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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Layla, numéro 2, décembre 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Layla, numéro 1, novembre 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Layla, numéro 10,  15 juillet 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Layla, numéro 9, 15 juin 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Layla, numéro 8, 15 mai 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Layla, numéro 7, 15 avril 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Layla, numéro 6, 15 mars 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Layla, numéro 5, 15 février 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Layla, numéro 4, 15 janvier 1924
    Layla a été le premier magazine féminin publié en Irak. Lancée en 1923, la revue traitait de sujets nouveaux et utiles dans des domaines aussi variés que la science, l'art, la littérature, la sociologie, mais aussi l'éducation des enfants et des jeunes filles, la santé familiale, et d'autres sujets relevant de l'économie domestique. L'établissement d'un régime républicain en Irak a été suivi par l'apparition de plusieurs journaux et magazines traitant de problématiques féminines. Layla a marqué les débuts de la presse féminine en Irak, et le magazine est considéré comme un des facteurs de l'émergence du mouvement des femmes arabes. Publié sous le bandeau, "Sur la voie de la renaissance de la femme irakienne", le magazine diffusait des informations à propos de culture, d'éducation, et de la famille, et a également pris la tête d'une campagne de libération de la femme. Ses éditoriaux avaient pour titre "Le creuset du Droit", "Actualités fiscales", "Le coin des femmes au foyer", "Informations insolites", "Anneaux de cordes magiques", etc. Le magazine s'intéressait également à la recherche médicale, à la littérature et à la poésie, et a publié des oeuvres des célèbres poètes irakiens al-Rasafi et al-Zahawi. L'un des plus importants articles parus dans le magazine a été l'éditorial du numéro 6, datant du 15 mai 1924, adressé à l'Assemblée constituante irakienne et lui demandant d'accorder leurs droits aux femmes. Laylan'a connu que 20 parutions. Son dernier numéro, daté du 15 août 1925, comprend un article au ton triste expliquant aux lecteurs la situation financière difficile du magazine. Peu de temps après, la propriétaire Paulina Hassoun a quitté l'Irak, et la revue a cessé de paraître.

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    Hôtel de ville, Paris, France
    Cette impression photochrome de l'Hôtel de Ville, ou la mairie de Paris, fait partie des "Vues de l'architecture, de monuments et d'autres sites en France" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Le bâtiment représenté est la version reconstruite de l'Hôtel de Ville original, qui fut construit en 1533 et détruit en 1871 pendant les troubles de la Commune de Paris. La reconstruction entreprise par les architectes français Théodore Ballu (1817-1885) et Edouard Deperthes (1833-1898), prit place entre 1876 et 1884 et aboutit à une réplique agrandie et enrichie de l'ancien bâtiment. L'édition 1900 de l'ouvrage de Baedeker Paris et ses environs, avec des itinéraires de Londres à Paris : Manuel du voyageur déclarait que l'Hôtel de Ville était "à bien des égards l'un des plus beaux édifices de la ville. . . une magnifique structure dans le style Renaissance française, avec des pavillons recouverts de dômes aux angles (rappelant les tours médiévales), des fenêtres en mansarde, et de hautes cheminées décorées." Le site de l'Hôtel de Ville est historiquement important en tant que lieu où les exécutions prenaient place au cours de la Révolution française.

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    Pêche de l'alose (saisie du filet)
    Ce tirage montre des pêcheurs d'alose pêchant près de Philadelphie, du côté du fleuve Delaware situé au New Jersey. Plusieurs de ces hommes sont des Afro-Américains. Ils sont dans le fleuve, avec de l'eau jusqu'à la taille, rassemblant leur pêche dans une barque. Au premier et en arrière-plan, sont représentés des bâtiments résidentiels et une église, une jetée de Philadelphie, les moulins de Gloucester, au New Jersey, et des voiliers sur le fleuve. Le tirage est de James Fuller Queen, artiste de renom de Philadelphie et précurseur de la chromolithographie, réputé pour sa minutie.

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    Souvenir de l'hiver le plus froid jamais enregistré. Scène du fleuve Delaware à Philadelphie, lors de l'hiver rigoureux de 1856
    Au milieu du XIXe siècle, l'hiver de 1856 était reconnu comme l'un des plus froids jamais observés. Cette scène de genre de Philadelphie montre des centaines de personnes patinant et faisant de la luge sur le fleuve Delaware gelé, en face du chantier naval Navy Yard de Southwark. Des hommes poussent des femmes sur des chaises à patins, d'autres poussent un traîneau bondé de femmes, un homme tire un garçon sur une luge tandis qu'un autre est tiré par un chien courant au travers de la foule de patineurs. En premier plan, un couple debout observe les autres, une marchande assise sur un tabouret vend une pomme à un garçon et un homme est tombé sur la glace, non loin de deux autres garçons. À l'arrière-plan, un manège de fortune avec plusieurs hommes poussant une grande barre utilisée comme levier pivotant pour propulser une luge bondée de femmes. Des navires amarrés, des bateaux à vapeurs et des voiliers sont alignés le long du rivage. Le tirage représente également la ville de Philadelphie vue de loin. Le tirage est de James Fuller Queen, artiste de renom de Philadelphie et précurseur de la chromolithographie, réputé pour sa minutie.

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    Bâtiments de la grande foire centrale, mis à la disposition de la Commission sanitaire des États-Unis, Philadelphie, juin 1864
    La grande foire centrale (ou de la santé) s'est tenue à Philadelphie en juin 1864. La foire, qui comprenait des expositions d'histoire, d'artisanat et d'art, avait pour but de collecter des fonds pour la Commission sanitaire des États-Unis. Il s'agissait d'une organisation privée qui exerçait ses activités sous l'autorité du gouvernement fédéral pendant la guerre de Sécession. Son rôle était d'apporter de l'aide aux soldats de l'Union dans les domaines de la santé et de l'hygiène. Ce tirage est une vue aérienne du site de la foire à Logan Square, qui fut produit et vendu quotidiennement sur le lieu de la foire par l'établissement P.S. Duval et Fils. Il montre la place et la ville environnante depuis le nord-ouest, notamment la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul. En dehors de la place, une foule de gens se presse aux entrées de la foire et sur le trottoir. Des véhicules tirés par des chevaux, notamment des calèches et des omnibus, parcourent les rues et se garent le long du terrain. Un cerf et une dinde pâturent à proximité de la rotonde sous tente du service d'horticulture. Des drapeaux américains étiquetés « U.S.S.C » ornent tous les bâtiments. La plupart des bâtiments de la foire ont été conçus par Henry E. Wrigley, qui a servi durant la guerre dans la Compagnie indépendante du génie par intérim et dans le Corps du génie topographique. La galerie de la foire centrale a été conçue par Strickland Kneass, ingénieur en chef et arpenteur de la ville de Philadelphie. L'œuvre est de James Fuller Queen, lithographe de Philadelphie et l'un des précurseurs de la chromolithographie.

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    Bâtiments de la foire centrale, Philadelphie
    La grande foire centrale (ou de la santé) s'est tenue à Philadelphie en juin 1864. La foire, qui comprenait des expositions d'histoire, d'artisanat et d'art, avait pour but de collecter des fonds pour la Commission sanitaire des États-Unis. Il s'agissait d'une organisation privée qui exerçait ses activités sous l'autorité du gouvernement fédéral pendant la guerre de Sécession. Son rôle était d'apporter de l'aide aux soldats de l'Union dans les domaines de la santé et de l'hygiène. La commission a participé activement à la mobilisation du public en faveur de la cause de l'Union. Elle constituait l'effort bénévole le plus important de l'époque aux États-Unis. Le service d'assistance générale de la commission sollicitait des dons du public, afin d'acheter de la nourriture, des vêtements, des couvertures, des médicaments et autres articles pour les soldats malades et blessés. Cette carte souvenir, réalisée d'après une chromolithographie du site des expositions de Logan Square, a été tirée et vendue sur le lieu-même. Elle montre la place depuis le nord-ouest, ainsi qu'une vue de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul à l'arrière-plan. Le tirage est de James Fuller Queen, artiste de renom de Philadelphie et précurseur de la chromolithographie, réputé pour sa minutie. Queen a servi dans la milice de la guerre de Sécession de 1862 à 1863. Peter S. Duval fut l'un des plus célèbres lithographes et imprimeurs de son temps.

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    Salons de restauration des bénévoles de l'Union, Philadelphie
    Ce tirage est une scène vivante de novembre 1863, avec une vue de deux hôpitaux, d'une cantine et d'autres bâtiments de l'Union Volunteer Refreshment Saloon (Salons de restauration des bénévoles de l'Union), situé à proximité du chantier naval Navy Yard, au niveau des avenues Swanson et Washington de Philadelphie, pendant la guerre de Sécession. Situé au croisement des voies de communication entre le nord et le sud, sur un terrain prêté par les chemins de fer de Philadelphie, de Wilmington à Baltimore, il s'agissait d'un organisme d'assistance bénévole procurant repas, soins hospitaliers, lavage, coucher, écriture de courrier aux militaires, réfugiés et affranchis. Il a aidé plus de 800 000 hommes et servi 1 025 000 repas avant de fermer le 1er décembre 1865. Le tirage montre une foule énorme rassemblée pour regarder l'arrivée et le départ des troupes de l'Union. Les soldats arrivant passent devant le canon, qui a été tiré pour avertir les bénévoles des salons de l'arrivée des troupes. Les soldats sur le départ embarquent dans un train des chemins de fer de Philadelphie, de Wilmington à Baltimore, en direction des champs de bataille du sud. Des drapeaux américains parsèment le paysage. Parmi la foule se trouvent un orchestre militaire et un Afro-Américain. Les noms des membres du comité et des bénévoles sont indiqués sous l'image. Le tirage est de James Fuller Queen, lithographe de Philadelphie et précurseur de la chromolithographie, qui a servi dans les milices de la guerre de Sécession de 1862 à 1863.

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    Usine de machines d'Alfred Jenks et Fils, Bridesburg
    Cette illustration montre le complexe industriel très actif d'Alfred Jenks et Fils, situé sur le côté est de Richmond Street, entre les rues Franklin et Locust de Bridesburg, Philadelphie. La société fut fondée vers 1819 par Alfred Jenks et agrandie en 1853. Un chariot à plateau tiré par des chevaux pénètre dans la cour du complexe en U, comportant plusieurs bâtiments entourés d'une palissade en bois. Dans la cour, des groupes d'ouvriers transportent des boîtes et des planches de bois. À l'extérieur du complexe, un conducteur conduit quatre chevaux tirant un chariot chargé de deux grandes machines, alors que d'autres ouvriers entreprennent d'autres tâches. Le toit du complexe compte plusieurs cheminées en activité. La publicité est apparue dans Philadelphie et ses usines (1858) d'Edwin T. Freedley.

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    Afrique orientale et Ouganda, ou, nos dernières terres
    Né en Écosse, John Cathcart Wason (1848–1921) était fermier et politicien. Il émigra jeune en Nouvelle-Zélande où il devint un important propriétaire foncier et fut élu au parlement national. Il vendit en 1900 toutes ses propriétés en Nouvelle-Zélande avant de revenir en Écosse, où il fut élu au Parlement britannique. Wason s'intéressa aux affaires coloniales, et se montra en particulier préoccupé par la mauvaise gestion britannique de l'Afrique orientale britannique et du protectorat ougandais. Il les considérait comme les derniers territoires de l'Empire où la Grande-Bretagne pourrait créer des colonies prospères peuplées d'immigrés provenant des îles britanniques et conçues sur le modèle du Canada, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande. Wason était irrité notamment par les informations faisant état d'une offre du gouvernement britannique de donner des terres situées en Afrique orientale britannique au Congrès sioniste mondial pour établir une colonie juive, constituée essentiellement d'immigrés d'Europe de l'Est. En 1904–1905, Wason partit en Afrique pour enquêter sur la question personnellement. Afrique orientale et Ouganda, ou, nos dernières terres est un compte-rendu de son voyage qu'il entreprit dans la majeure partie du Kenya et de l'Ouganda actuels. Le livre comporte des informations très utiles sur l'histoire de ces pays, plus précisément sur la politique britannique vis-à-vis de la colonie et de la possession des terres, ainsi que des relations avec les peuples indigènes. Le livre retrace les rencontres de Wason avec les chefs Maasaï, le roi du Buganda et son katikiro (Premier ministre), Apolo Kagwa, Monseigneur Alfred R. Tuckerand et autres personnages d'importance.

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    Hommes et créatures de l'Ouganda
    Ce livre est un compte-rendu personnel d'un voyage entrepris par John Bland-Sutton (1855-1936) en 1910, depuis le port de Mombasa (actuel Kenya) vers l'Ouganda, avant de retrouver la côte en passant par la vallée du Rift en Ethiopie et au Kenya. Bland-Sutton était un chirurgien britannique qui s'était distingué par ses découvertes dans plusieurs domaines de la médecine. Son intérêt pour les sciences naturelles se reflète dans ses descriptions minutieuses des animaux qu'il observait, notamment les antilopes, les gazelles, les lions, les crocodiles et de nombreuses espèces d'oiseaux. Le livre décrit également les peuples Maasaï et Kikuyu et leurs coutumes, rend compte de l'état du chemin de fer de l'Ouganda, et décrit le lac Victoria et les visites faites à Entebbe et Kampala (Mengo) dans le protectorat de l'Ouganda. Dès son retour en Angleterre, Bland-Sutton publie en 1911 un long compte-rendu de son voyage intitulé Hommes et bêtes en Ethiopie orientale. Il fit paraître plus de vingt ans plus tard Hommes et créatures de l'Ouganda, qui est une version abrégée de son ouvrage d'origine avec 94 gravures sur bois.

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    Hôpital général américain Mower, Chestnut Hill, Philadelphie
    Ce tirage est une vue aérienne de l'hôpital général Mower, tenu par l'armée américaine lors de la guerre de Sécession. Construit en 1862, d'après les plans de l'architecte de Philadelphie, John McArthur, Jr., l'hôpital se trouvait face à la voie ferrée de la ligne de Chesnut Hill qui relie Philadelphie à Reading. L'hôpital recevait les soldats blessés transportés directement depuis le champ de bataille, entre janvier 1863 et m‏ai 1865. Conçu pour lutter contre les infections nosocomiales, le pavillon était constitué d'unités d'hospitalisation rayonnant autour d'un complexe central de bâtiments administratifs et de service, le tout réuni dans un périmètre de 1,6 km. Le complexe comprenait le bâtiment de l'administration, une chapelle, un bureau de poste, un kiosque à musique, des ateliers de préparation des repas et des entrepôts, un salon de coiffure, un réfectoire et un poste de garde. Les bâtiments sont numérotés de 1 à 40 sur l'image, avec la légende en bas du tirage, en regard du titre. L'hôpital bénéficiait de l'eau courante provenant de la station d'épuration de Chesnut Hill, de l'éclairage au gaz et de la plomberie intérieure. Le complexe fut rasé après le guerre. Le tirage est de James Fuller Queen, lithographe de Philadelphie et l'un des précurseurs de la chromolithographie réputé pour sa minutie. Il fut utilisé comme frontispice des Règlements et ordres spéciaux l'hôpital général de l'armée américaine Mower de Chestnut Hill, à Philadelphie, publiés en 1865.

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    Association des citoyens bénévoles des hôpitaux de Philadelphie. Fondée le 5 septembre 1862
    Ce certificat de contribution à l'Association des citoyens bénévoles des hôpitaux, montre une scène de rue près de l'hôpital situé face au dépôt des chemins de fer de Philadelphie, de Wilmington à Baltimore, à l'angle de Broad Street et de Washington Avenue à Philadelphie. Sur le trottoir, des soldats de la guerre de Sécession conversent, des piétons se promènent, et une colporteuse et un vendeur proposent leurs marchandises et articles, notamment à un groupe des zouaves. Dans la rue, du personnel médical et des docteurs accompagnent des soldats blessés, en brancard, à pied et sur des béquilles, vers l'hôpital. Des calèches tirées par des chevaux, et sans doute une ambulance, passent devant l'hôpital ou s'y arrêtent. L'hôpital dispensait des soins aux blessés les plus graves avant leur transfert vers d'autres hôpitaux, et ceci jusqu'à sa fermeture le 11 août 1865. L'œuvre est de James Fuller Queen, lithographe de Philadelphie et précurseur de la chromolithographie réputé pour sa minutie. Queen a servi dans une milice de la guerre de Sécession entre 1862 et 1863. Il est l'auteur de plusieurs lithographies traitant de cette guerre, notamment des vues et des attestations de contribution pour les organismes d'entraide de la ville.

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