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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Le Peñón de Guatapé, province de Córdova
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente une énorme formation rocheuse située près de Medellín (aujourd'hui dans le département d'Antioquia), en Colombie. Les annotations en bas à gauche indiquent la hauteur, la largeur et la circonférence du monolithe, et précisent que le colonel Codazzi eut besoin de ces mesures dans le cadre de ses études cartographiques. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Le plateau d'Herveo, de Ruiz, de Tolima, de Santa Isabel et du grand cratère, province de Córdova
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente un plateau et des montagnes volcaniques, avec à droite le Nevado del Ruiz, également appelé Mesa de Herveo, ainsi que Tolima et Santa Isabel visibles au loin. Des hommes vêtus de ponchos colorés topographient la zone. Price indiqua que cette scène se situe dans la province de Córdova ; d'autres sources identifient ici la province de Mariquita, près de 130 kilomètres à l'ouest de Bogotá. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Moissonneurs de maïs à Rionegro, province de Córdova
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente des moissonneurs de maïs de Rionegro, dans la province de Córdova (aujourd'hui le département de Antioquia). Antioquia était peuplée de descendants des colons espagnols, de Zenúes autochtones, de Noirs d'Afrique dont les ancêtres furent amenés en Colombie en tant qu'esclaves, et d'immigrants arabes. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Habitants de Rionegro, province de Córdova
    Comme pour bon nombre de ses œuvres, Henry Price (1819–1863) prit pour sujet dans cette aquarelle des personnes ordinaires d'une région spécifique de Colombie, en l'occurrence la province de Córdova (aujourd'hui le département de Antioquia). Antioquia était peuplée de descendants des colons espagnols, de Zenúes autochtones, de Noirs d'Afrique dont les ancêtres furent amenés en Colombie en tant qu'esclaves, et d'immigrants arabes. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Montagne rocheuse d'Entrerríos, province de Córdova
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente une grande structure rocheuse avec un paysage montagneux en arrière-plan. Dans l'angle inférieur droit, les petits personnages sur le sentier accentuent la taille du rocher. L'artiste réalisa cette scène dans une région près de la ville actuelle d'Entrerríos, dans la province colombienne d'Antioquia (aujourd'hui le département d'Antioquia), qu'il identifia à tort comme Córdova. Price réalisa plusieurs peintures de ces sites naturels remarquables. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Montagne de Sonsón, province de Córdova
    Cette esquisse au crayon et au lavis à l'aquarelle d'Henry Price (1819–1863) est considérée comme l'unique œuvre attribuée à cet artiste signée de ses initiales, E.P. (pour Enrique Price), dans l'angle inférieur droit. Elle représente une forêt tropicale luxuriante de la province de Córdova, en Colombie, avec trois hommes que l'on distingue à peine sur un fond dense d'arbres, de lianes et de fourrés. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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  • 11/15/13--10:15: Habitants d'Antioquia
  • Habitants d'Antioquia
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente des personnes de différentes couches sociales et professions, rassemblées sur la place publique de la ville d'Antioquia, dans la province d'Antioquia (aujourd'hui le département d'Antioquia), en Colombie. Une partie de l'église ou de la cathédrale est visible à gauche, derrière les habitants, et les Andes occupent l'arrière-plan. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Confluent des fleuves Grande et Chico, province d'Antioquia
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente un paysage au confluent des fleuves Grande et Chico, près de Santa Rosa de Osos, dans la province d'Antioquia (aujourd'hui le département d'Antioquia), en Colombie. Située dans le nord-ouest du pays, Antioquia est une région de montagnes et de vallées dont une partie s'étend dans les Andes. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Santa Rosa de Osos, province d'Antioquia
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente un paysage rocheux avec la ville de Santa Rosa de Osos en arrière-plan. Le tableau illustre la province d'Antioquia (aujourd'hui le département d'Antioquia), en Colombie. Située dans le nord-ouest du pays, Antioquia est une région de montagnes et de vallées dont une partie s'étend dans les Andes. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Un Amérindien et une Amérindienne de Buriticá, province d'Antioquia
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente un Amérindien et une Amérindienne de la ville de Buriticá, dans la province d'Antioquia, en Colombie. La note dans la marge inférieure gauche indique : « Le colonel Codazzi pense que ce groupe ethnique (pur) a presque disparu. » Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Poterie antique : brasero, pichet ou récipient à offrandes, province d'Antioquia
    Les poteries colombiennes dessinées sur cette aquarelle par Henry Price (1819–1863) sont décorées de figures zoomorphes. Ces poteries servirent vraisemblablement de brasiers, comme le suggère le terme braseroécrit dans l'angle inférieur gauche, et de récipients rituels pour les offrandes sacrées. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Idoles des Amérindiens, province d'Antioquia
    Les dessins de cette aquarelle réalisée par Henry Price (1819–1863) représentent des symboles sacrés probablement en or. La province d'Antioquia, en Colombie, devint célèbre pour l'abondance de son or, prisé par le peuple indigène et les colons espagnols. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Élégance féminine : revue de mode bimensuelle, n° 10
    Le magazine de mode italien Eleganze femminili: rivista quindicinale di mode (Élégance féminine : revue de mode bimensuelle) fut publié de janvier à mai 1911, et vendu par abonnement en Italie et à l'étranger. Non seulement Eleganze femminili présentait les nouveautés des grands couturiers de Paris, de Londres et de Vienne, mais il relatait également les événements mondains de la haute société, et incluait des articles sur l'étiquette, les intérêts de la gent féminine, l'art et l'histoire de la mode au fil des siècles. Permettant aux lecteurs d'obtenir les patrons en mousseline ou en papier des modèles présentés, cette revue se voulait « un magazine de mode pratique grâce auquel chacun pouvait confectionner ses propres vêtements ». La controverse autour de la jupe-culotte, qui causa un vif émoi à cette époque en Europe, est à nouveau abordée, mais cette fois dans un contexte littéraire et historique. Le magazine mentionne notamment un article paru dans Literary Times sur Catalina de Erauso (1592–1650 env.), également appelée la monja Alférez (la nonne lieutenant), qui, alors qu'elle était une jeune femme, s'enfuit d'un couvent basque, parvint à s'enrôler dans l'armée espagnole déguisée en homme, puis combattit au Pérou et au Chili.

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    Élégance féminine : revue de mode bimensuelle, n° 9
    Le magazine de mode italien Eleganze femminili: rivista quindicinale di mode (Élégance féminine : revue de mode bimensuelle) fut publié de janvier à mai 1911, et vendu par abonnement en Italie et à l'étranger. Non seulement Eleganze femminili présentait les nouveautés des grands couturiers de Paris, de Londres et de Vienne, mais il relatait également les événements mondains de la haute société, et incluait des articles sur l'étiquette, les intérêts de la gent féminine, l'art et l'histoire de la mode au fil des siècles. Permettant aux lecteurs d'obtenir les patrons en mousseline ou en papier des modèles présentés, cette revue se voulait « un magazine de mode pratique grâce auquel chacun pouvait confectionner ses propres vêtements ». La couverture de ce numéro présente une élégante robe d'intérieur. Le magazine poursuit le débat lancé dans une parution précédente sur le port du pantalon par les femmes. La note de l'éditeur rappelant aux abonnés de s'acquitter de leur dû et se plaignant des paiements en retard est particulièrement intéressante. Elle témoigne des difficultés financières que le magazine commençait à rencontrer et qui allaient entraîner sa faillite.

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    Élégance féminine : revue de mode bimensuelle, n° 8
    Le magazine de mode italien Eleganze femminili: rivista quindicinale di mode (Élégance féminine : revue de mode bimensuelle) fut publié de janvier à mai 1911, et vendu par abonnement en Italie et à l'étranger. Non seulement Eleganze femminili présentait les nouveautés des grands couturiers de Paris, de Londres et de Vienne, mais il relatait également les événements mondains de la haute société, et incluait des articles sur l'étiquette, les intérêts de la gent féminine, l'art et l'histoire de la mode au fil des siècles. Permettant aux lecteurs d'obtenir les patrons en mousseline ou en papier des modèles présentés, cette revue se voulait « un magazine de mode pratique grâce auquel chacun pouvait confectionner ses propres vêtements ». Il s'agit ici du huitième numéro d'Eleganze femminili. Il présente un nouvel habit, le pantalon, et en fait la critique. Comme la jupe-culotte, autre dernier-né de la mode, le pantalon n'était pas considéré suffisamment féminin, et son apparition causa la vive désapprobation tant des hommes que des femmes.

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    Élégance féminine : revue de mode bimensuelle, n° 7
    Le magazine de mode italien Eleganze femminili: rivista quindicinale di mode (Élégance féminine : revue de mode bimensuelle) fut publié de janvier à mai 1911, et vendu par abonnement en Italie et à l'étranger. Non seulement Eleganze femminili présentait les nouveautés des grands couturiers de Paris, de Londres et de Vienne, mais il relatait également les événements mondains de la haute société, et incluait des articles sur l'étiquette, les intérêts de la gent féminine, l'art et l'histoire de la mode au fil des siècles. Permettant aux lecteurs d'obtenir les patrons en mousseline ou en papier des modèles présentés, cette revue se voulait « un magazine de mode pratique grâce auquel chacun pouvait confectionner ses propres vêtements ». Le septième numéro présenté ici, publié au début du mois d'avril, accueille avec enthousiasme la nouvelle saison et ses tenues plus légères annonçant le printemps et la régénération naturelle. Ce numéro contient de nombreux articles sur la jupe-culotte, nouvelle tendance choquante pour beaucoup à cette époque.

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    Élégance féminine : revue de mode bimensuelle, n° 6
    Le magazine de mode italien Eleganze femminili: rivista quindicinale di mode (Élégance féminine : revue de mode bimensuelle) fut publié de janvier à mai 1911, et vendu par abonnement en Italie et à l'étranger. Non seulement Eleganze femminili présentait les nouveautés des grands couturiers de Paris, de Londres et de Vienne, mais il relatait également les événements mondains de la haute société, et incluait des articles sur l'étiquette, les intérêts de la gent féminine, l'art et l'histoire de la mode au fil des siècles. Permettant aux lecteurs d'obtenir les patrons en mousseline ou en papier des modèles présentés, cette revue se voulait « un magazine de mode pratique grâce auquel chacun pouvait confectionner ses propres vêtements ». Elle constitue une source précieuse d'informations sur les tendances des vêtements, des tissus et des styles au début du XXe siècle, et sur la nomenclature spécialisée utilisée dans le monde de la mode à cette époque. Gemma Farina, actrice d'une grande renommée en Russie, en Égypte, en Espagne et en Italie, illustre la couverture du sixième numéro d'Eleganze femminili présenté ici.

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    Élégance féminine : revue de mode bimensuelle, n° 5
    Le magazine de mode italien Eleganze femminili: rivista quindicinale di mode (Élégance féminine : revue de mode bimensuelle) fut publié de janvier à mai 1911, et vendu par abonnement en Italie et à l'étranger. Non seulement Eleganze femminili présentait les nouveautés des grands couturiers de Paris, de Londres et de Vienne, mais il relatait également les événements mondains de la haute société, et incluait des articles sur l'étiquette, les intérêts de la gent féminine, l'art et l'histoire de la mode au fil des siècles. Permettant aux lecteurs d'obtenir les patrons en mousseline ou en papier des modèles présentés, cette revue se voulait « un magazine de mode pratique grâce auquel chacun pouvait confectionner ses propres vêtements ». Les premières pages du cinquième numéro d'Eleganze femminili présenté ici prônent vivement la mode s'inspirant de l'élégance classique de la Grèce antique ou de la beauté sculpturale de Rome. Cet appel survint en réponse à l'apparition de nouvelles modes considérées par beaucoup comme scandaleuses, telles que la jupe-culotte. La robe sur la couverture fut créée par Grassi de Rome.

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    Élégance féminine : revue de mode bimensuelle, n° 4
    Le magazine de mode italien Eleganze femminili: rivista quindicinale di mode (Élégance féminine : revue de mode bimensuelle) fut publié de janvier à mai 1911, et vendu par abonnement en Italie et à l'étranger. Non seulement Eleganze femminili présentait les nouveautés des grands couturiers de Paris, de Londres et de Vienne, mais il relatait également les événements mondains de la haute société, et incluait des articles sur l'étiquette, les intérêts de la gent féminine, l'art et l'histoire de la mode au fil des siècles. Permettant aux lecteurs d'obtenir les patrons en mousseline ou en papier des modèles présentés, cette revue se voulait « un magazine de mode pratique grâce auquel chacun pouvait confectionner ses propres vêtements ». Le quatrième numéro, publié en février 1911, est consacré au thème du carnaval (fête italienne précédant le mercredi des Cendres et le début du carême).

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    Élégance féminine : revue de mode bimensuelle, n° 3
    Le magazine de mode italien Eleganze femminili: rivista quindicinale di mode (Élégance féminine : revue de mode bimensuelle) fut publié de janvier à mai 1911, et vendu par abonnement en Italie et à l'étranger. Non seulement Eleganze femminili présentait les nouveautés des grands couturiers de Paris, de Londres et de Vienne, mais il relatait également les événements mondains de la haute société, et incluait des articles sur l'étiquette, les intérêts de la gent féminine, l'art et l'histoire de la mode au fil des siècles. Permettant aux lecteurs d'obtenir les patrons en mousseline ou en papier des modèles présentés, cette revue se voulait « un magazine de mode pratique grâce auquel chacun pouvait confectionner ses propres vêtements ». Le troisième numéro fait l'éloge de Rome et de ses habitantes. Il déclare que ces dernières embellissent la ville en embrassant la nouveauté, le progrès et les dernières tendances de la mode, condition « sine qua non du modernisme ». Sur la couverture, le mannequin porte une création de la maison de haute couture Amiconi.

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