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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 03/16/17--08:36: Journal de Harry Frieman
  • Journal de Harry Frieman
    Harry Frieman fut soldat dans la 313e Compagnie de mitrailleurs de la 79e division de l'armée des États-Unis, pendant la Première Guerre mondiale. Cette division était essentiellement composée de recrues originaires du Maryland et de Pennsylvanie. Dans son journal, Frieman raconte avoir été mobilisé et affecté au camp Meade, dans le Maryland, le 6 novembre 1917. Le 8 juillet 1918, il embarqua à Hoboken, dans le New Jersey, sur le navire de transport de troupes Leviathan et arriva en France le 15 juillet. Vers la fin du mois de septembre 1918, Frieman et son unité prirent part à leur premier combat au cours de l'offensive Meuse-Argonne. Ils livrèrent des combats acharnés jusqu'à la fin de la guerre. Le journal de Frieman évoque son entraînement, sa traversée de l'Atlantique, son expérience du combat et certaines occasions particulières comme sa participation à la fête de Roch Hachana à la YMCA. Frieman passa la majeure partie de son service en France, dans des tranchées notoirement brutales. Son journal décrit de manière saisissante l'expérience du combat pendant la Première Guerre mondiale : les tirs d'artillerie incessants, les pénuries d'eau potable et de nourriture, et les assauts hors des tranchées. Ses notes incluent aussi son propre récit du jour où la guerre prit fin : le 11 novembre 1918. Le jour de l'Armistice, l'unité de Frieman était prise dans un piège, entourée sur trois côtés par les troupes allemandes, sans avoir la certitude de pouvoir tenir encore longtemps. En dépit de quelques fautes d'orthographe, ce journal est écrit en grande partie en majuscules soigneusement tracées. Frieman rentra aux États-Unis en mai 1919, à bord de l' USS Paysandu. Le journal de Frieman est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center, à la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de conserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Carte d'embarquement sur l'USS « Paysandu » portant la mention manuscrite « Revenu le »
    Harry Frieman fut soldat dans la 313e Compagnie de mitrailleurs de la 79e division de l'armée des États-Unis, pendant la Première Guerre mondiale. Cette division était essentiellement composée de recrues originaires du Maryland et de Pennsylvanie. Dans son journal, Frieman raconte avoir été mobilisé et affecté au camp Meade, dans le Maryland, le 6 novembre 1917. Le 8 juillet 1918, il embarqua à Hoboken, dans le New Jersey, sur le navire de transport de troupes Leviathan et arriva en France le 15 juillet. Vers la fin du mois de septembre 1918, Frieman et son unité prirent part à leur premier combat au cours de l'offensive Meuse-Argonne. Ils livrèrent des combats acharnés jusqu'à la fin de la guerre. Le journal de Frieman évoque son entraînement, sa traversée de l'Atlantique, son expérience du combat et certaines occasions particulières comme sa participation à la fête de Roch Hachana à la YMCA. Frieman passa la majeure partie de son service en France, dans des tranchées notoirement brutales. Son journal décrit de manière saisissante l'expérience du combat pendant la Première Guerre mondiale : les tirs d'artillerie incessants, les pénuries d'eau potable et de nourriture, et les assauts hors des tranchées. Ses notes incluent aussi son propre récit du jour où la guerre prit fin : le 11 novembre 1918. Le jour de l'Armistice, l'unité de Frieman était prise dans un piège, entourée sur trois côtés par les troupes allemandes, sans avoir la certitude de pouvoir tenir encore longtemps. En dépit de quelques fautes d'orthographe, ce journal est écrit en grande partie en majuscules soigneusement tracées. Frieman rentra aux États-Unis en mai 1919, à bord de l' USS Paysandu. Le document présenté ici est sa carte d'embarquement sur le Paysandu indiquant son numéro de couchette et les règles de conduite à bord. Le journal de Frieman est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center, à la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de conserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Carte d'embarquement sur l'USS « Leviathan » portant la mention manuscrite « A traversé »
    Harry Frieman fut soldat dans la 313e Compagnie de mitrailleurs de la 79e division de l'armée des États-Unis, pendant la Première Guerre mondiale. Cette division était essentiellement composée de recrues originaires du Maryland et de Pennsylvanie. Dans son journal, Frieman raconte avoir été mobilisé et affecté au camp Meade, dans le Maryland, le 6 novembre 1917. Le 8 juillet 1918, il embarqua à Hoboken, dans le New Jersey, sur le navire de transport de troupes Leviathan et arriva en France le 15 juillet. Vers la fin du mois de septembre 1918, Frieman et son unité prirent part à leur premier combat au cours de l'offensive Meuse-Argonne. Ils livrèrent des combats acharnés jusqu'à la fin de la guerre. Le journal de Frieman évoque son entraînement, sa traversée de l'Atlantique, son expérience du combat et certaines occasions particulières comme sa participation à la fête de Roch Hachana à la YMCA. Frieman passa la majeure partie de son service en France, dans des tranchées notoirement brutales. Son journal décrit de manière saisissante l'expérience du combat pendant la Première Guerre mondiale : les tirs d'artillerie incessants, les pénuries d'eau potable et de nourriture, et les assauts hors des tranchées. Ses notes incluent aussi son propre récit du jour où la guerre prit fin : le 11 novembre 1918. Le jour de l'Armistice, l'unité de Frieman était prise dans un piège, entourée sur trois côtés par les troupes allemandes, sans avoir la certitude de pouvoir tenir encore longtemps. En dépit de quelques fautes d'orthographe, ce journal est écrit en grande partie en majuscules soigneusement tracées. Frieman rentra aux États-Unis en mai 1919, à bord de l' USS Paysandu. Le document présenté ici est sa carte d'embarquement sur le Leviathan indiquant son numéro de couchette et les règles de conduite à bord. Le journal de Frieman est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center, à la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de conserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Journal dactylographié de Harry Frieman
    Harry Frieman fut soldat dans la 313e Compagnie de mitrailleurs de la 79e division de l'armée des États-Unis, pendant la Première Guerre mondiale. Cette division était essentiellement composée de recrues originaires du Maryland et de Pennsylvanie. Dans son journal, Frieman raconte avoir été mobilisé et affecté au camp Meade, dans le Maryland, le 6 novembre 1917. Le 8 juillet 1918, il embarqua à Hoboken, dans le New Jersey, sur le navire de transport de troupes Leviathan et arriva en France le 15 juillet. Vers la fin du mois de septembre 1918, Frieman et son unité prirent part à leur premier combat au cours de l'offensive Meuse-Argonne. Ils livrèrent des combats acharnés jusqu'à la fin de la guerre. Le journal de Frieman évoque son entraînement, sa traversée de l'Atlantique, son expérience du combat et certaines occasions particulières comme sa participation à la fête de Roch Hachana à la YMCA. Frieman passa la majeure partie de son service en France, dans des tranchées notoirement brutales. Son journal décrit de manière saisissante l'expérience du combat pendant la Première Guerre mondiale : les tirs d'artillerie incessants, les pénuries d'eau potable et de nourriture, et les assauts hors des tranchées. Ses notes incluent aussi son propre récit du jour où la guerre prit fin : le 11 novembre 1918. Le jour de l'Armistice, l'unité de Frieman était prise dans un piège, entourée sur trois côtés par les troupes allemandes, sans avoir la certitude de pouvoir tenir encore longtemps. En dépit de quelques fautes d'orthographe, ce journal est écrit en grande partie en majuscules soigneusement tracées. Frieman rentra aux États-Unis en mai 1919, à bord de l' USS Paysandu. Le journal de Frieman est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center, à la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de conserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Tableau de référence et d'entraînement aux agents de guerre chimique
    Un des aspects les plus horribles de la Première Guerre mondiale fut l'utilisation du gaz toxique comme arme, que l'armée allemande introduisit pour la première fois à grande échelle lors de la deuxième bataille d'Ypres, en Flandre belge, en avril 1915. Les armées adoptèrent rapidement des masques à gaz et des respirateurs comme mesures de protection. Destinée aux soldats et Marines américains, cette affiche sur les agents de guerre chimique fut préparée par le lieutenant–colonel Walter P. Burn, expert en armes chimiques au sein de l'armée des États–Unis. Elle répertorie les principaux composés chimiques utilisés au combat, leur méthode de propagation, les effets physiologiques, les premiers soins à administrer en cas d'exposition, ainsi que d'autres faits pertinents. Un des gaz les plus mortels employés durant le conflit fut le chlore, qui entraîne la mort en stimulant la surproduction de fluides dans les poumons, les noyant. L'affiche appartint au lieutenant William Frederick Nice, également connu sous le surnom de « Gunner Nice », de la 49e Compagnie du 5e Régiment de Marines. La compagnie était appelée « Devil Dogs ». Lorsque les États–Unis entrèrent dans la Première Guerre mondiale, Nice était déjà un vétéran avec 12 années d'expérience, ayant participé à des campagnes à Haïti, à Saint–Domingue, au Mexique et à Cuba. Les hommes du 5e Régiment de Marines furent les premiers soldats américains envoyés en France après l'entrée des États–Unis dans le conflit. Un détachement initial arriva à Saint–Nazaire le 26 juin 1917, suivi du régiment tout entier le 3 juillet. La série de documents de la Première Guerre mondiale constituée par Nice est conservée dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center de la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de préserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Photographie de soldats se lançant « à l'assaut »
    La note manuscrite au dos de cette photographie indique : « photo réelle de nos soldats se lançant " à l'assaut " en pleine attaque au gaz, à Château–Thierry (11/07/18). Le gars qui ne porte pas de masque a déjà " clamsé " ». Le cliché est l'une des neufs photographies prises par le lieutenant Gordon E. Griffiths qu'il envoya le 3 mars 1919 de Trèves, en Allemagne, accompagnées d'une lettre adressée au Dr Burton L. Pinkerton. Dans sa missive, Griffiths écrivit : « Voici des photos qui vous donneront une idée des choses que j'ai vécues et dont j'ai été le témoin. Personne ne peut concevoir les dégâts infligés par un obus explosif, excepté ceux qui en ont fait l'expérience. J'en ai trop vu ». La bataille de Château–Thierry, qui eut lieu au début de la seconde bataille de la Marne, se déroula le long de la Marne, dans le nord–est de la France, à partir de la mi–juillet 1918. Il s'agit de l'un des premiers combats opposant des unités des corps de Marines et de l'armée des États–Unis aux forces allemandes. La date écrite sur la photographie, juillet 1918, marqua le lancement d'une contre–offensive de grande envergure des Alliés contre les Allemands. Environ 270 000 troupes américaines furent à la pointe de l'attaque, le long d'un front de 35 kilomètres entre les rivières de l'Aisne et de la Marne. Les photographies sont conservées dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center de la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de préserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Menu du repas de Noël, extrait du journal du voyage en France de Lawrence Iver Holen, Compagnie C, 144e Bataillon de mitrailleurs
    Le livret présenté ici contient le menu du dîner servi le jour de Noël de l'année 1918, à la Compagnie C, 144e Bataillon de mitrailleurs, 40e Division, qui faisait partie de la 1ère Armée de l'American Expeditionary Force (AEF). Le menu inclut une jeune oie rôtie, des légumes, des desserts, ainsi que des cigares, des cigarettes, des bonbons et des fruits à coque. Une note manuscrite indique que son impression fut financée par les hommes de la compagnie, chacun à hauteur de cinq francs français. Les noms et les adresses des 74 membres de la Compagnie C sont imprimés à l'intérieur du menu. La 1ère Armée, première des trois armées composant l'AEF, fut constituée en août 1918. Elle était composée de 25 divisions de l'armée des États–Unis, de divisions françaises et d'autres unités qui lui étaient rattachées. Initialement formée à Camp Kearney, en Californie, à partir de divisions de la Garde nationale de plusieurs États de l'Ouest, la 40e Division fut renforcée avec des recrues venues de tout le pays (comme en témoignent les adresses des troupes). Débarquée en France en août 1918, elle servait de division de dépôt visant à fournir des troupes fraîches aux divisions de combat plus expérimentées. Le menu est extrait de la collection de Lawrence Iver Holen, soldat de deuxième classe originaire de Minneapolis, dans le Minnesota. Il est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center de la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de préserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Album de Richard Thomas Crump, Compagnie G, 3e Infanterie
    On sait peu de choses de la vie de Richard Crump, hormis les informations pouvant être recueillies à partir de son album méticuleux documentant son service en qualité d'ambulancier au cours de la Première Guerre mondiale. L'album de Crump évolue d'une période d'insouciance pendant sa formation, incluant un groupe d'amis, des uniformes flambants neufs, ainsi que de nouveaux véhicules et équipements, aux ravages dans la campagne du nord de la France, dans la région de Saint–Sulpice et de Wailly. Le grand nombre de photographies de bâtiments réduits à l'état de ruines par les tirs d'obus allemands révèle qu'il fut manifestement fasciné par la destruction de villes telles que Dammartin et Remiencourt. Ses photographies fournirent également un témoignage de la vie dans les tranchées de Cottenchy et de Vézaponin. En outre, Crump captura en image des sujets souvent oubliés dans les traitements de la guerre, notamment les prisonniers de guerre allemands, les villageois français et la dévastation laissée dans le sillage des combats. Les photographies montrent la campagne française parsemée de matériel de guerre abandonné, allant des équipements d'artillerie légère aux chars, aux trains et aux avions. Les clichés d'ambulances de Crump soulignent également les différences entre la réalité de la guerre et son expérience durant sa formation. Contrairement aux nouveaux véhicules visibles au début de l'album, l'ambulance de Crump, facilement identifiable par l'insigne des Diables bleus (symbole des célèbres Chasseurs alpins français), n'est guère plus qu'une carrosserie avec une bâche déchiquetée et un châssis de fortune. L'album de Crump est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center de la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de préserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Journal de Gustav Hermann Kissel, 43e Escadron, Royal Air Force
    Gustav Kissel étudia à Harvard et obtint son diplôme en 1917, au moment de l'entrée des États–Unis dans la Grande Guerre. Après avoir été accepté dans l'U.S. Air Service, il fut envoyé l'été de la même année en Angleterre pour y être formé, car les États–Unis manquaient d'avions, d'aérodromes et d'équipements. Son journal décrit en détail son enthousiasme et son impatience, tempérés par la perte tragique d'un camarade de classe de Harvard tué en janvier 1918 lors d'un exercice d'entraînement. Grandement admiré par ses collègues pour ses compétences de pilotage, Kissel décolla pour sa première mission au–dessus de la Flandre, en Belgique, le 12 avril 1918. Son escadron essuya les tirs d'un grand nombre d'avions ennemis et l'appareil de Kissel fut abattu. Il est le seul Américain enterré au cimetière militaire de Pont du Hem, à La Gorgue, en France. Le volume présenté ici est le journal de Kissel, qu'il débuta le 17 juillet 1917. Dans sa dernière entrée, datée du 10 avril 1918, Kissel écrivit : « Ce soir, un régiment est passé non loin. La fanfare de chaque bataillon retentissait et les hommes chantaient sur le chemin des tranchées. C'était la chose la plus formidable à entendre et elle remplit nos âmes des merveilles de la guerre ». Le journal est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center, à la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de préserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    « Big Boy » : journal de la Première Guerre mondiale par Quiren M. Groessl, Compagnie F, 5e Régiment du Wisconsin
    Quiren M. Groessl, né dans une famille germano–américaine du Wisconsin, gagna le surnom de « Big Boy » pendant son service. Il fut caporal du 5e Régiment du Wisconsin, une des unités de la Garde nationale du Michigan et du Wisconsin qui composèrent la 32e Division de l'armée des États–Unis. Les Allemands firent Groessl prisonnier le 27 mai 1918 lors d'un raid sur les lignes américaines. Il subit une blessure grave à la baïonnette alors qu'il tentait de s'échapper. Malgré sa plaie, il parvint à rejoindre les lignes américaines, puis il fut transporté vers un hôpital de campagne français. Son journal raconte non seulement ses expériences de combat dramatiques, mais également son séjour à l'hôpital, où il se lia d'une grande amitié avec les autres soldats blessés. Groessl fut démobilisé le 5 janvier 1919. Il dactylographia le journal à partir de ses notes manuscrites dans les années 1960, après avoir pris sa retraite dans le civil. Le volume inclut des coupures de journaux locaux du Wisconsin, portant sur ses expériences pendant la guerre, des photographies, une suite racontant un voyage qu'il effectua en France en 1927 afin de participer à la 9e convention annuelle de la Légion américaine (tenue à Paris la même année pour marquer le 10e anniversaire de l'entrée des États–Unis dans la Première Guerre mondiale), ainsi qu'un épilogue daté du 11 novembre 1968, dans lequel Groessl aborde la période entre son incorporation dans l'armée et les premières entrées de son journal. Ce dernier est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center, à la Bibliothèque du Congrès, dont la mission est de recueillir, de préserver et de fournir l'accès aux récits personnels des anciens combattants américains.

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    Daily Sketch, numéro 2237, 10 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2236, 9 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2235, 8 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2234, 6 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2233, 5 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2240, 13 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2239, 12 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2238, 11 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2248, 23 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 2247, 22 mai 1916
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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