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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Daily Sketch, numéro 2204, 1er avril 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2203, 31 mars 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2202, 30 mars 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2209, 7 avril 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2208, 6 avril 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2207, 5 avril 1916
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    Daily Sketch, numéro 2211, 10 avril 1916
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    Daily Sketch, numéro 2210, 8 avril 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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  • 03/16/17--08:35: La Bible de Mentelin
  • La Bible de Mentelin
    Plus de dix ans après la première édition de la Vulgate par Johannes Gutenberg parut la première version imprimée de la Bible en allemand. Comme c'est le cas avec la Bible de Gutenberg, l'édition allemande ne contient aucune information relative à l'imprimeur ou à la date d'impression. En revanche, l'analyse des caractères utilisés indique que l'ouvrage provient de l'atelier de Johannes Mentelin (1410‒1478 environ), à Strasbourg. De plus, une note manuscrite à la fin de cet exemplaire fournit un indice clé quant à la date d'impression (verso du feuillet 400). Sous les armoiries des premiers propriétaires de l'ouvrage, le marchand et conseiller d'Augsbourg Hektor Mülich (mort en 1489 ou 1490) et son épouse de haute lignée Ottilia Conzelmann (morte en 1467), une note stipule la date et le prix d'achat : « Cet ouvrage fut acheté non relié pour la somme de 12 florins le 27 juin 1466 ». Il est donc probable que cet ouvrage ait été imprimé peu de temps avant cette date. Comme indiqué dans la note, cette bible fut achetée non reliée. Il est probable que l'acheteur dut faire relier lui-même cet ouvrage. Avant reliure, lettrines et rubriques étaient colorées en rouge, en bleu et en vert, et l'ouvrage était orné de lettrines et de bords peints, probablement par Mülich lui-même. L'achat de cet ouvrage démontre qu'il existait déjà un marché du livre suprarégional dans les années 1460, permettant aux clients d'Augsbourg de faire l'acquisition de livres provenant d'un lieu de production aussi éloigné que Strasbourg. Cette bible en allemand est l'un des quelques livres que possédait le riche politicien et historien d'Augsbourg, qui nourrissait un intérêt plus grand pour la littérature rédigée en allemand que pour l'humanisme précoce à Augsbourg. La question de savoir si cette édition de la Bible était véritablement la plus ancienne imprimée en allemand demeura longtemps en suspens. C'est en 1787 que Gerhoh Steigenberger, bibliothécaire de la cour de Munich, réussit finalement à prouver qu'une autre édition, elle aussi non datée et imprimée à Strasbourg par Heinrich Eggestein, n'était autre qu'une réimpression quasi identique de l'édition de Mentelin comportant quelques omissions sporadiques, ce qui levait le doute sur son antériorité.

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  • 03/16/17--08:35: La Divine Comédie
  • La Divine Comédie
    La Commedia de Dante Alighieri (1265–1321) jouit d'une popularité considérable pratiquement dès sa parution. Elle fut qualifiée de divina par Boccace et copiée dans plus de 600 manuscrits. Cette œuvre n'a jamais cessé d'être une source d'inspiration artistique inépuisable, des toutes premières illustrations du manuscrit jusqu'aux œuvres d'artistes modernes tels que Salvador Dalí et Robert Rauschenberg. Le mouvement de réévaluation de la littérature vernaculaire italienne suscita un nouvel intérêt pour Dante entre 1440 et 1470. Il entraîna la publication d'une édition « propre », dans la ville natale du poète, à Florence, pour rivaliser avec les précédentes éditions imprimées à Foligno en 1472 et par la suite à Venise, à Mantoue, à Naples et à Milan. L'édition florentine fut ainsi publiée en 1481, accompagnée d'un commentaire documenté qui mettait en avant l'aspect allégorique de l'œuvre. Son auteur, Cristoforo Landino (1424–1498), fut membre éminent de l'Académie platonicienne de Florence et professeur de Lorenzo di Pierfrancesco de Médicis, cousin de Laurent le Magnifique. Le commentaire fut inclus dans toutes les éditions de la Commedia imprimées au cours des vingt années qui suivirent. Les différentes techniques nécessaires à l'impression du texte (taille d'épargne) et les gravures sur cuivre (à la taille-douce) semblent avoir causé des problèmes dans cette édition florentine, imprimée en 1481 par Niccolò di Lorenzo, originaire de Wrocław, en Pologne. Seule une vingtaine d'exemplaires de l'édition contiennent 19 gravures sur cuivre, la plupart ayant été collées sur les pages, et non imprimées sur celles-ci. D'autres contiennent seulement deux illustrations dans les deux premiers chants du poème. Ce projet d'édition ambitieux ne semble donc pas avoir été mené à bien. Les nombreuses fautes et omissions dans le texte laissent penser que l'impression a été réalisée à la hâte. Les gravures sur cuivre sont probablement l'œuvre de Baccio Baldini et semblent être liées à la série de 92 illustrations que Sandro Botticelli a réalisées pour Lorenzo di Pierfrancesco de Médicis vers la fin du XVe siècle. (Ces dernières sont conservées au Musée des Arts graphiques des Musées d'État de Berlin et à la Bibliothèque vaticane.) L'explication la plus plausible concernant cette relation est que Baldini pourrait s'être inspiré d'une collection de travaux de Botticelli pour la Commedia, qui comprenait des études et des esquisses inachevées.

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  • 03/16/17--08:35: « Decretum » de Gratien
  • « Decretum » de Gratien
    Originaire de Bologne, Gratien fut moine bénédictin et canoniste au XIIe siècle. Peu d'informations sont disponibles à son sujet, mis à part qu'il compila et rédigea ce recueil de textes juridiques, qui constitua le code du droit canonique en vigueur dans l'Église catholique romaine jusqu'en 1918. Cette copie du Decretum Gratiani, glosée par la version de Barthélémy de Brescia des commentaires de Johannes Teutonicus, fut imprimée et enluminée en Italie en 1479. Outre ses lettrines ornées selon la technique tempera, le livre fut illustré d'une miniature encadrée qui occupe deux colonnes de texte (recto du feuillet 2) et illustre un pape assis sur un trône en compagnie de trois cardinaux, recevant le Decretum des mains de Gratien, agenouillé devant lui. La miniature est l'œuvre d'Antonio Maria de Villafora, enlumineur assermenté de Padoue, de 1469 (date de son mariage) à 1511. Parmi ses premières œuvres figure la copie d'une bible latine imprimée à Venise en 1476, une édition d'Avicenne publiée à Venise en 1482‒1483 et plusieurs incunables appartenant à Pietro Barozzi, évêque de Padoue, dont sa version de Speculum Maius (le Grand Miroir du monde) de Vincent de Beauvais, imprimé en 1485‒1486 à Nuremberg. La miniature ci-contre, présente dans la copie munichoise du Decretum, est également considérée comme l'une des œuvres de ses débuts. Le style épars et minimaliste ainsi que l'allégresse de cette scène sont représentatifs de cet artiste et se retrouvent dans ses œuvres majeures, telles que l'enluminure d'une édition d'Aristote imprimée à Venise en 1483, ou encore un missel milanais. Antonio Maria et son atelier bien organisé s'étaient spécialisés dans la décoration et l'impression de livres. Outre cette copie du Décret de Gratien, ayant appartenu au couvent des Capucins de Salzbourg, un grand nombre d'incunables de son abondante collection sont également conservés à la Bibliothèque d'État de Bavière, à Munich.

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    Les « Instituts » de Justinien
    Cette édition glosée des Institutiones (Instituts) de l'empereur Justinien fut créée dans l'atelier d'imprimerie mayençais de Pierre Schöffer (1425‒1502 environ), ancien assistant de Johann Gutenberg, en 1468. La copie présentée ici fut imprimée sur parchemin et somptueusement enluminée d'une miniature représentant un buste de l'empereur avec les insignes impériaux de la couronne, la globus cruciger (le globe et la croix), le sceptre et les armoiries impériales, ainsi que les lettrines selon la technique tempera, assorties de longs feuillages. Au bas du recto du feuillet 1, dans ce qu'on appelle le bas de page, les armoiries ornées de feuillages peuvent être apparentées à une technique employée par l'imprimerie Fust et Schöffer, la seule différence résidant dans la présence de la rose rouge peinte au point d'intersection. Trois feuilles de parchemin précèdent le texte, dont la première (verso du feuillet 1) comporte un dessin à la plume représentant la Vierge Marie à l'Enfant Jésus et un ecclésiastique à genoux que saint Jérôme et saint Gilles (Aegidius) confient à Marie et à Jésus ; le troisième feuillet (verso du feuillet 3) contient une table des matières manuscrite. Certains ont avancé que ce livre avait initialement appartenu à Johann Fust le Jeune, fils du financier de Gutenberg, Johann Fust l'Ancien (mort en 1466), et beau-frère de Pierre Schöffer. Fust le Jeune devint copropriétaire de l'imprimerie de son père défunt. Il entra plus tard au monastère de Saint-Étienne à Mayence, dont il fut le doyen jusqu'à sa mort en 1501. La figure de saint Gilles semble contredire l'identification de l'ecclésiastique représenté avec Johann Fust au verso du premier feuillet. Il est également possible qu'un monastère ait été en possession du livre, comme celui de Saint-Égide, à Nuremberg. Les caractéristiques stylistiques des dessins réalisés à la plume et à la peinture selon la technique tempera vont dans le sens de cette théorie. Les feuilles d'acanthe et les décorations en filigrane sont aussi présentes dans un manuscrit de la Bibliothèque d'État de Nuremberg, réalisé pour le monastère dominicain de cette ville en 1462. Dans la mesure où les feuillages qui ornent la page empiètent sur les armoiries, ceux-ci ont certainement été ajoutés ultérieurement. Il est cependant impossible de déterminer s'ils ont été insérés à Nuremberg ou à Mayence par un artisan de Nuremberg. Après que la ville de résidence du palatinat de Mannheim fut transférée à Baden en 1803, les collections de la bibliothèque de la cour de Mannheim, notamment ce livre, furent transportées à Munich en 1803 ou 1804.

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  • 03/16/17--08:35: Héro et Léandre
  • Héro et Léandre
    Cette édition illustrée de l'epyllion (poème épique) du poète grec Musée (ou Musaios, fin du Ve ‒ début du VIe siècle) qui relate l'amour tragique entre Héro et Léandre est l'une des premières éditions publiées par Alde Manuce l'Ancien (1449 ou 1450–1515) dans son atelier d'imprimerie vénitien, l'Imprimerie aldine. Cet ouvrage contient le texte du poème dans la version grecque d'origine, en 343 hexamètres, ainsi qu'une traduction en latin. La date de publication de cette version non datée est l'objet de controverse. Les dates suivantes ont été avancées : 1494, 1495, 1497 et 1498. De même, il n'est pas clairement établi si le texte est paru avant ou après l'édition également non datée de l'œuvre de Musée, imprimée par Lorenzo de Alopa à Florence. Alde Manuce fut un typographe de génie et un excellent philologue. Avec Filippo Giunta, il fut l'un des premiers grands imprimeurs de littérature classique. Il se spécialisa dans l'édition et la publication de textes de la Grèce antique (31 éditions). Les tirages relativement importants (près de 60 000 ouvrages imprimés au total) permirent de diffuser ces textes auprès d'un large public. Pour réaliser les premiers caractères grecs, Alde Manuce travailla en collaboration étroite avec Francesco Griffo, graveur de poinçons et fondeur de caractères originaire de Bologne. Ils conçurent et utilisèrent quatre jeux de caractères grecs différents, tous inspirés de l'écriture caractéristique et parfois d'abréviations propres à un calligraphe de l'époque. Les caractères employés pour l'édition des vers rédigés par Musée correspondent aux tout premiers caractères grecs réalisés par Manuce imitant l'écriture manuscrite d'Immanuel Rusotas, scribe professionnel grec, qui travailla à Venise à partir de 1465. D'un point de vue philologique, la qualité très honorable des éditions aldines s'explique en partie par la coopération entre Manuce et l'érudit Marcus Musurus (ou Musuro), mais les recherches les plus récentes ont montré que c'est à l'imprimeur lui-même que l'on doit la composition du texte de Musée. Les manuscrits qu'il utilisa sont inconnus. La traduction latine de l'œuvre peut également être attribuée à Manuce, comme l'atteste un manuscrit autographe de l'ébauche conservée à la Bibliothèque humaniste, à Sélestat, en France. L'exemplaire présenté ici appartint à la bibliothèque d'Hartmann Schedel et devint la propriété de la bibliothèque de la cour de Munich en 1571, intégrant la collection de Johann Jakob Fugger.

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    Commentaire sur la Bible hébraïque par Rashi
    Il existe de nombreux commentaires sur la Bible hébraïque élaborés par des érudits juifs. Un des plus célèbres fut Rashi (Shelomoh ben Yitshak, 1040‒1105), originaire de Troyes, dans le nord de la France, auteur du commentaire conservé dans ce manuscrit en deux volumes. Ce texte, rédigé sur trois colonnes, ne couvre ni le livre des Proverbes ni le texte de la Bible proprement dit. Il comporte également plusieurs sujets n'ayant aucun rapport avec ce commentaire. Le commentaire de Rashi occupe la majeure partie du manuscrit auquel s'ajoutent des passages extraits du Midrash et des compléments fournis par d'autres commentateurs. Le commentaire portant sur les prophètes emblématiques et sur certains livres des Hagiographes (section de la Bible hébraïque aussi nommée Autres Écrits, incluant les livres suivants : Ruth, Psaumes, Job, Ecclésiaste, Cantique de Salomon, Lamentations, Daniel, Esther, Esdras, Néhémie et Chroniques) est rédigé par d'autres auteurs, notamment Josef Kara, disciple de Rashi au XIe siècle. Ce manuscrit revêt une importance exceptionnelle en raison de son iconographie. Il s'agit du plus ancien manuscrit hébraïque enluminé d'origine allemande, unique à la fois en termes de style et de programme d'illustrations. Les 17 ornements et miniatures en couleur témoignent d'un lien évident avec l'iconographie chrétienne de la fin de l'ère romane dans les manuscrits latins enluminés dont on se servait dans la région de Wurtzbourg, en Bavière. Rédigé par deux scribes différents vers 1233, ce manuscrit rejoignit la collection de Johann Jakob Fugger au XVIe siècle. Il fut vendu au duc Albert V de Bavière en 1571, et depuis lors, conservé à la bibliothèque de la cour de Munich, devenue l'actuelle Bibliothèque d'État de Bavière.

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  • 03/16/17--08:35: Étoile du Messie
  • Étoile du Messie
    Ce livre, intitulé Stern des Meschiah (Étoile du Messie), publié en 1477, est une version allemande plus complète que celle en latin, Tractatus contra Iudaeos (Traité contre les Juifs), publiée en 1475. Dans cette œuvre polémique rédigée par le frère dominicain Petrus Nigri (1434–1483 environ), l'auteur, qui s'appuie essentiellement sur l'Ancien Testament, tente de démontrer que la vérité ne se trouve que dans le christianisme, et que le judaïsme et ses doctrines fondées sur le Talmud sont des impostures. Si le corps de l'ouvrage présente de nombreux passages de l'Ancien Testament en latin, en allemand et en hébreu (rédigé en alphabet latin), l'annexe contient une brève introduction à l'alphabet hébreu et à sa prononciation, assortie de multiples exemples de mots écrits dans ce dernier alphabet, et les translittérations correspondantes en alphabet latin. Les notes explicatives de Nigri se basent généralement sur la prononciation et l'orthographe de l'hébreu parlé et écrit en Espagne, tel qu'il l'avait appris avec un professeur juif lors de ses études à Salamanque. Dans certains exemples, il attire cependant l'attention sur les différences de prononciation et d'orthographe entre les versions hispano‑juive et germano‑juive de l'hébreu. En dépit de quelques erreurs, Nigri est reconnu comme étant l'un des plus grands spécialistes de l'hébreu parmi ses contemporains chrétiens. Avant la publication de De rudimentis hebraicis (Les rudiments de l'hébreu) de Jean Reuchlin en 1506, l'introduction à l'hébreu réalisée par Nigri constituait une référence. Cette édition fut publiée par Konrad Fyner, qui naquit vraisemblablement à Strasbourg et exerça le métier d'imprimeur d'abord à Esslingen entre 1473 et 1479, puis dans la ville d'Urach. Tractatus contra Iudaeos et Stern des Meschiah sont les premiers ouvrages allemands dans lesquels sont imprimés des caractères de l'alphabet hébreu.

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    Psautier de la congrégation bénédictine de Bursfelde
    Le premier atelier d'imprimerie de Mayence fut l'entreprise commune de Johannes Gutenberg, du financier Johann Fust et de Pierre Schöffer (1425–1502 environ). Schöffer, le plus jeune des trois, avait étudié à l'université d'Erfurt entre 1444 et 1448 avant d'exercer le métier de calligraphe à Paris en 1449. Il réunissait ainsi des connaissances théoriques essentielles et une expérience pratique dans le domaine de la production de livres. Sa contribution à l'amélioration des techniques d'imprimerie semble avoir été principalement axée sur l'imitation d'un maximum de caractéristiques des manuscrits, sans intervention manuelle. En 1455, suite à la fin amère du partenariat qui existait entre Gutenberg et Schöffer, ce dernier poursuivit sa collaboration avec Johann Fust et put ainsi concrétiser ses idées. Contrairement à Gutenberg qui abandonna rapidement l'idée d'imprimer à l'encre rouge les titres des chapitres de sa bible pour revenir à la méthode de rubrication manuelle, Schöffer cherchait pour sa part à imprimer tous les éléments en couleur d'un livre. Il évoqua cette innovation avec fierté dans les colophons de ses psautiers, parus en 1457 et 1459, les premiers du genre à être imprimés. Les deux éditions sont décorées de lettrines à deux couleurs, à l'instar des manuscrits, faisant appel à une couleur contrastée pour souligner les décorations calligraphiques (appelées filigranes). Les différentes parties de chaque lettrine étaient produites à partir de gravures sur métal, permettant de les démonter et de les colorer séparément en vue d'imprimer les pages en une seule opération. Le psautier de 1459 de Schöffer est présenté ici. Il fut modifié de façon à répondre aux exigences de la congrégation bénédictine de Bursfelde et imprimé dans le cadre d'une commission de l'abbaye bénédictine de Saint-Jacob à Mayence. Il est aussi connu sous le nom de Psalterium Benedictinum cum canticis et hymnis (Psautier bénédictin avec cantiques et hymnes). Trois ans après la mort de Fust en 1466, Schöffer épousa Christina, la fille de son défunt associé. Il continua à exploiter l'atelier tout en enseignant le métier d'imprimeur à ses fils. Cent ans après l'invention de Gutenberg, le petit-fils de Schöffer, Ivo (1500–1555), exerçait encore l'activité à Mayence, et ce jusqu'à sa mort.

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  • 03/16/17--08:36: « Decretum » de Gratien
  • « Decretum » de Gratien
    Originaire de Bologne, Gratien fut moine bénédictin et canoniste au XIIe siècle. Peu d'informations sont disponibles à son sujet, mis à part qu'il compila et rédigea ce recueil de textes juridiques, qui constitua le code du droit canonique en vigueur dans l'Église catholique romaine jusqu'en 1918. Seuls quelques rares exemplaires du Decretum Gratiani furent aussi richement enluminés que cet incunable datant de 1472, imprimé sur du parchemin et glosé par Johannes Teutonicus, dans la version de Barthélémy de Brescia. Cette copie d'une édition imprimée à Mayence fut reliée au même endroit, dans un atelier connu sous le nom de « M couronné I », par un relieur qui travaillait pour de nombreux imprimeurs, dont Pierre Schöffer. La disposition des pages imprimées imite celle traditionnellement utilisée pour les manuscrits, à savoir le corps de texte entouré d'un commentaire. Il se peut que l'archevêque de Mayence, Berthod de Henneberg (mort en 1504), considéré comme l’un des principaux mécènes de l’imprimerie, ait connu Johann Gutenberg en personne. En effet, c’est lui qui commanda la décoration de cette copie du Decretum Gratiani, probablement pas à l’occasion de son élection à la tête de l'archevêché de Mayence, en 1484, car cette date semble trop proche de celle de l’impression, mais plutôt vers 1474, année sa nomination au poste de doyen de la cathédrale. L’ouvrage est décoré de miniatures qui illustrent chacun des 38 chapitres et présente de nombreuses petites lettrines dorées et argentées (jusqu’à 20 occurrences par page). Les armoiries de l’archevêque, présentées par un tenant, figurent dans un cadre décoratif au bas de la page de titre (au recto du second feuillet). Les enluminures furent réalisées dans ledit « atelier de la bible géante de Mayence » par le maître enlumineur et l’un de ses assistants. Ces mêmes enlumineurs élaborèrent la copie du Decretum bien moins richement décorée désormais conservée à la bibliothèque universitaire de Francfort. La miniature de la largeur d'une colonne sur le recto du feuillet 102 fut réalisée par l'assistant et représente un père confiant son fils à un monastère.

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  • 03/16/17--08:36: Le Magicien d'Oz
  • Le Magicien d'Oz
    Le Magicien d'Oz, publié en 1900, est le premier roman fantastique, écrit par un Américain, à rencontrer un succès immédiat dès sa publication. L'utilisation évocatrice des forces de la nature dans l'intrigue du livre, son invitation aux enfants de tous âges à rechercher le merveilleux dans le monde qui les entoure, ainsi que ses personnages mémorables, dont Dorothée, l'épouvantail, le bûcheron de fer–blanc, le lion poltron et Glinda la bonne sorcière du Sud, eurent un effet considérable sur l'imaginaire américain. L'auteur, L. Frank Baum (1856–1919), homme d'affaires en difficulté financière et père de quatre enfants vivant à Chicago, commença une carrière d'auteur après avoir été encouragé par sa belle–mère à écrire les comptines qu'il avait racontées à ses fils au fil des années. Baum publia Les Contes de ma mère l'Oye en prose en 1897, puis Mon père l'Oye : son livre en 1899, en collaboration avec l'artiste de Chicago William Wallace Denslow (1856–1915). Denslow, affichiste, illustrateur et caricaturiste, avait déjà travaillé plusieurs années pour différents magazines et journaux. Il illustra la première édition du Magicien d'Oz, présentée ici. Baum poursuivit son œuvre totalisant 14 livres dans la série des romans sur le pays d'Oz, à commencer par Le Merveilleux Pays d'Oz (1904) jusqu'à Glinda d'Oz, paru à titre posthume en 1920. Le Magicien d'Oz fut adapté au cinéma. À sa sortie en 1939, le film éponyme triompha autant auprès du public que de la critique.

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    Le Fédéraliste : recueil d'essais promouvant la nouvelle Constitution, telle que convenue par la Convention fédérale le 17 septembre 1787. En deux volumes
    Le Fédéraliste est l'ouvrage le plus important sur la gouvernance et la théorie politique jamais écrit par les Américains. Soixante–dix–sept des 85 essais du livre parurent dans les journaux de New York entre octobre 1787 et mai 1788 sous le pseudonyme de « Publius ». Les huit autres essais furent initialement publiés dans le deuxième volume de l'ouvrage présenté ici et dans les journaux au cours de l'année 1788. Essentiellement écrits par Alexander Hamilton et James Madison, avec l'aide de John Jay, les essais visaient surtout à convaincre l'opinion publique de l'État de New York d'élire des délégués à la convention qui allaient ratifier la nouvelle Constitution des États–Unis, adoptée à Philadelphie le 17 septembre 1787. Ces écrits furent imprimés rapidement sous forme de livre en deux volumes au printemps 1788. Le premier volume, contenant les essais 1 à 39, parut le 22 mars, et le deuxième volume, contenant les essais 40 à 85, le 28 mai. Ces articles, souvent appelés en anglais les Federalist Papers, sont un des grands classiques du gouvernement, dont les principaux thèmes sont le fédéralisme, la doctrine des contrôles et des contrepoids, la séparation des pouvoirs, le pluralisme et la représentation populaire. En partie grâce à la participation à la Convention de Philadelphie de figures éminentes tels Hamilton et Madison, Le Fédéraliste devint l'exposé faisant autorité des intentions des rédacteurs de la constitution, influençant encore aujourd'hui le développement et l'interprétation du droit constitutionnel américain. Le document présenté ici est la copie personnelle de Thomas Jefferson de la première édition du Fédéraliste, dans laquelle il ajouta des notes manuscrites sur la paternité de chaque essai. Hamilton remit à son avocat une liste des auteurs avant le duel qui l'opposa à Aaron Burr et lui coûta la vie. Madison identifia également les auteurs des essais dans son exemplaire du Fédéraliste. Toutefois, ces listes ne concordent pas, perpétuant le débat sur la paternité de certains essais parmi les érudits. Suite à la réunion des délégués de la Convention de New York à Poughkeepsie en juin 1788, ils votèrent le 26 juillet en faveur de la ratification par la marge étroite de 30 voix contre 27.

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    Curieuse bible hiéroglyphique, ou morceaux choisis de l'Ancien et du Nouveau Testaments
    Dans une bible hiéroglyphique, des images remplacent certains mots du texte. Ce type d'ouvrage, à une période très populaire en Grande–Bretagne et en Amérique, servit d'outil permettant un enseignement direct, simple et intéressant des Écritures aux enfants. L'Américain Isaiah Thomas (1749–1831), ancien grand imprimeur et éditeur pionnier de la littérature enfantine, produisit en 1788 la première bible hiéroglyphique d'Amérique, Curieuse bible hiéroglyphique, ou morceaux choisis de l'Ancien et du Nouveau Testaments, qui est présentée ici. Monument de l'illustration de livre américaine du XVIIIe siècle, la bible contient près de 500 gravures sur bois créées par des artistes locaux. Il constitue l'ouvrage gravé sur bois le plus ambitieux jamais réalisé dans le pays jusqu'à cette époque. Dans sa préface, Thomas indique que l'ouvrage est non seulement une méthode agréable pour enseigner la Bible aux enfants, mais aussi « un moyen facile de les guider dans sa lecture ». Thomas se familiarisa jeune avec l'art de la gravure lorsqu'il fut apprenti de l'imprimeur de Boston Zechariah Fowle. Essentiellement installé à Worcester, dans l'État du Massachusetts, Thomas produisit 65 livres pour enfants. Il est largement salué comme le premier imprimeur initié de littérature enfantine d'Amérique, souvent comparé à John Newbery de Londres, en Angleterre, avec qui il partageait la même devise : « L'instruction par le plaisir ». Le livre, dans lequel son premier propriétaire inscrivit : « Livre d'Enoch Brooks, à Princeton, le 13 mars 1789 », est l'une des quatre copies connues existant encore aujourd'hui.

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