique des parole in libertà (mots en liberté), nouveau genre de poésie libéré des exigences habituelles des normes de grammaire et de la présentation conventionnelle des vers. Ce texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    La peinture futuriste en Belgique
    La peinture futuriste en Belgique / La Pittura futurista nel Belgio, du critique belge Ray Nyst, fut publié pour la première fois dans cette version bilingue dans la revue La Belgique artistique et littéraire. Nyst formule un jugement positif du style futuriste, quoique avec des réserves. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Le futurisme et la philosophie
    Le futurisme et la philosophie / Il Futurismo e la Filosofia fut publié pour la première fois dans la revue La Belgique artistique et littéraire, dans sa version bilingue, en juillet 1912. Écrit par le critique belge Auguste Joly, l'article explore la relation entre le futurisme et les idées du célèbre philosophe français Henri Bergson (1859–1941). Ce texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    L'antitradition futuriste. Manifeste = synthèse
    Bien que Guillaume Apollinaire n'appartint pas au mouvement futuriste, il y fut brièvement associé, surtout en raison de la conception graphique inhabituelle de ses poèmes qui exprimait des mots en liberté et qui semblait libérer le langage selon les méthodes développées par les futuristes. Sa collaboration avec les futuristes prit fin à cause de malentendus personnels. Apollinaire combattit durant la Première Guerre mondiale et fut blessé en 1916. Jamais complètement rétabli, il mourut de la grippe deux jours avant l'armistice en novembre 1918. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    L'imagination sans fils et les mots en liberté. Manifeste futuriste
    Dans cet article, L'immaginazione senza fili e le parole in libertà. Manifesto futurista (L'imagination sans fils et les mots en liberté, Manifeste futuriste), publié le 11 mai 1913, Filippo Tommaso Marinetti développe son manifeste futuriste d'origine. Marinetti décrit les effets sur les êtres humains des grandes découvertes scientifiques et des importants développements technologiques, notamment les systèmes modernes de transport et l'imprimerie. Selon lui, les vers libres sont désuets, et les mots doivent être libérés de la syntaxe et de la structure grammaticale : parole in libertà, ou « mots en liberté ». Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    L'art des bruits. Manifeste futuriste
    L'arte dei rumori (L'art des bruits) prend la forme d'une lettre écrite le 11 mars 1913 par l'artiste et fabricant d'instruments de musique Luigi Russolo, adressée au musicien Francesco Balilla Pratella. Russolo se concentra sur les bruits comme éléments de base de la poétique musicale futuriste et inventa de nouveaux instruments de musique appelés intonarumori (joueurs de bruits, ou instruments à faire du bruit). Il affirma que « le cercle restreint des sons purs devait être rompu et [que] l'infinie variété des " sons–bruits " devait être conquise ». Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Contre Rome et contre Benedetto Croce. Discours de Giovanni Papini prononcé lors du meeting futuriste au théâtre Costanzi le 21 février 1913
    Ce texte d'un discours prononcé au théâtre Costanzi, à Rome, date du début de la période à laquelle Giovanni Papini, poète et journaliste, publiait la revue littéraire Lacerba. Il marqua la brève adhésion de Papini au futurisme, avant son éloignement du mouvement et de ses fondateurs. Benedetto Croce, philosophe moraliste conservateur et critique littéraire, dédaignait les futuristes. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Manifeste des peintres futuristes
    Manifesto dei Pittori futuristi (Manifeste des peintres futuristes), publié en 1910, est le document fondateur officiel de la peinture futuriste, dans lequel ses adeptes acceptent le programme proposé l'année précédente dans Fondazione e manifesto del futurismo (Constitution et manifeste du futurisme). Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Constitution et manifeste du futurisme
    Fondazione e manifesto del futurismo (Constitution et manifeste du futurisme) est le manifeste fondateur du mouvement futuriste, publié pour la première fois dans le journal parisien Le Figaro, le 20 février 1909. Le texte présenté ici est une réimpression italienne de 1909, issue d'une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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  • 06/29/17--08:20: Les exploiteurs du futurisme
  • Les exploiteurs du futurisme
    Selon le futuriste italien Filippo Tommaso Marinetti, le film d'Aldo Molinari Mondo Baldoria (Monde bombance), de 1914, constituait une tentative illicite d'exprimer l'esprit du futurisme. Dans l'article présenté ici, Marinetti attaque le film, affirmant qu'il s'agissait d'un acte d'exploitation. Il pensait également que le film d'Aldo Palazzeschi Il controdolore (La contredouleur) puisait son inspiration dans le futurisme de façon non autorisée. La deuxième page présentée ici, sans lien avec l'article de Marinetti, contient une note d'un certain professeur Sottile, dans laquelle il fait référence à des ouvrages futuristes qu'il légua à la bibliothèque de Bologne. Les deux pages appartiennent à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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  • 06/29/17--08:20: Marinetti en Russie
  • Marinetti en Russie
    Cette coupure de journal du Piccolo de Trieste fait un compte–rendu enthousiaste sur une série de conférences données par le futuriste Filippo Tommaso Marinetti à Moscou et à Saint–Pétersbourg, en 1914. Malgré les similarités et les points d'attraction entre les futurismes italien et russe, les deux mouvements prirent rapidement des directions différentes. Le futurisme russe était à la fois plus flexible et plus ancré dans la tradition que le mouvement italien. La coupure de journal appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Programme politique futuriste
    Écrit en 1913, avant la tenue en Italie des premières élections au suffrage universel pour les hommes, l'article présenté ici promeut l'anticléricalisme, l'antisocialisme, l'irrédentisme et la suprématie italienne affirmés par les futuristes. Il soutient le progrès, la vitesse et l'héroïsme, et rejette les musées, les académies et l'ingérence du gouvernement dans les arts. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    La splendeur géométrique et mécanique et la sensibilité numérique. Manifeste futuriste
    Lo splendore geometrico e meccanico e la sensibilità numerica (La splendeur géométrique et mécanique et la sensibilité numérique) est un manifeste publié en 1914 par Filippo Tommaso Marinetti, dans lequel il développe les caractéristiques de l'écriture futuriste, plus particulièrement la force expressive des parole in libertà (mots en liberté), et suggère des façons d'accroître le lyrisme dans l'écriture. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    La peinture des sons, bruits et odeurs. Manifeste futuriste
    Selon Carlo Carrà, la peinture futuriste moderne devait élargir son champ dans l'expression des perceptions auditives et olfactives en créant des parallélismes entre les formes, les couleurs, les sons et les odeurs. Dans ce manifeste, il avance les points suivants : « Incontestablement, 1. Le silence est statique et les sons, les bruits et les odeurs sont dynamiques. 2. Les sons, les bruits et les odeurs sont simplement des formes différentes et une affaire d'intensité de vibration. 3. Toute succession de sons, de bruits et d'odeurs imprègne l'esprit d'une arabesque de formes et de couleurs ». Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Peinture futuriste. Manifeste technique
    La pittura futurista. Manifesto tecnico (Peinture futuriste. Manifeste technique) aborde en détail et développe le contenu d'un ouvrage publié deux mois plus tôt, Manifesto dei Pittori futuristi (Manifeste des peintres futuristes). L'ouvrage, principalement écrit par le peintre Umberto Boccioni, appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Manifeste technique de la littérature futuriste
    Trois ans après la publication de Fondazione e manifesto del futurismo (Constitution et manifeste du futurisme), son auteur, Filippo Tommaso Marinetti, alla au–delà des principes théoriques pour proposer la poétique des parole in libertà (mots en liberté) dans ce manifeste, qui parut le 11 mai 1912. Les mots en liberté constituaient un nouveau genre de poésie libéré des exigences habituelles des normes de grammaire et de la présentation conventionnelle des vers. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Manifeste technique de la sculpture futuriste
    Le peintre Umberto Boccioni produisit peu de sculptures. Toutefois, dans ce manifeste, publié le 11 avril 1912, et dans d'autres textes importants, il définit l'orientation de la sculpture et des arts visuels futuristes en général. Ce texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Manifeste de la femme futuriste. Réponse à F.T. Marinetti
    La danseuse, écrivain et peintre française Anne Jeanne Valentine Marianne de Glans de Cessiat–Vercell (mieux connue sous le pseudonyme de Valentine de Saint–Point, 1875–1953) prit part au mouvement futuriste dès le début. Dans ce manifeste, elle explique sa vision radicale de la féminité. Elle délaissa les thèmes sociaux pour se concentrer sur la liberté sexuelle complète. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Musique futuriste. Manifeste technique
    La Musica Futurista.Manifesto tecnico (Musique futuriste. Manifeste technique), publié le 11 mars 1911, développe le contenu du Manifesto dei Musicisti Futuristi (Manifeste des musiciens futuristes), qui parut l'année précédente. Les deux ouvrages, écrits par Francesco Balilla Pratella (1880–1955), suivirent des développements similaires dans le domaine de l'art futuriste. Ils appartiennent à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Manifeste des musiciens futuristes
    Manifesto dei Musicisti Futuristi (Manifeste des musiciens futuristes), publié le 11 octobre 1910, fut produit à la suite de documents similaires sur la littérature et la peinture. L'ouvrage, écrit par Francesco Balilla Pratella (1880–1955), le plus éminent des musiciens qui adoptèrent le style du mouvement futuriste, appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Jinja, en Ouganda (Afrique orientale)
    Cette carte montre le district de Jinja dans l'est de l'Ouganda, sur la rive nord du lac Victoria. Jinja, éponyme de la plus grande ville du district, est considérée comme la capitale du royaume du Busoga. Celle‑ci est située sur la rive du lac Victoria, juste à l'est du lieu où le Nil quitte le lac pour poursuivre sa longue route vers le nord. Une partie du Kenya est visible à droite de la carte, où la frontière internationale entre les deux pays est clairement indiquée. Publiée par le Département topographique et cadastral d'Ouganda en 1962 et réimprimée en 1965, puis à nouveau en 1969 après de légères modifications, la carte montre les caractéristiques de la région dont les terres boisées et marécageuses, les limites des comtés, des districts et des provinces, les routes, les villes et les villages, les limites des réserves naturelles forestières, les fleuves et les rivières, ainsi qu'une partie du lac Victoria et quelques‑unes de ses nombreuses îles. La région est représentée à l'échelle 1:250 000. L'échelle des distances y est fournie en miles terrestres, en yards et en kilomètres. Les élévations au–dessus du niveau de la mer sont indiquées en pieds.

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    Magoro, en Ouganda (Afrique orientale)
    Ce document est une carte de la ville de Magoro, située dans le district de Kumi, dans la région Est de l'Ouganda, et de ses alentours. Cette zone humide au nord du lac Victoria est caractérisée par la présence de vastes marécages et de lacs peu profonds, dont le lac Opeta et le lac Bisina, qui se déversent dans le lac Kyoga à l'ouest. La population du district de Kumi était estimée à 255 500 habitants en 2012. La région est délimitée par le territoire de chasse de Teso‑Est et par la réserve de gibier de Pian Upe (portant aujourd'hui le nom de réserve naturelle de Pian Upe). Cette carte fut établie en 1972 par la Direction des études d'outre‑mer de l'Agence pour le développement du gouvernement du Royaume‑Uni d'après des photographies aériennes prises en 1962 et des relevés topographiques réalisés en 1971. Elle montre les zones humides, celles boisées, les rivières et les lacs, les frontières administratives, les routes, les itinéraires des ferries, les maisons et les agglomérations. La région est représentée à l'échelle 1:50 000. Les échelles de distance sont fournies en kilomètres, en pieds et en miles et les élévations au‑dessus du niveau de la mer sont indiquées en mètres.

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    Bugala, en Ouganda (Afrique orientale)
    Cette carte montre la partie occidentale de l'île Bugala, la plus grande de l'archipel des Sese (ou Ssese), situé dans le lac Victoria, en Ouganda. Bugala fait environ 40 kilomètres de long en comptant Luku, sa zone de peuplement de la pointe nord touchant presque la rive du lac, à proximité du village de Bukakata. L'itinéraire du ferry reliant Bukakata et Bugala est visible sur la carte. Le district de Kalangala, en Ouganda, fait partie des îles Sese. Celui‑ci doit son nom à la ville de Kalangala, sur l'île de Bugala. Le district de Kalangala est situé dans la partie méridionale de la région centrale de l'Ouganda. Les îles Sese, historiquement habitées par la tribu bantoue Bassa, faisaient partie du Buganda, principal royaume ougandais. La pêche à la perche du Nil et l'agriculture constituaient leurs activités économiques principales. Cette carte est une réimpression, réalisée par le Département topographique et cadastral d'Ouganda en 1967, d'une édition de 1960 publiée par la Direction des études d'outre‑mer du Royaume‑Uni. Elle fut créée à partir de photographies aériennes prises par la Royal Air Force en 1950. En 1955, une entreprise privée compléta le travail à l'aide de levés topographiques. Cette carte montre les caractéristiques principales de la région de Bugala, dont les forêts, les marécages et les zones accidentées. Les élévations au–dessus du niveau de la mer sont indiquées en pieds. Les constructions humaines visibles sur cette île sommairement peuplée sont notamment les huttes, les routes et les pistes, et les débarcadères. La région est représentée à l'échelle 1:50 000. Les échelles de distance sont fournies en miles, en pieds et en kilomètres, et les élévations au‑dessus du niveau de la mer sont indiquées en pieds.

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    Masaka, en Ouganda (Afrique orientale)
    Cette carte montre la ville de Masaka, chef-lieu du district de Masaka, située au sud de la région centrale de l'Ouganda, à l'ouest du lac Victoria. Elle fut publiée par le Département topographique et cadastral d'Ouganda en 1967 d'après des études photographiques aériennes réalisées en 1957 et en 1966, complétées par des données collectées lors de levés sur le terrain. Il s'agit d'une carte très détaillée, l'échelle étant de 1:2 500. Elle indique aussi bien les caractéristiques naturelles que les constructions humaines, notamment les routes, les habitations, les édifices gouvernementaux et municipaux, les bâtiments commerciaux, les terrains de sport, le Sanctuaire des martyrs, un hôpital, un grand bar, plusieurs écoles, une église et une mosquée et, dans la partie occidentale de la ville, une ferme‑prison. La forêt de Kumbu s'étend encore plus à l'ouest. Les échelles de distance sont fournies en pieds et en mètres, et les hauteurs sont représentées par des lignes de contour à intervalles verticaux réguliers de cinq pieds (soit 1,52 mètre) Masaka fut en grande partie détruite lors de la guerre ougando‑tanzanienne de 1978–1979, puis lors de la guerre civile de 1981 à 1986, mais elle s'est considérablement développée depuis la création de cette carte. Selon le Bureau des statistiques de l'Ouganda, sa population comptait un peu plus de 103 000 habitants en 2014.

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    Pallisa, en Ouganda (Afrique orientale)
    Cette carte délimite le district de Pallisa, à l'est de l'Ouganda. Celui‑ci est bordé au nord par le district de Kumi, à l'est par le district de Budaka, au sud‑est par le district de Butaleja, au sud par le district de Namutumba, à l'ouest par le district de Kaliro et au nord‑ouest par les districts de Kamuli et de Soroti. Pallisa, ville principale du district, est située à environ 65 kilomètres par la route à l'ouest de Mbale, la plus grande ville de cette sous‑région. Cette carte montre les principales activités économiques de la région, dont les plus importantes que sont l'agriculture vivrière et l'élevage. La pêche, l'aquaculture et l'apiculture font également partie des activités. On y cultive principalement tapioca, millet, sorgho, maïs, arachide, haricot, pois, patate douce, riz, coton, tournesol, soja, banane et matooke. L'élevage de bétail, de chèvres, de moutons, de volailles et de porcs est pratiqué dans ce district. Le lac Kyoga et son réseau de huit autres lacs sont l'une des caractéristiques principales de la géographie de cette région, à savoir les lacs Lemwa, Kawi, Nakwa, Meito, Geme, Omunuo, Nyanzala et Nyaguo. La région est représentée à l'échelle 1:50 000. Les échelles de distance sont fournies en miles, en pieds et en kilomètres et les élévations au‑dessus du niveau de la mer sont indiquées en pieds.

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    Notes concernant le gibier à plumes du Kenya et de l'Ouganda
    Notes concernant le gibier à plumes du Kenya et de l'Ouganda fut rédigé par sir Frederick John Jackson (1860‒1929), administrateur colonial britannique qui passa de nombreuses années en Afrique orientale. Jackson se rendit pour la première fois dans cette région en 1884. Il occupa un certain nombre de postes dans le protectorat d'Afrique orientale (actuel Kenya) et fut nommé gouverneur d'Ouganda en 1911, fonction qu'il exerça jusqu'à sa retraite en 1917. Jackson consacrait son temps libre à l'étude de l'histoire naturelle et il devint une référence en ce qui concerne les mœurs des oiseaux et leurs aires de répartition en Afrique orientale. Les sept grandes familles de gibier à plumes présentes au Kenya et en Ouganda, soit environ 100 espèces, sont représentées dans cet ouvrage. Y sont répertoriés, entre autres, francolins, cailles et pintades, hémipodes ou turnix, gangas, pigeons et colombes, bécassines, outardes, canards et oies. L'auteur décrit le mâle et la femelle de chaque espèce, fournit des informations sur son aire de répartition et les endroits elle peut être observée, et propose d'autres renseignements comme son habitat, son cri et comment chasser l'oiseau en question. Malgré tout, le gibier à plumes recensé ici ne représente qu'une infime partie de l'immense variété d'oiseaux présents sur ces deux territoires. Cet ouvrage comporte 13 planches illustrées en couleur.

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    Haut commissariat de l'Afrique de l'Est. Lois de 1949
    Ce document est un recueil des lois et règlementations promulguées par le Haut commissariat de l'Afrique de l'Est pour 1949. Ces lois furent publiées au nom de, ou pour le compte de, Sa Majesté le roi George VI de Grande‑Bretagne. Elles reflétaient le statut colonial de l'Afrique orientale de l'époque, soit aujourd'hui le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda. Les lois présentées comprennent l'Interpretation Act régissant l'interprétation des termes et expressions, le Makerere College Act ayant trait à la gouvernance, au contrôle et à la gestion du Makerere College (aujourd'hui l'université Makerere), le Statistics Act prenant en compte la réalisation de recensements et la collecte, la compilation, l'analyse et la publication de certaines statistiques, des lois relatives au financement des chemins de fer, des ports, des services postaux et du télégraphe, des lois portant sur des questions financières comme l'augmentation des recettes et l'allocation de fonds, et l'East African Naval Force Act. Cette dernière loi mena, plusieurs années plus tard, à la création de la Royal East African Navy, petite force navale commune aux colonies britanniques d'Afrique orientale et précurseur des futures marines de la République du Kenya et de la République unie de Tanzanie.

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    Kajansi, en Ouganda (Afrique orientale)
    Ce document est une carte de la région entourant la ville de Kajansi, dans le district de Wakiso. Celle‑ci est située dans le centre de l'Ouganda, sur la rive nord du lac Victoria, à environ 16 kilomètres au sud de Kampala. Il s'agit de l'édition de 1968 d'une carte publiée pour la première fois en 1957 par la Direction des études d'outre‑mer du Royaume‑Uni d'après une étude photographique aérienne réalisée en 1955 et complétée par des données collectées sur le terrain par le Département topographique et cadastral d'Ouganda. Elle montre la région avec ses forêts et ses marécages, ses habitations, ses routes et ses pistes et d'autres constructions humaines. Les élévations au–dessus du niveau de la mer sont indiquées en pieds. Les échelles de distance sont fournies en miles, en pieds et en mètres. La région est représentée à l'échelle 1:50 000. Cette carte fait partie d'une série visant à cartographier tout le territoire ougandais à cette échelle. Un index des feuilles qui l'accompagnent est également fourni.

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    À propos de l'architecture du corps humain en sept livres
    Ce magnifique exemplaire de De humani corporis fabrica libri septem (À propos de l'architecture du corps humain en sept livres) de l'anatomiste et docteur en médecine André Vésale (1514‒1564) fut imprimé par Jean Oporin, de Bâle, en août 1555. Les enluminures sont attribuées à Jean Calcar (Joannes Stephanus Calcarensis, 1499‒1546 env.), peintre d'origine flamande ayant travaillé en Italie après avoir été l'élève de Titien. Cet ouvrage est conservé à la Bibliothèque Riccardiana de Florence. Il est entièrement relié de cuir, avec des plats rigides, des impressions dorées et une gouttière rouge. Le frontispice et les initiales sont enluminés, et les illustrations en aquarelle furent réalisées par xylographie (ou gravure sur bois). La page de garde porte l'inscription « Capponi », ce qui indique que cet ouvrage intégra la Bibliothèque Riccardiana de Florence en 1668 au sein de la collection de Vincenzo Capponi, dont la fille Cassandra, épouse de Francesco Riccardi, avait hérité. Andreas Vesalius était le nom latinisé d'Andries van Wesel (en français André Vésale), né à Bruxelles, alors située aux Pays‑Bas des Habsbourg. Il étudia aux universités de Louvain, de Paris et de Padoue, et enseigna lui‑même ensuite à Padoue, à Bologne et à Bâle. De humani corporis fabrica libri septem, publié pour la première fois en 1543, s'appuyait sur les dissections minutieuses de cadavres humains réalisées par Vésale. Ce livre contient des descriptions et des schémas détaillés qui permirent de grands progrès dans le domaine de l'anatomie. L'édition révisée de 1555 présentée ici contient de nombreuses contributions plus récentes faisant d'elle bien plus qu'une simple mise à jour. Vésale devint par la suite médecin impérial à la cour de Charles Quint, empereur des Romains. Il mourut à l'âge de 49 ans après avoir fait naufrage sur l'île grecque de Zante en revenant d'un pèlerinage à Jérusalem.

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  • 07/12/17--10:52: La bible de Savonarole
  • La bible de Savonarole
    Cette bible en latin provenant des collections de la Bibliothèque Riccardiana de Florence fut jadis la propriété de Jérôme Savonarole, moine réformateur italien qui, après avoir dénoncé la corruption au sein de l'Église, fut exécuté pour hérésie et schisme. Elle fut reliée de cuir au XIXe siècle, le portrait de Savonarole réalisé à la feuille d'or ornant le plat verso. Le frontispice comporte une impression par xylographie (ou gravure sur bois) de saint Pierre tenant les clefs du Paradis, accompagné de la devise Tu es Petrus (Tu es Pierre). Ensuite vient la concordance alphabétique créée par le théologien Gabriello Bruno, complétée par les soins de Savonarole durant son séjour au couvent franciscain de Venise en l'an 1490, lors des calendes (ou premier jour) de novembre. L'ouvrage lui‑même fut imprimé en 1492. Les marges bordant le texte regorgent d'annotations de la main très appliquée de Savonarole. Celles‑ci sont particulièrement nombreuses dans le dernier livre de la Bible, l'Apocalypse (ou Livre de la Révélation). Né à Ferrare en 1452, Savonarole fut ordonné frère dominicain à Bologne en 1475. Il se mit à prêcher avec beaucoup d'inspiration et fut hissé au rang de vicaire général de l'ordre des Dominicains de Toscane dès 1493. Il condamna la corruption du clergé italien de la Renaissance et commença à inciter à la révolution politique lors de ses prêches, représentant le moyen dicté par Dieu pour restaurer la religion et la moralité. En 1494, quand les Médicis furent renversés à Florence, Savonarole instaura une république démocratique qu'il administra comme une communauté chrétienne, espérant qu'elle mènerait à la réforme de l'Italie et de l'Église. Ses dénonciations des abus et de la corruption lui valurent beaucoup d'ennemis, dont le duc de Milan et le pape Alexandre VI. En 1495, ce dernier le convoqua à Rome pour répondre à une accusation d'hérésie. Savonarole passa outre et fut excommunié le 12 mai 1497. Il fut arrêté, torturé, jugé, puis pendu et brûlé à Florence le 23 mai 1498 en compagnie de deux Dominicains qui lui étaient fidèles.