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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : village de Saint–Raymond
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : vue de la gare de Saint–Raymond
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Monsieur Blondin ! Le plus célèbre danseur de corde du monde
    Probablement utilisé en tant qu'affiche, ce placard de 1860, monté sur papier peint, annonce le spectacle du célèbre funambule français Monsieur Blondin. Jean–François Gravelet (1824–1897), également appelé Charles Blondin ou le Grand Blondin, naquit en France. Dès l'âge de cinq ans, il était capable de marcher sur une corde tendue entre deux chaises de cuisine. Il répétera cette prouesse en prenant de plus en plus de risques pendant 70 ans, jusqu'à sa mort à Londres en 1897. Blondin devint légendaire au Canada après avoir traversé, en 15 minutes, les chutes du Niagara sur une corde en chanvre de Manille de 390 mètres de long et de 5 centimètres de diamètre, le 30 juin 1859. C'est probablement à l'époque de ce séjour en Amérique du Nord qu'il produisit des spectacles comme celui que présente cette affiche. Ou était–ce celui d'un de ses nombreux imitateurs ? La salle musicale de Québec, fondée en 1851 par Louis Panet (1794–1884) et ses associés, fut construite d'après les plans de l'architecte québécois Charles Baillairgé (1827−1906), mais le bâtiment périt dans un incendie en 1900. L'affiche indique que Monsieur Wheeler, gardien de la salle, pouvait réserver des sièges pour 25 cents. Le texte de promotion du spectacle est accompagné d'une gravure sur bois à la fois simple et expressive, représentant l'acrobate effectuant son saut sur échasses.

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    Proclamation. Attendu que, par information sous serment, il appert que, Monsieur Louis–Joseph Papineau, de la ville de Montréal, Écuyer, est accusé du crime de Haute Trahison
    Ardent défenseur des droits des Canadiens français et critique de l'autorité impériale britannique, Louis–Joseph Papineau (1786−1871) siégea à titre de député de la Chambre d'assemblée du Bas–Canada (actuelle province du Québec) de 1808 à 1838. Il en fut élu le président en 1815 et le demeura jusqu'en 1837. Chef du Parti canadien, il fut dépêché à Londres en 1823 pour lancer une campagne contre le projet d'union du Haut et du Bas–Canada. Papineau est connu comme l'âme dirigeante du mouvement patriote, qui mena aux rébellions de 1837 et 1838 contre le gouvernement britannique. Cette proclamation fut émise par Archibald Acheson, comte de Gosford, gouverneur du Haut et du Bas–Canada, le 1er décembre 1837. Elle annonce que Papineau est recherché par la justice pour trahison et demande l'assistance de tous les citoyens pour son arrestation. La proclamation, écrite en français et en anglais, offre une récompense de 4 000 dollars à celui qui arrêtera Papineau et le livrera aux autorités. Pour éviter la prison, Papineau s'enfuit aux États–Unis, où il resta deux ans, puis il s'établit en France de 1839 à 1845. De retour au pays, Papineau fut à nouveau élu à la Chambre d'assemblée, où il servit de 1848 à 1854 avant de se retirer dans sa seigneurie de La Petite–Nation. Il y fit construire un manoir, Montebello, qui se veut un rappel de l'architecture des châteaux de la Loire.

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    Sucre d'érable et coopération
    Produit par Les producteurs de sucre d'érable du Québec et réalisé par le père Maurice Proulx (1902–1988), ce film de 1955 présente l'histoire de l'organisation et ses nouvelles techniques de production du sirop d'érable, de la normalisation scientifique dans les laboratoires aux méthodes avancées de conditionnement et d'emballage. Proulx, formé en agronomie avant de devenir réalisateur, créa 36 films pour l'industrie et le gouvernement provincial entre 1934 et 1961. Le film débute par l'entaillage et la collecte de la sève d'érable au printemps. Il explique comment les acériculteurs indépendants du Québec formèrent en 1920 une coopérative appelée Citadelle, afin d'améliorer la qualité des produits, de stabiliser le marché du sucre d'érable et d'augmenter les ventes. Ce court film fut enregistré par l'ingénieur du son Jack Burman et narré par Jean–Paul Nolet. Ce dernier décrit comment la production à l'usine de Plessisville, au Québec, passe du processus d'évaporation aux processus de classification et de certification du sucre d'érable. Proulx montre ensuite comment la coopérative fabrique ses différents produits, notamment du sirop, du sucre, du beurre, ainsi que des bonbons ou des tires d'érable. En 1996, l'organisation des Producteurs de sucre d'érable du Québec prit le nom de Coopérative des producteurs de sirop d'érable de la Citadelle. Productrice de sirop d'érable primé, la Citadelle existe encore aujourd'hui et compte plus de 3 500 membres.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : sommet de Batiscan
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : rivière Jacques–Cartier
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : pont ferroviaire
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : vue de Québec depuis Lévis
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : rivière Sautauriski
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : lac Saint–Joseph
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : scierie, probablement sur le lac Saint–Joseph
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : ponton sur le lac Saint–Joseph
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : rivière Batiscan, près de la rivière Miguick
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : Petit–Saguenay, près de Saint–Raymond
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : pont ferroviaire de la Dominion Bridge Company Limited (construit en 1885), enjambant une rivière gelée
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : Rivière–à–Pierre
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : navire à vapeur sur le lac Édouard
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : construction du chemin de fer près d'une rivière
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : construction du chemin de fer en hiver
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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