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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    13 janvier 889. Consécration
    Au IXe siècle, le château de Tona, situé sur la plaine de Vic, dans l'est de la Catalogne, protégeait le territoire environnant et le défendait des éventuelles attaques sarrasines durant la lutte contre les musulmans pour le contrôle de l'Espagne. L'église de Saint-André fut construite près du château par les habitants du village, qui la dotèrent d'ornements, de livres et d'objets liturgiques, mais également des maisons et des terres nécessaires à son entretien. L'évêque de Vic, appelé Gotmar, consacra l'église en 888 et lui octroya une maison voisine et des revenus féodaux. Le prêtre Athanagild attesta l'acte. Ce document très bien conservé, écrit en minuscules carolines, se termine par la phrase en latin surgite, sancti, de abitationibus vestris, loca sanctificate et plebem benedicite et nos homines peccatores in pace custodite (Oh saints, quittez vos demeures, sanctifiez ce lieu, bénissez ce peuple et maintenez la paix, pour nous pécheurs), accompagnée de notations musicales, qui fut probablement chantée le jour de la consécration. Ces neumes seraient les plus anciens d'Europe.

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  • 01/13/15--10:32: Tango de l'automobile
  • Tango de l'automobile
    « Tango del automóvil » (Tango de l'automobile) est un disque d'un diamètre de 17,78 centimètres (7 pouces), enregistré sur une face. L'autre face comporte l'inscription « Reproduit à Hanovre », où se trouve une vaste collection d'enregistrements de maîtres espagnols par la Gramophone Company Limited. Dans son ouvrage non publié La Gramophone Company Limited : la voix de son maître : catalogue espagnol (incluant des enregistrements portugais), Alan Kelly répertorie ce disque sous le numéro de catalogue 2084, dans la catégorie « Enregistrements de voix solistes masculines ». Selon Kelly, l'enregistrement fut réalisé par Charles Scheuplein, professionnel associé à la filiale française de la Gramophone Company. À cette époque, une vitesse comprise entre 60 et 70 tours par minute était utilisée pour les enregistrements. Les techniciens de la Bibliothèque de Catalogne ajustèrent la vitesse de cet enregistrement pour obtenir un son plus naturel, sans toutefois disposer de la partition imprimée ni d'aucun autre échantillon de la voix du chanteur. Selon l'ouvrage d'Eduardo Giorlandini, Orígenes remotos del tango (Les anciennes racines du tango, 1996), en 1850, certaines habaneras étaient appelées tangos. Ces chants furent transmis de génération en génération par tradition orale. Leur popularité grandit grâce à l'invention du phonographe et à la mobilité croissante suscitée par l'introduction des chemins de fer. « Tango del automóvil » fut probablement un tango de ce type. Le ténor est identifié comme Rafael Gil, qui naquit à Cadix, fut actif de 1900 à 1915 et réalisa six enregistrements à Barcelone. Emilio Casares Rodicio mentionne un certain Rafael Gil dans son ouvrage Diccionario de la Zarzuela, suggérant que le chanteur entendu ici est peut-être le même ténor qui se produisit en 1905 et 1906 à Mexico, où il interpréta la zarzuela San Juan de Luz. La Bibliothèque de Catalogne acquit cet enregistrement en avril 2008 auprès du feu collectionneur catalan Francesc Arellano, avec d'autres documents et enregistrements audio et vidéo, des affiches, des partitions de musique, etc.

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    Musique pour la Saint-Georges
    La construction d'une chapelle dédiée à saint Georges, au Palau de la Diputació del General (Palais de la principauté de Catalogne, aujourd'hui appelé Palau de Generalitat de Catalunya, ou Palais du gouvernement de Catalogne), fut décidée durant la session de 1432 de la Cour générale de la principauté de Catalogne, tenue à Barcelone. Saint Georges est le saint patron de la Diputació del General. À la fin du XVIe siècle, la nouvelle chapelle, l'actuel Salon Saint-Georges, fut bâtie pour accueillir la foule se réunissant lors des grandes célébrations, telles que le 23 avril, jour de la Saint-Georges. Ce manuscrit contient l'ensemble des compositions religieuses polyphoniques devant être chantées pendant les fêtes dans la chapelle. Le compositeur, Joan Pau Pujol (1573−1626), présenta les ouvrages aux députés ecclésiastiques, civils et militaires de la Diputació del General entre 1623 et 1626. Selon le musicologue Higini Anglès (1888−1969), le manuscrit est de la main de Pujol. Compositeur et organiste, Pujol fut une figure majeure de la musique catalane du XVIIe siècle. Il est considéré comme le lien entre la fin de la Renaissance et le début de l'ère baroque en Catalogne. Maître de chapelle des cathédrales de Tarragone (1593−1595), d'El Pilar de Saragosse (1595−1612) et de Barcelone (1612−1626), il produisit de nombreux ouvrages religieux et laïques avec une maîtrise impeccable de la polychoralité impliquant la combinaison des voix solistes et des chœurs, et un riche contre-chant. Bon nombre des compositions de Pujol, qui jouit d'une renommée mondiale, figurent dans d'éminents chansonniers de différents pays. Malgré cela, ses œuvres ne furent pas publiées. Ce n'est qu'au début du XXe siècle qu'elles furent retrouvées par le musicologue Felipe Pedrell (1841−1922). Ce manuscrit se distingue par la précision de ses notations musicales. Dans l'incipit de chaque voix, les quatre initiales du début sont enluminées ; la première contenant une représentation de saint Georges. La reliure en cuir brun est ornée de dorures, dont la croix de saint Georges (armoiries de la Diputació del General de Catalogne) gaufrée sur la première de couverture. Le document appartient à la magnifique collection du compositeur et bibliophile Joan Carreras i Dagas (1828−1900). Par la suite, Pedrell lui attribua le numéro 389 dans le premier volume du catalogue de la collection, publié en 1908.

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    Cinq livres de poèmes par le maître Ján Bocatius, poète royal et lauréat hongrois
    M. Ioannis Bocatii Poëtae Laureati Caeʃarei Hvngaridos Libri Poematvm V (Cinq livres de poèmes par le maître Ján Bocatius, poète royal et lauréat hongrois) est un recueil de poèmes de circonstance, en latin, composés par l'historien, diplomate et poète Ioannes, ou Ján, Bocatius (1568–1621). Les cinq livres composant l'ouvrage sont regroupés en différentes catégories : (1) les poèmes martiaux et de guerre, (2) les poèmes encomiastiques (poèmes d'éloge), (3) les poèmes nuptiaux, (4) les poèmes divers et (5) les poèmes funéraires. Bocatius était un Serbe de Lusace (ou Sorabe). Lorsqu'il termina ses études à la fin du XVIe siècle, il devint professeur dans les villes slovaques de Banská Štiavnica, de Prešov, ainsi que de Košice, où il fut également membre du conseil de la ville, notaire, puis maire. Il aida à diffuser les idées de la Réforme protestante dans l'est de la Slovaquie et participa à la révolte d'Étienne Bocskai (également Bocskai István), noble calviniste hongrois, contre les Habsbourg et l'autorité catholique romaine. Le rôle qu'il joua dans cette rébellion lui valut une peine d'emprisonnement à Prague de 1606 à 1611. Bocatius enseigna de nouveau à Košice de 1611 à 1618. En 1618, il fut bibliothécaire à Alba Iulia (Roumanie). Il officia également en tant que diplomate au service de Gabriel Bethlen. Le recueil de poèmes de circonstance de Bocatius fut publié en 1599 par l'imprimeur Jakub Klös (mort en 1618), fondateur d'une presse à Bardejov (1598–1618), publiant et imprimant principalement des ouvrages littéraires, des petits tirages et des traités religieux des auteurs contemporains slovaques.

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    Recueil de passions du vénérable seigneur du couvent de Žilina (Le passional de Žilina)
    Passionale Domini Venerabilis Conventvs Solnensis (Recueil de passions du vénérable seigneur du couvent de Žilina), généralement appelé le Passional de Žilina, contient plusieurs manuscrits musicaux. Deux recueils sont ici inclus. Le premier, intitulé Harmonia pastoralis (Harmonie du berger), contient deux messes de Noël en slovaque et en latin, avec des chants de Noël et des pastorales folkloriques slovaques, ainsi que l'antiphone latin « Tota pulchra es » (Tu es toute belle). Le second recueil, Prosae pastorales (Chants du pasteur), est composé de chants et de pastorales de Noël, du Nouvel An et de l'Épiphanie, dont le célèbre chant « Do lesa, do hory valasi » (Dans la forêt, dans les montagnes, bergers). L'ouvrage inclut également des compositions musicales en quatre parties pour le dimanche des Rameaux, basé sur l'Évangile de saint Matthieu, et du Vendredi saint, basé sur l'Évangile de saint Jean. Des années 1930 jusqu'à récemment, l'ouvrage fut attribué à Edmund Pascha (1714–1772). Également connu sous le nom de Claudianus Ostern, ce prêtre franciscain, compositeur, poète et organiste vécut et travailla dans les églises et les monastères franciscains à Hlohovec, à Prešov et à Žilina à partir de 1731. De nouvelles recherches permirent de déterminer que Pascha réalisa les magnifiques peintures pleine page représentant sainte Barbe, sainte patronne de l'église franciscaine de Žilina, la Crucifixion, son autoportrait et 22 ornements. Cette étude tardive confirme que les œuvres furent composées à Žilina en 1766 par le frère de Pascha, le franciscain Georgius (ou Jozef) Juraj Zrunek (1736–1789), organiste et copiste qui produisit également deux messes de Noël. Après son ordination en 1755, Juraj Zrunek servit à Hlohovec en tant que prêtre, puis comme organiste et prédicateur dans plusieurs cloîtres franciscains, notamment en Slovaquie. Il fut actif à différentes reprises à Žilina, où il collabora avec Edmund Pascha. Il mourut à Nižná Šebastová en 1789. Juraj Zrunek arrangea et écrivit diverses compositions musicales destinées aux églises.

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    Symphonie n° 48 d'Haydn, en do (symphonie Marie-Thérèse)
    L'ouvrage présenté ici est la transcription manuscrite de la Symphonie n° 48 par Joseph Haydn (1732−1809), généralement appelée symphonie Marie-Thérèse. L'original de la composition, de la main d'Haydn, n'est pas parvenu jusqu'à nous, mais ce manuscrit fut créé par le copiste le plus important du compositeur, Joseph Elssler (mort en 1782). Datant de 1769, il s'agit du manuscrit le plus ancien de cette œuvre. La date du document prouve qu'Haydn n'a pas composé cette pièce à l'occasion de la visite de l'impératrice Marie-Thérèse à la résidence d'été de la famille Esterházy en 1773, comme on le supposait auparavant. Le titre complet de la symphonie est indiqué en italien : Synfonia in C. Violino Primo. Violino Secondo. Oboe Primo. Oboe Secondo. Corno Primo. Corno Secondo. Viola col Violone. Del Signore Giuseppe Haydn, Inter Difficillimo Numero II (Symphonie en do, numéro 48. Premier violon. Second violon. Premier hautbois. Second hautbois. Premier cor. Second cor. Viole avec violone. Par sir Joseph Haydn. Interprétation très difficile. Numéro 2.)

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    Catéchisme, ou bref aperçu et exposé des principaux articles de foi et de la religion chrétienne, que les catéchumènes, particulièrement les écoliers, apprennent initialement. D. Martin Luther
    Katechysmus, To geʃt: Kratičke obʃazenij a wyklad přednich Cžlankůw Wyrij a Náboženʃtwij Křestianského čemuž ʃe Lidé Křestianʃʃtij a zwlaʃʃte Dijtky w Sʃkolách počátečné wyvčugij (Catéchisme, ou bref aperçu et exposé des principaux articles de foi et de la religion chrétienne, que les catéchumènes, particulièrement les écoliers, apprennent initialement), publié en 1581, est le premier ouvrage imprimé en langue slovaque dans le territoire de Slovaquie. Il s'agit du fameux « petit catéchisme » de Martin Luther (1483−1546), figure de proue de la Réforme protestante en Allemagne. Le livre fut produit à Bardejov dans l'atelier d'impression de David Gutgesel (1540–1599). Gutgesel naquit à Bardejov, où il vécut et travailla presque toute sa vie. Imprimeur, éditeur et libraire, il fonda son atelier d'impression en 1577. Au cours des vingt années suivantes, il imprima environ 80 titres, aujourd'hui tous très rares, y compris des ouvrages de l'érudit et poète slovaque Ioannes ou Ján Bocatius (1569–1621).

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    Lettre de Mahatma Gandhi adressée au Slovaque Dushan Makovitsky
    La lettre présentée ici, écrite par Mahatma Gándhi (1869−1948), fut envoyée au Slovaque Dushan Makovitsky (1866−1921), secrétaire et médecin personnel du romancier russe le comte Léon Tolstoï (1828−1910). Makovitsky vécut avec Tolstoï dans son domaine appelé Iasnaïa Poliana, situé à près de 200 kilomètres de Moscou. Dans sa lettre, Gandhi remercie Makovitsky pour son explication des vues de Tolstoï sur le concept de la résistance passive. Probablement le seul manuscrit original de Gandhi conservé dans les collections d'une institution slovaque, le document témoigne du rapport unique que les Slovaques entretenaient avec le grand penseur et politicien indien et sa philosophie de la non-violence.

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  • 01/13/15--10:32: Les sonnets sanglants
  • Les sonnets sanglants
    Krvavé sonety (Les sonnets sanglants) est un recueil de 32 sonnets de Pavol Országh Hviezdoslav (1849−1921), pseudonyme du poète, écrivain et avocat slovaque Pavol Országh. Hviezdoslav, éminent auteur, fut l'une des grandes figures de la culture et de la littérature slovaques à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Dans ce cycle de poèmes, il proteste contre la Première Guerre mondiale. Le livre est non seulement une vive réaction envers ce que Hviezdoslav considérait comme l'oppression et l'humiliation de l'humanité engendrées par la guerre, mais également un résumé des opinions sociales, philosophiques et morales du poète. Dans les derniers sonnets, Hviezdoslav exprime son désir de paix et sa croyance dans un ordre mondial plus juste. Bien que l'auteur écrivît le cycle poétique en 1914, peu après le déclenchement du conflit, le livre ne put être publié qu'en 1919.

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    Portrait de Milan Rastislav Štefánik
    Cette image est un portrait du jeune Milan Rastislav Štefánik (1880–1919), politicien et astronome slovaque, également général de l'armée française. En collaboration avec les chefs politiques tchèques Tomáš G. Masaryk (1850−1937) et Édouard Bénès (1884−1948), Štefánik fonda à Paris en 1916 le Conseil national tchécoslovaque, autorité suprême des exilés tchécoslovaques pendant la Première Guerre mondiale. À cette époque, les actuelles République tchèque et République de Slovaquie faisaient partie de l'Empire austro-hongrois. De nombreux exilés cherchaient donc à promouvoir la cause d'une Tchécoslovaquie indépendante après la guerre en soutenant la Triple-Entente (la Grande-Bretagne, la France et la Russie) contre l'Autriche-Hongrie et son alliée l'Allemagne. Štefánik organisa des légions tchécoslovaques en Serbie, en Italie, en Roumanie et en Russie pour combattre aux côtés des Alliés, puis il devint le premier ministre tchécoslovaque de la Guerre. Il mourut dans un accident d'avion alors qu'il revenait en Slovaquie peu après la fin du conflit. Si l'identité du photographe reste inconnue, l'on sait qu'il utilisa le procédé du ferrotype (également appelé melainotype), consistant à prendre une image positive sur une fine plaque de fer ou d'étain.

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    Extraits et notes sténographiques de Martin Kukučín
    Ces extraits et notes sténographiques sont de la main de Martin Kukučín, pseudonyme de Matej Bencúr (1860−1928), figure de proue du réalisme littéraire slovaque. Kukučín travailla en tant que médecin à Prague, en Croatie, puis en Amérique du Sud. Son œuvre littéraire inclut notamment, outre ses ouvrages manuscrits originaux en slovaque, des documents sténographiés. La sténographie de Kukučín se caractérise par plusieurs types de police, enrichis de caractères propres à cet auteur, ce qui rend ses notes incompréhensibles des autres lecteurs. En 1943, le cryptographe et bibliothécaire Ladislav Lorenc entreprit de déchiffrer les notes de Kukučín. À sa mort en 1964, Lorenc était parvenu à réécrire la plupart des documents sténographiques de Kukučin. Kukučín aurait commencé à sténographier en 1910 dans son cabinet de médecin pour rédiger ses prescriptions et documenter ses procédures médicales. Ce type d'écriture finit par devenir si naturel qu'il l'utilisa également pour ses ouvrages littéraires, ses extraits et ses notes.

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    Cahier d'exercices en anglais
    Martin Kukučín, de son vrai nom Matej Bencúr (1860−1928), fut une figure de proue du réalisme littéraire slovaque. Il travailla en tant que médecin à Prague, en Croatie, puis en Amérique du Sud. Le livre présenté ici est un cahier d'exercices en anglais, datant de l'époque où il étudiait au lycée de la ville hongroise de Sopron. Le cahier appartient aujourd'hui aux fonds littéraires de Kukučín, conservés à la Bibliothèque nationale de Slovaquie. Étant donné que Kukučín avait commencé à apprendre l'anglais au lycée, avant de débuter ses études universitaires, les biographes et les critiques ont déduit qu'il envisageait déjà à cette époque de s'établir à l'étranger à la fin de ses études de médecine.

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    Livret d'épargne de Martin Kukučín
    Le carnet présenté ici est le livret d'épargne bancaire de Martin Kukučín (1860–1928), le plus grand représentant de la littérature réaliste slovaque moderne. Kukučín travailla en tant que médecin à Prague, sur l'île de Brač (en Croatie), ainsi qu'au Chili et en Argentine, autant de séjours qui influencèrent son œuvre littéraire. Le livret d'épargne, répertoriant les droits d'auteur que Kukučín perçut pour ses ouvrages, fut ouvert pour son compte le 31 décembre 1910. À cette époque, Kukučín vivait en Amérique du Sud et ne possédait même pas la citoyenneté hongroise. Son vrai nom était Matej Bencúr, mais le livret fut émis sous son pseudonyme, Martin Kukučín. Les transactions notées dans le carnet s'étalèrent sur sept ans en l'absence du propriétaire et sans ses signatures. Le livret, ouvert sous le numéro de document 3050 par la banque d'épargne participative Turčianska (à Martin, en Slovaquie), est aujourd'hui conservé comme un artefact unique de la vie de cet éminent écrivain. Il fut initié et tenu à jour probablement par le Dr Jozef Škultéty (1853−1948), ami de Kukučín, puis administrateur de la Matica slovenská (Fondation slovaque). Appartenant à Škultéty, le document arriva ensuite dans les collections de la Bibliothèque nationale de Slovaquie.

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    Presbourg, Poson, ou Posonium, cité hongroise représentée par Wolfgang Lazius
    Cette vue, en couleur et sur plaque de cuivre, de Bratislava (Posonium en latin, appelée Presbourg durant la période de l'Empire d'Autriche et de l'Empire austro-hongrois) est la représentation populaire la plus ancienne et la plus célèbre de la ville. Cette copie éditée de l'estampe fut créée par le maître allemand Frans Hogenberg (1535−1590). À l'époque de la réalisation de l'estampe, Bratislava était la capitale de la Hongrie et une ville de couronnement des souverains Habsbourg. Sur l'image, le Danube est dominé par le château de Bratislava, siège de la branche hongroise de la monarchie habsbourgeoise jusqu'en 1780. Une note intéressante dans l'angle supérieur droit mentionne Wolfgang Lazius (1514−1565), grand cartographe et humaniste hongrois, également à l'origine de la deuxième carte la plus ancienne représentant la Hongrie (1556). En 1593, cette vue parut dans l'ouvrage Civitates orbis terrarum. Liber quartus urbium praecipuarum totius mundi (Les villes du monde. Le quatrième livre des principales cités du monde), publié à Cologne par Georg Braun et Frans Hogenberg.

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    Récit des célébrations organisées dans la ville de Lima pour la béatification du frère béni Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus
    Relacion delas fiestas qve enla civdad de Lima se hizieron por la beatificacion del bienaventvrado Padre Ignacio de Loyola, fundador dela Religion dela Compañia de Ieʃus (Récit des célébrations organisées dans la ville de Lima pour la béatification du frère béni Ignace de Loyola) parut à Lima, au Pérou, en 1610. Saint Ignace de Loyola (1491–1556), noble espagnol fondateur de la Compagnie de Jésus (les jésuites) en 1540, fut béatifié par le pape Paul V le 27 juillet 1609. Cette publication documente les festivités qui se déroulèrent à Lima en l'honneur de cet événement. La première imprimerie d'Amérique du Sud fut établie à Lima par l'Italien Antonio Ricardo (1540−1606 env.), qui avait travaillé un temps en tant qu'imprimeur avec les jésuites à Mexico. Ce livre fait partie d'une collection de 39 premières éditions de la Bibliothèque nationale du Pérou, produite dans cette presse entre 1584 et 1619. La collection fut inscrite au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2013. Écrits en latin, en espagnol et en plusieurs langues amérindiennes, ces livres sont des documents importants retranscrivant la rencontre entre deux mondes : la civilisation amérindienne des Incas et la culture européenne représentée par les conquistadors espagnols. Ils constituent des sources précieuses pour l'étude de la diffusion des idées au sein de l'Empire espagnol, incluant d'une part le processus d'évangélisation et la propagation du catholicisme, et d'autre part le débat sur les peuples indigènes et leur condition en tant qu'êtres humains. Plusieurs de ces ouvrages fournissent des aperçus sur l'organisation politique, culturelle et sociale de la civilisation inca désormais vaincue, ainsi que des archives des langues quechua et aymara parlées par les Incas.

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    Décret de notre très saint-père le pape Paul V en faveur de l'Immaculée Conception de la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu
    Decreto de Nvestro Sanctissimo Padre el Papa Pavlo V. en favor dela Immacvlada Concepcion dela Sanctiʃsima Virgen Madre de Dios y Señora Nueʃtra (Décret de notre très saint-père le pape Paul V en faveur de l'Immaculée Conception de la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu) parut à Lima, au Pérou, en 1618. Ce décret d'une seule page porte sur l'Immaculée Conception, dogme de l'Église catholique romaine énonçant que Marie, mère de Jésus, naquit sans péché. La première imprimerie d'Amérique du Sud fut établie à Lima par l'Italien Antonio Ricardo (1540−1606 env.), qui avait travaillé un temps en tant qu'imprimeur avec les jésuites à Mexico. Ce livre fait partie d'une collection de 39 premières éditions de la Bibliothèque nationale du Pérou, produite dans cette presse entre 1584 et 1619. La collection fut inscrite au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2013. Écrits en latin, en espagnol et en plusieurs langues amérindiennes, ces livres sont des documents importants retranscrivant la rencontre entre deux mondes : la civilisation amérindienne des Incas et la culture européenne représentée par les conquistadors espagnols. Ils constituent des sources précieuses pour l'étude de la diffusion des idées au sein de l'Empire espagnol, incluant d'une part le processus d'évangélisation et la propagation du catholicisme, et d'autre part le débat sur les peuples indigènes et leur condition en tant qu'êtres humains. Plusieurs de ces ouvrages fournissent des aperçus sur l'organisation politique, culturelle et sociale de la civilisation inca désormais vaincue, ainsi que des archives des langues quechua et aymara parlées par les Incas.

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    Décret de François de Borgia, prince de Squillace, vice-roi du Pérou, 1617
    Don Francisco de Boria Principe de Esqvilache Conde de Mayalde Gentilhombre dela Camara del Rey Nueʃtro ʃeñor ʃu Vírrey lugar teníente, Gouernador, y Capitan General(François de Borgia, prince de Squillace, comte de Mayalde, messire de la chambre royale de Notre Seigneur, son vice-roi lieutenant, gouverneur et capitaine général) parut à Lima, au Pérou, en 1617. Il s'agit d'un décret d'une seule page de François de Borgia et d'Aragon, prince de Squillace (1582−1658), fonctionnaire et noble espagnol qui fut vice-roi du Pérou de 1615 à 1621. La première imprimerie d'Amérique du Sud fut établie à Lima par l'Italien Antonio Ricardo (1540−1606 env.), qui avait travaillé un temps en tant qu'imprimeur avec les jésuites à Mexico. Ce livre fait partie d'une collection de 39 premières éditions de la Bibliothèque nationale du Pérou, produite dans cette presse entre 1584 et 1619. La collection fut inscrite au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2013. Écrits en latin, en espagnol et en plusieurs langues amérindiennes, ces livres sont des documents importants retranscrivant la rencontre entre deux mondes : la civilisation amérindienne des Incas et la culture européenne représentée par les conquistadors espagnols. Ils constituent des sources précieuses pour l'étude de la diffusion des idées au sein de l'Empire espagnol, incluant d'une part le processus d'évangélisation et la propagation du catholicisme, et d'autre part le débat sur les peuples indigènes et leur condition en tant qu'êtres humains. Plusieurs de ces ouvrages fournissent des aperçus sur l'organisation politique, culturelle et sociale de la civilisation inca désormais vaincue, ainsi que des archives des langues quechua et aymara parlées par les Incas.

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    Programme littéraire publié sur ordre du Dr Ivan de Soto, recteur du Collège royal de Lima, en préparation de la venue de Son Excellence le seigneur François de Borgia
    Ivsta literaria qve mando pvblicar el doctor Ivan de Soto rector dela real Vniversidad de Lima enla venida del Excelentissimo Señor Don Francisco de Boria (Programme littéraire publié sur ordre du Dr Ivan de Soto, recteur du Collège royal de Lima, en préparation de la venue de Son Excellence le seigneur François de Borgia) parut à Lima, au Pérou, en 1615. Ce document d'une page est un programme élaboré en vue de l'arrivée à Lima de François de Borgia et d'Aragon, prince de Squillace, fonctionnaire et noble espagnol qui devint vice-roi du Pérou en 1615. La première imprimerie d'Amérique du Sud fut établie à Lima par l'Italien Antonio Ricardo (1540−1606 env.), qui avait travaillé un temps en tant qu'imprimeur avec les jésuites à Mexico. Ce livre fait partie d'une collection de 39 premières éditions de la Bibliothèque nationale du Pérou, produite dans cette presse entre 1584 et 1619. La collection fut inscrite au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2013. Écrits en latin, en espagnol et en plusieurs langues amérindiennes, ces livres sont des documents importants retranscrivant la rencontre entre deux mondes : la civilisation amérindienne des Incas et la culture européenne représentée par les conquistadors espagnols. Ils constituent des sources précieuses pour l'étude de la diffusion des idées au sein de l'Empire espagnol, incluant d'une part le processus d'évangélisation et la propagation du catholicisme, et d'autre part le débat sur les peuples indigènes et leur condition en tant qu'êtres humains. Plusieurs de ces ouvrages fournissent des aperçus sur l'organisation politique, culturelle et sociale de la civilisation inca désormais vaincue, ainsi que des archives des langues quechua et aymara parlées par les Incas.

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    Ordonnances émises par le marquis de Cañete, vice-roi du royaume du Pérou, pour remédier aux excès que les juges des autochtones commettent lorsqu'ils ont affaire et négocient avec les Amérindiens, ainsi qu'aux dommages et aux griefs subis par ce peuple
    Ordenanzas qve el Señor Marqves de Cañete Visorey de eʃtos reynos del Piru mando hazer (Ordonnances émises par le marquis de Cañete, vice-roi du royaume du Pérou, pour remédier aux excès que les juges des autochtones commettent lorsqu'ils ont affaire et négocient avec les Amérindiens, ainsi qu'aux dommages et aux griefs subis par ce peuple) parut à Lima, au Pérou, en 1614. Comme le titre l'indique, le vice-roi tenta à l'aide de ces ordonnances de sévir contre l'oppression de la population indigène aux mains des colons espagnols. La première imprimerie d'Amérique du Sud fut établie à Lima par l'Italien Antonio Ricardo (1540−1606 env.), qui avait travaillé un temps en tant qu'imprimeur avec les jésuites à Mexico. Ce livre fait partie d'une collection de 39 premières éditions de la Bibliothèque nationale du Pérou, produite dans cette presse entre 1584 et 1619. La collection fut inscrite au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2013. Écrits en latin, en espagnol et en plusieurs langues amérindiennes, ces livres sont des documents importants retranscrivant la rencontre entre deux mondes : la civilisation amérindienne des Incas et la culture européenne représentée par les conquistadors espagnols. Ils constituent des sources précieuses pour l'étude de la diffusion des idées au sein de l'Empire espagnol, incluant d'une part le processus d'évangélisation et la propagation du catholicisme, et d'autre part le débat sur les peuples indigènes et leur condition en tant qu'êtres humains. Plusieurs de ces ouvrages fournissent des aperçus sur l'organisation politique, culturelle et sociale de la civilisation inca désormais vaincue, ainsi que des archives des langues quechua et aymara parlées par les Incas.

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    Constitutions de la province des douze apôtres du Pérou, 1617
    Constitvciones dela provincia delos Doze Apostoles del Pirv (Constitutions de la province des douze apôtres du Pérou) parut à Lima, au Pérou, en 1617. La première imprimerie d'Amérique du Sud fut établie à Lima par l'Italien Antonio Ricardo (1540−1606 env.), qui avait travaillé un temps en tant qu'imprimeur avec les jésuites à Mexico. Ce livre fait partie d'une collection de 39 premières éditions de la Bibliothèque nationale du Pérou, produite dans cette presse entre 1584 et 1619. La collection fut inscrite au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2013. Écrits en latin, en espagnol et en plusieurs langues amérindiennes, ces livres sont des documents importants retranscrivant la rencontre entre deux mondes : la civilisation amérindienne des Incas et la culture européenne représentée par les conquistadors espagnols. Ils constituent des sources précieuses pour l'étude de la diffusion des idées au sein de l'Empire espagnol, incluant d'une part le processus d'évangélisation et la propagation du catholicisme, et d'autre part le débat sur les peuples indigènes et leur condition en tant qu'êtres humains. Plusieurs de ces ouvrages fournissent des aperçus sur l'organisation politique, culturelle et sociale de la civilisation inca désormais vaincue, ainsi que des archives des langues quechua et aymara parlées par les Incas.

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