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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    L'histoire des provinces romaines du Proche-Orient
    Ce manuscrit arabe est une histoire des provinces romaines du Proche-Orient, avec une référence particulière au roi Hérode le Grand et la dynastie qu'il fonda. De nombreuses pages sont manquantes au début et à la fin du manuscrit. La partie restante aborde l'histoire de la Palestine romaine au Ier siècle avant J.-C., jusqu'à la destruction du temple par l'empereur romain Titus en 70 après J.-C. L'auteur, le titre et la date de la copie ne sont pas connus. L'ouvrage a été approximativement daté du XVIIe siècle. Le texte n'est pas décoré, à l'exception du marquage d'expressions en rouge et de quelques notes marginales, qui ne sont pas contemporaines du manuscrit. Le volume n'est pas relié. Il s'agit d'une histoire politique et militaire sans référence aux événements bibliques ou à la vie et l'époque de Jésus-Christ, faisant de cet ouvrage une composition copte rare. Bien que l'auteur se soit inspiré des écrits de l'historien juif Flavius Josèphe, la source du texte reste incertaine. Hérode le Grand, fils d'Antipater, devint roi de la province romaine de Judée en 37 avant J.-C. et régna jusqu'à sa mort en 4 avant J.-C. Pendant son règne tumultueux, Hérode allia acuité politique, grand dynamisme pour la réalisation de travaux publics et impitoyable cruauté au service de ses ambitions. La dynastie qu'il fonda gouverna certaines régions de la Palestine et des territoires voisins jusqu'à la fin du Ier siècle après J.-C. N'ayant guère suscité d'intérêt parmi les érudits, il n'existe aucune édition critique du manuscrit. Cet ouvrage fait partie de la collection de livres et de manuscrits coptes Iryan Moftah, conservée à l'Université américaine du Caire.

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    La perle sublime dans le sacrement de l'eucharistie
    Ce volume manuscrit contient deux ébauches d'un ouvrage sur le sacrement eucharistique (sirr al-'Afkharistiya en arabe). Ce sacrement, où le pain et le vin deviennent le corps et le sang de Jésus-Christ, est vénéré dans de nombreuses Églises chrétiennes, telles que l'Église orthodoxe copte. Il s'agit de l'événement central de chaque messe dans la tradition orthodoxe et différentes confessions occidentales. Le volume contient deux versions du même essai. L'ouvrage est attribué à Iryan Moftah (1826–1886), bien que son nom n'apparaisse pas sur le livre ; la date de la composition n'est pas non plus fournie. Les deux versions du texte sont abondamment annotées de références bibliques, de notes marginales et de commentaires interlinéaires, dont bon nombre sont écrits avec les mêmes caractères ruq'ah clairs que le texte principal. Les deux ébauches furent vraisemblablement préparées pour un sermon ou un opuscule. Iryan Moftah, issu d'une famille de notables coptes, fut l'un des chefs du mouvement du XIXe siècle visant à réformer l'administration de l'Église copte et la langue liturgique. Célèbre pour son influence sur la réforme copte liturgique, il était également un intellectuel et un prédicateur laïc. Ses manuscrits abordant des thèmes religieux, historiques et linguistiques appartiennent à la collection Iryan Moftah, conservée à l'Université américaine du Caire.

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    Réconciliation de la miséricorde et de la justice
    Ce manuscrit est un carnet de notes contenant l'ébauche d'un sermon ou essai sur le thème de la réconciliation de la justice et de la miséricorde du professeur et penseur copte Iryan Moftah (1826–1886). L'auteur écrivit ses notes en caractères ruq'ah soignés sur le papier d'un carnet commercial non réglé et perforé de trous pour l'insérer dans un classeur. Le texte principal est abondamment annoté de citations bibliques et de corrections dans les marges. Certaines feuilles sont manquantes, notamment les dernières pages du volume. L'auteur n'est pas nommé dans le texte, mais des éléments internes et l'inclusion du carnet dans les documents de Moftah permettent de le lui attribuer de façon quasi certaine. Moftah traite de l'apparente contradiction entre la justice et la miséricorde divines, soutenant que l'inclination des hommes pour le péché, comme raconté dans la Genèse avec la désobéissance d'Adam et Ève, est associée à la miséricorde et au pardon divins. Iryan Moftah, issu d'une famille de notables coptes, fut l'un des chefs du mouvement du XIXe siècle visant à réformer l'administration de l'Église copte et la langue liturgique. Célèbre pour son influence sur la réforme copte liturgique, il était également un intellectuel et un prédicateur laïc. Ses manuscrits abordant des thèmes religieux, historiques et linguistiques appartiennent à la collection Iryan Moftah, conservée à l'Université américaine du Caire.

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  • 05/13/14--07:51: Litanies de la Vierge Marie
  • Litanies de la Vierge Marie
    Ce manuscrit arabe contient deux ouvrages sur la Vierge Marie, qui est considérée comme la mère de Jésus-Christ dans les textes sacrés chrétiens et musulmans. Le premier manuscrit est une prière personnelle dédiée à la Vierge, à réciter quotidiennement pour le bénéfice spirituel. Il inclut une analyse de la place de Marie dans la vie de Jésus, comme raconté dans le Nouveau Testament, en commençant par l'Annonciation par l'archange Gabriel de la naissance de Jésus et se terminant par la présence de Marie à la Crucifixion. Le second manuscrit est une litanie, ou liste, des attributs saints de Marie sous la forme d'une longue prière. Les ouvrages sont attribués, probablement à tort, à l'intellectuel et chef laïc copte Iryan Moftah (1826–1886). Ils furent écrits en caractères naskhi clairsgénéralement utilisés dans les ouvrages religieux coptes de l'époque. Aucun des deux ouvrages n'est complet, et le volume n'est pas relié. Il est conservé avec les manuscrits de Moftah, abordant des thèmes religieux, historiques et linguistiques, de la collection Iryan Moftah de l'Université américaine du Caire.

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  • 05/13/14--07:52: Manuel de la langue copte
  • Manuel de la langue copte
    Ce manuscrit, produit pour les arabophones par Iryan Moftah (1826–1886), est une introduction de base à l'alphabet, la prononciation et la grammaire du dialecte bohairique de la langue copte. Il fut copié dans un carnet de notes commercial. L'auteur a divisé chaque page verticalement, avec le texte en écriture copte à gauche, et la traduction ou explication arabe à droite. Le manuscrit est écrit à l'encre noire intense. Le titre et l'auteur sont indiqués sur l'étiquette collée sur la couverture. L'ouvrage n'est pas daté, mais il fut probablement réalisé au milieu du XIXe siècle. Outre l'alphabet, l'auteur enseigne la formation des noms, des adjectifs et des adverbes, et comment dire l'heure. Bien qu'elle ne soit plus parlée par les Égyptiens, la langue copte revêt une grande importance culturelle et liturgique pour les chrétiens coptes d'Égypte et du monde entier. Grammairien et professeur, Iryan Moftah participa aux réformes de l'éducation et de la culture du pape copte Cyrille IV (règne : 1854–1861), préconisant notamment l'utilisation du dialecte bohairique comme langue vernaculaire de la liturgie. Ce dialecte intégrait énormément d'éléments de vocabulaire et même de prononciation du grec, ce qui suscita l'opposition de certains quartiers, particulièrement en Haute-Égypte. Rien ne permet de déterminer si les manuels de Moftah furent imprimés et employés dans les écoles et les séminaires. Ses manuscrits abordant des thèmes religieux, historiques et linguistiques appartiennent à la collection Iryan Moftah, conservée à l'Université américaine du Caire.

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    Calcul du jour de Pâques orthodoxe copte
    Ce manuscrit traite du calcul du dimanche de Pâques selon le calendrier copte. La détermination de cette date chaque année régit la majeure partie de la vie liturgique et dévotionnelle de l'Église orthodoxe copte. Le calendrier copte commence en 284 après J.-C., date appelée Anno martyrum (AM), ou année des martyres. Le premier feuillet contient un tableau des quatre saisons, avec leurs mois et signes du zodiaque coptes correspondants. Les pages suivantes, dont certaines sont déchirées ou très tachées, fournissent des instructions permettant de calculer le mouvement de la Lune et de concilier les calendriers copte et arabe (islamique). L'ouvrage inclut également des instructions pour déterminer la date des fêtes de saints, ainsi que d'autres fêtes et jeûnes, tels que le jeûne des apôtres, qui sont établis par rapport à Pâques. De nombreux tableaux calculent les dates de Norouz ou Nawruz (Nouvel An égyptien) à partir de la création d'Adam. Le manuscrit comporte également des prévisions de la date de Pâques, de la Création et l'Incarnation jusqu'à 1900 environ. À la fin du volume, le moine qui écrivit cet ouvrage, Butrus Girgis, aborde son renouveau spirituel. La date de l'ouvrage est incertaine, mais une courte note autobiographique suggère qu'il fut réalisé dans les années 1860. Le volume est mal relié. Sa page de titre est manquante, et des pages intérieures sont déchirées ou tachées, et illisibles où l'encre a traversé le papier. L'ouvrage fait partie de la collection de livres et de manuscrits coptes Iryan Moftah, conservée à l'Université américaine du Caire.

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    Cahier de leçons sans titre sur la langue copte
    Ce manuscrit de notes sur le vocabulaire et la grammaire coptes fut compilé par le père Girgis Murqus d'Akhmīm, en Haute-Égypte. Il contient des listes d'expressions courantes en copte, accompagnées de leur traduction arabe. Le livre fut probablement utilisé par l'auteur comme guide d'enseignement pour les élèves débutants des classes de copte. Il est semblable aux manuels d'Iryan Moftah (1826–1886), éminent professeur de copte et réformateur linguistique, à l'exception qu'il comporte des exercices de conjugaison. Plusieurs pages du cahier sont manquantes, et la reliure est en mauvais état. Les mots arabes sont parfois mal orthographiés. La date exacte du manuscrit est inconnue, mais il fut vraisemblablement créé dans les années 1870. Plus de la moitié du livre est consacrée à la grammaire. À la fin de l'ouvrage, des pages incluent des phrases en anglais avec leur traduction arabe, des comptes financiers personnels et une madihah (panégyrique) de trois pages sur la vie de saint Jean l'évangéliste. Le manuscrit est important, car il montre comment les réformes de la langue promues par Iryan Moftah furent adoptées par d'autres professeurs de copte. L'ouvrage fait partie de la collection de livres et de manuscrits coptes Iryan Moftah, conservée à l'Université américaine du Caire.

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  • 05/13/14--07:52: Grammaire copte
  • Grammaire copte
    Ce manuscrit est composé d'une partie d'un manuel copte d'Iryan Moftah (1826–1886). Il répertorie des phrases utiles, avec le copte dans la colonne de gauche et l'arabe à droite. Moftah n'explique pas les complexités linguistiques ou les conjugaisons, et il traite des phrases simples de tous les jours, ce qui permet de déterminer que le livre était dédié aux écoliers ou aux jeunes séminaristes plutôt qu'aux étudiants de niveau avancé. Bien que le manuel soit destiné aux arabophones, il n'existe pas d'élément suggérant que les élèves sont familiers avec les complexités de la grammaire classique arabe. Le livre ne comporte pas de références religieuses ou bibliques, et l'auteur utilise souvent un arabe parlé pour enseigner des expressions d'usage quotidien telles que « Lave-toi les mains », « Ne bois jamais d'arak [boisson alcoolisée locale préparée à partir de dates ou de raisins] » ou « Taille la [mèche de la] bougie ». Les expressions courantes sont regroupées en thèmes, notamment « à la maison », « au coucher » ou « aux repas ». Rien ne permet d'affirmer que les textes de grammaire de Moftah furent publiés à l'imprimerie copte établie vers 1860, car aucune copie imprimée n'a été retrouvée. Moftah utilisaient probablement ses manuels dans les salles de classe à l'école cléricale où il enseignait, ou ils servaient de modèles à recopier par les autres professeurs. Ses manuscrits abordant des thèmes religieux, historiques et linguistiques appartiennent à la collection Iryan Moftah, conservée à l'Université américaine du Caire.

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    Abrégé médical. Livre I. Sur les maladies du système respiratoire
    Fī 'ilal al-jihāz al-tanaffusī (Sur les maladies du système respiratoire) est une traduction arabe de l'œuvre d'origine en français Traitédes maladies de l'appareil respiratoire d'Hippolyte de Brun.Hippolyte de Brun (1855−1931) enseigna la médecine à l'Université Saint-Joseph, une université catholique de Beyrouth, fondée par les jésuites en 1875. Il fut également médecin à l'hôpital français de Beyrouth, et titulaire d'une chaire de médecine clinique de 1885 à 1914 et de 1919 à 1926. Le traducteur de cet ouvrage, Khayr Allāh Faraj Ṣufayr, obtint son diplôme à la même université et fut mu'āwin (externe) à l'hôpital français. Dans la préface de sa traduction, Ṣufayr fait l'éloge, par formalité, de la politique progressiste du sultan ottoman Abdülhamid II (règne : 1876−1909), dont les mesures insufflèrent l'élan nécessaire à la création de son ouvrage. En outre, il souligne la difficulté à traduire la terminologie médicale moderne en arabe. Le traducteur raconte que le livre fut entrepris sous la supervision de l'auteur d'origine, de Brun, et qu'il comporte quatre chapitres. Toutefois, la table des matières du livre traduit présente une division de base en cinq chapitres, notamment sur les maladies de la cavité nasale, de la gorge, des bronches, des poumons et de la cavité pleurale. L'ouvrage inclut un glossaire de termes médicaux et l'avant-propos de l'œuvre d'origine. Il fut publié en 1888 à l'imprimerie de l'UniversitéSaint-Joseph à Beyrouth.

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    Techniques choisies dans l'art de l'agriculture
    L'auteur de ce livre, Bishārah ibn Salwān Naḥūl al-Lubnānī, explique dans son introduction qu'il désirait depuis longtemps écrire un texte en arabe sur l'agronomie, mais qu'il put le faire seulement après avoir acquis une série de textes sur l'agriculture en français traduits en turc. L'ouvrage est organisé en deux parties : la première traite de l'horticulture et la seconde de l'élevage. La partie sur l'horticulture débute par des thèmes généraux, tels que l'eau, le sol et les maladies végétales. Elle aborde ensuite les céréales semblables au blé, les racines nutritives, les racines épaisses et rondes, les légumineuses, les plantes oléagineuses pour les produits d'éclairage et d'autres usages industriels, les plantes utilisées pour fabriquer de la corde, de la ficelle et du tissu, les plantes utilisées pour la teinture, les plantes à partir desquelles le vin est fabriqué, les plantes contenant du sucre, les arbres fruitiers, les arbres produisant des huiles comestibles, les arbres dont les feuilles ont des utilisations industrielles, les herbacées annuelles ou vivaces, etc. La première partie conclut par une taxonomie, un tableau des températures en Celsius, en Fahrenheit et en Réaumur, et les légendes des illustrations, qui sont toutes à la fin du livre. La seconde partie commence par la classification du règne animal (les vertébrés, les mollusques, les articulés et les radiaires) de Georges Cuvier. Des thèmes pratiques sont également abordés, notamment l'élevage des ongulés, les oiseaux domestiqués, les poissons et la pisciculture, l'apiculture, la sériciculture, les animaux nuisibles mammaliens et aviaires, les insectes nuisibles, la chasse, la fabrication du vin et de la bière, et le fonctionnement des moulins. Les dernières parties du livre portent sur le traitement des maladies humaines en l'absence de médecin.

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    Les éléments de géométrie
    Cet exemplaire de Mabādi' al-handasa (Les éléments de géométrie) est une seconde édition d'une œuvre de Rifā'a Rāfi' al-Ṭahṭāwī (1801−1873), éminent intellectuel et pionnier de la pensée des Lumières en Égypte au XIXe siècle. Dans son introduction, l'auteur fait référence à une édition de 1842−1843 écrite pour les élèves de la madrasa al-Ṭubjīa, école militaire fondée par Méhémet Ali Pasha (1769−1849) à Tourah, en Égypte. Il mentionne également le célèbre manuel de géométrie de 1794 Éléments de géométrie par A.M. Legendre. Al-Ṭahṭāwī raconte que cette nouvelle édition de 1854 fut réalisée avec l'aide des érudits de l'école Muhandis-khāna (fondée en 1816 par Méhémet Ali) qui « corrigèrent les erreurs [et] modifièrent des expressions inadéquates ». Bien que l'ouvrage d'al-Ṭahṭāwī soit vraisemblablement inspiré du livre de Legendre, il contient également de nombreux nouveaux documents, particulièrement dans la dernière partie de l'ouvrage sur la géométrie appliquée et les techniques de relevés topographiques. L'ouvrage commence par un glossaire de termes et une table des matières. L'annexe comporte la liste des figures. 1854 fut une année fatidique pour al-Ṭahṭāwī, marquant son retour au Caire après quatre ans d'exil de fait à Khartoum, ordonné par le vice-roi ottoman 'Abbās Ier Ḥilmī, petit-fils de Méhémet Ali, qui se méfiait des idées progressistes d'al-Ṭahṭāwī sur la gouvernance et les souverains. Dans l'introduction, al-Ṭahṭāwī décrit 'Abbās comme un souverain bienveillant doté d'une « forte volonté de civiliser la province égyptienne ». En fait, 'Abbās fut assassiné le 13 juin 1854, quelques jours seulement après la publication de la seconde édition de l'ouvrage Les éléments de géométrie d'al-Ṭahṭāwī.

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    Vers le salut grâce à la prière fervente
    Ce manuscrit de dévotions, attribué à Butrus al-Sadamanti, semble avoir été copié au XIXe siècle par un scribe anonyme. Il inclut une introduction de 40 pages aux dévotions. Le titre n'est pas indiqué dans l'ouvrage proprement dit, mais il est noté sur la deuxième de couverture. La reliure est petite et raide, et le bloc de texte est plutôt solide excepté pour les dernières pages, qui sont manquantes. On sait peu de choses sur la vie de l'auteur présumé, nommé dans l'incipit anba (évêque) et qiddis (saint) Butrus al-Sadamanti. Selon les érudits, sa date de naissance est incertaine. Il aurait été actif au XIIIe siècle et serait d'origine arménienne. Son nom suggère qu'il fut associé au monastère copte de Sadamant, en Moyenne-Égypte. Aucune autre copie connue de Matla' al-Najat (Vers le salut grâce à la prière fervente) n'existe. Il est important de souligner qu'al-Sadamanti vécut et écrivit à l'époque de transition où le copte fut supplanté par l'arabe comme langue écrite parmi les Coptes. Le manuscrit est composé de dévotions de nature profondément personnelle et même mystique. L'introduction traite du besoin et des bienfaits de la prière, et aborde comment le fidèle doit se préparer au dialogue avec Dieu. L'ouvrage fait partie de la collection de livres et de manuscrits coptes Iryan Moftah, conservée à l'Université américaine du Caire.

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    Résumé de la structure des parties des plantes et de leurs fonctions
    L'ouvrage présenté ici, Kitāb mukhtaṣar tarkīb a'ḍā' al-nabāt wa waẓā'ifihā (Résumé de la structure des parties des plantes et de leurs fonctions), fut réalisé par le botaniste et médecin égyptien 'Uthmān Ghālib (1845−1920). Dans une courte préface, il explique que son objectif consistait à « écrire des livres concis sur les (différentes) branches de l'histoire naturelle afin qu'ils puissent être utilisés dans les écoles élémentaires ». Il ajoute : « Puisque la botanique, à l'instar des autres branches des sciences naturelles, requiert une visualisation pour être comprise, je me suis attaché à produire les figures nécessaires pour permettre aux élèves d'atteindre le niveau de connaissance souhaité ». Le format est semblable à celui d'un glossaire, avec des définitions accompagnées de dessins au trait. Les thèmes abordés incluent les caractéristiques des cellules des plantes, telles que les inclusions cristallines, l'amidon, l'inuline, le tanin et la chlorophylle, la reproduction cellulaire sexuée ou asexuée, les informations anatomiques sur les racines, les tiges, les feuilles, les fleurs, les fruits et les graines, la fertilisation, le géotropisme, l'héliotropisme et les pathologies végétales. L'ouvrage se termine par une table des matières. Il fut imprimé par procédé lithographique au Caire en 1887. Ghālib, qui naquit à Gizeh, obtint en 1871 un diplôme à la faculté de médecine de Qasr al-'Aynī, où il enseigna en 1881 l'histoire naturelle. Il devint par la suite vice-chancelier de l'école et de l'hôpital, et directeur du jardin botanique de Qasr al-'Aynī. Cet ouvrage fut commandé par Ya'qūb Artīn Pāsha, homme de lettres égyptien arménien et ministre adjoint à l'Information de 1884 à 1919, considéré comme un pionnier dans le domaine de l'éducation en Égypte.

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    Le trésor caché sur les arts et les artisanats
    Kitāb al-durr al-maknūn fī al-ṣanā'i' wa al-funūn (Le trésor caché sur les arts et les artisanats) est un recueil sur plusieurs artisanats et techniques artisanales, écrit par l'auteur libanais du XIXe siècle Jirjīs Ṭannūs 'Awn. Le livre est composé de neuf chapitres abordant différents procédés, dont la galvanoplastie, la teinture de tissus, la photographie, et la fabrication de bougies, d'encre, de colle, de miroirs, de céramique et de savon. Le dixième chapitre traite des composés chimiques. La majeure partie du livre est consacrée à trois artisanats : la galvanoplastie, y compris les techniques de déposition et de galvanisation avec le cuivre, le laiton, l'or et l'argent, la teinture de tissus, dont les sources de teinture naturelles et artificielles pour des couleurs et des fibres variées, et la photographie. Le dernier chapitre, sur les produits chimiques, inclut une partie sur les antidotes en cas d'empoisonnement. Le livre contient de nombreuses illustrations et une table des matières. Jirjīs Ṭannūs 'Awn dédia cet ouvrage à l'auteur, réformateur et homme d'État ottoman Ahmet Cevdet Pasha (1822−1895), grand érudit très cultivé. Selon la couverture, l'auteur utilisa son propre argent pour cette impression.

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    Compte-rendu réel de médecine vétérinaire
    Kitāb ṣidq al-bayān fī ṭibb al-ḥayawān (Compte-rendu réel de médecine vétérinaire) est un manuel de science vétérinaire de l'auteur libanais Jirjīs Ṭannūs 'Awn, datant de la fin du XIXe siècle. Il est divisé en deux principales parties : la première aborde les animaux domestiques communs, tels que les chevaux, les vaches et les cochons, et la seconde les maladies. La quatrième section de la seconde partie, « Sur les maladies courantes », qui constitue l'essentiel du livre, compte 24 chapitres sur les maladies de la poitrine, du foie, du pancréas, etc. Pour chaque maladie, les espèces animales affectées sont généralement indiquées, avec leurs causes et leurs traitements. Le livre, abondamment illustré, se termine par une liste de remèdes et une table des matières. Jirjīs Ṭannūs 'Awn dédia son ouvrage à Pashko Váša, gouverneur ottoman nommé de la mutasarrifiya du Mont-Liban (district administratif de l'Empire ottoman). Pashko Váša, qui officia au gouvernorat de 1883 jusqu'à sa mort en 1892, est célèbre pour sa politique éclairée, incluant des mesures comme l'établissement d'un hôpital à Beiteddine. Dans l'introduction, l'auteur rend hommage au gouverneur qui, selon lui, dès son arrivée au Liban, « fit preuve de vertu et de persévérance, sans autre but que l'amélioration de la qualité de vie des citoyens et la prospérité du pays ».

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    Le facilitateur utile sur la médecine et la sagesse, avec Guérison des corps et Livre de la miséricorde
    Cette impression de 1898 d'un ouvrage du XVe siècle par l'auteur yéménite Ibrāhīm ibn 'Abd al-Raḥmān ibn Abū Bakr al-Azraq, ou al-Azraqī, est un livre de remèdes abordant les usages médicinaux des graines, des céréales et d'autres aliments, ainsi que leur valeur nutritionnelle. Le contenu est basé en partie sur deux œuvres antérieures : Shifā' al-ajsām (Guérison des corps) de Muḥammad ibn Abū al-Ghayth al-Kamarānī, et Kitāb al-raḥmah (Livre de la miséricorde) de Ṣunburī. Il inclut également dans les marges un autre ouvrage dans la tradition d'al-ṭibb al-nabawī (Médecine prophétique), Kitāb al-ṭibb al-nabawī (Le livre de la médecine prophétique) du célèbre historien Muḥammad al-Dhahabī (1274−1348).Ce genre d'écrits médicaux aborde les questions du ḥadithconcernant la maladie, la thérapie et l'hygiène, ce qui le différencie des principaux courants galénique et avicennien de la médecine islamique. Dans l'introduction, al-Azraq écrit : « Selon les paroles du Prophète, [...] deux classes [de personnes] seront toujours indispensables aux hommes, les docteurs pour le corps et les oulémas pour la religion ». Le livre est organisé en cinq parties : les thèmes relatifs aux sciences naturelles, la description de différentes graines, la nature des aliments, et les remèdes et leurs bienfaits, les façons de rester bien portant pendant les périodes de bonne santé, y compris le ḥadithet des recommandations d'hommes lettrés, le traitement des maladies limitées à chaque membre du corps, le traitement des maladies générales, ainsi que d'autres sujets dont la récitation (thérapeutique) des Écritures et d'autres versets religieux. Bien que Lefacilitateur utile soit répertorié dans l'encyclopédie bibliographique de Kātip Çelebi (1609−1657) et que plusieurs impressions modernes aient paru, on sait peu de choses sur al-Azraq.

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    Trois recueils de proverbes et de maximes
    Ce livre imprimé fut publié en 1883 à l'imprimerie Jawa'ib fondée par l'imprimeur, auteur et journaliste arabe Ahmad Faris al-Chidyaq. Comme souvent avec les livres imprimés anciens, la publication proprement dite reçut davantage d'attention que le contenu de l'ouvrage. L'imprimerie Jawa'ib, établie dans la capitale ottomane de Constantinople (Istanbul) en 1860, fut exploitée pendant près de 20 ans, publiant le journal al-Jawa'ib (dès 1861) et plus de 70 classiques et pamphlets arabes. Les livres étaient imprimés en séries de plusieurs milliers d'exemplaires, puis diffusés dans tout l'Empire. À l'instar du fondateur de l'imprimerie ottomane, Ibrahim Müteferrika (1670–1745 env.), d'origine hongroise, al-Chidyaq ne partageait pas les attentes étroitement structurées de la culture majoritaire. L'imprimerie Al-Jawa'ib appartient autant à l'histoire culturelle ottomane qu'arabe. Largement négligé par les recherches académiques, al-Chidyaq fit récemment l'objet d'un intérêt biographique, bibliographique et littéraire grandissant. Les trois ouvrages de ce volume sont typiques des recueils de proverbes et de la « littérature sage », genre qui captive encore aujourd'hui l'imagination populaire et savante. Il s'agit d'éditions minutieuses, mais pas critiques des originaux manuscrits, indubitablement des transcriptions d'ouvrages qu'al-Chidyaq découvrit dans les bibliothèques d'Istanbul ou lors de ses voyages. Caractéristique des livres produits dans cette imprimerie, le volume est publié dans un format attrayant et lisible. Il contient un colophon informatif, indiquant des détails sur la production. Les trois ouvrages composant ce volume sont Amthal al-'Arab (Proverbes arabes), par Mufaḍḍal al-Dabbī, Asrar al-Hukama' (Secrets du sage), attribué à l'éminent calligraphe Yāqūt al-Musta'ṣimī, et un recueil de maximes et d'anecdotes des « anciens philosophes », notamment Platon.

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    Discours sur l'histoire universelle
    Cet ouvrage est une traduction arabe de l'histoire du monde de Jacques-Bénigne Bossuet intitulée Discours sur l'histoire universelle, dans laquelle l'auteur défend le droit divin des rois. Le livre de Bossuet, initialement publié en 1681, est considéré comme une thèse classique définissant le monarque comme l'incarnation de l'État. L'argument de Bossuet, qui écrivit son ouvrage pour le dauphin de France, repose sur une interprétation de l'histoire biblique. La traduction de l'ouvrage, réalisée par 'Abd Allah al-Bustāni, et sa publication furent commandées par l'évêque Yūsuf ibn Ilyās al-Dibs, primat du Liban et président de l'al-Da'irah al-'Ilmiyah (Société scientifique). Il est difficile de comprendre pourquoi l'évêque choisit cet ouvrage, car les circonstances politiques du Levant ottoman à la fin du XIXe siècle étaient radicalement différentes de celles de la France au XVIIe. Il voulut peut-être promouvoir son contenu édifiant, le jugeant approprié pour l'enseignement dans les écoles sous son autorité. L'ouvrage parut en 1882 à l'imprimerie catholique de Beyrouth, que l'évêque dirigeait à l'époque. 'Abd Allah al-Bustāni, auteur catholique maronite, était professeur d'arabe. Le nom de Shakir al-'Awn, dont on sait peu de choses, apparaît sur la page de titre comme cotraducteur.

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    Recueil de poésie de Ṣafī al-Dīn al-Ḥilli
    Selon les érudits, al-Hilli est l'un des grands poètes de l'époque postclassique, c'est-à-dire la période après la chute de l'Empire abbaside en 1258. L'ouvrage d'al-Hilli présenté ici, intitulé Diwan (Recueil de poèmes), compte 12 chapitres abordant différents événements et personnalités. Il raconte également dans des vignettes de vers ses voyages avec le souverain mamelouk égyptien Qalāwūn (mort en 1290) pendant sa campagne de Mardin, en Anatolie orientale. Les poèmes sont précédés d'une note autobiographique en saj' (prose rimée). Al-Hilli, maître reconnu de toutes les formes de poésie classique et populaire, fut théoricien de la prosodie et de l'histoire littéraire. Ce recueil démontre l'adresse du poète dans son utilisation des nombreux thèmes et formes poétiques. L'ouvrage fut imprimé à Beyrouth en 1892 en collaboration avec l'écrivain et journaliste libanais Nakhlah Qalfāṭ. On ne sait pas qui édita le texte ou quels manuscrits servirent à sa préparation, mais il est probable que la publication ait été financée par Qalfat. Ancien libraire, il fut vraisemblablement motivé par ses intérêts littéraires très diversifiés et son appréciation de l'humour et de la satire, car la plupart des poèmes traitent des plaisirs de la vie. L'imprimerie al-Adab, qui appartenait au professeur et auteur Amin al-Khuri, publia l'ouvrage. Ce dernier est bien imprimé, étant donné l'irrégularité des strophes et la difficulté du marquage des points-voyelles.

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    Les lanternes brûlant pour la sagacité des élèves
    Cette publication du milieu du XIXe siècle est un manuel de base de grammaire et de syntaxe arabe. Initialement écrit par Jirmānūs Farḥāt (1670 ou 1671−1732 ou 1733), le livre fut édité par le célèbre érudit et professeur libanais Buṭrus al-Bustānī. Jirmānūs, évêque maronite d'Alep, composa son ouvrage à une époque critique de l'histoire du rite maronite de l'Église catholique, lorsqu'elle cherchait à développer une identité nationale. Des lettrés et des auteurs, tels que Jirmānūs, permirent de résoudre le problème de l'écriture garshouni, c'est-à-dire l'arabe natif des maronites transcrit en syriaque pour les œuvres liturgiques et philosophiques. Les livres en langue syriaque furent traduits en arabe, mais rédigés en écriture syriaque, obtenant ainsi le syro-arabe appelé garshouni, ou carchuni. Environ un siècle après que Jirmānūs eut composé sa grammaire, al-Bustānī édita et publia le texte sous forme de manuel complet d'arabe indiquant uniquement son nom sur la page de titre, bien qu'il décrivît de façon explicite son ouvrage comme un commentaire sur le livre d'origine de Jirmānūs. Comme pour souligner la transition de l'écriture garshouni à l'écriture arabe au XIXe siècle, l'ouvrage présente l'alphabet arabe et les règles de base de la vocalisation des voyelles courtes. Butrus al-Bustānī fut l'une des figures de proue de la renaissance arabe du XIXe siècle. À l'instar de son contemporain Ahmad Fāris al-Chidyaq, il était en quête d'une identité personnelle et culturelle au sein de la société islamique ottomane. Toutefois, contrairement à al-Chidyaq, il se convertit au protestantisme plutôt qu'à l'islam, choix sans doute influencé par ses contacts avec des missionnaires américains à Beyrouth. Cet exemplaire de Misbah al-Talibfi Bahth al-Matalib (Les lanternes brûlant pour la sagacité des élèves) ne fournit aucune information de publication.

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