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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Magazine Kaboul, numéro 127, volume 11, publication n° 7, septembre 1941
    Périodique mensuel édité par la Société littéraire de Kaboul (Anjuman-i Adabi Kabul), Mujala-i Kābul fut publié pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publia des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, l'archéologie, la littérature, la culture, les langues et les sociétés d'Afghanistan. Il publia aussi des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de parution, le magazine fut imprimé sur 40 à 60 pages par numéro, puis plus tard sur 80 à 120 pages par numéro. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane comme Qari ʻAbd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad ʻAli Kuhzad (né en 1907) et ʻAbd al-Hayy Habibi (1910–1984), mais aussi d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Même si Mujala-i Kābul publia des articles en persan entre 1931 et 1938 sous l'égide de la société littéraire Anjuman-i Adabi Kabul, il devint par la suite un magazine s'exprimant exclusivement en pachto, sous son titre pachto Kābul Mujala ou Kābul Magazine. Créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto-afghane, Pushto Tolanah (Société pachto) assura la publication du magazine au sein du département gouvernemental récemment créé, Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (Département des médias indépendants). Le magazine fut l'une des publications les plus anciennes et populaires parues sous le régime royal en Afghanistan. Les communistes étant parvenus au pouvoir en 1979 et le pays étant soumis aux conflits et à l'instabilité politique, Kābul Mujala ne parut plus de manière stable et continue. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Magazine Kaboul, numéro 126, volume 11, publication n° 6, août 1941
    Périodique mensuel édité par la Société littéraire de Kaboul (Anjuman-i Adabi Kabul), Mujala-i Kābul fut publié pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publia des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, l'archéologie, la littérature, la culture, les langues et les sociétés d'Afghanistan. Il publia aussi des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de parution, le magazine fut imprimé sur 40 à 60 pages par numéro, puis plus tard sur 80 à 120 pages par numéro. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane comme Qari ʻAbd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad ʻAli Kuhzad (né en 1907) et ʻAbd al-Hayy Habibi (1910–1984), mais aussi d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Même si Mujala-i Kābul publia des articles en persan entre 1931 et 1938 sous l'égide de la société littéraire Anjuman-i Adabi Kabul, il devint par la suite un magazine s'exprimant exclusivement en pachto, sous son titre pachto Kābul Mujala ou Kābul Magazine. Créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto-afghane, Pushto Tolanah (Société pachto) assura la publication du magazine au sein du département gouvernemental récemment créé, Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (Département des médias indépendants). Le magazine fut l'une des publications les plus anciennes et populaires parues sous le régime royal en Afghanistan. Les communistes étant parvenus au pouvoir en 1979 et le pays étant soumis aux conflits et à l'instabilité politique, Kābul Mujala ne parut plus de manière stable et continue. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Magazine Kaboul, numéro 147, volume 13, publication n° 3, mai 1943
    Périodique mensuel édité par la Société littéraire de Kaboul (Anjuman-i Adabi Kabul), Mujala-i Kābul fut publié pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publia des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, l'archéologie, la littérature, la culture, les langues et les sociétés d'Afghanistan. Il publia aussi des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de parution, le magazine fut imprimé sur 40 à 60 pages par numéro, puis plus tard sur 80 à 120 pages par numéro. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane comme Qari ʻAbd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad ʻAli Kuhzad (né en 1907) et ʻAbd al-Hayy Habibi (1910–1984), mais aussi d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Même si Mujala-i Kābul publia des articles en persan entre 1931 et 1938 sous l'égide de la société littéraire Anjuman-i Adabi Kabul, il devint par la suite un magazine s'exprimant exclusivement en pachto, sous son titre pachto Kābul Mujala ou Kābul Magazine. Créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto-afghane, Pushto Tolanah (Société pachto) assura la publication du magazine au sein du département gouvernemental récemment créé, Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (Département des médias indépendants). Le magazine fut l'une des publications les plus anciennes et populaires parues sous le régime royal en Afghanistan. Les communistes étant parvenus au pouvoir en 1979 et le pays étant soumis aux conflits et à l'instabilité politique, Kābul Mujala ne parut plus de manière stable et continue. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Magazine Kaboul, numéro 146, volume 13, publication n° 2, avril 1943
    Périodique mensuel édité par la Société littéraire de Kaboul (Anjuman-i Adabi Kabul), Mujala-i Kābul fut publié pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publia des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, l'archéologie, la littérature, la culture, les langues et les sociétés d'Afghanistan. Il publia aussi des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de parution, le magazine fut imprimé sur 40 à 60 pages par numéro, puis plus tard sur 80 à 120 pages par numéro. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane comme Qari ʻAbd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad ʻAli Kuhzad (né en 1907) et ʻAbd al-Hayy Habibi (1910–1984), mais aussi d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Même si Mujala-i Kābul publia des articles en persan entre 1931 et 1938 sous l'égide de la société littéraire Anjuman-i Adabi Kabul, il devint par la suite un magazine s'exprimant exclusivement en pachto, sous son titre pachto Kābul Mujala ou Kābul Magazine. Créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto-afghane, Pushto Tolanah (Société pachto) assura la publication du magazine au sein du département gouvernemental récemment créé, Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (Département des médias indépendants). Le magazine fut l'une des publications les plus anciennes et populaires parues sous le régime royal en Afghanistan. Les communistes étant parvenus au pouvoir en 1979 et le pays étant soumis aux conflits et à l'instabilité politique, Kābul Mujala ne parut plus de manière stable et continue. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Magazine Kaboul, numéro 145, volume 13, publication n° 1, mars 1943
    Périodique mensuel édité par la Société littéraire de Kaboul (Anjuman-i Adabi Kabul), Mujala-i Kābul fut publié pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publia des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, l'archéologie, la littérature, la culture, les langues et les sociétés d'Afghanistan. Il publia aussi des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de parution, le magazine fut imprimé sur 40 à 60 pages par numéro, puis plus tard sur 80 à 120 pages par numéro. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane comme Qari ʻAbd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad ʻAli Kuhzad (né en 1907) et ʻAbd al-Hayy Habibi (1910–1984), mais aussi d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Même si Mujala-i Kābul publia des articles en persan entre 1931 et 1938 sous l'égide de la société littéraire Anjuman-i Adabi Kabul, il devint par la suite un magazine s'exprimant exclusivement en pachto, sous son titre pachto Kābul Mujala ou Kābul Magazine. Créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto-afghane, Pushto Tolanah (Société pachto) assura la publication du magazine au sein du département gouvernemental récemment créé, Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (Département des médias indépendants). Le magazine fut l'une des publications les plus anciennes et populaires parues sous le régime royal en Afghanistan. Les communistes étant parvenus au pouvoir en 1979 et le pays étant soumis aux conflits et à l'instabilité politique, Kābul Mujala ne parut plus de manière stable et continue. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Magazine Kaboul, numéro 149, volume 13, publication n° 5, juillet 1933
    Périodique mensuel édité par la Société littéraire de Kaboul (Anjuman-i Adabi Kabul), Mujala-i Kābul fut publié pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publia des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, l'archéologie, la littérature, la culture, les langues et les sociétés d'Afghanistan. Il publia aussi des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de parution, le magazine fut imprimé sur 40 à 60 pages par numéro, puis plus tard sur 80 à 120 pages par numéro. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane comme Qari ʻAbd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad ʻAli Kuhzad (né en 1907) et ʻAbd al-Hayy Habibi (1910–1984), mais aussi d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Même si Mujala-i Kābul publia des articles en persan entre 1931 et 1938 sous l'égide de la société littéraire Anjuman-i Adabi Kabul, il devint par la suite un magazine s'exprimant exclusivement en pachto, sous son titre pachto Kābul Mujala ou Kābul Magazine. Créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto-afghane, Pushto Tolanah (Société pachto) assura la publication du magazine au sein du département gouvernemental récemment créé, Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (Département des médias indépendants). Le magazine fut l'une des publications les plus anciennes et populaires parues sous le régime royal en Afghanistan. Les communistes étant parvenus au pouvoir en 1979 et le pays étant soumis aux conflits et à l'instabilité politique, Kābul Mujala ne parut plus de manière stable et continue. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Magazine Kaboul, numéro 148, volume 13, publication n° 4, juin 1943
    Périodique mensuel édité par la Société littéraire de Kaboul (Anjuman-i Adabi Kabul), Mujala-i Kābul fut publié pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publia des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, l'archéologie, la littérature, la culture, les langues et les sociétés d'Afghanistan. Il publia aussi des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de parution, le magazine fut imprimé sur 40 à 60 pages par numéro, puis plus tard sur 80 à 120 pages par numéro. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane comme Qari ʻAbd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad ʻAli Kuhzad (né en 1907) et ʻAbd al-Hayy Habibi (1910–1984), mais aussi d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Même si Mujala-i Kābul publia des articles en persan entre 1931 et 1938 sous l'égide de la société littéraire Anjuman-i Adabi Kabul, il devint par la suite un magazine s'exprimant exclusivement en pachto, sous son titre pachto Kābul Mujala ou Kābul Magazine. Créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto-afghane, Pushto Tolanah (Société pachto) assura la publication du magazine au sein du département gouvernemental récemment créé, Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (Département des médias indépendants). Le magazine fut l'une des publications les plus anciennes et populaires parues sous le régime royal en Afghanistan. Les communistes étant parvenus au pouvoir en 1979 et le pays étant soumis aux conflits et à l'instabilité politique, Kābul Mujala ne parut plus de manière stable et continue. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Histoire chronologique de la découverte des îles Aléoutiennes, ou les succès des négociants russes. Contient un aperçu historique du commerce de la fourrure
    C'est au cours de l'été 1741 que Vitus Jonassen Béring (1681‒1741) navigua de la péninsule du Kamtchatka à l'Alaska, au commandement du premier navire européen visant à explorer la côte nord-ouest de l'Amérique du Nord. Les équipages de Béring et de son adjoint, Alekseï Tchirikov (1703‒1748), retournèrent en Russie avec des peaux de loutre de mer de grande valeur. L'engouement pour la fourrure supplanta rapidement l'intérêt initial de l'État pour la cartographie et l'acquisition de connaissances géographiques concernant le Pacifique nord. À partir de 1743, différents promyshlenniki (pionniers commerçants) russes s'engagèrent, suite aux découvertes de Béring, sur les routes de navigation longeant les îles Aléoutiennes à la recherche de fourrure de loutre de mer. Cet ouvrage relate les nombreux voyages qui inaugurèrent plus d'un siècle de colonisation russe en Alaska. Il contient des données sur le nombre de fourrures achetées dans l'année par chaque négociant, et leur valeur en roubles. L'auteur met également en évidence l'histoire du commerce de la fourrure au cours de l'exploration soutenue des côtes de l'Alaska, et indique que la motivation de ces voyages dans la région résidait dans la qualité de la fourrure et l'abondance de la loutre de mer et d'autres animaux à fourrure. Cette monographie est un abrégé des succès des principaux négociants en fourrure russes, commençant par Emilian Basov en 1743. Ces marchands réussirent finalement à établir une présence quasi gouvernementale le long de toutes les côtes de l'Alaska pour le compte des tsars, au premier rang desquels le célèbre négociant Grigori Ivanovitch Chelikhov, qui, en 1784, fonda une entreprise sur l'île Kodiak, la future Compagnie russe d'Amérique.

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    Le premier voyage naval russe, entrepris pour la résolution de la question géographique : l'Asie et l'Amérique sont-elles reliées ? Effectué en 1727, 1728 et 1729 sous le commandement du capitaine de vaisseau de première classe Vitus Béring. Contient les biographies succinctes du capitaine Béring et de ses officiers
    Au cours de l'été 1728, Vitus Jonassen Béring (1681‒1741) entreprit, lors de son premier voyage dans le Pacifique, de naviguer le long de la côte russe entre la péninsule du Kamtchatka et l'océan Arctique par la voie navigable plus tard baptisée détroit de Béring. Pour son dernier acte officiel important dans ses fonctions de tsar, en 1725, Pierre le Grand ordonna cette expédition afin de déterminer si les terres d'Asie et d'Amérique du Nord étaient reliées. Cet ouvrage, dont le titre contient la question essentielle du tsar à propos d'un passage terrestre, résume l'historique et les résultats de l'expédition. Le voyage fut onéreux, car Béring eut d'abord à traverser la Sibérie, puis à construire et ravitailler son navire, le Saint-Gabriel, dans la péninsule du Kamtchatka, d'où le nom de cette entreprise, plus tard baptisée première expédition du Kamtchatka (1725‒1730). Ce volume contient les bulletins météorologiques quotidiens de l'expédition, les relevés de latitude et de longitude et la consignation des lieux géographiques alors que le Saint-Gabriel naviguait vers le nord. Les découvertes de Béring furent peu concluantes du fait du mauvais temps et des glaces qui l'empêchèrent de prouver la présence ou l'absence d'une liaison terrestre entre l'Asie et l'Amérique. À la déception de Béring, les successeurs du tsar Pierre insistèrent pour qu'il entreprenne un deuxième voyage, plus de dix ans plus tard, en ordonnant une mission élargie. Lors de cette deuxième expédition du Kamtchatka, qui fit partie de la grande expédition du Nord (1733‒1743), Béring vit finalement le mont Saint–Élie, dans le sud de l'Alaska, en juillet 1741. Béring revendiqua l'ensemble de la région pour la Russie à partir de ce lieu, au sud et à l'est du détroit de Béring. L'expédition confirma également que la Sibérie et l'Alaska étaient bien séparés par la mer. Béring devint célèbre en Russie et dans le monde entier pour ces deux voyages. C'est peut-être ce qui explique pourquoi l'ouvrage contient également les notices biographiques succinctes de Béring et des officiers de haut rang du premier voyage. Capitaine luthérien d'origine danoise, Béring consacra la quasi-totalité de sa carrière au service de l'État russe et atteignit un haut rang dans la marine impériale russe.

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    Histoire généalogique des Tatars, traduite en français d'un manuscrit tatar rédigé en langue moghole par Abu al-Ghazi Bahadur, khan de Khwarezm, complétée de notes nombreuses et précises sur l'état actuel du nord de l'Asie avec les cartes géographiques requises, et du français en russe pour l'Académie des sciences
    Souverain du khanat de Khiva (l'actuel Ouzbékistan) et éminent historien des peuples de langue turque, Abu al-Ghazi Bahadur (ou Ebulgazi Bahadir Han, 1603‒1663) écrivait en ancien turc (tchaghataï). Fils d'Arab Muhammad Khan, Abu al-Ghazi fut entraîné dans une lutte dynastique avec ses frères, suite à la mort de leur père, ce qui l'obligea à fuir à la cour safavide à Ispahan (aujourd'hui en Iran), où il vécut de 1629 à 1639. Il monta finalement sur le trône du khanat de Khiva en 1644 ou 1645, qu'il occupa jusqu'à sa mort. Il est l'auteur de deux ouvrages constituant des sources importantes pour l'histoire de l'Asie centrale, Shajare-i Tarākime ou Şecere-i Terakime (Arbre généalogique des Turkmènes), achevé en 1659, et Shajare-i Turk (Arbre généalogique des Turcs), inachevé, et que son fils, Abu al-Muzaffar Anusha Muhammad Bahadur, termina en 1665. L'ouvrage Shajare-i Turk fut traduit en français et publié à Leiden en 1726 sous le titre Histoire généalogique des Tatars. Il contient un historique généalogique des Turcs entre l'époque biblique d'Adam et 1663. L'œuvre est essentiellement constituée d'une histoire de la dynastie chaybanide qui régna sur le khanat de Boukhara de 1500 à 1598. L'édition présentée ici est une édition russe de l'ouvrage Shajare-i Turk, publiée à Saint-Pétersbourg en 1768 par l'Académie des sciences russe, à partir de la traduction en français de 1726. Publié en deux volumes, l'ouvrage contient différentes cartes du « nord de l'Asie », présentées au début de chaque volume. Il appartient au département des livres rares de la Bibliothèque d'État de Russie à Moscou.

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    Les voyages du capitaine Billings par la Tchoukotka entre le détroit de Béring et la redoute du cours inférieur du fleuve Kolyma, et le voyage du capitaine Hall sur le navire L'aigle noir dans l'océan du nord-est en 1791. Contient un glossaire dans douze dialectes indigènes, les observations sur les intempéries dans la région de la redoute du cours inférieur du fleuve Kolyma et les instructions données au capitaine Billings par le Conseil national de l'amirauté
    Vers la fin de son règne, en 1785, l'impératrice Catherine la Grande ordonna une reconnaissance navale russe, baptisée expédition géographique et astronomique du nord-est, placée sous le commandement du capitaine Joseph Billings. Anglais au service de l'État russe, Billings s'engagea dans cette expédition la même année avec deux capitaines adjoints, Gavriil Sarytchev et Robert Hall (Roman Gall selon l'usage russe). Ce volume relate les explorations de Billings en 1791 sur le navire Gloire de la Russie, accompagné de Sarytchev, le long de la péninsule de la Tchoukotka entre le détroit de Béring et l'ouest, en direction de la redoute du cours inférieur du fleuve Kolyma par le passage du nord-est, au-dessus de la Sibérie. Cet ouvrage relate également les voyages du capitaine Hall dans le Pacifique nord sur le navire L'aigle noir, par la péninsule du Kamtchatka, les îles Kouriles, la mer de Béring et les îles Aléoutiennes. Outre les descriptions fondées sur les journaux de bord concernés, l'ouvrage contient des gravures soignées des régions reconnues, sous la forme d'une série de cartes annexées. L'expédition de Billings permit de produire certaines des cartes russes les plus anciennes et complètes, des deux côtés de la région du détroit de Béring et des côtes proches, le long de l'océan Arctique et de la mer de Béring. Les équipages firent également d'importantes observations zoologiques, botaniques et ethnographiques, et reçurent instruction de l'amirauté russe d'attribuer un nom aux terres et aux îles jusqu'ici inconnues. Cette vaste expédition dut aussi sa renommée au fait que Catherine la Grande avait également confié à Billings la mission complémentaire d'enquêter sur les activités de négoce de fourrure de Grigori Ivanovitch Chelikhov sur l'île Kodiak et en Alaska. Chelikhov était, de longue date, un personnage controversé. Des rumeurs persistantes faisaient état jusqu'à Saint-Pétersbourg, capitale de la Russie impériale, des mauvais traitements infligés aux ouvriers indigènes et de son mépris pour les lois russes en Alaska. Plusieurs parties de cet ouvrage concernent l'examen par Billings et ses assistants des conditions de travail locales des indigènes et la préservation des principes du droit russe en Alaska. Bien que l'entreprise de Chelikhov survécut et finalement prospéra sous la forme de la Compagnie russe d'Amérique, le gouvernement russe insista pour que le traitement des populations indigènes en Alaska change. En 1794, le gouvernement dépêcha une cohorte de moines orthodoxes russes sur l'île Kodiak pour tenter d'améliorer la situation.

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    Oasis de Merv. Voyages et aventures à l'est de la mer Caspienne de 1879 à 1881
    Edmund O'Donovan (1844–1883), correspondant de guerre britannique, couvrit des conflits et des révoltes en France, en Espagne, en Bosnie–Herzégovine et en Asie centrale. Né à Dublin, il écrivit pour l'Irish Times et d'autres journaux dublinois, puis pour le journal britannique Daily News. En 1879, il se rendit à Merv (aujourd'hui au Turkménistan), où il fut arrêté par les Turkmènes, anciennement Turcomans, suspecté d'être un espion russe. Libéré après plusieurs mois de captivité, il demeura dans la région près de trois ans. Dans Oasis de Merv, O'Donovan raconte ses aventures et offre ses observations. Le premier volume aborde son voyage de Trébizonde (Trabzon), en Turquie, à travers la Géorgie et le Caucase, jusqu'à Bakou (aujourd'hui en Azerbaïdjan), sa traversée de la mer Caspienne, ainsi que ses périples dans les régions à l'est de la mer Caspienne, au Turkménistan et en Iran. Le deuxième volume est presque exclusivement consacré à une histoire détaillée de Merv, où il séjourna cinq mois. Le livre traite de la géographie, de l'histoire, des souverains et du système gouvernemental, des pratiques religieuses, de l'économie, de la nourriture et des coutumes de l'oasis. Si O'Donovan décrit la campagne militaire russe dans la région et la chute de la forteresse de Gökdepe au début de l'année 1881, il porte une attention particulière aux peuples et cultures de l'oasis. L'annexe contient plusieurs documents en rapport avec la narration, accompagnés des traductions du persan et du russe, ainsi que des fac–similés de différents documents persans et russes. La couverture du livre reproduit son passeport russe (laissez–passer), établi par l'autorité du tsar Alexandre II, permettant à O'Donovan de voyager de Tiflis (Tbilissi, en Géorgie) à Bakou.

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  • 08/17/16--08:35: Récits de voyage
  • Récits de voyage
    George Nathaniel Curzon (1859–1925), auteur, voyageur et politicien britannique, fut vice–roi des Indes de 1899 à 1905 et ministre des Affaires étrangères de 1919 à 1924. Jeune, il voyagea beaucoup et écrivit plusieurs livres inspirés de ses périples, dont La Russie en Asie centrale (1889), La Perse et la question persane (1892) et Problèmes de l'Extrême–Orient (1894). Récits de voyage (1923), présenté ici, est un de ses derniers ouvrages. Composé d'essais et de mémoires auparavant non publiés, inspirés des périples que Curzon entreprit plus tôt dans la vie, le livre reflète la variété de ses voyages, sa curiosité, son esprit d'observation et son talent littéraire. Un essai, « Les grandes cascades du monde », décrit et compare les chutes d'eau en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Afrique, en Inde et en Nouvelle–Zélande. Dans un autre, « Le chant des sables », Curzon aborde les chants ou grondements étranges entendus dans les déserts, et comment ce phénomène se manifeste dans les déserts d'Asie centrale, d'Afghanistan, de Perse, du Sinaï, d'Arabie, d'Afrique du Nord et des Amériques. Un texte est également consacré au combat de sumos au Japon. Un des essais les plus intéressants du livre, « L'émir d'Afghanistan », raconte les entretiens de Curzon en 1894 et 1895 avec 'Abdur Rahman Khan (1844–1901 env.), souverain d'Afghanistan. Selon Curzon, l'émir, brillant et efficace, mais également cruel et impitoyable, « parvint à unir les tribus afghanes comme ce ne fut jamais le cas et ouvrit la voie à l'indépendance complète acquises par ses successeurs. C'est lui et lui seul qui incarnait le gouvernement afghan ». Le livre contient des illustrations et un grand fac–similé dépliant d'une carte de l'Afghanistan préparée et diffusée par 'Abdur Rahman Khan.

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    Traversée de la Perse sous un déguisement et souvenirs de la révolte indienne
    L'ouvrage Traversée de la Perse sous un déguisement et souvenirs de la révolte indienne est composé des entrées du journal de Charles Edward Stewart, officier de l'armée indienne qui devint ensuite consul général britannique à Tabriz et à Odessa, éditées et publiées à titre posthume par les membres de sa famille. La première partie du livre est consacrée au rôle de Stewart durant la répression de la révolte indienne de 1857 (également appelée révolte des Cipayes), soulèvement des Cipayes (soldats indigènes) contre l'armée de la Compagnie anglaise des Indes orientales. La majeure partie de l'action racontée se déroule à Peshawar (aujourd'hui au Pakistan). Stewart aborde la campagne d'Ambala de 1863, à laquelle il participa également, où des troupes anglo–indiennes marchèrent contre les tribus pachtounes (ou pathanes) opposées au gouvernement colonial britannique. La deuxième partie porte sur des missions entreprises par Stewart au début des années 1880, pour lesquelles il traversa la Perse, atteignit la frontière perso–afghane et pénétra en Afghanistan. L'objectif de ses voyages consistait à recueillir des renseignements pour le gouvernement britannique, l'obligeant à se déplacer la plupart du temps déguisé en marchand de chevaux arménien de Calcutta. Nommé en 1884 second commissaire adjoint de la Commission frontalière afghane sous sir Peter Lumsden, Stewart inclut dans le livre un chapitre sur les travaux de la commission dans la ville d'Hérat et ses environs. Le livre comprend également des illustrations, une carte de la région de la frontière perso–afghane et quatre annexes. La première annexe est un document lu devant la Société royale de géographie en juin 1887, « Le pays des Turkmènes tekkés, et les fleuves Tejen et Murghab », basé sur une mission de Stewart en 1880. La deuxième est un article sur l'utilisation du pétrole comme combustible pour les locomotives et les navires à vapeur (d'après l'observation faite par Stewart de cette nouvelle technologie utilisée par les Russes dans la région de la mer Caspienne). La troisième annexe est un article sur une possible extension du réseau ferroviaire d'Asie centrale russe jusqu'au réseau ferré indien. Enfin, la quatrième est un court article intitulé « Travail biblique en Perse », dans lequel Stewart offre plusieurs observations sur différents groupes religieux en Perse, dont les musulmans chiites, les chrétiens nestoriens et arméniens, ainsi que les babis.

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    Le cœur d'un continent : récit de voyages en Mandchourie, à travers le désert de Gobi, par l'Himalaya, le Pamir et Chitral, 1884–1894
    Francis Younghusband, explorateur et soldat, est mieux connu pour avoir dirigé la mission militaire britannique controversée à Lhassa, au Tibet, en 1903–1904. En 1886, il obtint un congé de son poste militaire en Inde britannique pour participer avec l'explorateur H.E.M. James à un périple de sept mois en Mandchourie. À la suite de cette expédition, en mars 1887, Younghusband reçut la permission d'entreprendre un voyage par voie de terre de Pékin jusqu'en Inde. Uniquement accompagné de ses guides, Younghusband traversa le désert de Gobi pour atteindre Hami (Chine), puis il poursuivit sa route à travers l'Himalaya, via Kachgar (ou Kashi, en Chine) et le col de Muztagh, jusqu'au Cachemire. Il arriva à Srinagar le 2 novembre et rejoignit son poste à Rawalpindi le 4 novembre, exactement sept mois après son départ de Pékin. Younghusband raconte ce périple dans les huit premiers chapitres de son ouvrage Le cœur d'un continent. De 1890 à 1891, Younghusband réalisa d'autres voyages dans les montagnes du Pamir (principalement en actuel Tadjikistan, avec des terres en Afghanistan, en Chine et au Kirghizistan) et dans la chaîne de montagnes du Karakoram, corridor non réclamé entre l'Afghanistan et la Chine. Younghusband et ses supérieurs au sein du gouvernement indien soupçonnaient les Russes de rechercher une route d'invasion en Inde par ses montagnes, faisant de la découverte de tout signe d'activité russe un des objectifs de ses voyages. Younghusband raconte ces expéditions dans les chapitres restants du livre. L'ouvrage décrit des paysages spectaculaires et les peuples rencontrés, notamment les Chinois, les Kalmouks, les Kirghizes (ou Kirghiz), les Tadjiks et les Bourouchos. Il relate également plusieurs contacts avec des patrouilles de reconnaissance russes, dont un dans les montagnes du Pamir en août 1891 avec un détachement russe de plus de 30 soldats cosaques qui donna lieu à un conflit diplomatique entre la Grande–Bretagne et la Russie. Après une rencontre initialement amicale, le colonel Yonoff, officier d'état–major russe commandant le détachement, déclara que Younghusband se trouvait sur le territoire revendiqué par la Russie et qu'il avait pour ordre d'escorter l'intrus britannique de l'autre côté de la frontière, en Chine. Cet épisode entraîna une protestation diplomatique de l'ambassade britannique à Saint–Pétersbourg, suivie d'excuses du gouvernement russe qui reconnut que Yonoff avait opéré en dehors de la sphère d'influence russe. Le livre contient des illustrations et plusieurs cartes, dont une grande carte dépliante intitulée « Carte de la frontière du Nord de l'Inde ». Largement applaudi pour ses explorations, Younghusband fut élu membre, le plus jeune, de la Société royale de géographie en 1890 et nommé Compagnon de l'Ordre de l'empire des Indes (CIE) en 1891.

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    Vie et correspondance du général de division sir John Malcolm
    Sir John Malcolm (1769–1833), historien, linguiste, diplomate, administrateur colonial et soldat britannique, naquit en Écosse. Il quitta l'école à l'âge de 12 ans puis, grâce à un oncle, il obtint un poste au sein de la Compagnie des Indes orientales. Durant ses affectations dans différentes régions de l'Inde, cet officier des forces militaires de la compagnie développa un intérêt pour les langues étrangères, qu'il étudia assidûment. Ayant appris à parler couramment le persan, il servit au fil des années comme interprète et envoyé britannique en Perse en diverses qualités. Malcolm écrivit plusieurs livres lorsqu'il vécut en Perse et durant ses séjours prolongés en Angleterre, notamment Esquisse de l'histoire politique de l'Inde (1811), Observations sur les troubles de l'armée de Madras en 1809 (1812), Portrait des Sikhs (1812) et Histoire de la Perse : depuis les temps les plus anciens jusqu'à l'époque actuelle, son ouvrage le plus connu, publié en 1815. Son dernier poste officiel fut en qualité de gouverneur de Bombay de 1827 à 1830. Il retourna en Angleterre en 1831 et produisit deux autres livres, Gouvernement de l'Inde (1833) et La vie de Clive (paru à titre posthume en 1836). Vie et correspondance du général de division sir John Malcolm est une biographie en deux volumes écrite par sir John William Kaye (1814–1876), officier de l'armée de la Compagnie des Indes orientales qui démissionna en 1841 pour se consacrer exclusivement à l'écriture de livres d'histoire militaire. Histoire de la guerre en Afghanistan (1851), en deux volumes, et Histoire de la guerre des Cipayes en Inde, 1857–1858 (1864–1876), en trois volumes, comptent parmi les autres ouvrages de Kaye.

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    La Russie en Asie : compte–rendu et étude, 1558–1899
    Alexis Sidney Krausse (1859–1904), auteur et journaliste britannique, écrivit pour de nombreux périodiques de Grande–Bretagne et produisit des livres ayant trait à une grande variété de sujets, dont la pauvreté dans la ville de Londres, la Chine et l'Extrême–Orient, ainsi que l'Empire russe. La Russie en Asie : compte–rendu et étude, 1558–1899 est une histoire de l'expansion de la Russie en Asie, à partir de 1558, lorsque Grigori Stroganov reçut une charte d'Ivan le Terrible pour coloniser les terres sur la rivière Kama, sur le versant ouest des montagnes de l'Oural. Le livre aborde l'absorption de la Sibérie, la conquête par la Russie des khanats de Khiva et de Boukhara, son expansion à la fin du XIXe siècle au Turkestan, son annexion de terres appartenant auparavant à la Perse et à la Chine, la construction ferroviaire et la politique russe envers l'Afghanistan. Krausse écrit dans la préface : « [mon ouvrage] ne prétend pas être plus qu'une histoire complète, mais concise, de la Russie d'Asie. En critiquant les politiques rivales de la Russie et de l'Angleterre, je me suis efforcé de présenter la déduction claire et impartiale obtenue après leur étude approfondie ». Le livre est en fait fortement défavorable envers la Russie, qui est décrite comme « l'ennemi naturel » inexorablement expansionniste de la Grande–Bretagne. La Russie en Asie fit l'objet de plusieurs éditions, en Grande–Bretagne et aux États–Unis. Il s'agit ici de la première édition, publiée à Londres en 1899. Elle contient 12 cartes et trois annexes, à savoir une chronologie des « événements marquants de l'histoire de la Russie d'Asie », un recueil des conventions et traités les plus importants entre la Russie et la Chine, la Perse, l'Afghanistan et d'autres entités bordant le sud de l'Empire russe, ainsi qu'une bibliographie d'autorités sur la Russie d'Asie et les pays voisins.

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    Afghanistan : État tampon. La Grande–Bretagne et la Russie en Asie centrale
    Afghanistan : État tampon. La Grande–Bretagne et la Russie en Asie centrale offre une vue d'ensemble de la rivalité anglo–russe et de ce qui était perçu comme la menace russe envers l'Inde britannique, écrite par un ancien officier et interprète de russe au sein de l'armée indienne. L'ouvrage, qui se veut une courte introduction à un sujet complexe, fournit un aperçu d'un certain type de pensée impériale britannique dominant jusqu'à la Première Guerre mondiale. Le premier chapitre aborde l'importance de l'Inde pour l'Empire britannique. Selon l'auteur, les objectifs britanniques doivent consister à protéger « toutes les lignes de communication connectant l'Inde à la mère patrie » et l'Inde elle–même. Pour ce faire, la Grande–Bretagne « doit donc orienter sa politique de sorte que la Perse, l'Afghanistan et l'ouest de la Chine demeurent indépendants et entiers, et si possible, et plus enclins à accepter l'influence britannique plutôt que celle de toute autre puissance ». Il était également essentiel que le Bosphore et les Dardanelles restassent « toujours fermés à la Russie » et que cette dernière ne pût jamais acquérir de port dans le golfe Persique. Le second chapitre aborde l'histoire des invasions de l'Inde, des anciennes civilisations assyrienne et perse à l'époque de Nâdir Châh, au XVIIIe siècle. Les troisième et quatrième chapitres portent sur la présence et les politiques russes en Asie centrale. Le cinquième chapitre couvre le « théâtre des opérations » où un conflit anglo–russe doit se dérouler. Le sixième chapitre est consacré au rôle des États ou principautés qui pourraient influencer le cours d'un tel conflit, particulièrement l'Afghanistan, mais également le Baloutchistan, le Tibet, le Cachemire et la Chine. Le chapitre de conclusion aborde l'entente anglo–russe de 1907, qui réaffirma l'influence prédominante de la Grande–Bretagne en Afghanistan. Publié à Londres et à Madras (aujourd'hui Chennai, en Inde), le livre contient deux cartes dépliantes détaillées illustrant « l'avancée » russe en Asie centrale. Ironiquement, l'auteur ne fait guère mention de l'Allemagne, contre qui la Grande–Bretagne allait entrer en guerre (aux côtés des Russes) quelques années après.

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  • 08/17/16--08:36: Voyages en Inde
  • Voyages en Inde
    Jean–Baptiste Tavernier (1605–1689), un des voyageurs les plus connus en Europe au XVIIe siècle, naquit d'un père français protestant qui avait fui Anvers pour échapper aux persécutions religieuses. Marchand de bijoux, Tavernier effectua six voyages en Orient entre 1632 et 1668. Il se rendit notamment (à plusieurs reprises) dans les actuels Chypre, Malte, Turquie, Syrie, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan, Inde, Sri Lanka et Indonésie. En 1676, il publia son ouvrage en deux volumes Les six voyages de Jean–Baptiste Tavernier. Une version anglaise abrégée et mal traduite du livre parut en 1677. La première édition savante moderne en anglais, présentée ici, fut publiée en 1889, avec une traduction, des notes et une esquisse biographique de Tavernier par Dr Valentine Ball (1843–1895), fonctionnaire britannique du service géographique indien. Les chapitres racontant les visites de Tavernier dans les mines indiennes de diamants et son inspection des joyaux du Grand Moghol comptent parmi les plus mémorables. Tavernier, qui n'était ni intellectuel ni linguiste instruit, jouit initialement d'une grande popularité au XVIIe siècle, mais son autorité déclina lorsque les historiens et d'autres critiques mirent en doute l'exactitude de ses observations. Toutefois, la réputation de Tavernier fut restaurée au XXe siècle, notamment grâce à d'éminents historiens comme Lucien Febvre et Fernand Braudel, qui utilisèrent les informations détaillées qu'il recueillit sur les prix et la qualité des biens, ainsi que sur les affaires et les pratiques commerciales, pour leurs études pionnières sur l'histoire économique et sociale. Le livre contient plusieurs annexes écrites par Ball, consacrées à des diamants célèbres (dont le fameux Koh–i Nor, appartenant aujourd'hui à la famille royale britannique), aux mines de diamants en Inde et à Bornéo, aux mines de rubis en Birmanie et aux lavages permettant l'extraction du saphir à Ceylan (aujourd'hui le Sri Lanka). Il comporte également une carte dépliante des voyages de Tavernier en Inde, indiquant les mines qu'il visita.

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    Le dévoilement des mystères
    Kashf al–asrār (Le dévoilement des mystères) est un livre de commentaires coraniques datant du début du XXe siècle. Son auteur, Shir Ahmad, était originaire de Kaboul, en Afghanistan. Dans son ouvrage, Shir Ahmad fait référence à plusieurs reprises à un ancien commentaire plus complet, mais il indique qu'en raison de son grand volume, il fut forcé d'écrire un court texte abordant différents thèmes essentiels. Kashf al–asrār contient une introduction et 13 parties, traitant chacune d'un ensemble de versets pertinents tirés du Coran. Shir Ahmad composa l'introduction en persan, dans laquelle il demande, comme c'est l'usage, de lui pardonner les lacunes éventuelles de son œuvre. Dans la partie suivante, le commentaire est en arabe. Les versets coraniques commentés sont écrits de la même couleur et de la même calligraphie de type naskhi que le commentaire, excepté qu'ils sont mis en évidence par de plus grands caractères. Étonnamment, Shir Ahmad repasse en langue persane pour ses commentaires (en style calligraphique nasta'liq) au milieu de la partie suivante. L'ouvrage se conclut par une table des matières. Plusieurs autres ouvrages sont également intitulés comme le Kashf al–asrār de Shir Ahmad, dont un célèbre commentaire coranique du XIIe siècle par Rashid al–Din Maybudi. Le livre fut imprimé et publié en 1910 ou 1911 à Kaboul par Matba'ah–i 'Umumi.

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