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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Blessés français en attente d'évacuation, au fort de Tavanne
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Poste d'observation de l'artillerie française
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Artillerie côtière américaine en action à Lenoncourt (Meuse), en France
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Canon de 75 mm dans un bunker
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Georges Clemenceau en visite d'un camp d'aviation français, près du front
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Le maréchal Ferdinand Foch et le général John Pershing devant le quartier général américain à Chaumont, en France
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Troupes françaises en chemin vers la ligne de front par une tranchée de communication
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Mortier de tranchée de 220 mm français en action
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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    Chars Renault FT français en rang
    John A. McGill, soldat américain, servit dans l'American Expeditionary Force pendant la Première Guerre mondiale comme membre du 23e Bataillon du génie. Après avoir été formé dans le Maryland, à Glen Burnie et à Camp Meade, McGill fut déployé en France à la fin du printemps ou au début de l'été 1918. Durant son séjour en France, McGill compila un album de 226 photographies, montrant notamment des scènes de bataille, des barbelés enchevêtrés, l'intérieur de tranchées, des nids de mitrailleuses, des emplacements de canon, des stocks de munitions, des avions allemands et américains abattus, ainsi que des églises endommagées et d'autres ravages causés par la guerre dans les villes et villages français. Certains des clichés furent pris par des photographes de presse de l'époque et devinrent des cartes postales, que McGill acheta, puis colla dans son album. Les photographies présentent un témoignage vivant du conflit à travers les expériences des soldats sur le front de l'Ouest. Cet album est conservé dans les collections du Projet d'histoire des vétérans de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles les récits personnels des anciens combattants américains.

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  • 04/14/17--05:53: Partie 13 des Nobles Quarts
  • Partie 13 des Nobles Quarts
    Ce manuscrit renferme le 13e juz' (partie) du Coran, qui débute à l'ayah (verset) 53 de la sourate Yusuf (Joseph, chapitre 12). La partie contient également l'intégralité de la sourate al–Ra'd (Le tonnerre, chapitre 13) et se termine par le verset 52 de la sourate Ibrahim (Abraham, chapitre 14). L'histoire de Joseph est la plus longue du Coran. Bien qu'elle partage les grandes lignes de celle de la Bible, notamment les mêmes personnages, de nombreux détails diffèrent. Le 13e chapitre aborde l'unicité de Dieu et la vertu du message du prophète Mahomet. Il met également en garde contre les conséquences de l'infidélité. Le 14e chapitre raconte l'arrivée d'Abraham dans la région aride de La Mecque et comment il pria pour que Dieu protégeât son nouveau foyer et ses descendants, et les aidât à ne pas tomber dans l'idolâtrie. Les 114 chapitres du Coran sont généralement divisés en 30 parties de longueur sensiblement égale, correspondant aux jours du mois sacré musulman de ramadan. Durant ce mois, il est habituellement recommandé de lire au moins une partie par jour, dans le but d'avoir fini la lecture du Coran à la fin de ramadan. L'expression al–rub'ah al–sharīfah (Nobles Quarts), dans le titre arabe original de ce manuscrit, est une ancienne référence au Coran, à l'époque où il était divisé en quatre parties. Ce manuscrit, vraisemblablement produit en Égypte au XVe siècle, fut rédigé en caractères thoulouth mamelouks et naskhi. Le texte est composé de trois lignes, dans la partie supérieure, centrale et inférieure des pages, écrites en très grands caractères, entre lesquelles sont intercalés des cadres de texte de quatre lignes en caractères plus petits. Les pages comptent un total de 11 lignes, à l'encre noire. Des médaillons dorés marquent la fin des versets. Les titres de chaque chapitre sont écrits à l'encre dorée. Le manuscrit contient une page de titre avec un 'unwan (panneau décoratif) sophistiqué, à l'encre dorée et bleue, mis en évidence en rouge, ainsi qu'un colophon plus petit décoré de la même façon. Des médaillons ornementaux sont visibles dans les marges de plusieurs pages.

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    Les lumières célestes à la gloire du meilleur de la création
    Ce manuscrit renferme le texte d'Al–kawākib al–durriyah fī madḥ khayr al–bariyah (Les lumières célestes à la gloire du meilleur de la création), célèbre poème en l'honneur du prophète Mahomet. L'œuvre est plus connue sous le nom Qasidat al–Burdah (Le poème du manteau). Elle fut composée par Abou Abdallah Mohammed ibn Saïd al–Bousiri (1213–1296 env.), poète soufi d'origine berbère qui vécut en Égypte sous l'ère des Mamelouks. Le manteau (ou cape) fait référence à un miracle du prophète Mahomet. Al–Bousiri, paralysé suite à une attaque, affirma que le Prophète lui apparut en rêve et l'enveloppa dans son manteau, le guérissant de sa condition. Écrit en mètres basit lyriques forts, Qasidat al–Burdah compte quelque 160 vers. Plus tard, d'autres poètes augmentèrent la version d'origine ou composèrent des poèmes similaires. Qasidat al–Burdah aborde des thèmes tels que la nécessité de contrôler les caprices de soi, le choix du Prophète de vivre dans la pauvreté, sa souffrance, son isra (voyage nocturne) et son intercession en faveur des pieux le jour du Jugement dernier. Le poème, qui fit l'objet de plus de 90 commentaires et traductions en différentes langues, demeure pertinent du fait de sa beauté et des leçons qu'il transmet sur la spiritualité, la moralité, l'histoire et l'expression littéraire. De nombreux vers de Qasidat al–Burdah ornent les tombes, les palais ou les édifices religieux, faisant de cette ode sans doute le second texte de calligraphie arabe le plus utilisé dans l'architecture islamique, après le Coran. Selon le professeur de l'université de Cambridge Timothy Winter, le poème est « très probablement le plus influent et le plus populaire de l'histoire, quelle que soit la langue ». Ce manuscrit, vraisemblablement produit en Égypte au XVIe siècle, fut rédigé en caractères thoulouth mamelouks. Les pages, en papier épais de couleur crème, contiennent huit vers. Le texte alterne entre des vers en caractères gras à l'encre dorée, avec des contours noirs, et des vers à l'encre noire. Le volume inclut un 'unwan (panneau décoratif, généralement en ouverture d'un traité) sophistiqué embelli à l'encre dorée, bleue et verte. Il ne comporte pas de corrections, de signes ou de réclames dans les marges. Le nom des deux scribes qui exécutèrent ce manuscrit, Husayn Pasha et Ahmad Pasha, sont indiqués dans le colophon (ajouté ultérieurement par une main différente).

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    Al–Jawharah, commentaire sur le Recueil d'al–Quduri relatif à la jurisprudence hanafite
    Mukhtaşar al–Qudūrī (Recueil d'al–Quduri), texte résumant la jurisprudence islamique selon l'école hanafite, compte parmi les ouvrages les plus anciens et les plus importants ayant trait au domaine. Connu pour son langage clair et son style fluide, le texte gagna une telle notoriété chez les érudits hanafites qu'il est simplement appelé al–Kitāb (Le livre). Son titre comporte le nom de son auteur, Abu al–Husayn Ahmad ibn Muhammad al–Quduri (972 ou 973–1037), juriste et traditionaliste qui fut à son époque le plus grand érudit de son école, en Irak. Le recueil fit l'objet de quelque 15 commentaires, notamment al–Jawharah al–nayyirah (Le bijou resplendissant), dont la première partie est présentée ici. Le commentateur, Abu Bakr ibn 'Ali al–Haddad (mort en 1397 ou 1398), également juriste hanafite, était originaire du Yémen. Le commentaire reprend la division originale du recueil d'al–Quduri en livres, parfois sous–divisés en chapitres. Cette première partie du commentaire aborde, dans cet ordre, les livres sur la tahârah (pureté rituelle), sur la salât (prière), sur le zakat (aumône), sur le saoum (jeûne) et sur le hajj (pèlerinage). Un second colophon écrit à une date ultérieure indique : « tamma kitāb al–buyū' » (la fin du livre des transactions financières). Toutefois, le livre sur les transactions financières n'est pas inclus ici, bien que l'on sache qu'il suit le livre sur le hajj.

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    Le guide parfait dans les sciences du Coran
    Juriste et philologue égyptien, Jalal al–Din al–Suyuti (1445–1505) fut l'un des auteurs musulmans les plus prolifiques de la fin de l'époque médiévale. L'attribution de sa nisba (partie d'un nom indiquant la provenance), faisant référence à la ville d'Assiout, en Haute–Égypte, convient mieux à sa famille plutôt qu'à lui, car il naquit et mourut au Caire. Connu pour ses ouvrages sur les hadiths et d'autres sujets islamiques, il écrivit également sur les sciences naturelles, la médecine et les langues arabes. On ne sait pas exactement combien de livres al–Suyuti produisit. Brockelmann, dans son Histoire de la littérature arabe, estime leur nombre à 415, Katip Çelebi (ou Haji Khalifa) à 576 et Ibn Iyas, élève d'al–Suyuti, à 600. Al–Suyuti commença à écrire à 17 ans et continua pendant plus de 43 années, dont au moins 20 furent exclusivement consacrées à cet art, lorsqu'il vivait dans l'isolement à Roda, île sur le Nil, en dehors du Caire. Ses ouvrages, principalement des compilations, sont variés, allant des livrets et des courts avis juridiques à des œuvres en plusieurs volumes et des encyclopédies. Al–Suyuti est célèbre pour sa mémoire prodigieuse. Ses compilations renferment des parties d'ouvrages anciens aujourd'hui disparus. Al–itqān fī 'ulūm al–Qur'ān (Le guide parfait dans les sciences du Coran) est un de ses livres les plus connus. Il s'agit d'un traité sur l'étude du Coran, divisé en 80 naw' (sous–domaines), abordant des questions telles que les lieux et les époques de la révélation, la chaîne de narration, le langage inhabituel et similaire, ainsi que la doctrine de l'abrogation. Le livre s'appuie sur des écrits antérieurs du même sujet, dont celui portant quasiment un titre identique, Al–burhān fī 'ulūm al-Qur'ān (La preuve dans les sciences du Coran), de Muhammad ibn Bahadur al–Zarkašī (1344–1392 env.). Ni le nom du scribe ni l'endroit où le manuscrit fut copié ne sont indiqués. Le texte de l'ouvrage, sur papier épais de couleur crème sans filigranes ou vergeures visibles, est écrit en caractères naskhi à l'encre noire. Il compte 35 lignes par page et inclut une rubrication. La page de titre, son verso et le colophon sont enluminés et ornés d'un 'unwan (panneau décoratif) sophistiqué à l'encre dorée et bleue. Des corrections et des notes sont disséminées dans les marges, et les réclames apparaissent au recto des pages.

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    Le livre fiable des décisions judiciaires islamiques et Quarante hadiths sur les vertus des ascètes et des soufis
    Le volume présenté ici contient deux copies manuscrites de deux traités reliés ensemble. Le premier, Al–'Umdah fī al–aḥkām (Le livre fiable des décisions judiciaires islamiques), est un recueil de hadiths que Mouhammad al–Boukhârî (810–870) et Muslim ibn al–Hajjaj (821–875 env.), généralement considérés en Islam sunnite comme les deux plus grands érudits hadithiques faisant autorité, détenaient dans leurs collections. Son auteur est le lettré hanbalite 'Abd al–Ghani ibn 'Abd al–Wahid (1146–1203), mieux connu sous le nom d'Abd al–Ghani al–Maqdisi. Le traité est divisé en 17 « livres », contenant chacun des hadiths stipulant la conduite prophétique à adopter pour un aspect particulier de la vie musulmane. Ces livres abordent la pureté rituelle, les prières, les enterrements, l'aumône, le jeûne, le pèlerinage, les transactions financières, le divorce, les allégations sous serment d'adultère, l'allaitement, les récompenses, les hudud (bornes de Dieu), ou punitions, les aliments, les boissons, les vêtements, le jihad et l'émancipation (d'un esclave). Al–Maqdisi ne fournit pas de commentaire, excepté pour expliquer certains mots de vocabulaire inhabituels contenus dans les hadiths qu'il choisit. La page de titre est ornée d'un 'unwan (panneau d'ouverture décoratif) sophistiqué à l'encre dorée, bleue et rouge foncé. Cette copie d'Al–'Umdah, en écriture naskh entièrement vocalisée, fut produite en 1401, probablement en Égypte. La deuxième copie manuscrite renferme Arba'ūn ḥadīthan fī faḍā'il al–fuqarā' wa–al–Ṣūfīyah (Quarante hadiths sur les vertus des ascètes et des soufis), traité d'Ahmad ibn Abi al–Hasan al–Tusi, érudit soufi qui fut imam de la Grande mosquée de La Mecque. Le traité appartient au genre des « quarante hadiths », dont plus de 500 ouvrages portèrent sur différents thèmes au fil des époques, et ce, dès le IIIe siècle après l'Hégire (Xe siècle). Ce genre s'appuie sur un hadith qui encourage les musulmans à apprendre et à mémoriser quarante hadiths profitant à la communauté islamique. Al–Tusi choisit d'omettre l'isnad (chaîne de transmetteurs) de ses hadiths afin de « faciliter la lecture […] et la mémorisation ». Il affirme toutefois que leur chaîne de transmission est sahih (authentique), niveau d'autorité le plus élevé dans la classification des hadiths. Cette copie manuscrite fut également produite en 1541, en écriture naskh entièrement vocalisée, probablement en Égypte.

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  • 04/14/17--05:53: Coran : sourate al–An'ām
  • Coran : sourate al–An'ām
    Ce manuscrit contient l'intégralité de la sourate al–An'ām (Le bétail), sixième chapitre du Coran. Longue sourate de 165 versets, al–An'ām est un des 85 chapitres qui auraient été révélés au prophète Mahomet à La Mecque, avant son hégire (exil) à Médine. De ce fait, les thèmes de ce chapitre ont principalement trait aux origines de la foi musulmane, notamment l'unicité d'Allah, la révélation divine, la résurrection et le jour du Jugement dernier, autant de questions que les Mecquois idolâtres contestaient farouchement. Contrairement à d'autres longs chapitres, al–An'ām n'inclut pas d'histoires d'anciens prophètes, à l'exception d'une référence relativement courte à Azar (appelé Terah dans la Bible) et à son fils Abraham, le patriarche. Il ne fait pas non plus mention des règles organisationnelles de la communauté musulmane, telles que celles relatives au hajj, au jeûne ou au droit familial. Les versets, en caractères naskhi noirs, sont séparés par des médaillons dorés. L'unwan (panneau de titre décoratif) est écrit à l'encre bleue, dorée et rouge. En outre, des soulignements dorés embellissent les deux premières feuilles du texte. Les cadres de texte, contenant neuf lignes d'écriture, sont formés d'une bordure fine bleue et d'une bordure épaisse dorée. Le manuscrit fut peut–être produit en Turquie, probablement au XVIIIe siècle.

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    Le guide des actions charitables et autres prières soufies
    Ce manuscrit renferme un recueil sans titre de prières soufies, principalement des litanies de paix et de bénédictions adressées au prophète Mahomet. Il commence par Dalā'il al–khayrāt (Le guide des actions charitables), du saint de l'ordre de la Chadhiliyya Muhammad ibn Sulayman al–Jazuli (mort en 1465). Le volume contient également 10 autres textes dévotionnels en vers et en prose, tous composés par des saints chadhilites, sauf indication contraire. Ces textes sont al–ḥizb al–kabīr (La grande supplication) et ḥizb al–baḥr (La supplication de la mer), tous deux d'Abou Hassan al–Chadhili (1196–1258 env.), fondateur de l'ordre de la Chadhiliyya, ḥizb al–falāḥ (La prière de la réussite), d'al–Jazuli, une prière attribuée à 'Abd al–Qadir al–Jilani (1078−1166 env.), saint et fondateur de l'ordre soufi de la Qadiriyya, la litanie Mashīshiyya, d'Abd al–Salam ibn Mashish (1140−1227 env.), maître spirituel de la Chadhiliyya, al–musabba'āt al–'ashr (Dix prières à répéter sept fois), d'al–Jilani, la wazifa (prière) d'Ahmad Zarrouq (1442–1493), contemporain d'al–Jazuli, un poème dévotionnel attribué à Um Hani, cousine du prophète Mahomet et sœur de l'imam Ali, un autre poème dévotionnel d'Abd al–Qadir al–Fasi (1599–1680) et Qaṣīdat al–Burdah (Le poème du manteau), d'al–Bousiri (1213–1296 env.). Le texte, produit en Afrique du Nord, fut écrit en petits caractères maghrébins, à l'encre noire, avec une rubrication. Les pages comptent neuf lignes, dans un cadre de 4,7 centimètres de hauteur sur 4 centimètres de largeur. Le texte inclut des passages mis en évidence à l'encre bleue et des médaillons dorés séparant les versets sur certaines pages. Le manuscrit contient 13 illustrations, précédant le texte. Elles portent notamment sur la lignée du prophète Mahomet et les noms de dix de ses compagnons, connus collectivement dans la littérature des hadiths sous le nom des « dix compagnons promis au paradis ». Les en–têtes de chapitre sont embellis d'unwan (panneaux décoratifs au début d'une partie) à l'encre dorée, sous forme d'illustrations géométriques à l'encre bleue, dorée et rouge. Des réclames sont visibles au recto des pages. L'écriture maghrébine d'origine nord–africaine et le contenu du manuscrit, principalement relatif à l'ordre de la Chadhiliyya, suggèrent qu'il appartint vraisemblablement à un Marocain adepte de l'ordre.

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  • 04/14/17--05:54: Pèlerinage en Terre sainte
  • Pèlerinage en Terre sainte
    Premier récit imprimé et illustré d'un pèlerinage en Terre sainte, le livre de Bernhard von Breydenbach (1440–1497), canon de Mayence, racontant ses voyages occupe une place particulière dans l'histoire de l'impression. L'ouvrage est notamment célèbre pour la qualité exceptionnelle de ses gravures sur bois grand format réalisées par Erhard Reuwich, illustrant, entre autres la topographie de la Palestine, les groupes ethniques et religieux habitant en Terre sainte, ainsi que les différents alphabets utilisés par ces peuples. La reproduction par Reuwich de ces alphabets est considérée comme une étape majeure de l'histoire de l'impression des langues orientales, car elle marque le point de transition de l'alphabet écrit à l'alphabet imprimé. Pour la première fois, mais sans recourir à des caractères mobiles, les alphabets arabe, chaldéen, copte, éthiopien et, dans des éditions ultérieures, arménien furent reproduits par impression. Les lettres hébraïques et grecques avaient déjà été imprimées dans des ouvrages précédents. Les modèles des lettres orientales et leurs inscriptions en latin furent probablement fournis par Paul Walther von Guglingen (né en 1422), frère franciscain. Ce dernier, ayant auparavant passé un an à Jérusalem pour y étudier les langues de la Terre sainte, rejoignit Breydenbach lors de son périple dans la ville pendant l'été de 1483. Le récit du voyage de Walther, aujourd'hui conservé au Studienseminar de Neubourg–sur–le–Danube, témoigne de ses connaissances des alphabets orientaux. L'ouvrage de Walther fut non seulement utilisé pour l'édition imprimée du texte de Breydenbach, mais il servit également de source pour un dictionnaire latin–arabe, accompagné d'expressions familières du discours syro–palestinien, qui fut inclus dans le livre de Breydenbach (recto du feuillet 134–verso du feuillet 135). En dépit de ses réalisations dans la reproduction des alphabets orientaux, le livre de Breydenbach n'influença pas réellement l'impression dans le monde arabe, qui débuta approximativement entre 25 et 30 ans plus tard. La gravure sur bois au–dessus de l'alphabet arabe (recto du feuillet 75) représente un groupe de musulmans, ou Sarrasins, comme ils étaient appelés à l'époque, portant différents habits, probablement inspirés d'illustrations vénitiennes.

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  • 04/14/17--05:54: Sur les offices divins
  • Sur les offices divins
    Rupert de Deutz, également appelé Rupertus Tuitiensis (1075–1129 env.), fut abbé du monastère bénédictin de Saint–Héribert, à Deutz (aujourd'hui quartier de Cologne, en Allemagne). Éminent théologien, il écrivit de nombreux ouvrages littéraires sur des thèmes liturgiques, qui influencèrent considérablement ses pairs dans les pays germanophones. Une de ses principales œuvres, De divinis officiis (Sur les offices divins), est une interprétation du symbolisme de la liturgie. Ce manuscrit, probablement réalisé à Deutz ou à proximité, en 1127 environ, et dédié à l'évêque Kuno de Ratisbonne, contient deux dessins au trait. Le premier représente l'abbé Rupert, l'évêque Kuno et un ecclésiaste nommé Stephanus (recto du feuillet 1), tandis que l'autre est un portrait très connu de Rupert (verso du feuillet 1). Bien que le manuscrit ne fût pas exécuté dans la région de Ratisbonne, il exerça une grande influence sur l'enluminure en Bavière et à Salzbourg au XIIe siècle. Du XIIe siècle au début du XIXe, il appartint au monastère bénédictin de Saint–Emmeram, à Ratisbonne, puis il fut transféré, dans le cadre de la dissolution du monastère, à la bibliothèque de la cour de Munich, actuelle Bibliothèque d'État de Bavière.

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    Commentaire sur le Canon de la médecine d'Avicenne, trois volumes
    Cette copie du commentaire du professeur et médecin italien Gentile da Foligno (mort en 1348) sur le manuel médical d'Abu 'Ali al–Husayn ibn 'Abd Allah ibn Sina (980–1037), plus connu sous le nom d'Avicenne, fut imprimée à Padoue, en Italie, mais enluminée en Allemagne. Hartmann Schedel (1440–1514) en fut son premier propriétaire. Elle faisait partie de sa vaste bibliothèque, comptant plus de 600 ouvrages, qui arriva en possession de Johann Jakob Fugger (1516–1575) au milieu du XVIe siècle environ, avant d'être transférée à la bibliothèque de la cour de Munich en 1571. Schedel passa lui–même plusieurs années à Padoue, où il étudia notamment la médecine, l'anatomie et la chirurgie, de 1463 jusqu'à ce qu'il obtînt son diplôme de médecin en 1466. À son retour en Allemagne, il pratiqua la médecine à Nördlingen de 1470 à 1477, puis il s'installa à Amberg. En 1482, Schedel finit par revenir à Nuremberg, où il demanda à un illustrateur de livres inconnu de décorer cet ouvrage imprimé. La page de titre (recto du feuillet 2) contient une illustration des deux auteurs, Avicenne et son commentateur, dont les noms furent écrits à la main par Schedel. Ils sont représentés avec des robes rouges magnifiques et des chapeaux coordonnés, assis sur un banc en bois sous un dais garni d'un rideau. Légèrement tournés l'un vers l'autre, ils sont engagés dans une discussion savante. Au bas de la page, deux blasons arborent les armoiries de Schedel (la tête d'un Maure) et de celles d'Anna Heugel (deux houes se croisant), épouse de Schedel de 1475 jusqu'à la mort de celle–ci en 1485. Une grande lettrine ornementale et une bordure avec des motifs floraux viennent compléter la décoration de la page. Comme une note manuscrite sur la garde collée arrière l'indique (v ½ lb pro illigatura in singulis), Schedel fit relier le livre pour 5,5 livres dans l'atelier de Nuremberg appelé Münzer–Meister. Les notes autographes de l'humaniste sur les pages de garde (le verso du feuillet 178 est signé et daté de 1480) et plus particulièrement les nombreuses gloses de sa main, en grande partie dans des blocs de texte triangulaires dans les marges des pages, témoignent de son utilisation assidue.

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  • 04/14/17--05:54: « Éléments » d'Euclide
  • « Éléments » d'Euclide
    Les feuilles d'or étaient souvent utilisées pour donner une plus grande valeur aux manuscrits médiévaux. Les scriptoria et les ateliers de peintres élaborèrent des techniques extrêmement spécialisées pour écrire en lettres dorées, souvent sur un fond coloré, ou pour décorer les lettrines et les miniatures avec de l'or. Ces méthodes servirent également plus tard dans la décoration manuelle des livres imprimés. Toutefois, le développement d'une technique correspondante permettant d'imprimer de l'or sur du parchemin ou du papier se révéla beaucoup plus difficile. Erhard Ratdolt, imprimeur originaire d'Augsbourg qui travailla à Venise à partir de 1475 ou 1476, fut le premier à mettre en œuvre une telle technique. En mai 1482, l'atelier de Ratdolt publia la première édition imprimée des Éléments, ouvrage précurseur du mathématicien de la Grèce antique Euclide. Au Moyen Âge, ce texte n'était connu qu'en latin, traduit de l'arabe, et était disponible dans de nombreux manuscrits. Comme Ratdolt l'explique dans sa préface dédiant l'ouvrage au doge vénitien Giovanni Mocenigo (1408–1485), l'impression des schémas géométriques utilisés dans l'œuvre présenta des difficultés techniques particulières. Sept copies de l'édition contiennent cette épître dédicatoire imprimée en lettres dorées. En 1484, Ratdolt légua une d'entre elles au monastère carmélite d'Augsbourg, d'où elle provenait avant d'arriver à Munich. Il s'agit de la copie présentée ici. Pour imprimer la préface en lettres dorées, Ratdolt développa une technique innovante issue des méthodes utilisées par les relieurs pour estampiller de l'or sur du cuir. Ce procédé consistait à répandre un agent liant en poudre (de la résine ou de l'albumen séché) sur la page et probablement à chauffer le caractère en métal de sorte que la feuille d'or adhérât au papier. Pour son édition de 1488 de Chronica Hungarorum (Chroniques des Hongrois), Ratdolt utilisa une méthode plus simple à base d'encre d'impression dorée. Sa technique d'impression de lettres dorées fut copiée pour la première fois en 1499 par l'imprimeur vénitien Zacharie Calliergis.

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