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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Entrée du passage de Khyber. Jamrood
    À l'automne 1878, l'Illustrated London News dépêcha l'artiste écossais William Simpson (1823–1899) en Afghanistan, prévoyant un conflit entre la Grande-Bretagne et des chefs de tribus afghans. Les Britanniques étaient préoccupés par l'influence croissante des Russes dans la région et par une éventuelle menace russe pour l'Inde britannique. Des combats éclatèrent en novembre 1878, précipitant ce qui fut alors connu sous le nom de seconde guerre anglo-afghane (1878-1880). William Simpson relata le conflit, mais il porta également un grand intérêt aux gens qu'il rencontra et aux lieux qu'il visita, notamment les anciennes ruines bouddhistes, sur une partie desquelles il opéra des fouilles archéologiques. Ce paysage à l'aquarelle, daté du 20 novembre 1878, représente l'entrée du passage de Khyber, le lien stratégique entre l'Inde britannique et l'Afghanistan. Le tableau provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown.

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    Gorge sur la rivière Kaboul, près de Basawul
    À l'automne 1878, l'Illustrated London News dépêcha l'artiste écossais William Simpson (1823–1899) en Afghanistan, prévoyant un conflit entre la Grande-Bretagne et des chefs de tribus afghans. Les Britanniques étaient préoccupés par l'influence croissante des Russes dans la région et par une éventuelle menace russe pour l'Inde britannique. Des combats éclatèrent en novembre 1878, précipitant ce qui fut alors connu sous le nom de seconde guerre anglo-afghane (1878-1880). William Simpson relata le conflit, mais il porta également un grand intérêt aux gens qu'il rencontra et aux lieux qu'il visita, notamment les anciennes ruines bouddhistes, sur une partie desquelles il opéra des fouilles archéologiques. William Simpson nomma cette aquarelle « Gorge sur la rivière Kaboul, près de Basawul » et y inscrivit la date du 13 décembre 1878. Le tableau provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown.

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    Hassan, un Tadjik, serviteur du khan de Lalpura
    À l'automne 1878, l'Illustrated London News dépêcha l'artiste écossais William Simpson (1823–1899) en Afghanistan, prévoyant un conflit entre la Grande-Bretagne et des chefs de tribus afghans. Les Britanniques étaient préoccupés par l'influence croissante des Russes dans la région et par une éventuelle menace russe pour l'Inde britannique. Des combats éclatèrent en novembre 1878, précipitant ce qui fut alors connu sous le nom de seconde guerre anglo-afghane (1878-1880). William Simpson relata le conflit, mais il porta également un grand intérêt aux gens qu'il rencontra et aux lieux qu'il visita, notamment les anciennes ruines bouddhistes, sur une partie desquelles il opéra des fouilles archéologiques. Cette aquarelle, datée du 24 novembre 1878, représente Hassan, un serviteur Tadjik du khan de Lalpura, l'un des principaux chefs de tribu sur la frontière afghano-indienne. Le tableau provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown.

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    Esquisse dans le village d'Hazar Now. Rivière Kaboul
    À l'automne 1878, l'Illustrated London News dépêcha l'artiste écossais William Simpson (1823–1899) en Afghanistan, prévoyant un conflit entre la Grande-Bretagne et des chefs de tribus afghans. Les Britanniques étaient préoccupés par l'influence croissante des Russes dans la région et par une éventuelle menace russe pour l'Inde britannique. Des combats éclatèrent en novembre 1878, précipitant ce qui fut alors connu sous le nom de seconde guerre anglo-afghane (1878-1880). William Simpson relata le conflit, mais il porta également un grand intérêt aux gens qu'il rencontra et aux lieux qu'il visita, notamment les anciennes ruines bouddhistes, sur une partie desquelles il opéra des fouilles archéologiques. Cette esquisse de décembre 1878 représente les villageois d'Hazar Now rassemblés sous l'ombre d'un grand arbre. Le dessin provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown.

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    Village de Lala Cheena, sur les bords de la rivière Khyber
    À l'automne 1878, l'Illustrated London News dépêcha l'artiste écossais William Simpson (1823–1899) en Afghanistan, prévoyant un conflit entre la Grande-Bretagne et des chefs de tribus afghans. Les Britanniques étaient préoccupés par l'influence croissante des Russes dans la région et par une éventuelle menace russe pour l'Inde britannique. Des combats éclatèrent en novembre 1878, précipitant ce qui fut alors connu sous le nom de seconde guerre anglo-afghane (1878-1880). William Simpson relata le conflit, mais il porta également un grand intérêt aux gens qu'il rencontra et aux lieux qu'il visita, notamment les anciennes ruines bouddhistes, sur une partie desquelles il opéra des fouilles archéologiques. L'esquisse à l'aquarelle de William Simpson représente le village de Lala Cheena. Les notes de Simpson indiquent que c'est ici que se rencontrèrent le Général Sir Neville Chamberlain et Faiz Mahomed Khan, gouverneur du fort d'Ali Masjid. L'esquisse date du 21 novembre 1878, le jour de la bataille d'Ali Masjid au cours de laquelle 12 000 soldats britanniques et indiens ont vaincu 3 700 soldats afghans et un nombre inconnu de membres de tribus afghans. Le tableau provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown.

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    Faction du 4e régiment de Gurkhas, Basawul
    À l'automne 1878, l'Illustrated London News dépêcha l'artiste écossais William Simpson (1823–1899) en Afghanistan, prévoyant un conflit entre la Grande-Bretagne et des chefs de tribus afghans. Les Britanniques étaient préoccupés par l'influence croissante des Russes dans la région et par une éventuelle menace russe pour l'Inde britannique. Des combats éclatèrent en novembre 1878, précipitant ce qui fut alors connu sous le nom de seconde guerre anglo-afghane (1878-1880). William Simpson relata le conflit, mais il porta également un grand intérêt aux gens qu'il rencontra et aux lieux qu'il visita, notamment les anciennes ruines bouddhistes, sur une partie desquelles il opéra des fouilles archéologiques. Cette esquisse, datée du 12 décembre 1878, représente un factionnaire du quatrième régiment de Gurkhas à Basawul. Les soldats gurkhas, recrutés au Népal pour servir dans l'armée indienne britannique, étaient connus pour leur courage et leur combativité. L'esquisse provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown.

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    Tente et serviteur,  « Mahomed Buksh »
    À l'automne 1878, l'Illustrated London News dépêcha l'artiste écossais William Simpson (1823–1899) en Afghanistan, prévoyant un conflit entre la Grande-Bretagne et des chefs de tribus afghans. Les Britanniques étaient préoccupés par l'influence croissante des Russes dans la région et par une éventuelle menace russe pour l'Inde britannique. Des combats éclatèrent en novembre 1878, précipitant ce qui fut alors connu sous le nom de seconde guerre anglo-afghane (1878-1880). William Simpson relata le conflit, mais il porta également un grand intérêt aux gens qu'il rencontra et aux lieux qu'il visita, notamment les anciennes ruines bouddhistes, sur une partie desquelles il opéra des fouilles archéologiques. L'aquarelle de Simpson représente le camp du quatrième régiment de Gurkhas, à Jalalabad en mars 1879. Au premier plan près de la tente se tient un serviteur gurkha, Mahomed Buksh. Le tableau provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown.

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    Pris dans un ouragan, Jamaïque
    Cette aquarelle provient d'un album d'aquarelles et de dessins originaux réalisés par une dame anglaise nommée Catherine Street, au sujet de laquelle aucune information n'existe. L'album comprend également des scènes militaires, une vue de la bataille de Waterloo et des images de la Grande-Bretagne et de l'Europe, peintes au début du XIXe siècle et publiées en 1821. Cette esquisse éclatante, peinte en 1812, représente un moment de confusion alors que le cheval refuse d'obéir, effrayé probablement par la tempête, et menaçant ainsi de renverser les cinq passagers de la calèche. Le tableau provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown, la principale collection américaine consacrée à l'histoire et à l'iconographie des soldats et de la vie militaire, et l'une des plus grandes collections au monde consacrées portant sur l'étude des uniformes militaires et navals.

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    Rédaction du traité de paix. Suffaid Sung, Gandamak
    À l'automne 1878, l'Illustrated London News dépêcha l'artiste écossais William Simpson (1823–1899) en Afghanistan, prévoyant un conflit entre la Grande-Bretagne et des chefs de tribus afghans. Les Britanniques étaient préoccupés par l'influence croissante des Russes dans la région et par une éventuelle menace russe pour l'Inde britannique. Des combats éclatèrent en novembre 1878, précipitant ce qui fut alors connu sous le nom de seconde guerre anglo-afghane (1878-1880). William Simpson relata le conflit, mais il porta également un grand intérêt aux gens qu'il rencontra et aux lieux qu'il visita, notamment les anciennes ruines bouddhistes, sur une partie desquelles il opéra des fouilles archéologiques. L'esquisse de William Simpson, en date du 26 mai 1879, représente l'émissaire britannique, le major Cavagnari, et Bakhtiar Khan rédigeant le traité de Gandamak, traité de paix conclu entre le gouvernement britannique et Muhammad Yakub Khan, émir d'Afghanistan. Bakhtiar Khan était l'agent de Cavagnari pour la négociation du traité qui fut signé le jour où le dessin fut réalisé. Le dessin provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown.

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  • 05/31/12--11:55: Une vue de la Jamaïque
  • Une vue de la Jamaïque
    Cette aquarelle provient d'un album d'aquarelles et de dessins originaux réalisés par une dame anglaise nommée Catherine Street, au sujet de laquelle aucune information n'existe. L'album comprend également des scènes militaires, une vue de la bataille de Waterloo et des images de la Grande-Bretagne et de l'Europe, peintes au début du XIXe siècle et publiées en 1821. Cette image montre une plantation à l'ombre de cocotiers avec davantage d'arbres s'élevant à l'arrière ainsi que des collines escarpées. Le tableau provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown, la principale collection américaine consacrée à l'histoire et à l'iconographie des soldats et de la vie militaire, et l'une des plus grandes collections au monde consacrées portant sur l'étude des uniformes militaires et navals.

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    Un bateau transportant des fruits, Jamaïque
    Cette aquarelle provient d'un album d'aquarelles et de dessins originaux réalisés par une dame anglaise nommée Catherine Street, au sujet de laquelle aucune information n'existe. L'album comprend également des scènes militaires, une vue de la bataille de Waterloo et des images de la Grande-Bretagne et de l'Europe, peintes au début du XIXe siècle et publiées en 1821. Cette image de 1811 fut conçue apparemment comme une caricature, si l'on considère les traits exagérés des sujets représentés dans le bateau transportant des fruits. Le tableau provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown, la principale collection américaine consacrée à l'histoire et à l'iconographie des soldats et de la vie militaire, et l'une des plus grandes collections au monde portant sur l'étude des uniformes militaires et navals.

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    Le Récit splendide de Ferdinand Cortes à propos de la Nouvelle-Espagne, de la mer et de l'océan, transmis au plus sacré et invincible, le toujours auguste empereur des Romains, roi des Espagnols en l'année du seigneur 1520: dans lequel sont contenues beaucoup de choses dignes de connaissance et d'admiration à propos des excellentes villes de ses provinces... Par dessus tout à propos de la célèbre ville de Temixtitan et de ses diverses merveilles, qui émerveilleront le lecteur.
    Entre juillet 1519 et septembre 1526, Hernando Cortés (1485-1547), le soldat et aventurier qui en 1519-21 fit la conquête pour l'Espagne de ce qui forme aujourd'hui le centre et le sud du Mexique, adressa cinq lettres détaillés à l'Empereur Charles V, dans lesquelles il décrivit ses exploits et se présenta lui-même ainsi que ses actions sous un jour favorable. Ce livre contient la première édition latine de la seconde lettre de Cortés. Cortés y raconte sa première rencontre avec l'empereur Aztèque, Montezuma II. Datée du 30 octobre 1520, la lettre fut traduite de l'espagnol au latin par Petrus Savorgnanus et imprimée à Nuremberg, Allemagne, en 1524. Cette publication contient également le premier plan publié de la ville Aztèque de Tenochtitlán (actuelle ville de Mexico), que Cortés et son armée attaquèrent et détruisirent en mai 1521. Y est également jointe une des premières cartes du Bassin Caribéen.

    Cette carte de Mexico fut établie pour appuyer l'un des premiers efforts d'embellissement urbain mené par Juan Vicente Güemes Pacheco de Padilla Revillagigedo (1740-1799), qui fut le 52e vice-roi de la Nouvelle-Espagne entre 1789 et 1794. Au cours de son mandat, cet officiel éclairé entreprit un énorme remaniement de l'organisation sociale, financière et administrative de la Nouvelle-Espagne. Il ordonna le premier recensement, réorganisa la milice, renforça les garnisons frontalières et encouragea une plus ample exploration de la côte du Pacifique. Cette carte reflète l'intérêt du vice-roi pour l'amélioration de la capitale grâce à des projets de pavage, d'éclairage et de santé publique. Elle utilise une légende très complète ainsi que des notes sur le développement urbain ; un code des couleurs indique l’état des rues et des maisons et fournit des informations sur le drainage. Cette carte est une copie de la carte originale d'Ignacio Castera, préparée par Manuel Ygnacio de Jesus de Aguila en 1794.
    Cette carte de Mexico fut établie en soutien à l'un des premiers efforts d'amélioration urbaine mené par Juan Vicente Güemes Pacheco de Padilla Revillagigedo, Vice-roi de Nouvelle-Espagne entre 1789 et 1794. Au cours de son mandat, cet officiel éclairé entreprit un énorme remaniement de l'organisation sociale, financière et administrative de la Nouvelle-Espagne. Il ordonna le premier recensement, réorganisa la milice, renforça les garnisons frontalières, et encouragea une plus ample exploration de la côte du Pacifique. Cette carte reflète l'intérêt du vice-roi pour l'amélioration de la capitale grâce à des projets de pavage, d'éclairage et de santé publique. Elle utilise une légende très complète ainsi que des notes sur le développement urbain ; un code couleur indique la condition des rues et des maisons et fournit des informations sur le drainage. Cette carte est une copie de la carte originale d'Ignacio Castera, préparée par Manuel Ygnacio de Jesus de Aguila en 1794.

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  • 05/31/12--11:59: Carte de la ville de Mexico
  • Carte de la ville de Mexico
    Datée de 1720, cette carte fut produite par le gouvernement de la ville de Mexico afin d'améliorer les conditions sanitaires urbaines grâce à la collecte des ordures. Elle montre en détail la partie centrale de la ville, notamment les noms des rues, les plazas, hôpitaux, hospices, colonnes, petites places, arches et autres lieux.

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    Une Lettre confirmant le titre de noblesse
    Ce manuscrit de la ville de Mexico est l'enregistrement du témoignage de Sebastián Vizcaíno (1550 ?-1615) en 1597-1600 pour prouver la noblesse de son épouse, Magdalena Martínez Orejón, et de son frère, Francisco Martínez Orejón. Vizcaíno était un marchand éminent de Mexico et un explorateur de la Basse Californie. Les preuves de noblesse étaient importantes pour défendre le beau-frère de Vizcaíno, Francisco Martínez Orejón, dans un procès qui le mena à la prison du débiteur. Le texte est écrit dans un style italique à l'encre noire dans des cadres de filets, sur les deux côtés des feuilles de papier. Deux feuilles de miniatures enluminées sur vélin sont reliées en tête, avec des illustrations en regard. La première feuille comporte deux miniatures d'une demi-page. L'illustration supérieure montre Marie avec l'Enfant Jésus, entourée de nuages au dessus d'un paysage. L'illustration inférieure représente le Christ parlant à un saint en habit franciscain dans ce qui semble être le même paysage. La miniature pleine-page est un portrait en pied du patriarche de la famille Martínez, Ferrán Martínez, en complète armure, avec les yeux fixés sur les armoiries de la famille. Manuscrit mexicain demi-reliure cuire.

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  • 05/31/12--11:59: Rouleau d'imposition
  • Rouleau d'imposition
    La Matrícula de tributos (Liste des tributs) consigne en écriture pictographique les tributs versés par les villes soumises à Mexico-Tenochtitlan, le centre de la Triple Alliance entre Mexico, Tetzcoco et Tacuba au cours de la période précédant la conquête du Mexique par les Espagnols. Cette liste fut très probablement copiée ou élaborée à partir d'un original préhispanique aux alentours de 1522-30, sur ordre du conquérant Hernán Cortés, qui souhaitait en savoir plus sur l'organisation économique de l'empire de l'alliance. Chaque page de l’ouvrage représente l'une des 16 provinces tributaires. La ville principale de chaque province apparaît en premier, en bas à gauche de la page, suivie vers le haut par les communes ou altepetl soumises à cette dernière. Chaque altepetl est représentée par son glyphe toponymique. Lorsque la marge de gauche est pleine, la marge de droite prend la suite et finalement la rangée supérieure. Dans ce cadre de glyphes toponymiques, les articles payés par la région sont représentés visuellement, en rangées, et la quantité prévue de chaque article est enregistrée, en utilisant le système arithmétique nahuatl. Avec ses centaines de glyphes toponymiques et ce registre détaillé des tributs, la Matrícula de tributos est un document précieux pour l'étude de la géographie politique et de l'économie du Mexique à l’époque de la conquête, des noms de lieu en nahuatl, du système de numérotation nahuatl et de la richesse économique de l'empire.

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  • 05/31/12--11:59: La carte de Sigüenza
  • La carte de Sigüenza
    Cette carte est une histoire cartographiée de la migration des Aztèques d'Aztlán à Tenochtitlan. Créée dans le style pictographique typique des vallées du Mexique central et de Puebla au cours de la période post-classique, c'est la seule carte de ce type connue à ce jour. On pense qu'elle remonte au 16e siècle. La carte montre la route de la migration et dépeint l'histoire des lieux traversés et de la migration elle-même. À côté du glyphe indiquant chaque lieu se trouvent des symboles représentant le temps passé à cet endroit. Une série d'empreintes de pas relie ces lieux entre eux. La migration originelle des Aztèques de la mythique Aztlán vers Tenochtitlan marque l'évolution historique et symbolique du peuple aztèque : comment ils ont été bénis des dieux, les évènements fondateurs de leur histoire, leurs héros et leurs chefs, et enfin leur installation sur l'île de Tenochtitlan, depuis laquelle ils ont fini par dominer leur monde. La communauté qui a produit la carte n'a pas été clairement identifiée, mais les chercheurs estiment qu'il s'agissait des Chapultepec. Le document est en possession des historiens mexicains depuis le 17e siècle et a pris le nom de Carlos de Sigüenza y Góngora (1645-1700), érudit et membre du gouvernement mexicain, et l'un des premiers à avoir étudié l'histoire des Aztèques.

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  • 05/31/12--11:59: Tenochtitlán, 1521
  • Tenochtitlán, 1521
    Cette carte topographique de la ville de Mexico et de ses environs date de 1550 environ, quelque trois décennies après la conquête de la capitale aztèque Tenochtitlán par Hernán Cortés en 1521. Tenochtitlán fut fondée au XIVe siècle sur une île dans le lac salé de Texcoco. Lorsqu'ils occupèrent la ville, les espagnols démolirent sa partie centrale et remplacèrent les temples aztèques par des bâtiments construits dans le style espagnol, mais ils laissèrent la disposition des rues presque intacte. La carte montre les nouveaux bâtiments. La cathédrale (Iglesia Major) figure au centre de la carte, à côté de la place qui est devenue aujourd'hui la Plaza de la Constitución. On peut apercevoir une partie de la dédicace à l'empereur Charles Quint dans le coin inférieur droit, ainsi que des parties du nom Santa Cruz, c'est pourquoi on a longtemps pensé que c'était le cosmographe royal de Séville, Alfonso de Santa Cruz (1505–1567), qui avait été le cartographe. Des recherches ultérieures indiquent que la carte a été peinte par une personne provenant de Tenochtitlán (ville de Mexico), probablement un aztèque ayant reçu une éducation européenne. Il est admis que Santa Cruz ne s'est jamais rendu au Mexique, et la réalisation et le contenu de la carte suggèrent que son auteur connaissait parfaitement l'endroit et ses habitants. Les symboles sur la carte (têtes, animaux, anneaux, étoiles, etc.) représentent des noms de lieux en nahuatl, la langue des aztèques. La carte comporte des informations concernant la vie sociale et professionnelle, les animaux et les plantes, offrant ainsi à la fois des descriptions géographiques et un riche aperçu de la vie quotidienne au XVIe siècle dans la ville de Mexico. Le cadre est formé d'un feuillage ornemental peint en bleu sur fond rouge. Les routes et les canaux sont indiqués en marron et en bleu clair. On ignore comment la carte est arrivée en Suède. Une théorie veut que le linguiste et voyageur suédois Johan Gabriel Sparwenfeld l'ait achetée au cours de son séjour en Espagne à la fin du XVIIe siècle et qu'elle ait été donnée plus tard à la Bibliothèque de l'Université d'Uppsala.

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    Une Collection nouvelle, authentique et complète des voyages autour du monde: Entreprise et réalisée par autorité royale, contenant un compte-rendu historique nouveau, authentique, divertissant, instructif et complet des aventures des deuxième, troisième et dernier voyage du Capitaine Cook, entrepris sur ordre de Sa Majesté Présente
    Cette compilation de récits par des navigateurs britanniques de leurs voyages autour du monde couvre les périples fameux de Sir Francis Drake et du Capitaine James Cook, ainsi que les expéditions de George Anson, John Byron, Samuel Wallis et Philip Carteret, et Constantine Phipps (Lord Mulgrave). En 1740-44, Anson dirigea une mission de trois ans et neuf mois qui pratiqua des attaques contre les navires commerciaux espagnols au large des côtes du Pérou avant de revenir en Angleterre par le Cap de Bonne-Espérance. Byron fit un voyage en 1764-65, au cours duquel il découvrit les îles du Désappointement (dans l'actuelle Polynésie Française) et plusieurs îles plus petites. Wallis et Carteret prirent la mer en 1766 pour trouver un prétendu mais inexistant continent austral, au 20ème degré de latitude sud. Échouant à trouver ce continent, ils découvrirent Tahiti et plusieurs autres îles au sein de ce qui est aujourd'hui la Polynésie française, avant de retourner en Angleterre en 1769. Mulgrave fut le premier explorateur britannique de l'Arctique. Au cours d'une tentative en 1773 visant à trouver un passage vers l'Asie via ce que certains navigateurs imaginaient être une "Mer polaire ouverte", il fit le premier voyage scientifique destiné à atteindre le Pôle Nord. Naviguant vers le nord au départ de l'Angleterre, Mulgrave et ses deux navires atteignirent la côte ouest de Svalbard, en Norvège, avant d'être contraints de faire demi-tour à cause de la banquise.

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  • 06/01/12--07:03: Locataires du Ranch
  • Locataires du Ranch
    Cette photographie, prise à Rotos, au Chili, au cours du premier trimestre du 20ème siècle, provient de la collection Frank et Frances Carpenter à la Bibliothèque du Congrès. Frank G. Carpenter (1855 - 1924) était un auteur américain de livres de voyage et de géographie mondiale dont les travaux ont contribué à populariser l'anthropologie et la géographie aux États-Unis au début du 20 ème siècle. Composée de photographies prises et rassemblées par Carpenter et sa fille Frances (1890-1972) pour illustrer ses écrits, la collection comprend selon les estimations 16 800 photos et 7 000 négatifs sur verre et sur film. La photographie montre un groupe de personnes, probablement une famille, devant une maison en adobe à toit de chaume. La légende identifie les personnes comme des inquilinos, le terme espagnol pour locataire.

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