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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Oblast de Syr-Daria. Citadelle de Khodjend
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges et du sabre d'or. Pour la prise de Khodjend, le 24 mai 1866 : capitaine P. M. Shorokhov du troisième bataillon de ligne du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la prise d'Ak-Mechet (fort Perovskii), le 22 juin 1853 : le Kirghize Safarov
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la prise d'Ak-Mechet (fort Perovskii), le 22 juin 1853 : sous-officier Charapov des troupes de cosaques d'Orenbourg
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Oblast de Syr-Daria. Forteresse de Tachkent
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Blocus et siège de la ville fortifiée de Tachkent du 9 au 15 juin 1865
    Cette carte topographique montre le plan de bataille des Russes lors du blocus et du siège de la cité antique de Tachkent en mai et juin 1865. Placées sous le commandement du général Cherniaev, les troupes russes s'emparèrent de la ville en venant à bout des forces du khanat de Kokand dirigées par ʻAlimqul, tué durant la bataille. La carte est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871–1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. Il comporte près de 1 200 photographies et inclut également des plans architecturaux, des dessins à l'aquarelle et des cartes. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Adjudant-général comte Vasilii Alekseevic Perovskii, gouverneur général d'Orenbourg à la tête du corps militaire d'Orenbourg
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Oblast de Syr-Daria. Ruines de la citadelle d'Aoulié-Ata
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour leur action près d'Ikan du 5 au 7 décembre 1864 : trésorier Prikashchikov des troupes cosaques de l'Oural
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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  • 11/27/15--07:59: Le livre d'Hermès le Sage
  • Le livre d'Hermès le Sage
    Kitāb Hirmis al-ḥakīm (Le livre d'Hermès le Sage) est un texte sur les invocations, les incantations magiques et les doses médicinales utilisées pour soigner les maladies. Le prétendu auteur, Hermès Trismégiste (Le trois fois très grand Hermès), était une figure légendaire des mondes hellénique, romain et islamique classiques, à qui fut attribué un imposant corpus d'écrits. Le livre est organisé selon l'alphabet arabe suivant la numération abjad (alifbā’, jīm, dāl , etc). Le thème abordé pour chaque lettre commence par un diagnostic sur un homme adulte qui est le  sāḥib  (compagnon) de la lettre, et est suivi d'une prescription de thérapie impliquant des incantations (parfois de textes religieux comme le verset du trône du Coran), ainsi que des préparations botaniques et autres composés médicinaux. Le texte traite ensuite du cas d'un garçon, d'une femme adulte et d'une fille, décrit de la même manière ésotérique que le compagnon de la lettre en question, tout en prescrivant une thérapie appropriée pour chacun. Le mythe d'Hermès Trismégiste revêtit plusieurs formes. Abu Sahl al-Fadl ibn Nawbakht (mort en 815 env.), astrologue de plusieurs des premiers califes abbassides, en fait état dans un récit islamique ancien. Selon certains auteurs ultérieurs, Abu Sahl aurait identifié Hermès comme un résident de Babylone, dont il fut chassé vers l’Égypte lorsqu'Alexandre conquit l'Empire perse. Un tel récit aurait permis de situer l'origine de l'astrologie d'Hermès sur le territoire de l'Empire perse, et donc bien dans les compétences d'Abu Sahl, un astrologue d'ascendance perse travaillant à la cour califale de Bagdad. Des chercheurs modernes soulignent la nature variée des œuvres individuelles du vaste corpus Hermetica dans le monde islamique, écrites à des périodes différentes, avec des buts et visées différents, et dont le seul point commun est l'attribution supposée au légendaire Hermès. Ce manuscrit, écrit en caractères naskhi et à l’encre noire, comporte de fréquentes erreurs. Il est daté de 830 après l'Hégire (1426-1427 apr. J.-C.), bien que l’universitaire A.Z. Iskander identifie le manuscrit comme une copie du XXe siècle d’un manuscrit plus ancien

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  • 11/27/15--07:59: Le Canon de la médecine
  • Le Canon de la médecine
    Le manuscrit actuel est une transcription complète de l'œuvre. Les livres 1 et 2 furent reliés ensemble, de même que les livres 4 et 5. Les notes marginales du manuscrit sont principalement en arabe, à l'exception de quelques-unes, écrites en perse. Une bordure enluminée unique apparaît sur une feuille du livre 3, dans une section traitant des ḥaṣāt al-kulya (calculs rénaux). Les pages restantes n'ont pas de bordure et comprennent 25 lignes par page, calligraphiées soigneusement avec des titres rubriqués. Le même copiste s'est chargé des cinq livres. La date de 1270 après l'Hégire (1853-1854) apparaît dans le colophon du livre 3, indiquant le milieu du XIXe comme date d'achèvement de l'ouvrage.

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    Recueil de remèdes médicaux bien éprouvés
    Le genre mujarrabat consiste en recueils d'études de cas médicaux, comprenant des remèdes dont l'utilité a été prouvée dans le traitement des affections répertoriées. Les manuels thérapeutiques de ce type ne décrivent pas la nature et la cause des maladies en soi, mais se concentrent plutôt sur les symptômes et les remèdes, reflétant peut-être la nature de cet ouvrage comme un manuel de référence pour le clinicien praticien. Selon l'introduction de Jirāb al-mujarrabāt (Recueil de remèdes médicaux bien éprouvés), l'ouvrage est une compilation d'études de cas relatés par Abu Bakr Mohammad Ibn Zakariya al-Razi (mort en 925 env.), comme attesté et commenté par un disciple anonyme. Né dans la ville de Ray (près de l'actuelle Téhéran), Razi est reconnu comme l'un des plus brillants intellectuels du monde islamique médiéval. Parmi son extraordinaire production intellectuelle (plus de 150 titres sur tous les sujets scientifiques de son époque), on trouve l’un des premiers exemplaires du genre mujarabbat encore existant : le Kitāb al-Tajārib (Livre des expériences). Jirāb al-mujarrabāt présente un ensemble d’études de cas différentes de celles de Kitāb al-Tajārib, mais partage la structure organisationnelle des ouvrages de Razi, dans lesquels les maladies des parties supérieures du corps humain (comme la tête) précèdent les affections touchant les parties inférieures (comme l’abdomen). Les dix derniers des 31 chapitres de Jirāb al-mujarrabāt se distinguent de cette organisation pour présenter des sujets généraux, comme par exemple fī aujā‘ al-mafāsil wa niqris (douleurs articulaires et goutte) dans le chapitre 22, par exemple. Le manuscrit contient un grand nombre d’erreurs de transcription, suggérant que le scribe ne parlait pas l’arabe couramment, ou copiait peut-être un texte qu’il ne savait pas lire. Le scribe conclut le livre avec une courte phrase en persan tamām shud ([la transcription] est terminée).

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    Rétablissement après la maladie et remède contre les douleurs
    Les ouvrages non médicaux d'Hajji Pasha incluent des livres sur la logique, la philosophie, l'exégèse coranique et la théologie, ou kalam. Il dédia Shifā' al-asqām wa dawā' al-ālāmà 'Isa ibn Muhammad ibn Aidin, quatrième souverain de la maison d'Aydin (règne : 1360–1390). Les Aydinides établirent un des beyliks qui apparurent dans l'ouest de l'Anatolie et remplirent le vide du pouvoir qui entraîna la chute des Seldjoukides de Roum à la fin du XIIIe siècle. Le présent manuscrit fut achevé du vivant de l’auteur, le 14ème jour de Shawwāl, en l'an 788 après l'Hégire (7 novembre 1386) à Selçuk, la capitale de la dynastie aydinide. Il contient d'abondantes notes marginales en arabe, et parfois en perse. Un court poème en perse, apparemment ajouté par le copiste, figure à la fin de l'ouvrage.

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    Le livre de l'élégance dans la science de l'agriculture
    Abd al-Gani ibn Isma’il al-Nabulusi (1641-1731, 1050-1143 après l'Hégire) était un auteur syrien influent dont le corpus d'au moins 150 ouvrages connus aborde essentiellement des sujets mystiques ou théologiques. Après avoir perdu son père alors qu'il était enfant, al-Nabulusi développa un intérêt pour le mysticisme et rejoignit les ordres soufis de la Naqshbandiyya et de la Qadiriyya. Résidant près de la grande mosquée des Omeyyades à Damas, al-Nabulusi semble s’être immergé pendant de longues périodes dans les ouvrages Ibn al-‘Arabi et d’autres auteurs mystiques, indifférent aux usages du monde comme la taille de la barbe et la coupe des cheveux. Dans son âge mur, al-Nabulusi fit de nombreux voyages en Méditerranée orientale, visitant Istanbul, Jérusalem, Hébron, l’Égypte et Tripoli En 1702, al-Nabulusi retourna à Damas, où il vécut dans le quartier de Salihiya le restant de sa vie. ‘Alam al-malāḥah fī ‘ilm al-filāḥah (Le livre de l'élégance dans la science de l'agriculture) d'al-Nabulusi se distingue de ses autres ouvrages car son sujet n’est pas lié à ses thèmes de prédilection, qui sont le mysticisme ou la poésie. Dans l'introduction, l'auteur fait référence à son ouvrage comme une version abrégée d'une œuvre de l'auteur syrien Radi al-Din al-Gazzi al-‘Amiri (mort en 1529). L'ouvrage d'Al-Nabulusi est composée de dix chapitres abordant des sujets aussi variés que les types de sols, l'irrigation, la culture des arbres, des plantes à fleurs, et des céréales. Dans sa conclusion al-Nabulusi traite de la manière dont les produits agricoles peuvent être protégés et stockés pour un usage ultérieur. Le manuscrit fut achevé le 8ème jour de Shawwāl, en l’an 1127 après l'Hégire (7 octobre 1715).

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    Recueil visant à préserver la santé et à repousser la maladie
    Cet ouvrage est une copie manuscrite de Jāmi‘ al-gharaḍ fī ḥifẓ al-ṣiḥḥah wa-daf‘ al-maraḍ (Recueil visant à maintenir la santé et prévenir la maladie) par le médecin syrien Abu al-Faraj ibn Ya‘qub Ibn al-Quff (1233-1286). L'ouvrage se compose de 60 chapitres abordant de nombreux sujets liés à la santé et à l'hygiène. Les titres des chapitres incluent kalām kullī fī ḥifẓ al-ṣiḥḥah (Remarques générales sur le maintien de la santé), fī ḥifẓ ṣiḥḥat al-hublā (Du maintien en bonne santé de la femme enceinte), et fī ḥifẓ ṣiḥḥatal-murḍi‘a (Du maintien en bonne santé de la femme allaitante). Les chapitres suivants abordent les sujets de al-ṭifl; (La santé de l'enfant), al-shābb (L'adolescent), al-kahl (La personne d'âge moyen), et al-shaykh (La personne âgée). D’autres chapitres comprennent des traitements pour fī ḥifẓ ṣiḥḥatal-musāfir fī al-barr (La santé des voyageurs sur terre), ainsi que fī ḥifẓ ṣiḥḥatal-rākibfī al-baḥr (La santé des voyageurs sur mer). Ibn al-Quff traite abondamment du sujet de la nutrition, consacrant de nombreux chapitres aux différents aliments et boissons. Il aborde également les effets du bain, des massages et des rapports sexuels sur la santé des individus. Ibn al-Quff suivit sa première formation médicale, quand il était adolescent, à Sarkhad, en Syrie, sous la direction du célèbre médecin et historien de la médecine Ibn Abi Usaybi‘ah (mort en 1269 ou en 1270). Il poursuivit sa formation à Damas, puis s’établit à Ajlun pour y exercer en tant que médecin pendant 10 ans, de 1262 à 1272. Il revint alors à Damas, où il demeura médecin toute le reste de sa vie. Outre Jāmi‘ al-gharaḍ fī ḥifẓ al-ṣiḥḥah wa-daf‘ al-maraḍ,, Ibn al-Quff écrivit plusieurs autres traités médicaux importants. Il est probablement plus connu pour sonal-Shāfī fī al-ṭibb (Œuvre complète sur les arts de la guérison), achevée en 1272. Le scribe du présent manuscrit a signé sous le nom de Spir Sarruf et affirme dans le colophon qu’il acheva de copier l’ouvrage le « deuxième dimanche de Carême de l’an 1830 ».

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    La nouvelle médecine chimique inventée par Paracelse
    Al-Ṭibb al-jadīd al-kīmiyāʼī alladhī ikhtaraʻahu Barākalsūs (La nouvelle médecine chimique inventée par Paracelse) est une anthologie arabe d’ouvrages d'alchimie de l'Europe du début des temps modernes par Salih ibn Nasrallah al-Halabi ibn Sallum (mort en 1671). Ibn Sallum était un médecin de renom à Alep et devint par la suite médecin chef à Istanbul, la capitale ottomane. L'œuvre d'Ibn Sallum porte sur l'iatrochimie et se compose de traductions de Philippus Aureolus Theophrastus Bombastus von Hohenheim, connu sous le nom de Paracelse (1493‒1541), un alchimiste, médecin et réformateur médical, et d'Oswald Crollius, alchimiste et médecin (1563‒1609 env.). La première partie de l'ouvrage d’Ibn Sallum est une traduction arabe de Paracelse, incluant une introduction et quatre chapitres (chacun d’entre eux subdivisé en sections). La première partie est composée d'une traduction arabe d'Ibn Sallum, incluant une introduction, et quatre chapitres (chacun divisé en sections). L'introduction, un rappel de l'histoire de l'alchimie, décrit l'invention de l'alchimie par Hermès Trismégiste l’Égyptien (un légendaire « Hermès trois fois très grand » à qui fut attribué un vaste corpus d’écrits) et la transmission ultérieure de connaissances en alchimie vers les mondes hellénique et islamique. Il aborde également Paracelse et comment il fit de l'alchimie un domaine médical, avec sa double approche axée sur la perfection et la purification des métaux, et le maintien de la santé du corps humain. Le premier chapitre est intitulé al-Juz' al-naẓarī min ashyā' gharība wa huwa al-ṭibb al-kīmīyā'ī fī al-umūr al-ṭabī'īya (Sur la partie spéculative des objets paranormaux, à savoir la médecine alchimique en relation avec les affaires de la nature). Il traite de sujets tels que l'al-Hayūlā al-ūlā wa al-sirr al-akbar (La matière première et le grand secret). Le second chapitre est intitulé Asās ṭibbal-kīmīyā (Sur les principes de la médecine alchimique). Il est constitué de quatre sections sur l'asbāb al-amrāḍ (Les causes des maladies), l'al-nabḍ (le pouls), et l'al-ʻalāj al-kullī (Les traitements généraux). Le troisième chapitre, Bayān kayfīyat tadbīr al-adwīya (Une explication de la gestion des remèdes), aborde les procédures chimiques impliquant les métaux et les minéraux. Le quatrième chapitre, Fī al-ʻamaliyāt (Sur les opérations), traite de procédures comme la distillation de l'eau. La deuxième partie du recueil est une traduction arabe de Basilica Chymica d'Oswald Crollius, qui subit l'influence de Paracelse. La première édition de l'ouvrage de Crollius fut probablement imprimée en 1609 à Francfort, sa traduction française apparaissant en 1622. La version arabe de cet ouvrage, qui occupe approximativement la deuxième moitié du manuscrit, porte sur le traitement général des maladies ainsi que celui des affections spécifiques aux différents organes. Le manuscrit se termine de manière quelque peu abrupte sur le thème de dhahab al-ra‘d (aurum fulminans), et il y manque une grande partie du texte de Crollius. Parmi les parties omises, citons les maladies de l’estomac et de l’utérus, sans oublier de nombreux composants notamment le « sel de corail » et le « sel des perles ». Le manuscrit n'est ni daté ni signé. Il conclut par un bref colophon remerciant Dieu d’être secourable et un guide sur la voie du salut.

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    Poème sur les causes et les symptômes des fièvres
    Bien que le colophon de cette copie manuscrite de al-Urjūzah fī asbāb al-ḥamīyāt wa ’alāmātihā (Poème sur les causes et les symptômes des fièvres) attribue l'œuvre à Abu ʻAli Husayn Ibn Sina (né à Boukhara en 980 et mort à Hamadan en 1037, connu sous le nom d'Avicenne en Occident latin), la véritable paternité de cette œuvre demeure incertaine. L'attribution de la paternité des ouvrages médicaux d'Ibn Sînâ pose souvent problème car il reste à étudier et authentifier de nombreux ouvrages fréquemment attribués au polymathe persan. Dans le monde islamique, les successeurs d’Ibn Sînâ l’appelaient al-Shaykh al-Ra’īs (l’éminent savant), en reconnaissance du vaste éventail des sujets qu’il avait étudiés et abordés, mais en Europe, sa gloire reposa principalement sur ses ouvrages médicaux, plus particulièrement al-Qānūn fī al-ṭibb (Le Canon de la médecine), qui fut traduit en latin et fit partie du programme standard des facultés de médecine européennes pendant plusieurs siècles. Deux autres ouvrages d’Ibn Sînâ furent traduits en latin et bénéficièrent d'une grande popularité : al-Adwīya al-qalbīya (Remèdes pour les maladies cardiaques) et son traité de médecine al-Urjūza fī al-ṭibb (manuel versifié sur la médecine). C'est en raison de la popularité de ces trois ouvrages qu’Ibn Sînâ fut appelé en Occident latin princeps medicorum, ou le « prince des médecins ». L’ouvrage Al-Urjūzah fī asbāb al-ḥamīyāt wa ’alāmātihā ne figure pas dans les listes des œuvres d’Ibn Sînâ faisant autorité, bien qu’il partage le mot du titre « al-Urjūzah » avec al-Urjūzah, authentifié avec plus de certitude. Ce mot fait référence au genre du texte versifié (en règle générale, mais pas exclusivement, écrit sur des thèmes médicaux). Dans ce « Poème sur les causes et symptômes des fièvres », la brève introduction, dans laquelle l’auteur offre ses remerciements à Dieu et ses bénédictions au prophète Mahomet, est suivie de 24 chapitres traitant aussi bien de sujets généraux comme les causes d’infections que du traitement de maladies spécifiques comme la fièvre continue ou incessante (sūnūkhus, ; du grec synochus), la fièvre hectique ou enracinée (al-diqq), et le causus ou fièvre ardente (fièvre d’une intensité exceptionnelle, qūsūs). Le copiste a signé sous le nom de Muhammad al-Tabib (c-à-d. Muhammad le médecin) et déclare qu’il est beyrouthin et d’extraction syrienne (al-shām nasaban wa al-bayrūt maskanan). Le manuscrit, qui compte 260 vers, comprend des titres rubriqués et est orné d'un bande de trèfles à la césure de chaque hémistiche. Il fut terminé « à midi, le mercredi béni du quatorzième jour de Jumādā II de l’an 1071 après l'Hégire » (le 14 février 1661).

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    Carte des découvertes faites sur la côte nord-ouest de l'Amérique du Nord
    Antonio María de Bucareli y Ursúa (1717–1779), naquit à Séville, en Espagne. Il officia en tant que capitaine général de Cuba de 1766 à 1771 et en tant que vice-roi de Nouvelle-Espagne de 1771 à 1779. Il réorganisa les unités militaires espagnoles de la vice-royauté, et il renforça et reconstruisit les fortifications le long de la côte pacifique et sur le golfe du Mexique dans le but de déjouer les intrusions d'autres puissances. Bucareli s'intéressa aux confins septentrionaux de la Nouvelle-Espagne. Il combattit les insurrections amérindiennes et il finança la fortification des présides et des colonies espagnoles et amérindiennes. Il envoya également des expéditions pour qu'elles explorent et peuplent toute la zone côtière de la Californie et pour qu'elles surveillent les incursions russes. Sous les ordres de Bucareli, Juan Francisco de la Bodega y Cuadra (1743–1794), partit de Mexico et navigua le long de la côte californienne. Il explora et cartographia la baie de San Francisco en 1775. En se dirigeant plus au nord, il prit possession de la côte de l'Alaska au nom de l'Espagne, notamment de l'île du Prince-de-Galles, à un endroit qui porte encore aujourd'hui le nom du vice-roi Bucareli (baie de Bucareli, au sud-est de l'Alaska). Suite à la mort de Juan Pérez, pilote du bateau de Bodega y Cuadra, certains membres de l'équipage contractèrent le scorbut et l'expédition ne put pas cartographier les nouveaux territoires qu'elle avait explorés. L'Espagne ne publia pas les cartes de ses découvertes et il n'y eut aucune reconnaissance internationale de sa revendication. Cette carte à la plume et à l'encre montre les découvertes faites par les Espagnols sur la côte nord-américaine. Cette copie de 1792 d’une carte originale représente la côte pacifique, des îles Aléoutiennes à Acapulco, jusqu'aux îles Sandwich (archipel d'Hawaï) à l'ouest. Elle représente le littoral, les agglomérations, les présides (forts) et les missions.

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    Les découvertes russes d'après la carte publiée par l'Académie impériale de Saint-Pétersbourg
    Cette carte, qui montre la géographie connue de l'Alaska à la fin du XVIIIe siècle, était basée sur une carte originale russe dressée par Gerhard Friedrich Müller et publiée en 1754 par l'Académie impériale de Saint-Pétersbourg. Elle fut imprimée en 1775 à Fleet Street, à Londres, par Robert Sayer, célèbre marchand anglais d'estampes et de cartes. Le Pacifique Nord et l'Arctique étant les dernières parties du globe presque inconnues à cette époque, les premières cartes de l'Alaska étaient très recherchées en Europe occidentale et souvent réimprimées. Cette carte fut publiée avant le troisième voyage du capitaine Cook en Alaska en 1778. Par conséquent, elle est toujours basée sur des repères et d'autres informations géographiques obtenus lors des voyages de Vitus Béring et d'Alekseï Tchirikov (indiqués par des lignes pointillées) en Alaska en 1741, ainsi que sur les découvertes d'expéditions russes plus anciennes. La carte de Sayer montre les routes empruntées lors des voyages de Simon Dejnev autour de la péninsule tchouktche et d'East Cape (cap Dejnev, pointe à l'extrême nord-est de l'Asie), de Béring en 1728 à travers ce qui deviendrait plus tard le détroit de Béring, et de Mikhaïl Gvozdev et d'Ivan Fedorov en 1732 à travers le détroit de Béring jusqu'au cap Prince-de-Galles, du côté nord-américain du détroit. Elle perpétue également le mythe de la très grande zone terrestre au nord des îles Aléoutiennes signalée par des autochtones du Kamtchatka et prétendument visible depuis l'île Béring. Sa représentation des îles Aléoutiennes est plus juste que celle donnée sur des cartes plus anciennes. En 1775, des explorateurs russes et des promyshlenniki (marchands de fourrure) avaient déjà parcouru la majeure partie des îles Aléoutiennes à la recherche de loutres de mer, et ils avaient fourni des informations plus détaillées que ce qui était connu à l'époque de Béring au sujet de plusieurs groupes d'îles de la chaîne aléoutienne. La carte représente également la géographie, bien connue en 1775, de la mer d'Okhotsk, de l'île de Sakhaline, des îles Kouriles et du nord du Japon, en plus de fournir des informations géographiques sur la Californie basées sur de récentes explorations espagnoles. Ses autres particularités sont le point d'entrée du détroit de Juan de Fuca, près de l'actuelle ville de Seattle, et la fictive « rivière de l'Ouest » qui coule des montagnes Rocheuses jusqu'à l'océan Pacifique.

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    Carte au format réduit des découvertes des Russes entre l'Asie et l'Amérique du Nord
    Publiée en 1747, cette carte française de l'Alaska, de la Sibérie et du Pacifique Nord était basée sur des informations géographiques collectées lors de voyages précédents effectués en Russie. Elle fut dressée par le cartographe français Jacques-Nicolas Bellin (1703-1772) et publiée par l'abbé Prévost, auteur français. Ayant reçu une formation d'hydrographe, Bellin fut rattaché au ministère de la Marine française et se spécialisa dans la production de cartes maritimes reproduisant les littoraux. En 1764, il publia Le petit atlas maritime, ouvrage en cinq volumes contenant 581 cartes. Cette carte retrace les routes empruntées lors des voyages de Simon Dejnev autour de la péninsule tchouktche en 1648, de Vitus Béring en 1728 à travers ce qui deviendrait plus tard le détroit de Béring, de Mikhaïl Gvozdev et d'Ivan Fedorov à travers le détroit de Béring jusqu'au cap Prince-de-Galles, en Alaska, en 1732 et ceux de Vitus Béring et d'Alekseï Tchirikov au sud de l'Alaska en 1741. Cette carte ne connut pas d'améliorations majeures avant le voyage du capitaine Cook en Alaska en 1778, plus de trente ans plus tard. Il fut prouvé que certaines parties de la carte étaient erronées, comme la très grande zone terrestre signalée par des autochtones du Kamtchatka et représentée au nord des îles Aléoutiennes. Au-dessous de la cartouche de titre et de l'échelle, une note fait référence au voyage présumé de l'amiral espagnol Bartolomé de Fuentes à la recherche d'un passage au nord-ouest. La carte inclut des détails spécifiques et précis sur la côte asiatique russe, au sud du Japon, ainsi que sur l'île de Sakhaline et les îles Kouriles. Elle montre également certaines parties de la Californie, découvertes lors des explorations espagnoles, et des régions intérieures de l'Amérique du Nord, près de la baie d'Hudson. Cette dernière était bien connue des voyageurs français, qui avaient à cette époque amplement exploré le centre-nord de l'Amérique du Nord. Les noms et les territoires des peuples autochtones de Sibérie et de l'Extrême-Orient russe sont soulignés et comprennent entre autres les Tchouktches (Tchuktschi sur la carte), les Iakoutes (Iakuti) et les Toungouses (Tungusi).

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