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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 02/03/15--10:14: Panorama de Florence, 1557
  • Panorama de Florence, 1557
    Cette vue panoramique de Florence en 1557 provient de la collection de paysages urbains et de journaux grand format ayant appartenu à l'homme d'État suédois, le comte Magnus Gabriel de la Gardie (1622−1686). Sur le côté gauche de la gravure se trouve les armoiries de la famille des Médicis, et sur la droite celles de la ville de Florence. La collection de Magnus Gabriel De la Gardie se compose de 187 gravures de la fin des années 1500 et du début des années 1600. Les tirages étaient à l'origine reliés, classés et numérotés. La provenance d'origine de la collection est incertaine. Après avoir consulté la correspondance du roi Gustave II Adolphe avec le philologue et diplomate néerlandais Johannes Rutgersius, E.W. Dahlgren, l'ancien bibliothécaire en chef de la Bibliothèque nationale de Suède, a formulé l'hypothèse que toutes les images avaient été commandées par le roi et achetées par Rutgersius. La collection fut plus tard incorporée à la bibliothèque de Magnus Gabriel de la Gardie, puis déposée dans les Archives des antiquités à la fin du XVIIe siècle, avant d'être transférée finalement à la Bibliothèque royale en 1780. Un catalogue exhaustif de la collection fut publié par Isak Collijn en 1915, Magnus Gabriel de la Gardie’s samling af äldre stadsvyer och historiska planscher i Kungl. Biblioteket. Dahlgren rend compte de la provenance initiale de la collection dans son article intitulé « Miscellanea » dans Nordisk tidskrift för bok-och biblioteksväsen (1920).

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    Dantzig, une ville commerçante aujourd'hui très fréquentée par le Nord, l'Ouest et le monde entier
    Cette vue aérienne de Dantzig (aujourd'hui Gdańsk) en 1617 provient de la collection de paysages urbains et de journaux grand format ayant appartenu à l'homme d'État suédois, le comte Magnus Gabriel de la Gardie (1622−1686). Dans l'angle supérieur gauche apparaissent les armoiries de la Pologne et dans l'angle supérieur droit celles de Dantzig. Au-dessous se trouve une légende imprimée séparément en latin et en allemand. Au bas de la gravure figure une description de la ville, qui s'adresse au lecteur, imprimée en 13 colonnes, en latin et en allemand. La collection de Magnus Gabriel de la Gardie se compose de 187 gravures de la fin du XVIe siècle et du début du XVIIe. Les tirages étaient initialement reliés, classés et numérotés. La provenance d'origine de la collection est incertaine. Après avoir consulté la correspondance du roi Gustave II Adolphe avec le philologue et diplomate néerlandais Johannes Rutgersius, E.W. Dahlgren, l'ancien bibliothécaire en chef de la Bibliothèque nationale de Suède, a formulé l'hypothèse que toutes les images avaient été commandées par le roi et achetées par Rutgersius. La collection fut plus tard incorporée à la bibliothèque de Magnus Gabriel de la Gardie, puis déposée dans les Archives des antiquités à la fin du XVIIe siècle, avant d'être transférée finalement à la Bibliothèque royale en 1780. Un catalogue exhaustif de la collection fut publié par Isak Collijn en 1915, Magnus Gabriel de la Gardie’ssamling af äldre stadsvyer och historiska planscher i Kungl. Biblioteket. Dahlgren rend compte de la provenance initiale de la collection dans son article intitulé « Miscellanea » dans Nordisk tidskrift för bok- och biblioteksväsen (1920).

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    La très grande ville portugaise de Lisbonne, une ville commerçante très célèbre pour les Indes orientales et occidentales
    Cette vue panoramique de Lisbonne en 1619 provient de la collection de paysages urbains et de journaux grand format ayant appartenu à l'homme d'État suédois, le comte Magnus Gabriel de la Gardie (1622−1686). Les armoiries du Portugal figurent dans l'angle supérieur gauche et celles de Lisbonne sur la droite. Au bas de la gravure se trouve une description de la ville, imprimée en 16 colonnes, en français et en latin. La collection de Magnus Gabriel de la Gardie se compose de 187 gravures de la fin des années 1500 et du début des années 1600. Les tirages étaient à l'origine reliés, classés et numérotés. La provenance d'origine de la collection est incertaine. Après avoir consulté la correspondance du roi Gustave II Adolphe avec le philologue et diplomate néerlandais Johannes Rutgersius, E.W. Dahlgren, l'ancien bibliothécaire en chef de la Bibliothèque nationale de Suède, a formulé l'hypothèse que toutes les images avaient été commandées par le roi et achetées par Rutgersius. La collection fut plus tard incorporée à la bibliothèque de Magnus Gabriel de la Gardie, puis déposée dans les Archives des antiquités à la fin du XVIIe siècle, avant d'être transférée finalement à la Bibliothèque royale en 1780. Un catalogue exhaustif de la collection fut publié par Isak Collijn en 1915, Magnus Gabriel de la Gardie’s samling af äldre stadsvyer och historiska planscher i Kungl. Biblioteket. Dahlgren rend compte de la provenance initiale de la collection dans son article intitulé « Miscellanea » dans Nordisk tidskrift för bok-och biblioteksväsen (1920).

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    La procession du doge traversant la place Saint-Marc, à Venise
    Cette vue de la procession du doge sur la place Saint-Marc à Venise provient de la collection de paysages urbains et de journaux grand format ayant appartenu à l'homme d'État suédois, le comte Magnus Gabriel de la Gardie (1622−1686). La procession du doge depuis la place vers la Bucentaure, la galère de l'État, eut lieu chaque année le jour de l'Ascension jusqu'en 1798 pour consacrer les fiançailles symboliques de la ville avec la mer. Cette gravure fut réalisée par Jost Amman (1539−1591 env.), célèbre graveur suisse et illustrateur prolifique. La collection de Magnus Gabriel de la Gardie se compose de 187 gravures de la fin des années 1500 et du début des années 1600. Les tirages étaient à l'origine reliés, classés et numérotés. La provenance d'origine de la collection est incertaine. Après avoir consulté la correspondance du roi Gustave II Adolphe avec le philologue et diplomate néerlandais Johannes Rutgersius, E.W. Dahlgren, l'ancien bibliothécaire en chef de la Bibliothèque nationale de Suède, a formulé l'hypothèse que toutes les images avaient été commandées par le roi et achetées par Rutgersius. La collection fut plus tard incorporée à la bibliothèque de Magnus Gabriel de la Gardie, puis déposée dans les Archives des antiquités à la fin du XVIIe siècle, avant d'être transférée finalement à la Bibliothèque royale en 1780. Un catalogue exhaustif de la collection fut publié par Isak Collijn en 1915, Magnus Gabriel de la Gardie’s samling af äldre stadsvyer och historiska planscher i Kungl. Biblioteket. Dahlgren rend compte de la provenance initiale de la collection dans son article intitulé « Miscellanea » dans Nordisk tidskrift för bok-och biblioteksväsen (1920).

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    Panorama de Londres depuis Southwark, 1600
    Cette vue panoramique de Londres depuis Southwark provient de la collection de paysages urbains et de journaux grand format ayant appartenu à l'homme d'État suédois, le comte Magnus Gabriel De la Gardie (1622−1686). Dans l'angle supérieur gauche se trouvent les armoiries de l'Angleterre et en haut à droite celles de la ville de Londres. L'encart dans l'angle inférieur gauche montre une vue de Westminster, alors que dans l'angle inférieur droit se trouve un plus petit plan du centre de Londres. Au milieu du panorama se trouve un cartouche avec un texte, en anglais, expliquant que cette « description de la très célèbre ville de Londres » a été faite par John Norden en l'an 1600, sous le règne de la reine Elizabeth. Au-dessous du panorama, sur cinq feuilles séparées, figure une représentation du cortège du maire. Cette gravure est la seule copie complète connue de cette vue de Londres. La collection de Magnus Gabriel de la Gardie se compose de 187 gravures de la fin des années 1500 et du début des années 1600. Les tirages étaient à l'origine reliés, classés et numérotés. La provenance d'origine de la collection est incertaine. Après avoir consulté la correspondance du roi Gustave II Adolphe avec le philologue et diplomate néerlandais Johannes Rutgersius, E.W. Dahlgren, l'ancien bibliothécaire en chef de la Bibliothèque nationale de Suède, a formulé l'hypothèse que toutes les images avaient été commandées par le roi et achetées par Rutgersius. La collection fut plus tard incorporée à la bibliothèque de Magnus Gabriel de la Gardie, puis déposée dans les Archives des antiquités à la fin du XVIIe siècle, avant d'être transférée finalement à la Bibliothèque royale en 1780. Un catalogue exhaustif de la collection fut publié par Isak Collijn en 1915, Magnus Gabriel de la Gardie’s samling af äldre stadsvyer och historiska planscher i Kungl. Biblioteket. Dahlgren rend compte de la provenance initiale de la collection dans son article intitulé « Miscellanea » dans Nordisk tidskrift för bok-och biblioteksväsen (1920).

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    Représentation d'Hispalis, généralement appelée Séville, une ville mondialement connue et renommée d'Espagne
    Cette vue panoramique de Séville en 1619 provient de la collection de paysages urbains et de journaux grand format ayant appartenu à l'homme d'État suédois, le comte Magnus Gabriel de la Gardie (1622−1686). Au bas de la gravure se trouve une description de la ville, imprimée sur 16 colonnes en français. L'estampe montre Séville depuis la rive droite du fleuve Guadalquivir, avec le pont de Triana représenté sur la gauche et la flotte espagnole sous la tour de l'Or située à droite. La collection de Magnus Gabriel de la Gardie se compose de 187 gravures de la fin du XVIe siècle et du début du XVIIe. Les tirages étaient initialement reliés, classés et numérotés. La provenance d'origine de la collection est incertaine. Après avoir consulté la correspondance du roi Gustave II Adolphe avec le philologue et diplomate néerlandais Johannes Rutgersius, E.W. Dahlgren, l'ancien bibliothécaire en chef de la Bibliothèque nationale de Suède, a formulé l'hypothèse que toutes les images avaient été commandées par le roi et achetées par Rutgersius. La collection fut plus tard incorporée à la bibliothèque de Magnus Gabriel de la Gardie, puis déposée dans les Archives des antiquités à la fin du XVIIe siècle, avant d'être transférée finalement à la Bibliothèque royale en 1780. Un catalogue exhaustif de la collection fut publié par Isak Collijn en 1915, Magnus Gabriel de la Gardie’ssamling af äldre stadsvyer och historiska planscher i Kungl. Biblioteket. Dahlgren rend compte de la provenance initiale de la collection dans son article intitulé « Miscellanea » dans Nordisk tidskrift för bok- och biblioteksväsen (1920).

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    Une nouvelle description complète du monde entier, plus vraie, publiée pour la première fois par Alonzo de Santa Cruz, cosmographe principal de Charles Quint, 1542
    Alonzo de Santa Cruz (1505–1567) fut un célèbre cartographe espagnol. En tant que cosmographe à la Casa de contratación, l'entreprise commerciale de Séville qui avait le monopole du commerce avec le Nouveau Monde, il était responsable de la Padrón real, une carte documentant les pays nouvellement découverts de l'autre côté de l'Atlantique. Cette carte du monde, publiée par Alonzo de Santa Cruz en 1542, porte le titre Nova verior et integra totivs orbis descriptio nvne primvm in lvcem edita par Alfonsvm de Santa Cruz Cæsaris Charoli V archicosmographvm, A.D. MDXLII (Une nouvelle description du monde entier, plus vraie et plus complète, publiée pour la première fois par Alonzo de Santa Cruz, cosmographe principal de Charles Quint, 1542). La carte est à l'échelle de 1:34 000 000. Elle est dessinée sur trois feuilles de parchemin jointes mesurant au total 79 par 146 cm. La carte est réalisée sous la forme de deux demi-sphères, une pour le nord et une pour le sud, chacune étant constituée de 36 segments de globe, servant à former un globe mesurant 39 cm de diamètre. La carte fut probablement acquise par le philologue et historien suédois Johan Gabriel Sparwenfeld pendant son voyage en Espagne (1689–1690). Sparwenfeld a fait don de pièces de ses collections à la Bibliothèque nationale de Suède en 1706.

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    Pont naturel appelé le « pont de terre », province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente une scène de la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie. Deux hommes et leurs bêtes de somme sont visibles en hauteur sur un terrain rocheux surplombant une rivière, ainsi qu'un autre homme se tenant plus près du cours d'eau. La légende sous l'image indique que le convoi de bêtes de somme fait route de Pandi vers Cunday (dans l'actuel département de Tolima) et que la rivière, probablement le Sumapaz, émerge ici d'un chenal souterrain de plus de 300 mètres de long. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Lagune de Siecha, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente la lagune de Siecha, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), au centre-ouest de la Colombie. La lagune revêtait une importance religieuse pour le peuple indigène local des Chibchas (ou Muiscas), qui auraient jeté dans le lac des offrandes d'or en l'honneur de leurs déités. Drainé par les colons en quête d'or à l'époque coloniale, le lac a depuis retrouvé ses eaux. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Ferronnerie de Pacho, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente le village rural de Pacho, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie, et sa grande ferronnerie en arrière-plan. La fonderie, la première d'Amérique latine, fut établie en 1814 pour exploiter les vastes gisements de fer découverts dans les montagnes locales. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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  • 02/18/15--08:43: Siège du chef des Panches
  • Siège du chef des Panches
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902), représentant le siège en bois sculpté d'un chef de clan panche, fut réalisée dans la province de Neiva (aujourd'hui le département de Cundinamarca) en 1857. À l'époque précolombienne, le peuple amérindien des Panches prédominait dans cette partie de la Colombie du centre-ouest. Au début du XVIe siècle, au moins 30 000 Panches habitaient la région, mais leur opposition au régime colonial précipita leur déclin peu après l'arrivée des conquistadors. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Vue de la plaine de Fusagasugá, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente la plaine, ou llano, de Fusagasugá, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie. La légende de l'image indique que les habitants de Bogotá se rendaient dans cette plaine pour s'y détendre. « Elle s'élève à 1 772 mètres au–dessus du niveau de la mer, sa température moyenne est de 20,5 degrés centigrades et elle est située à une distance de 11,5 lieues grenadines de la capitale ». Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Vue du village de Pandi, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente le village de Pandi, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie. La légende sous l'image indique que le village est situé « à moins d'une demi–lieue [deux kilomètres env.] du pont naturel d'Icononzo, sur la rivière Sumapaz, aux pierres irrégulières, à 1 000 mètres au-dessus du niveau de la mer et possédant un ensemble particulier de hiéroglyphes réalisés par les Amérindiens chibchas ». Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Vue panoramique de la ville et du district de Pacho, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente la ville de Pacho, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie, où se trouvait une mine de fer riche, comme l'explique la légende de l'image. Située dans les Andes à une altitude de 1 900 mètres, Pacho fut le site de la première fonderie d'Amérique latine, établie en 1814. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Laguna de Guatavita, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente le lac de Guatavita, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie. La légende de l'image indique que le lac, s'élevant à 3 139 mètres d'altitude, était un « lieu de culte notoire des aborigènes ». Le lac était sacré pour le peuple local des Chibchas (ou Muiscas), qui vénéraient la divinité de ses eaux. Les rites d'initiation de leurs chefs, lors desquels le nouveau chef, recouvert de poudre d'or, plongeait dans le lac et où d'autres offrandes d'or y étaient jetées, sont à l'origine du mythe de l'Eldorado. Les Espagnols, à la recherche de cet or, tentèrent à plusieurs reprises de drainer le lac. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Rocher accidenté, près du village de Pandi, avec des hiéroglyphes amérindiens, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente un rocher arborant des inscriptions inhabituelles, peintes en rouge, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie. La légende de l'image décrit la scène comme un « rocher accidenté situé près du village de Pandi, non loin d'un autre ensemble, avec des hiéroglyphes dessinés par les Amérindiens, faisant tous face au Boquerón, site à partir duquel le Sumapaz s'écoule dans le fleuve Magdalena ». Le monolithe, dont les « hiéroglyphes » sont des pictogrammes réalisés par le peuple indigène local, constitue l'un des premiers sites d'art rupestre répertoriés en Colombie. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Puente del Común sur le fleuve Funza, ou Bogotá, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente le puente del Común sur le fleuve Bogotá, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie. Ce pont enjambant le Bogotá (auparavant appelé le Funza), bâti par l'ingénieur espagnol Domingo Esquiaqui, fut ouvert au trafic en 1796. Son nom vient du fait qu'il fut financé par les propriétaires terriens locaux et autres personnes qui allaient bénéficier de sa construction. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Pont en bois sur la rivière Cuja, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente le pont en bois sur la rivière Cuja, dans la province de Bogotá (aujourd'hui le département de Cundinamarca), en Colombie. Un homme et sa mule traversent le pont. La scène se déroule près de Fusagasugá, région colombienne connue pour sa beauté naturelle et son climat agréable. La rivière Cuja s'écoule vers le nord et se jette dans la mer des Caraïbes. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Vue de la ville de Cipaquirá, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente la ville de Cipaquirá, dans la province de Bogotá (aujourd'hui Zipaquirá, dans le département de Cundinamarca), en Colombie. La légende sous l'image indique qu'une mine de sel gemme (halite) riche y fut découverte. La cathédrale de la Sainte-Trinité et Saint-Antoine-de-Padoue est proéminente sur l'image. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Entrée de Bogotá par San Victorino, province de Bogotá
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820–1902) représente l'entrée de San Victorino dans Bogotá. La légende de l'image identifie, en arrière–plan, les sommets enneigés des monts Tolima, Quindío, Santa Isabel, Ruíz et Mesa de Herveo. Au XVIIIe siècle, San Victorino était déjà une route bien développée à l'ouest de la ville. La scène réunit des personnes de différentes classes sociales, des bœufs, des calèches et des chariots, ainsi que des hommes à cheval. Cette aquarelle est caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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