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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale
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    Lois des Francs saliens, des Alamans et des Francs ripuaires
    Ce manuscrit du Xe siècle, sous la cote Latin 4787 dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, contient les textes de trois anciens corpus législatifs médiévaux importants : la Lex Salica, la Lex Alamannorum et la Lex Ribuariorum. La Lex Salica, ou loi salique, est le code juridique des Francs saliens, écrit approximativement à l'époque de Clovis (règne : 481–511), roi mérovingien qui unifia tous les peuples francs sous son règne. Le code aborde principalement la compensation financière en cas de préjudice. Il contient également des clauses sur l'héritage de terres et la succession au trône. La Lex Alamannorum constitue l'ensemble de lois des Alamans qui fut en partie incorporé au droit salique après leur assujettissement par les Francs. La Lex Ribuariorum, code juridique des Francs ripuaires, fut adoptée après qu'ils passèrent eux aussi sous l'autorité des Francs durant le règne de Clovis. Les Francs, peuple germanique, envahirent l'Empire romain d'Occident au Ve siècle. Ils adoptèrent le christianisme et fondèrent le royaume chrétien le plus important d'Europe occidentale au début du Moyen Âge, composé des territoires correspondant aujourd'hui à la France, à la Belgique et à la région ouest de l'Allemagne.

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  • 12/20/17--10:31: Chronique de Frédégaire
  • Chronique de Frédégaire
    Cette compilation, intitulée Chronique de Frédégaire, fut produite par un auteur inconnu, qui vécut vraisemblablement en Bourgogne au VIIe siècle et auquel les érudits modernes donnèrent le nom de Frédégaire. Elle constitue l'unique source sur l'histoire de la Gaule après la mort de saint Grégoire de Tours (538–594). L'auteur acheva probablement son œuvre vers 660. Le manuscrit présenté ici, sous la cote Latin 10910 dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, est le principal témoin de la chronique. Il contient des extraits des écrits des Pères de l'Église, un abrégé d'Historia Francorum (Histoire des Francs), de Grégoire de Tours, la chronique d'origine proprement dite, couvrant la période de 584 à 642, ainsi qu'une transcription de la chronique de saint Isidore de Séville (560–636 env.). Le manuscrit, créé dans l'est de la France, est rédigé en caractères onciaux, à l'exception du verso du feuillet 7 et du recto du feuillet 8, qui sont en écriture semi–onciale. Quelques annotations sont en cursive mérovingienne. Le manuscrit comporte des initiales ornées et de couleur exécutées à la plume, un croquis à la plume représentant une sainte coiffée d'un capuchon triangulaire (feuillet A), ainsi que deux personnages tenant un phylactère, sans doute Eusèbe et Jérôme, comme le suggère l'inscription latine en caractères grecs qui les accompagne (verso du feuillet 23). D'autres illustrations incluent un personnage en majesté, probablement le Christ, tenant une croix et un livre dans un médaillon (verso du feuillet 75), et une créature hybride ajoutée au verso du feuillet 23, entre les deux personnages, et au verso du feuillet 184. Le manuscrit fut offert à la bibliothèque du roi Louis XV en 1771 par un certain Monsieur de Lauragais.

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    Évêque Augustin, « Harmonie des Évangiles »
    Le manuscrit présenté ici contient le texte de De concordia evangelistarum (Harmonie des Évangiles), traité composé en latin par saint Augustin d'Hippone (354–430) en l'an 400. Ce manuscrit, créé en France au VIIIe siècle, est rédigé en écriture semi–onciale. Les Évangiles, écrits par les quatre évangélistes, fournissent des récits légèrement différents de la vie du Christ, avec des événements racontés exclusivement dans un Évangile et d'autres dans plusieurs. Les ouvrages des premiers auteurs chrétiens visaient à harmoniser les différents récits et à montrer que ces derniers ne contenaient aucune contradiction. Selon Augustin, l'ordre des Évangiles dans le Nouveau Testament correspondait à celui dans lequel ils furent composés et les auteurs de chaque Évangile connaissaient ceux qui avaient déjà été écrits. Matthieu constituait le récit d'origine de la vie de Jésus sur Terre. Les auteurs des autres Évangiles ajoutèrent ou reprirent son contenu afin de souligner des aspects spécifiques de la vie du Christ et de l'Incarnation. L'ouvrage est organisé en quatre livres : « Autorité, numéro, ordre et plan des Évangiles. Réponse aux attaques sur les Évangiles », « Harmonisation de Matthieu avec les autres Évangiles, jusqu'à la Cène », « Harmonisation de Matthieu avec les autres Évangiles, à partir de la Cène » et « Passages propres à Marc, Luc et Jean ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 26, 23 avril 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 25, 15 avril 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 32, 8 juin 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 31, 1er juin 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 30, 23 mai 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 29, 15 mai 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 28, 8 mai 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 27, 1er mai 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 38, 15 août 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 37, 1er août 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 36, 22 juillet 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 35, 15 juillet 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 34, 23 juin 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 33, 15 juin 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 40, 1er octobre 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 39, 1er septembre 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 41, 1er novembre 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 48, juin 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 47, mai 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 46, mars-avril 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 45, 1er février 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 44, 1er janvier 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 43, 25 décembre 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 42, 1er décembre 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 49, 1er juillet 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 55, Noël 1917-janvier 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 54, décembre 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 53, novembre 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 52, 1er octobre 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 51, 1er septembre 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 50, 1er août 1917
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 56, février 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 59, juin 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 58, mai 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 57, mars 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 64, 1er octobre 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 63, septembre 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 62, 15 août 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 61, août 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 60, juillet 1918
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 20, 8 mars 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 19, 1er mars 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 67, février 1919
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 24, 8 avril 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 23, 1er avril 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 22, 25 mars 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».

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    La Première ligne : organe de la 25e batterie de la 3e artillerie coloniale. Numéro 21, 15 mars 1916
    La Première ligne fut le journal de tranchées publié par la 25e batterie du 3e Régiment d'artillerie coloniale des forces armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Produits par et pour les soldats sur le front et connus pour leur humour noir, les journaux de tranchées représentaient la vie sur les lignes de front et contenaient des poèmes, des dessins et divers articles. La plupart des numéros du journal comportaient quatre pages. Généralement bimensuel, il était tiré à l'aide d'un duplicateur, très probablement une machine miméographique. Le 3e Régiment d'artillerie coloniale fut engagé dans différentes batailles sur le front de l'Ouest tout au long de la guerre, notamment dans la bataille de la Marne (été 1914), dans la seconde bataille de Champagne (de septembre à novembre 1915), dans la bataille de la Somme (de juillet à novembre 1916), ainsi que dans des actions défensives et offensives en 1917 et en 1918. L'unité a subi de lourdes pertes et s'est vu décerné plusieurs citations et éloges pour sa bravoure. La copie présentée ici provient d'une collection de 47 numéros conservée à la Bibliothèque nationale de France. La collection comprend la note manuscrite suivante, envoyée « des premières lignes, le 9 mars 1916 » et adressée « au conservateur (des documents imprimés) de la Bibliothèque nationale de France » : « J'espère me rendre utile en vous envoyant un numéro de la Première ligne. Si cette publication vous intéresse, nous serions heureux de vous en envoyer une copie par semaine. » La note est signée « Cordialement, G. Bidier, Artillerie coloniale, Batterie 78, Zone 86 ».