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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Aide pour les yeux et les oreilles des érudits occidentaux
    Cet ouvrage fut compilé par le missionnaire jésuite Nicolas Trigault (1577–1628), édité par Han Yun, de Jinjiang, et publié par Wang Zheng, de Jingyang (1571−1644). Il inclut des sinogrammes, avec leur phonétique et leurs définitions, et utilise des lettres romaines pour les translittérer, facilitant la compréhension écrite et orale des Occidentaux souhaitant apprendre le chinois. Ce vocabulaire de caractères chinois, avec romanisation, occupa une place importante dans l'histoire de la phonologie. L'auteur révéla s'être inspiré d'un ouvrage antérieur de Matteo Ricci (1552–1610), qui se servit d'un alphabet de 25 lettres pour constituer un système de translittération. Le système alphabétique était composé de cinq voyelles, de vingt consonnes et de cinq marques de tonalité permettant d'écrire les syllabes chinoises. En se basant sur l'ouvrage de Ricci, Trigault créa un système révisé, ensuite appelé système Ricci−Trigault. Cinq mois et trois révisions furent nécessaires pour achever le livre, puis il fut imprimé durant la sixième année (1626) du règne de Tianqi des Ming. Zhang Wenda (mort en 1625) finança la réalisation de l'ouvrage, pour lequel il écrivit une préface, qui est suivie des préfaces de Wang Zheng, de Han Yun et de Trigault. Ce livre est également une œuvre de philologie, contenant trois chapitres sur la forme, le son et la signification des caractères chinois. Le premier chapitre, Yi yin shou pu (Introduction générale à la phonologie), inclut une discussion sur la philologie et présente l'idée majeure du traducteur. Le second, Lie yin yun pu (Les caractères chinois selon les rimes), répertorie les sinogrammes selon les sons phonétiques, en utilisant l'alphabet latin pour les référencer. Le troisième chapitre, Lie bian zheng pu (Liste des caractères chinois selon les radicaux), répertorie leurs sons équivalents écrits en lettres latines. Le titre indique clairement que l'ouvrage fut écrit principalement pour les érudits occidentaux. Il visait à les aider à entendre les sons des caractères, à voir les orthographes en lettres romaines et à prononcer les sinogrammes. Trigault, de son prénom social chinois Sibiao, naquit à Douai, aujourd'hui en France. Il rejoignit l'ordre des jésuites en 1594, partit pour la Chine en 1609, puis arriva à Macao en 1610. Il se rendit à Nanjing l'année suivante. Il fut par la suite transféré à Nanchang, dans le Jianchang, et à Shaozhou pour diriger des travaux de missionnaire. En 1622, le soulèvement politique et la persécution des chrétiens le poussèrent à se réfugier à Hangzhou. Il s'établit à Kaifeng en 1623, puis dans le Shanxi l'année suivante et dans le Shaanxi. Il fonda plusieurs presses à Jiangzhou, Si'an et Hangzhou, et imprima de nombreux livres. Il revint ensuite à Hangzhou, où il se consacra à l'écriture, surtout en latin. Il s'agit ici de son seul ouvrage en langue chinoise jamais publié.

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    Analyse des archives des artisans par Yanzhai, en deux juan
    L'auteur de cet ouvrage, Lin Xiyi (1193−1271), de son prénom de courtoisie Suweng et de son prénom social Yanzhai, était originaire de Fuqing, dans la province du Fujian. Lin obtint son jin shi en 1235 et il devint vice–directeur au Bureau des évaluations, puis fonctionnaire au Bureau central de rédaction servant le Grand Secrétariat. Kao gong ji (Archives des artisans), comme présenté ici, fut inclus dans l'ancien texte rituel Zhou li (Rites des Zhou) pour remplacer une partie manquante. Zhou li, initialement appelé Zhou guan (Offices des Zhou), comportait six chapitres : « Offices des cieux », sur la gouvernance générale, « Offices de la Terre », sur l'impôt et la division des terres, « Offices du printemps », sur l'éducation, et les institutions sociales et religieuses, « Offices de l'été », sur l'armée, « Offices de l'automne », sur la justice, et « Offices de l'hiver », sur la population, le territoire et l'agriculture. À l'époque des Han de l'Ouest (206 av. J.–C.−8 apr. J.–C.), le dernier chapitre avait disparu et Kao gong ji le remplaça. Le texte contenait les codes de conception de différents objets artisanaux et décrivait les techniques de travail et les technologies utilisées par plus de 20 types d'artisan et d'ouvrier. Dans ses analyses, Lin privilégia les idées néoconfucéennes sur le confucianisme des Han. Aucune autre analyse détaillée n'était précédemment disponible sur les systèmes des anciens métiers et le texte qui existait était complexe et obscur. En revanche, les explications fournies par Lin étaient faciles à comprendre. Le texte supplémentaire associé à Kao gong ji, extrait de San li tu (Illustrations des trois classiques des rites), permit aux initiés d'apprendre plus facilement leur artisanat. Certaines parties de l'édition Song étaient indéchiffrables, avec de nombreux ajouts et corrections apportés durant la dynastie Yuan. Six caractères dans la colonne centrale des feuilles indiquent : « Édition supplémentaire, quatrième année (1317) de l'ère Yanyou des Yuan ». Des pages étaient également manquantes. Toutefois, le célèbre bibliophile Fu Zengxiang (1872–1949) se réjouit d'acquérir une copie de l'édition Song auprès d'un autre collectionneur, comme il le raconte dans la préface de son œuvre Cang yuan qun shu ti ji (Notes sur les livres à Cangyuan). Une inscription manuscrite du poète Qing Cha Shenxing (1650−1727) figure au début de l'ouvrage. Celui–ci passa entre les mains de différents bibliophiles, comme le révèlent les différentes empreintes de sceau, telles que Ye shi Luzhutang cang shu, de Ye Sheng (1420−1474), Mao Baozi Huabo hao Zhi'an, de Mao Bao, et Deshulou cang shu, de Cha Shenxing.

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    Conseils aux familles sur l'émigration au Brésil
    En 1922, le ministère de l'Intérieur japonais proposa différentes dispositions encourageant l'émigration à São Paulo, au Brésil, afin de résoudre les problèmes de surpopulation et de chômage dans le pays. Ces mesures incluaient la diffusion d'informations sur l'émigration grâce à des subventions accordées à une société privée d'émigration (vraisemblablement l'Overseas Development Company, établie en 1916), la mise à disposition d'établissements scolaires et de santé dans les pays de destination, des débats sur le droit industriel, ainsi que des aides financières pour le voyage des émigrants, la construction de logement et les frais de subsistance. Le ministère des Affaires étrangères, principale autorité en matière d'émigration, s'opposa à fournir une aide financière pour les dépenses de voyage, craignant que cela ne détériorât les relations extérieures du Japon sans pour autant augmenter le nombre d'émigrants. Par conséquent, il décida de ne pas fonder les dépenses de voyage des émigrants en 1923. En février 1924, l'aide gouvernementale destinée aux émigrants augmenta pour atteindre 200 yens par personne âgée de plus de 12 ans (soit 20 000 yens pour 100 personnes). Cette mesure temporaire visait particulièrement les victimes du grand séisme de Kantō du 1er septembre 1923. À la suite de l'augmentation, bien plus de candidats cherchèrent à s'installer en Amérique du Sud. Les activités commerciales de l'Overseas Development Company étaient liées à l'émigration, à la réhabilitation, à l'investissement et à l'éducation. Fréquemment impliquée dans l'émigration au Brésil, la société utilisa cette brochure pour se promouvoir et fournir des informations utiles. Le document contenait des informations sur les qualifications requises pour émigrer, ainsi que des détails sur les emplois (salaire, etc.), les dépenses de voyage, les préparatifs nécessaires, les procédures de candidature et les aides financières disponibles pour les dépenses de voyage.

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    Copie des « règlements internes du Rikken Seiyukai (Association des amis du gouvernement constitutionnel) »
    Itō Hirobumi (1841−1909) avait bien réfléchi à la formation d'un nouveau parti au Japon : il devait être composé essentiellement de ses partisans au sein des bureaucrates du gouvernement, et avoir l'appui des intérêts commerciaux et industriels urbains. Simultanément, le Parti constitutionnel, dirigé par Hoshi Tōru, en collaboration avec des figures puissantes du gouvernement dominé par des clans, envisageait différents moyens d'accéder au pouvoir. Ces deux groupes unirent leurs forces pour former le Rikken Seiyūkai (Association des amis du gouvernement constitutionnel) le 15 septembre 1900. La cérémonie inaugurale aurait compté plus de 1 400 participants et un million de personnes auraient adhéré à l'association. Ce document est une copie des règlements internes du Rikken Seiyukai, provenant probablement d'Itō Hirobumi, qui fut impliqué dans son élaboration. Itō Hirobumi appela le groupe un kai (association) plutôt qu'un (parti), car il voulait s'éloigner de l'image du parti politique traditionnel. En outre, afin d'élargir sa base de soutien, il tenta de modifier la forme de l'organisation en une sorte de club, mais cela ne sembla pas produire l'effet escompté.

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    Ébauche de proposition des « règlements internes du Rikken Seiyukai (Association des amis du gouvernement constitutionnel) »
    Itō Hirobumi (1841−1909) avait bien réfléchi à la formation d'un nouveau parti au Japon : il devait être composé essentiellement de ses partisans au sein des bureaucrates du gouvernement, et avoir l'appui des intérêts commerciaux et industriels urbains. Simultanément, le Parti constitutionnel, dirigé par Hoshi Tōru, en collaboration avec des figures puissantes du gouvernement dominé par des clans, envisageait différents moyens d'accéder au pouvoir. Ces deux groupes unirent leurs forces pour former le Rikken Seiyūkai (Association des amis du gouvernement constitutionnel) le 15 septembre 1900. La cérémonie inaugurale aurait compté plus de 1 400 participants et un million de personnes auraient adhéré à l'association. Ce document est une copie préliminaire des règlements internes du Rikken Seiyukai, provenant probablement d'Itō Miyoji, qui fut impliqué dans son élaboration. Itō Hirobumi appela le groupe un kai (association) plutôt qu'un (parti), car il voulait s'éloigner de l'image du parti politique traditionnel. En outre, afin d'élargir sa base de soutien, il tenta de modifier la forme de l'organisation en une sorte de club, mais cela ne sembla pas produire l'effet escompté.

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    Certificat d'appartenance de Mutsu Munemitsu à la Chambre des représentants du Japon
    La première élection à la Chambre des représentants, chambre basse de la Diète japonaise, se déroula le 1er juillet 1890, avec 300 sièges à pourvoir. Le suffrage fut limité à environ un pour cent de la population totale. Mutsu Munemitsu, ministre de l'Agriculture au sein du premier cabinet du kazoku (prince) Yamagata Aritomo (1838–1922), premier Premier ministre sous le nouveau système parlementaire du Japon, remporta un siège à la Chambre des représentants dans sa région natale de Wakayama. Il fut le seul membre du cabinet à être également élu à la Chambre des représentants. Ce document certifie son élection.

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    Arrêté impérial établissant une forme de gouvernement constitutionnel
    À la conférence d'Osaka, qui se déroula durant les mois de janvier et de février 1875, les dirigeants politiques décidèrent de faire revenir Kido Takayoshi (1833−1877) et Itagaki Taisuke (1837−1919) à leur poste de sangi (conseiller). Les deux hommes avaient quitté le gouvernement, en 1874 et en 1873 respectivement, en désaccord avec les expéditions militaires contre Taiwan et la Corée. La conférence d'Osaka émit « l'arrêté impérial établissant une forme de gouvernement constitutionnel », exposant la stratégie nationale de création d'un système politique constitutionnel au Japon. Elle prescrit également la formation du Genrōin (Chambre des anciens), de la Daishin'in (Cour suprême) et du Conseil des gouverneurs provinciaux. Le document présenté ici est l'ébauche de proposition de cet arrêté, dont les termes diffèrent très peu du texte officiel. L'arrêté et la Charte du serment de 1868, en cinq articles, jetèrent les bases du Mouvement pour la liberté et les droits du peuple au Japon.

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    Recueil composite de chants Sao de la région de Wu, sélectionnés et publiés par Baixuezhai
    Cet ouvrage en quatre juan est également intitulé Wu sao he bian (Recueil composite de chants Sao de la région de Wu). Il fut compilé par Zhang Chushu et Zhang Xuchu de la fin de la dynastie Ming. Zhang Chushu, de Wulin (aujourd'hui Hangzhou, dans la province du Zhejiang), nommé Qi, et connu sous les prénoms sociaux Saoyin Jushi et Baixuezhai Zhuren, maîtrisait la poésie ci et qu. Zhang Xuchu, de ses prénoms sociaux Banling Daoren et Lingqiao, était le cadet de Zhang Chushu. L'ouvrage contient des préfaces écrites par les frères Zhang, Chen Jiru et Xu Dangshi. Il fut imprimé à Wulin pendant les années du règne de Chongzhen (1628−1644), sous les Ming, par Zhang Shiling, de Baixuezhai. Zhang Chushu compila les trois premiers juan et Zhang Xuchu les édita. Le premier juan comporte une préface de Chen Jiru, suivie d'une sélection de chants, ainsi qu'un autre ouvrage de Zhang Chushu, intitulé Heng qu chen tan (Conversation informelle sur le qu), en quatre chapitres. Les second et troisième juan incluent des préfaces des frères Zhang, puis une sélection de chants, avec des commentaires composés par les compilateurs, et 30 illustrations. Zhang Xuchu compila le dernier juan et y inséra des poèmes. Le quatrième juan fut appelé Wu sao he bian, suggérant que ces chants kunqu appartenaient au style poétique du chu sao. Des chants kunqu du Sud (la forme dramatique la plus ancienne de l'opéra chinois, florissante à la fin de la dynastie des Song du Nord et au début de la dynastie Ming, vers les XIIe−XIVe siècles) furent essentiellement sélectionnés. Pour assurer une large diffusion, les frères Zhang choisirent les meilleurs poèmes et chants Ming, avec des qualités d'érudition et de sincérité. Chaque chant reflète le langage fleuri Ming. Bon nombre d'entre eux sont suivis de commentaires des compilateurs. Les illustrations raffinées et soignées de l'ouvrage représentent des scènes extraites des chants en évoquant un ton riche et paisible. Leur technique d'exécution manifeste une élégance classique. Des figures humaines sont dessinées dans les paysages, caractéristique du style au bloc de bois de Wulin. Les maîtres–graveurs furent notamment Xiang Nanzhou, de Wulin, et Wang Chengpu, de Shexian. Xiang Nanzhou représentait l'école du Zhejiang, plus particulièrement de Wulin, tandis que Wang Chengpu appartenait à l'école de l'Anhui. Les illustrations couvrent des doubles pages, avec des inscriptions dans les parties latérales pour ne pas empiéter sur les images. Toutes les scènes, telles que des étangs, des pavillons, des rideaux de fenêtre, de l'herbe et des arbres, sont habilement disposées sur les pages. Elles incluent également les personnages des chants et reflètent leur histoire. Le graveur au bloc de bois Xiang Nanzhou, de son prénom social Zhonghua, était originaire de Wulin, tout comme les frères Zhang. Il devint très populaire sous le règne de Chongzhen (1628−1644). Ses gravures étaient raffinées, méticuleuses et variées. Xiang Nanzhou réalisa également les illustrations de Xi xiang ji (Histoire d'amour de la chambre ouest), en collaboration avec le peintre Chen Hongshou et l'illustrateur Wei Xian.

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    Compilation complémentaire de la poésie ci de Shangu
    Cet ouvrage est un recueil de poésie ci par le poète Song du Nord Huang Tingjian (1045−1105), de son prénom de courtoisie Luzhi, et de ses prénoms sociaux Shangu Daoren et Fuweng, qui était originaire de Fenning, dans l'Hongzhou (actuel comté de Xiushui, dans la province du Jiangxi). La prose et la poésie d'Huang étaient très populaires et admirées par son contemporain le poète et calligraphe Su Shi (1037−1101). Jouissant de la même renommée, Su et Huang furent souvent mentionnés ensemble sous la forme Su–Huang. Durant les premières années du règne de Yuanyou (1086−1094), Huang, ainsi que Zhang Lei (1054−1114), Qin Guan (1049−1100) et Chao Buzhi (1053−1110), se lièrent d'amitié avec la famille Su. Ils furent appelés les « Quatre érudits de la famille Su ». Huang composa de la poésie lyrique ci appartenant à l'école du Jiangxi qui, selon lui, « avait quitté sa forme embryonnaire, changé son ossature et transformé le fer en or ». Il s'inspira considérablement de Su Shi et influença Jiang Kui, également Baishi (1155−1235 env.). Huang appliqua une approche non conventionnelle à la poésie, devenant le chef de file et le représentant de la poésie ci de l'époque. Ses poèmes ci et ceux de Qin Guan connurent une grande popularité. Chen Shidao (1053−1102), le poète Song du Nord, affirma dans son ouvrage Houshan shi hua (Remarque d'Houshan sur la poésie) que « parmi les maîtres du ci [de son temps], Qin Guan était le septième meilleur poète Song et Huang le neuvième », ce qui leur valut les surnoms de « Qin le septième et Huang le neuvième » à cette époque. Les poèmes lyriques d'Huang sont caractéristiques de la « création d'un cià partir d'un shi (poème) ». Cette approche d'écriture du ci est exemplifiée dans l'un de ses ouvrages, intitulé Zhegutian:xiao Li Ruchi yu fu ci (Mélodie des perdrix dans le ciel : imitant le « Pêcheur » de Li Ruchi) : « Les blanches aigrettes survolent le mont Xisai, les fleurs de pêcher, les eaux vives et le poisson–mandarin charnu. La cour cherche encore Xuanzhenzi [prénom social du poète Tang Zhang Zhihe], où puis–je découvrir davantage de poésie ? Chapeau de bambou vert, cape de pluie de paille verte, vent oblique et bruine, il n'est pas encore nécessaire de rentrer. Aucune vague ne s'échoue au bas du monde ; une tempête d'un jour dure douze heures ». Comparé à ses poèmes, qui étaient splendides, son ci semblait relativement terne. Toutefois, Huang fut à juste titre considéré comme le fondateur du style de ciélégant sous les Song. Si pour les lecteurs d'aujourd'hui, l'œuvre d'Huang est semblable à celle de Su Shi, ceux de la dynastie Song le comparait à Qin Guan. Certaines recherches suggèrent que 180 poèmes ci d'Huang Tingjian existent encore de nos jours. Dans cet exemplaire, le premier juan contient 27 poèmes, le second juan en compte 28 et le troisième 35, c'est–à–dire un total de 90 poèmes, soit la moitié de l'ensemble de son œuvre. Le contenu et le style de ces poèmes lyriques ci sont variés. Selon le commentaire d'un critique, « ses beaux poèmes ci relevaient d'un esprit exceptionnellement intelligent et d'un style peu conventionnel. Les mots de ceux ayant trait à la plaisanterie n'ont pas leur place dans les dictionnaires. Les poèmes douteux auraient été condamnés à l'enfer par le taoïste Faxiu ». Chao Buzhi, un autre des Quatre érudits de la famille Su, déclara que les poèmes lyriques ci courts d'Huang Tingjian étaient ingénieux, mais qu'ils se différenciaient des compositions conventionnelles, car le ci d'Huang utilisait des mélodies populaires pour chanter des poèmes raffinés.

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    Citations des anciens maîtres zen
    Gu zun su yu lucun er shi wu jia, san shi er (Citations des anciens maîtres zen) est un recueil de citations importantes des maîtres zen de la fin de la dynastie Tang, des Cinq Dynasties et du début de la dynastie Song du Sud (700−1150 env.). L'expression zun su dans le titre signifie hommes respectés de générations antérieures. Il s'agit d'un synonyme de zhang lao (anciens) et de da de (grandes vertus). Le titre contient également Yu lu, signifiant recueil de sagesse cultivée par les patriarches zen. L'ouvrage comporte les enseignements de maîtres zen de vertu spéciale, très respectés, et les paroles qu'ils prononcèrent à différents endroits où ils séjournèrent, à diverses occasions et dans des formats variés, notamment des apparitions publiques, des diffusions d'informations ou des débats. L'ouvrage inclut également des chansons, des chants de louange, des divinations, de courts essais, des biographies, des inscriptions dédicatoires, ainsi que les préfaces aux recueils de citations associés aux maîtres. Fournissant de nombreux détails sur les maîtres zen, l'ouvrage constitue une ressource importante pour l'étude de ces hommes et la compréhension des idées majeures des maîtres les plus représentatifs. Il s'agit également d'un document essentiel pour l'étude du bouddhisme zen à son apogée. L'ouvrage fut antérieurement intituléGu zun su yu yao (Citations importantes des anciens maîtres Zen), Gu zun su yu (Paroles des anciens maîtres Zen) et Gu zun su lu (Archives des anciens maîtres Zen). Il comptait à l'origine quatre juan. Par la suite, avec les ajouts et les suppléments, il fut développé en 48 juan, sa longueur la plus courante aujourd'hui, incluant les citations de 37 maîtres. De l'avis général, Zezang, maître zen de la dynastie Song du Sud, fut l'éditeur de l'ouvrage. Cette édition Song fut imprimée, comme l'exemplaire l'indique, au temple zen Guangli, sur le mont Ayuwang, dans la préfecture de Mingzhou. Elle contient les citations de 25 maîtres zen, en 32 juan. Une préface et la première partie de l'ouvrage, intitulée « Discours publics du moine Longmen Foyan, à Shuzhou », sont présentées ici.

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    Ordonnances essentielles de Sun l'Immortel pour une utilisation en cas d'urgence, valant 1 000 pièces d'or, en 93 juan
    Sun Simiao (581−682), originaire d'Huayuan, dans le Jingzhao (province du Shaanxi), fut un médecin et taoïste célèbre sous les dynasties Sui et Tang. Il acquit le surnom de « Roi de la médecine ». L'empereur Wendi des Sui et l'empereur Taizong des Tang voulurent le recruter à la cour, mais Sun refusa fermement leur offre. Enfant, Sun souffrit souvent de rhumes, le forçant à consulter à de nombreuses reprises des médecins. Les coûts médicaux élevés épuisèrent les ressources financières de sa famille, raison pour laquelle Sun étudia et pratiqua la médecine dès son jeune âge. Il sélectionna des documents issus de nombreux classiques et compila Bei ji qian jin yao fang (Ordonnances essentielles pour une utilisation en cas d'urgence, valant 1 000 pièces d'or). Comme l'indique le titre, pour Sun, la vie humaine était aussi importante et précieuse qu'un millier de pièces d'or. Grâce à son ouvrage, il souhaitait permettre à chaque famille d'apprendre et de transmettre ses connaissances. Le livre fut achevé la 3e année (652) du règne d'Yonghui de la dynastie Tang. Il débute par une réflexion sur la profession médicale et le dévouement absolu qu'elle exige. Il aborde ensuite la prise en charge des maladies, les diagnostics, les ordonnances, l'utilisation des herbes médicinales, ainsi que les méthodes de mélange et d'administration des médicaments. Sun exprima également son opinion sur l'éducation médicale et l'éthique de telle façon qu'elle influença profondément les futures générations de médecins. Dans ses réflexions sur les traitements, il accorda la priorité aux femmes, contrairement à l'organisation des encyclopédies médicales antérieures. Sun affirma que « les femmes requéraient des ordonnances différentes, car elles pouvaient être enceintes, donner naissance et subir des dommages utérins, ce qui explique pourquoi les affections des femmes sont dix fois plus difficiles à soigner que celles des hommes ». Il posa ainsi les bases de la médecine traditionnelle pour les femmes. Après les formules dédiées aux femmes, il traite, respectivement, des enfants et des nourrissons, du visage, de la bouche, de la langue, des dents et de la gorge, des crises de toxines de vent, des affections induites par le rhume, des cinq viscères et des six organes internes, du diabète et de l'enflure de la luette. Le pouls, l'acupuncture et les caries sont également abordés. En outre, Sun fournit des instructions sur les médicaments composés, les régimes et la culture de la nature intérieure. Ses formules étaient destinées non seulement à une utilisation en cas d'urgence, mais également au maintien de la bonne santé au quotidien.

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    Le nouveau livre sur le prolongement de la vie des parents et l'enrichissement des anciens, en quatre juan
    Cet ouvrage contient quatre juan en trois volumes. Il fut initialement compilé par Chen Zhi, de la dynastie Song, puis complété par Zou Xuan, de l'ère Dade de la dynastie Yuan, et édité par Huang Yingzi. L'ouvrage, publié pour la première fois durant la 11e année (1307) de l'ère Dade, contient une préface de Wei Chesun. Les copies de l'édition d'origine sont désormais très rares. Cet exemplaire, dont la table des matières et le juan 1 sont présentés ici, fut imprimé par Zhang Shihong la seconde année (1342) de l'ère Zhizheng de la dynastie Yuan. La famille de Zhang Shihong compta dans sa collection une copie de l'ouvrage. Zhang Shihong adhéra aux principes du livre lorsqu'il prenait soin de sa mère Li qui, âgée de plus de 80 ans, aurait été encore en très bonne santé. Les caractères de la copie de Zhang s'effacèrent et devinrent à peine visibles. En outre, certaines parties avaient disparu. En 1341, il acquit une copie complète de l'ouvrage de Li Zizhen, qui avait été gravée et imprimée à l'académie. Chen Zhi écrivit le premier juan, intitulé Shou qin yang lao shu (Le livre sur le prolongement de la vie des parents et l'enrichissement des anciens). Peu d'informations biographiques sur Chen Zhi sont disponibles. Il fut magistrat du comté de Xinhua, dans la préfecture de Taizhou, durant l'ère Yuanfeng (1078−1085) sous l'empereur Song Shenzong. Le sujet principal de l'ouvrage de Chen est l'enrichissement de la vie des anciens. Le livre contient 15 essais sur la nutrition proprement dite, l'examen des symptômes et le diagnostic par le pouls, les médicaments fortifiants, la personnalité et les passe–temps, les fêtes et la vie quotidienne, le statut social des riches et des pauvres. Il comporte également une mise en garde contre les vices, une introduction à l'enrichissement des anciens tout au long de l'année, des recettes pour mettre en appétit les malades et traiter les affections, ainsi que des formules simples, mais efficaces, en cas d'urgence. Pendant l'ère Dade (1297−1307), Zou Xuan, de Taining (aujourd'hui dans la province du Fujian), compléta l'ouvrage en ajoutant trois juan supplémentaires et l'intitulant Shou qin yang lao xin shu (Le nouveau livre sur le prolongement de la vie des parents et l'enrichissement des anciens). Zou Xuan reçut le prénom social de Binghe, mais il préféra se donner celui de Jinzhi Laoren (Le vieillard qui respecte Zhi). Son grand–père, son grand–oncle et deux mères suivirent le régime prescrit par l'ouvrage de Chen, et ils vécurent tous au–delà de 90 ans, alors que Zou avait déjà 70 ans lorsqu'il composa son livre. Les ajouts apportés par Zou à l'ouvrage d'origine sont étendus et variés. Le second juan contient des essais notamment sur le maintien de la bonne santé et les médicaments. Les troisième et quatrième juan abordent la nourriture et les boissons dans la vie quotidienne, les formules de traitement diététique pour les femmes et les enfants, les exercices de qi gong pour renforcer l'énergie vitale, la culture de la nature intérieure, etc. Zou traite également des autres moyens d'enrichissement, tels que le thé, le vin, l'encens, les sorties, les véhicules, élever des tortues, collectionner des tableaux et jouer de la cithare.

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    Carte du Grand Canal, source de la conservation de l'eau, dans la province du Shandong
    Les pages de cette carte pliée en accordéon, type de reliure également appelé « en sûtra », ne comportent pas de cadres. Exécutée dans le style de peinture chinoise traditionnelle, la carte représente le Grand Canal, dans la province de Shandong, au milieu de la dynastie Qing, avec le sud à droite et le nord à gauche. Cette partie du Grand Canal débutait à Huanglin Zhuang, à la jonction entre Pizhou, au nord de Jiangnan (actuelle province du Jiangsu), et Yixian, au sud du Shandong. Elle serpentait vers le nord, passant sur son chemin plus de 30 villes et comtés, commençant par Yixian, puis Tengxian, Laiwu, Sishui, Yutai, Zouxian, Qufu, Yanzhou Fu, Taishan Zhou, Jinxiang, Jining Zhou, Ningyang, Danxian, Jiaxiang, Feicheng, Chengwu, Pingyang, Wenshang, Caozhou Fu, Dongping Zhou, Yanggu, Yuncheng, Boping, Tangyi, Jiping, Guantao, Qinghe, Xiajin, Wucheng et Gucheng, et se terminant à la jonction entre Dezhou et Zheyuan Zhen, à Jingzhou (ville administrée directement par la capitale). Le canal se déversait dans le lac Weishan, à Tengxian, puis dans le lac Zhaoyang et de nombreux autres. Une multitude d'affluents se trouvaient sur son passage, tels que les rivières Wenhe et Sihe, dont certains de leurs cours sont représentés comme de denses réseaux. La carte répertorie également de nombreuses sources d'eau, toutes nommées, concentrées à proximité des affluents. Tous les affluents et les lacs, les montagnes, les forêts, les villes, les villages, les ponts, les monastères, les pagodes, les temples, les écluses, les barrages, les bancs de sable, les vannes, les distances entre les lieux et la profondeur des eaux figurent sur la carte. Par exemple, une courte note au début indique : « Le canal du Shandong commence à Huanglin Zhuang, bordant Pizhou, au sud de Jiangnan, et se termine à Zheyuan Zhen, bordant Jingzhou. La distance est mesurée à 1 125 li [1 li = 576 mètres] et 180 bu [1 bu = 1,6 mètres] ». Ces mots s'appliquent à l'ensemble de la carte. Ce type de note apparaît à d'autres endroits, en caractères très petits constitués de traits soignés et esthétiques. Les descriptions extrêmement détaillées révèlent que la carte fut réalisée par les autorités de navigation fluviale de la branche de Shandong du Grand Canal. Très peu de cartes datant de la dynastie Qing existent encore aujourd'hui, particulièrement celles du Grand Canal. La carte présentée ici ne couvre que la section de Shandong du canal, mais elle est très précieuse pour sa précision et ses détails.

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    Troisième édition des cinq drames du Sud
    Cet ouvrage contient cinq drames du Sud : Huan sha ji (Le conte du lavage de la soie), Jin yin ji (Le conte du sceau doré), Xiang nang ji (Le conte du sachet violet), Xiu ru ji (L'histoire du manteau brodé) et Feng ming ji (Le conte du phénix en pleurs). Le conte du lavage de la soie, également appelé Wu Yue chun qiu (Annales des États de Wu et de Yue), en deux juan, fut écrit par le dramaturge Ming Liang Chenyu (1519−1591 env.). Liang, de son prénom de courtoisie Bolong, et de ses prénoms sociaux Shaobai et Chouchi Waishi, était originaire de Kunshan, dans la province du Jiangsu. La pièce compte 45 scènes. L'histoire est inspirée de Wu Yue shi jia (Les familles Wu et Yue) dans Shi ji (Les documents du grand historien) et de Wu Yue chun qiu, par Zhao Ye. Elle traite des Royaumes combattants Wu et Yue de la période des Printemps et Automnes. Le conte du sceau doré, en deux juan, fut écrit par Su Fuzhi, dramaturge du début de la dynastie Ming, sur lequel aucune information n'est disponible, si ce n'est qu'il fut probablement actif pendant le règne de l'empereur Chenghua, également Xianzong (1465−1487). La pièce comporte 38 scènes et raconte l'histoire de Su Qin, sous la période des Royaumes combattants (476−220 av. J.–C.). Le conte du sachet violet, en deux juan, est l'œuvre de Shao Can, de ses noms de courtoisie Wenming et Hongzhi, et de son prénom social Banjiang. Shao Can, originaire de Yixing (dans l'actuelle province du Jiangsu), vécut approximativement durant les règnes de Chenghua et de Hongzhi (1465−1505). La pièce compte 42 scènes. Elle raconte l'histoire du sachet violet subtilisé appartenant à Zhang Jiucheng, de la dynastie Song. L'histoire du manteau brodé, en deux juan, fut écrit par Xue Jingun, de son nom de courtoisie Baichang, qui était originaire de Wujin, dans la province du Jiangsu. Ses dates de naissance et de décès ne sont pas connues. Cette pièce est une histoire d'amour en 41 scènes. Le conte du phénix en pleurs, en deux juan, fut écrit par l'historien et érudit littéraire Ming Wang Shizhen (1526−1590), de son nom de courtoisie Yuanmei, et de ses prénoms sociaux Fengzhou et Yanzhou Shanren, qui était natif de Taichang, dans la province du Jiangsu. La pièce, de 41 scènes, est axée sur le conflit entre des fonctionnaires de la cour, menés par Xi Yan (1482−1548) et Yang Jisheng (1516−1555), ainsi que sur le ministre rusé Yan Song et son fils. Exprimant une certaine préoccupation à l'égard des événements de l'époque, la pièce brise le schéma du chuan qi (drame du Sud), généralement centré sur les principaux héros et héroïne. Cet exemplaire de la collection de la Bibliothèque centrale nationale inclut un commentaire de synthèse, une table des matières et des illustrations au début de chaque juan. En outre, la dernière page de Jin yin ji, de Xiu ru ji et de Feng ming ji présente au–delà du cadre de gauche l'inscription à l'encre : « Changle Zheng Zhenduo cang shu (Livres de la bibliothèque de Zheng Zhenduo de Changle) ». La couverture de Xiu ru ji comporte également une inscription manuscrite, à l'encre rouge, de Renqiu Jushi (nom de plume de Zheng Zhenduo), indiquant que l'exemplaire était une édition imprimée datant de la fin de la dynastie Ming. Les commentaires dans l'ouvrage furent attribués à Li Zhuowu (1527−1602), bien que leur véritable auteur se nommât Ye Zhou, commentateur Ming de fiction et de drame de Wuxi.

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  • 06/25/15--08:09: Codex Vergara
  • Codex Vergara
    Le Codex Vergara est un document cadastral aztèque réalisé en 1539 par les conquérants espagnols du Mexique afin de faciliter la perception de l'impôt pour le roi d'Espagne auprès des populations autochtones. Il recense les propriétés foncières des villages aztèques de Calcantloxiuco, Topotitlan, Patlachiuca, Teocatitla et Texcalticpac. Ces villages sont représentés sur le document cadastral avec leur situation géographique et leur étendue. Les sept premières pages fournissent la généalogie des familles propriétaires et leurs liens avec les différentes parcelles. Dans l'angle supérieur gauche, l'habitation familiale, ou chantli, est suivie d'une tête humaine sans corps représentant le chef de famille, qui est relié aux autres membres de la famille par un trait horizontal. Au–dessus de la tête, un signe phonétique indique le nom du personnage. Le cadastre proprement dit ne commence qu'au sixième feuillet. Les parcelles de terrain sont représentées sous forme de quatre ou cinq dominos empilés les uns sur les autres. Le codex est l'un des deux recensements et levés cadastraux les plus importants d'un ancien État des Amériques (l'autre étant Códice de Santa María Asunción). Il répertorie les superficies des champs, ainsi que les mesures de périmètre avec une exactitude mathématique comparable aux levés occidentaux réalisés plusieurs siècles plus tard. Ce document est très important pour notre connaissance du Mexique colonial. Il contient, entre autres, quelque cinq cents patronymes. Ce codex est écrit en écriture pictographique et en langue nahuatl sur du papier fabriqué en Europe et importé au Mexique par les Espagnols.

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  • 06/25/15--08:09: Codex Mexicanus
  • Codex Mexicanus
    Le Codex Mexicanus est un manuscrit de format oblong fournissant des informations calendaires et astrologiques, dont certaines sont en rapport avec la pratique de la médecine. Il présente des signes d'usure, ce qui suggère peut–être que le propriétaire de ce petit livre le portait dans sa poche, presque en permanence. Les huit premières pages contiennent une série de cercles dans lesquels les lettres de l'alphabet latin désignent sans doute les jours du mois. L'ouvrage inclut également des images d'apôtres et de saints catholiques. Le livre contient une histoire des Aztèques, ou Mexicas, depuis l'époque de leur départ de leur ancienne terre mythique d'Aztlan, au XIe siècle selon certains. Cette histoire couvre ensuite la migration aztèque vers la vallée de Mexico et se poursuit jusqu'en l'an 1590, avec des détails sur les conquérants espagnols et leur foi chrétienne. Le livre fut produit sur papier d'amate, qui était fabriqué à partir de fibres battues d'écorce de ficus et largement utilisé dans l'Empire aztèque.

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  • 06/25/15--08:09: Tonalamatl Aubin
  • Tonalamatl Aubin
    Le Tonalamatl Aubin est un codex pictural qui se lit de haut en bas et de droite à gauche. Il comprenait à l'origine deux feuillets supplémentaires aujourd'hui disparus. Le Tonalamatl (papier [ou livre] d'écorce d'arbre de l'époque) était utilisé par les prêtres mexicains durant les rituels de divination. Tonalli signifie « jour » et amatl désigne le papier fabriqué à partir de l'écorce interne des arbres du genre ficus. L'ouvrage contient un calendrier religieux de 260 jours, le Tonalpohualli, qui était utilisé comme service religieux rituel quotidien pour la célébration des fêtes et sur la base duquel les thèmes astraux étaient calculés. Ce calendrier liturgique faisait partie de la collection de Lorenzo Boturini (1702−1751), qui fut confisquée à son expulsion de Nouvelle–Espagne au milieu des années 1740. Après être passé entre les mains de plusieurs propriétaires, il fut acquis le 24 octobre 1841 pour la somme de deux mille francs par l'américaniste Alexis Aubin auprès de Frédéric de Waldeck, ce dernier détenant le manuscrit depuis le début du XIXe siècle. Eugène Goupil, d'origine franco–mexicaine, acheta la vaste collection de manuscrits mésoaméricains d'Aubin, y compris l'ouvrage présenté ici, en 1889. Sa veuve le légua à la Bibliothèque nationale de France en 1898. Ce précieux manuscrit fut ensuite dérobé et il se trouve désormais au Mexique. Les autorités mexicaines, qui refusent de le restituer, l'ont confié à l'INAH (Institut national d'anthropologie et d'histoire du Mexique).

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  • 06/25/15--08:09: Matrícula de Huexotzinco
  • Matrícula de Huexotzinco
    Matrícula de Huexotzinco est un recensement des villages de la province de Huexotzingo (également Huejotzingo). Ce document très volumineux comptait plus de 440 feuillets, dont six sont désormais manquants. Le recensement est divisé en trois parties : un texte en espagnol en introduction au recensement, le recensement pictural et une analyse en espagnol des résultats. Chaque partie débute par une page sur laquelle figure le glyphe du nom du village, suivi d'un registre des hommes mariés, des personnes âgées, des veuves et des veufs, des malades et des personnes décédées depuis le dernier recensement. Un tecpan (bâtiment administratif officiel de la tribu) est dessiné sur chaque page, ainsi que 20 têtes, auxquelles des gloses en glyphes onomastiques furent ajoutées. Toutes les cinq pages (ou tecpans), un nouveau personnage représente une famille ou un groupe en particulier. Les métiers des personnes répertoriées sont également indiqués, avec leurs noms en espagnol et en nahautl. Un texte en espagnol résume les résultats du recensement. La Matrícula est un document extrêmement important pour l'étude du Mexique au début de la période coloniale. Ses chiffres et ses gloses en nahautl et en espagnol se sont avérés très utiles pour décrypter les documents picturaux aztèques. En outre, ce recensement fournit de nombreuses informations détaillées sur l'économie, l'organisation sociale, la langue, l'histoire, le peuple et l'art du Mexique à cette époque.

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  • 06/25/15--08:09: Codex Ixtlilxochitl
  • Codex Ixtlilxochitl
    Le Codex Ixtlilxochitl est un calendrier rituel représentant les cérémonies et les fêtes principales célébrées au grand teocalli, pyramide à degrés de Tenochtitlan (ancêtre de la ville de Mexico), pendant l'année mexicaine. Le calendrier aztèque était composé de deux systèmes. Ce codex présente le Xiuhpohualli (premier calendrier, également appelé solaire) de 365 jours, divisé en 18 mois de 20 jours chacun, plus une période supplémentaire de cinq jours vides ou néfastes à la fin de l'année, appelée Nemontemi. Le manuscrit débute par le premier mois de l'année, atlacahualco ou atlcahualo (arrêt de l'eau), dessiné sous les traits d'un personnage les bras ouverts et les genoux pliés, semblant faire une offrande au Soleil. Chaque fête est représentée par un pictogramme : une forme humaine, un animal, un bâtiment ou des offrandes. Sous chacun de ces pictogrammes, un commentaire en espagnol, de la main de l'un des propriétaires du manuscrit, commente ou traduit la figure. Ce document est particulièrement précieux, car il inclut au verso du feuillet 112 une représentation du grand teocalli. La série compte 21 images peintes. Les couleurs vives témoignent de l'excellent état de conservation du codex.

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  • 06/25/15--08:09: Codex Azcatitlan
  • Codex Azcatitlan
    Ce manuscrit, appelé Codex Azcatitlan, fut très probablement réalisé quelques années seulement après l'arrivée des Espagnols au Mexique. Il retrace l'histoire des Aztèques (ou Mexicas), dont leur migration vers Tenochtitlan (ancêtre de la ville de Mexico) depuis Aztlan, ancien berceau mythique de cette civilisation. Le codex décrit la succession des souverains aztèques, l'arrivée des troupes espagnoles menées par Hernán Cortés et l'introduction du christianisme. De tous les manuscrits connus relatant l'histoire aztèque, le Codex Azcatitlan est sans doute le plus précieux et le plus important. Se démarquant des histoires écrites plus tard durant la période coloniale, ce codex est célèbre pour sa façon unique de raconter les mémoires des indigènes du passé préhispanique. À l'instar d'autres codex aztèques, il fut composé en écriture pictographique. Celle–ci est très soignée, témoignant de l'habilité du copiste. Le codex fut copié sur 25 feuillets de papier importé d'Europe au Mexique au XVIe siècle. Chaque épisode de l'histoire occupe une double page afin d'en faciliter la lecture. Sur le premier feuillet, l'auteur présente un groupe de personnages que les érudits n'ont pas encore pu identifier. Il s'agit peut–être de tlatoanis, hauts dirigeants militaires et religieux mésoaméricains. Des feuillets 2 à 25, le copiste décrit la migration des tribus mexicas vers la Terre promise, Tenochtitlan.

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