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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Corée du Sud, résidence diplomatique américaine
    Cette image, montrant un homme assis et en train de lire dans la résidence diplomatique américaine en Corée, est l'une des 43 photographies prises en Corée par George Clayton Foulk entre 1883 et 1886, aujourd'hui conservées à la bibliothèque de la Société américaine de géographie à l'Université du Wisconsin à Milwaukee. Foulk ajouta sous l'image la légende : « Chung-Phyong-Ha, hôte et ami, dans le salon d'été de la légation américaine. » Foulk, jeune officier de la marine, servit dans les années 1880 en tant que diplomate américain en Corée, où il fut initialement envoyé en 1883, accompagné d'une délégation coréenne, comme seul interprète qualifié au service du gouvernement des États-Unis. Bien qu'il ne parlât pas couramment le coréen, il était capable de communiquer en japonais et il apprit rapidement la langue coréenne. À son arrivée en Corée, Foulk entreprit un voyage de 1 450 kilomètres en chaise à porteurs à travers le pays. Durant ce périple, il tint un journal détaillé et prit des photographies. Un coup d'État, qui échoua, dans la capitale coréenne en décembre 1884 écourta le voyage de Foulk. Bon nombre de ses clichés furent détruits pendant les émeutes et la précipitation confuse pour sa protection. Foulk demeura en Corée en qualité d'administrateur, puis d'attaché de la marine. S'étant lié d'amitié avec le roi Sunjong, membre de la famille royale (et empereur de Corée de 1907 à 1910), il put l'accompagner dans ses visites quotidiennes et bénéficier des opportunités uniques de photographier la vie coréenne. Foulk quitta la Corée en 1887 et passa le restant de sa vie au Japon, travaillant comme professeur de mathématiques à la faculté missionnaire de Doshisha (université de Doshisha). Il mourut en 1893 à l'âge de 37 ans, lors d'une randonnée avec son épouse japonaise et des amis.

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    Corée du Sud, vue de la ville de Séoul et de son palais de l'ouest
    Cette image, montrant le paysage urbain de la ville coréenne de Séoul, vu depuis la légation américaine, est l'une des 43 photographies prises en Corée par George Clayton Foulk entre 1883 et 1886, aujourd'hui conservées à la bibliothèque de la Société américaine de géographie à l'Université du Wisconsin à Milwaukee. Foulk ajouta sous l'image la légende : « Angle sud et sud-ouest de Séoul, depuis l'arrière de la légation américaine ; les bâtiments dominants sont les portes du palais de l'ouest. » Foulk, jeune officier de la marine, servit dans les années 1880 en tant que diplomate américain en Corée, où il fut initialement envoyé en 1883, accompagné d'une délégation coréenne, comme seul interprète qualifié au service du gouvernement des États-Unis. Bien qu'il ne parlât pas couramment le coréen, il était capable de communiquer en japonais et il apprit rapidement la langue coréenne. À son arrivée en Corée, Foulk entreprit un voyage de 1 450 kilomètres en chaise à porteurs à travers le pays. Durant ce périple, il tint un journal détaillé et prit des photographies. Un coup d'État, qui échoua, dans la capitale coréenne en décembre 1884 écourta le voyage de Foulk. Bon nombre de ses clichés furent détruits pendant les émeutes et la précipitation confuse pour sa protection. Foulk demeura en Corée en qualité d'administrateur, puis d'attaché de la marine. S'étant lié d'amitié avec le roi Sunjong, membre de la famille royale (et empereur de Corée de 1907 à 1910), il put l'accompagner dans ses visites quotidiennes et bénéficier des opportunités uniques de photographier la vie coréenne. Foulk quitta la Corée en 1887 et passa le restant de sa vie au Japon, travaillant comme professeur de mathématiques à la faculté missionnaire de Doshisha (université de Doshisha). Il mourut en 1893 à l'âge de 37 ans, lors d'une randonnée avec son épouse japonaise et des amis.

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    Corée du Sud, statue en pierre du bouddha Maitreya debout, dans le temple Gwanchoksa
    Cette image, montrant une grande statue en pierre de bouddha, est l'une des 43 photographies prises en Corée par George Clayton Foulk entre 1883 et 1886, aujourd'hui conservées à la bibliothèque de la Société américaine de géographie à l'Université du Wisconsin à Milwaukee. Les cinq personnes debout au pied de la statue, donnant une idée de l'échelle, paraissent toutes petites. S'élevant à 18 mètres, il s'agit de la statue de bouddha la plus haute de Corée. Souvent appelée « Eunjin Mireuk », ou « Bouddha Maitreya de Eunjin », la statue remonte à la fin du Xe siècle et à la dynastie Goryeo à Eunjin, à Nonsan, en Corée. Elle fut classée trésor national de la Corée du Sud. Foulk ajouta sous l'image la légende : « Représentation de bouddha à Unchiu, 64 pieds de hauteur, sculptée dans la roche dure. » Foulk, jeune officier de la marine, servit dans les années 1880 en tant que diplomate américain en Corée, où il fut initialement envoyé en 1883, accompagné d'une délégation coréenne, comme seul interprète qualifié au service du gouvernement des États-Unis. Bien qu'il ne parlât pas couramment le coréen, il était capable de communiquer en japonais et il apprit rapidement la langue coréenne. À son arrivée en Corée, Foulk entreprit un voyage de 1 450 kilomètres en chaise à porteurs à travers le pays. Durant ce périple, il tint un journal détaillé et prit des photographies. Un coup d'État, qui échoua, dans la capitale coréenne en décembre 1884 écourta le voyage de Foulk. Bon nombre de ses clichés furent détruits pendant les émeutes et la précipitation confuse pour sa protection. Foulk demeura en Corée en qualité d'administrateur, puis d'attaché de la marine. S'étant lié d'amitié avec le roi Sunjong, membre de la famille royale (et empereur de Corée de 1907 à 1910), il put l'accompagner dans ses visites quotidiennes et bénéficier des opportunités uniques de photographier la vie coréenne. Foulk quitta la Corée en 1887 et passa le restant de sa vie au Japon, travaillant comme professeur de mathématiques à la faculté missionnaire de Doshisha (université de Doshisha). Il mourut en 1893 à l'âge de 37 ans, lors d'une randonnée avec son épouse japonaise et des amis.

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    Corée du Sud, vue de la partie sud de Séoul
    Cette image, montrant la partie sud de la ville coréenne de Séoul, est l'une des 43 photographies prises en Corée par George Clayton Foulk entre 1883 et 1886, aujourd'hui conservées à la bibliothèque de la Société américaine de géographie à l'Université du Wisconsin à Milwaukee. Foulk ajouta sous l'image la légende : « Partie sud-est de Séoul, photographiée près de la porte de l'ouest. » Foulk, jeune officier de la marine, servit dans les années 1880 en tant que diplomate américain en Corée, où il fut initialement envoyé en 1883, accompagné d'une délégation coréenne, comme seul interprète qualifié au service du gouvernement des États-Unis. Bien qu'il ne parlât pas couramment le coréen, il était capable de communiquer en japonais et il apprit rapidement la langue coréenne. À son arrivée en Corée, Foulk entreprit un voyage de 1 450 kilomètres en chaise à porteurs à travers le pays. Durant ce périple, il tint un journal détaillé et prit des photographies. Un coup d'État, qui échoua, dans la capitale coréenne en décembre 1884 écourta le voyage de Foulk. Bon nombre de ses clichés furent détruits pendant les émeutes et la précipitation confuse pour sa protection. Foulk demeura en Corée en qualité d'administrateur, puis d'attaché de la marine. S'étant lié d'amitié avec le roi Sunjong, membre de la famille royale (et empereur de Corée de 1907 à 1910), il put l'accompagner dans ses visites quotidiennes et bénéficier des opportunités uniques de photographier la vie coréenne. Foulk quitta la Corée en 1887 et passa le restant de sa vie au Japon, travaillant comme professeur de mathématiques à la faculté missionnaire de Doshisha (université de Doshisha). Il mourut en 1893 à l'âge de 37 ans, lors d'une randonnée avec son épouse japonaise et des amis.

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    Corée du Sud, vue des résidences des ambassadeurs chinois à Séoul
    Cette image, montrant une vue de la ville coréenne de Séoul, est l'une des 43 photographies prises en Corée par George Clayton Foulk entre 1883 et 1886, aujourd'hui conservées à la bibliothèque de la Société américaine de géographie à l'Université du Wisconsin à Milwaukee. Foulk ajouta sous l'image la légende : « Angle sud-ouest de Séoul, photographié depuis la légation américaine. Les bâtiments dominants sont les palais des ambassadeurs chinois. » Foulk, jeune officier de la marine, servit dans les années 1880 en tant que diplomate américain en Corée, où il fut initialement envoyé en 1883, accompagné d'une délégation coréenne, comme seul interprète qualifié au service du gouvernement des États-Unis. Bien qu'il ne parlât pas couramment le coréen, il était capable de communiquer en japonais et il apprit rapidement la langue coréenne. À son arrivée en Corée, Foulk entreprit un voyage de 1 450 kilomètres en chaise à porteurs à travers le pays. Durant ce périple, il tint un journal détaillé et prit des photographies. Un coup d'État, qui échoua, dans la capitale coréenne en décembre 1884 écourta le voyage de Foulk. Bon nombre de ses clichés furent détruits pendant les émeutes et la précipitation confuse pour sa protection. Foulk demeura en Corée en qualité d'administrateur, puis d'attaché de la marine. S'étant lié d'amitié avec le roi Sunjong, membre de la famille royale (et empereur de Corée de 1907 à 1910), il put l'accompagner dans ses visites quotidiennes et bénéficier des opportunités uniques de photographier la vie coréenne. Foulk quitta la Corée en 1887 et passa le restant de sa vie au Japon, travaillant comme professeur de mathématiques à la faculté missionnaire de Doshisha (université de Doshisha). Il mourut en 1893 à l'âge de 37 ans, lors d'une randonnée avec son épouse japonaise et des amis.

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    La légende de Gösta Berling
    Selma Lagerlöf (1858−1940) compte parmi les écrivains les plus importants de Suède. Elle fut la première femme à recevoir le prix Nobel de littérature, en 1909, et à être élue à l'Académie suédoise, en 1914. Si ses histoires se déroulaient dans un cadre local, elle les utilisait, avec sa notoriété nationale et internationale, pour défendre des causes bien plus grandes, dont le droit de vote des femmes en Suède et les initiatives internationales de paix. En 1890, Lagerlöf participa à un concours d'écriture de roman organisé par la revue Idun, à qui elle soumit cinq chapitres de Gösta Berlings saga (La légende de Gösta Berling). L'année suivante, après avoir remporté le premier prix, elle développa l'histoire en un roman à part entière, publié par Idun. Son conte relate, dans un contexte fictif rappelant énormément la province de Värmland, dans l'ouest de la Suède, un an de la vie de Gösta Berling, pasteur ivrogne et défroqué. Celui-ci est accueilli par la commandante autoritaire du manoir Ekeby, où une douzaine de cavaliers hédonistes étaient également hébergés. Gösta Berling prend la tête du groupe et fait un pacte avec le riche maître de forges Sintram, possible complice du diable, qui promet aux chahuteurs qu'ils pourront prendre le manoir s'ils parviennent à ne rien faire d'utile pendant une année entière. L'ouvrage fut traduit en plus de 50 langues. Il est constitué d'une introduction en deux parties et de 36 chapitres. De nombreux chapitres racontent d'autres histoires avec des personnages différents. Ce manuscrit entra dans les collections de la Bibliothèque nationale de Suède en 1935. Le fils de Frithiof Hellberg, éditeur d'Idun, voulait vendre le manuscrit original. Pour faire grimper le prix, il répandit la rumeur selon laquelle il allait le vendre à un acheteur en Amérique. À ce moment-là, Lagerlöf n'avait pas les moyens d'acheter elle-même le manuscrit. Toutefois, le fils de l'une de ses anciennes camarades de classe, l'Académie suédoise et la Bibliothèque nationale de Suède s'associèrent pour acquérir le manuscrit. S'agissant à cette époque d'une excellente nouvelle, cette anecdote fit l'objet de plusieurs articles de presse.

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    Sugoroku d'acteurs en coulisses
    Sugoroku d'acteurs en coulisses est un e-sugoroku (jeu de société en images) représentant les coulisses d'un théâtre kabuki. Publié en 1863, vers la fin de la période Edo, il contient des illustrations réalisées par Utagawa Kunisada II (également connu sous le nom d'Utagawa Toyokuni IV, 1823−1880). Pour ce type de sugoroku, appelé tobi-sugoroku (sugoroku volant), le joueur déplace son pion sur le plateau, d'une case à l'autre sans ordre spécifique, mais en fonction du lancer de dé. En commençant au furi-hajime (départ), dans l'angle inférieur droit de l'image, le joueur peut avancer jusqu'à la « salle du dramaturge », au « vestibule de l'artiste chargé de la musique dans les coulisses », à la « salle de bain », etc. D'autres cases représentent notamment la « loge de l'acteur vedette de la troupe » et le « magasin d'accessoires ». Lorsque le joueur avance ou recule dans le jeu, il peut voir les acteurs se détendre dans leur loge, préparer leurs costumes de scène ou se donner la réplique. Le jeu inclut les portraits des acteurs, accompagnés de leur nom dans les cases à côté d'eux, indiquant qu'il servit peut-être également d'image promotionnelle pour satisfaire la curiosité du public de la période Edo, qui voulait découvrir les activités en coulisses des acteurs de kabuki, ainsi que leur vrai visage.

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    Carte des routes terrestres et maritimes d'Edo à Nagasaki
    La carte picturale présentée ici, publiée en 1672 (début de la période Edo), représente la route entre Edo (aujourd'hui Tokyo) et Nagasaki. Le premier volume est consacré à la route terrestre du château d'Edo à Kyōto, sur le Tōkaidō, principale route durant la période Edo. Les points d'escale, le paysage naturel et les lieux notables, tels que le mont Fuji (dans le 11e paysage), accompagnés de textes explicatifs, figurent sur la carte. Le second volume montre la route d'Osaka à Nagasaki. Il indique essentiellement les routes maritimes, bien qu'il inclût également les paysages de certaines routes terrestres après Kyūshū. Seto Naikai (la mer intérieure de Seto) s'étend dans la partie centrale des images. Les villes et les sites pittoresques le long des côtes de Honshū et de Shikoku sont également représentés. Contrairement au premier, le second volume ne contient pas de textes explicatifs, mais il fournit les distances des routes maritimes. Son contenu et ses techniques de dessin reposeraient sur une autre carte picturale de routes, compilée par le shogunat et achevée en 1668.

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  • 12/09/14--06:57: Carte picturale de Kyōto
  • Carte picturale de Kyōto
    Ce document est une carte picturale de Kyōto, publiée en 1686 au début de la période Edo (1603–1867). C'est à cette époque que la publication de cartes commença au Japon, plus précisément à Kyōto, sujet de la première carte urbaine jamais parue. Les premières cartes de Kyōto ne représentaient que la zone urbaine, mais elles s'étendirent peu à peu de façon à inclure les banlieues. Cette carte montre les zones suburbaines et la zone urbaine centrale. L'ingénuité avec laquelle les informations fournies ont été maximisées tout en assurant une grande lisibilité constitue sa caractéristique principale. Sur les cartes de Kyōto antérieures, les zones urbaines délimitées par des routes étaient peintes en noir. Il s'agit ici de la première carte où ces zones sont incolores, permettant d'ajouter davantage d'informations, telles que les noms des temples et des propriétaires des maisons. Au lieu d'indiquer toutes les rues avec leur nom sur la carte, ce qui aurait nécessité une écriture minuscule, ces dernières ont été marquées par des caractères-symboles entourés d'un cercle, qu'une liste répertorie avec les noms de rue correspondants dans des espaces vides de la carte. Les visiteurs pouvaient également l'utiliser comme guide. Les montagnes et les rivières en-dehors de la ville sont dessinées en couleur. La carte contient des explications détaillées sur des sites notables, tels que Kiyomizudera (temple Kiyomizu), accompagnées de représentations picturales des bâtiments. La taille de la carte aurait rendu difficile son transport. En outre, le sens de lecture des textes varie, permettant de les lire de tous les côtés. Ces éléments suggèrent qu'elle était destinée à être ouverte sur le sol et visualisée de n'importe quel côté.

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  • 12/09/14--06:57: Carte d'Ezo
  • Carte d'Ezo
    Au cours de la période Edo (1603–1867), craignant l'affluence du christianisme et des forces étrangères, le Japon interdit à son peuple de voyager à l'étranger, ainsi que de faire du commerce avec d'autres pays et de s'y rendre, à l'exception de la Corée, de la Chine et de la Hollande. En 1828, Philipp Franz Balthasar von Siebold, un Allemand venu au Japon pour travailler en tant que docteur au poste de traite néerlandais, tenta de rapporter en Hollande des biens prohibés, y compris des cartes du Japon, à la fin de son affectation. Siebold fut déporté et banni de retour au Japon, tandis que Takahashi Kageyasu (1785−1829, plus connu sous le nom de Sakuzaemon), fonctionnaire japonais du Bureau d'astronomie du shogunat, qui avait donné les cartes à Siebold, fut exécuté. Au total, 50 personnes furent punies pour l'incident. Cette carte d'Ezo (aujourd'hui Hokkaido, ou Yezo) est considérée comme l'original que Takahashi remit à Siebold. Elle est presque identique à « Die Insel Jezo und die Japanischen Kurilen, nach einer Originalkarte von Takahasi Sakusaimon, Hofastronomen zu Jedo » (Ezoshima et les îles Kouriles japonaises, reposant sur une carte originale par Takahashi Sakuzaemon, astronome de la cour à Edo), qui fut publiée comme carte accompagnant Nippon, ouvrage de Siebold en sept volumes sur le Japon. Une étiquette, qui remonterait à l'enquête de l'incident, porte une inscription affirmant que la carte (remise à Siebold par Takahashi) était une copie exacte de celle-ci. La carte est munie d'un sceau de propriétaire de l'Académie Shōheizaka, qui était l'établissement d'enseignement du shogunat Edo.

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    Règles de formation du corps des hatamoto (grands samouraïs du shogun)
    Cet emaki (rouleau illustré horizontal) représente un cortège en formation de combat partant au champ de bataille. Il mesure 13 mètres de long. À première vue, il est semblable à Kan'ei Gyōkoki (Récit d'une visite impériale au cours de la période Kan'ei), dont les images et les caractères furent imprimés à l'aide de blocs d'impression. Toutefois, cette technique ne fut pas employée pour les personnages et les chevaux, qui furent apposés avec des tampons. Étonnamment, un petit nombre de tampons furent utilisés en réalité. Seulement cinq tampons servirent à créer les 54 soldats à cheval visibles sur le rouleau. Les couleurs peintes à la main et l'ajout d'étendards et de drapeaux identifiant le général permirent de leur donner une apparence différente. Les titres officiels (tels que le commissaire chargé des drapeaux ou des lances) sont inscrits à l'encre noire. Bien qu'il existe d'autres ouvrages du même type, aucune autre œuvre ne possède le même schéma, car il ne s'agit pas d'une impression traditionnelle. En outre, les tampons utilisés varient légèrement selon l'ouvrage. Au cours de la période Edo (1603–1867), l'étude systématisée de la guerre moderne émergea comme un nouveau domaine d'apprentissage, avec l'apparition de plus de 60 écoles différentes. Les documents illustrant les formations de combat, tels que ce rouleau, étaient vraisemblablement utilisés dans l'étude de la guerre. Le besoin d'images illustrant des multitudes de soldats et de chevaux donna naissance à ce type d'ouvrage, qui fut produit en petit nombre. L'utilisation des tampons simplifia et accéléra les procédés de production et de reproduction.

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    Le moineau à la langue coupée
    Ce chirimen-bon (livre en papier crêpe) est un watojihon (livre ayant une reliure japonaise traditionnelle) compact, contenant des images et des textes imprimés au bloc de bois. Il est considéré comme un chirimen-bon, car le papier fut plissé jusqu'à obtenir une texture semblable à du tissu. Publiés du milieu de l'ère Meiji jusqu'au début de l'ère Showa, les chirimen-bon étaient des traductions illustrées d'histoires folkloriques japonaises, visant initialement à accroître l'exposition du peuple japonais aux langues étrangères après le kaikoku (la réouverture du Japon au milieu du XIXe siècle). Toutefois, ils devinrent rapidement des omiyage (petits cadeaux) populaires pour les étrangers. Kobunsha, maison d'édition dirigée par Takejirō Hasegawa, commença en 1885 à traduire et à publier Nihon Mukashibanashi (série de fables japonaises), dont Le moineau à la langue coupée est extrait. Cette fable raconte l'histoire d'une méchante femme âgée qui faisait sa lessive lorsqu'un moineau, apprivoisé par des voisins, s'approcha et mangea sa fécule. La vieille femme coupa la langue de l'oiseau de colère et le chassa. Ses voisins, un vieillard et son épouse, attristés par la nouvelle, se lancèrent à la recherche du moineau. Ils finirent par retrouver sa maison, où ils furent chaleureusement accueillis par les moineaux. En guise d'omiyage, le moineau leur demanda de choisir entre deux paniers en osier de tailles différentes. Désintéressés, ils acceptèrent le panier le plus petit et rentrèrent chez eux, après quoi ils découvrirent que le panier contenait une fortune en or et en argent. Le vieux couple devint riche et vécut heureux à jamais. Envieuse de leur trésor, la méchante femme âgée rendit visite au moineau, puis repartit avec le panier le plus grand. Cependant, lorsqu'elle ouvrit le panier, une horde de démons se jetèrent sur elle et la réduisirent en pièces.

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    Le vieillard qui faisait fleurir les arbres morts
    Ce watojihon (livre ayant une reliure japonaise traditionnelle) compact contient des images et des textes imprimés au bloc de bois sur papier non texturé appelé hiragami (papier lisse). Kobunsha, maison d'édition dirigée par Takejirō Hasegawa, commença en 1885 à traduire et à publier Nihon Mukashibanashi (série de fables japonaises), dont Hanasaki Jiji (Le vieillard qui faisait fleurir les arbres morts) est extrait. Cette fable raconte l'histoire d'un gentil couple de vieillards qui avait un chien. Un jour, ils creusèrent à l'endroit où leur chien avait gratté et trouvèrent une grande quantité de pièces d'or. Un voisin avide et envieux emprunta le chien. Il le força à trouver un tel endroit, mais lorsque le voisin creusa, il ne trouva que de la terre. Le vieil homme cupide se mit en colère, tua le chien et l'enterra sous un pin. L'arbre poussa si rapidement que le bon vieillard fit un mortier avec son bois. Lorsqu'il y pila de l'orge, le mortier lui rendit tellement de grains d'orge qu'ils débordaient. Lorsque son voisin avide s'en aperçut, il emprunta le mortier. Toutefois, lorsqu'il pila de l'orge, il n'obtint que des grains fissurés et pleins de parasites. Furieux, il brûla le mortier. Lorsque le bon vieillard répandit les cendres du mortier sur un arbre mort, celui-ci fleurit, ce qui lui valut d'être richement récompensé par le seigneur de la contrée. Cependant, lorsque le vieil homme avide répandit les cendres sur un arbre mort, le vent les souffla dans les yeux du seigneur. Le vieillard cupide fut arrêté et connut un terrible sort.

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    Recherches sur les phénomènes de l'atmosphère, en deux juan
    Kong ji ge zhi (Recherches sur les phénomènes de l'atmosphère) est un ouvrage scientifique de Gao Yizhi (nom chinois d'Alfonso Vagnoni, 1566−1640). Le livre, en deux juan, présente en détail la théorie occidentale des quatre éléments : la terre, l'air, le feu et l'eau, qui sont abordés dans le premier juan. Dans le second juan, Gao aborde les différents phénomènes naturels associés aux quatre éléments, tels que les météores, les météorites, le tonnerre et l'éclair, les comètes, la Voie lactée, les couleurs du ciel, les arcs-en-ciel, le vent, la pluie, les nuages, le brouillard, la neige, la grêle, la glace, la rosée, la gelée. Chaque juan est précédé d'une table des matières. Le premier juan commence par le sous-titre Kong ji ge zhi juan shang (Première partie de Kong ji zhi ge), avec sur les trois lignes suivantes les noms des auteurs : « Ji Xi Yesu hui shi Gao Yizhi zhuan » (écrit par Gao Yizhi, missionnaire jésuite de l'Occident lointain), « Gujiang hou xue Han Yun ding » (révisé par votre élève Han Yun de Gujiang) et « Nanjiang hou xue Chen Suoxing yue » (révisé par votre élève Chen Suoxing de Nanjiang). Seul le premier juan est présenté ici.

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    Les poèmes diserts et gracieux de Sardār Ghulām Muḥammad Khān, également appelés Dīwān de Ṭarzī Ṣāḥib Afghān
    Cet ouvrage est un recueil de compositions (principalement en vers) par Ghulām Muḥammad Khān (1830–1900), éminent intellectuel afghan du XIXe siècle, de langue pachto. Connu sous le pseudonyme Ṭarzī (le styliste), Ghulām Muḥammad Khān appartenait à l'importante tribu des Barakzaï de Kandahar. L'introduction, ou dībācha, de cet ouvrage comporte le récit de l'exil d'Afghanistan de Ghulām Muḥammad Khān et de sa famille en 1882, ordonné par l'émir 'Abd-al-Raḥmān (règne : 1880−1901). Le récit notable et détaillé de la vie de cette famille hors d'Afghanistan, daté du 15 juin 1892, fut écrit par le fils de Ghulām Muḥammad Khān, Maḥmud Ṭarzī (1868−1935), fameux érudit et auteur de plein droit communément considéré comme le père du journalisme en Afghanistan. Il raconte le séjour de sa famille à Karachi, puis son immigration en Syrie, où Ghulām Muḥammad Khān obtint la protection et le parrainage du souverain ottoman Abdülhamid II (règne : 1876−1909). La majeure partie du dīwān (divan ou recueil) de Ṭarzī est composée de ghazals (poèmes lyriques), regroupés par ordre alphabétique en fonction de la dernière lettre de la rime, ou radīf. Dans la littérature persane, le ghazal désigne généralement un poème en mètres et en rimes, exprimant la beauté et la douleur de l'amour. Le ghazal dérive de la qaṣīda (ode) et suit le même schéma rythmique, bien qu'il soit plus court, ne comptant souvent pas plus de 12 vers. Bon nombre des ghazals de Ṭarzī sont des poèmes réponses en référence à des poètes antérieurs de la tradition persane et indo-persane. À cet égard, les poèmes d'Abd al-Qādir Bīdil (1644 ou 1645–1720 ou 1721) et de Ṣā'ib Tabrīzī (1601 ou 1602−1677) figurent en bonne place. Outre les ghazals, le divan inclut des rubā'īyāt (quatrains) et des compositions dans d'autres formes poétiques, telles que le tarjī' band et le tarkīb band (formes strophiques avec une série de vers isolés marquant la fin de chaque strophe). L'édition présentée ici est datée du 10 août 1893. L'ouvrage fut publié par Sardār Muḥammad Anwar Khān et imprimé à la presse de Fayḍ Muḥammadī à Karachi. Le calligraphe se nomme Muḥammad Zamān. Une note manuscrite sur la couverture de cet exemplaire indique qu'Asmā' Ṭarzī, épouse de Maḥmūd Ṭarzī, en fut la propriétaire, accompagnée de la date du 11 chaabane 1336 après l'Hégire (22 mai 1918). Dès son accession au trône, le souverain afghan, l'émir Habibullah (règne : 1901−1918), accorda l'amnistie à la famille de Ghulām Muḥammad Khān, lui permettant de revenir en Afghanistan. La fortune de la famille continua de prendre bonne tournure lorsque la fille d'Asmā' et de Maḥmūd Ṭarzī, Soraya, épousa le fils de l'émir Habibullah et fut reine d'Afghanistan de 1913 à 1929.

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    Histoire de l'Afghanistan, des temps anciens à l'éclatement de la guerre de 1878
    Histoire de l'Afghanistan, des temps anciens à l'éclatement de la guerre de 1878 est un livre d'histoire politique et militaire afghane, publié à Londres en 1879, peu après le début de la seconde guerre anglo-afghane (1878−1880). L'auteur, George Bruce Malleson, historien militaire et officier de l'armée britannique, servit en Inde et écrivit de nombreux ouvrages sur l'histoire de l'Inde et de l'Afghanistan. Le thème central de ce livre est l'intérêt stratégique, pour l'Empire britannique, de l'Afghanistan en tant que tampon contre l'expansion des Russes vers l'Inde. Malleson explique pourquoi l'Afghanistan, « pays de pierres et de montagnes rocheuses », revêt une importance « dépassant sa valeur territoriale ». Après un premier chapitre sur les caractéristiques physiques du pays et la composition ethnique de sa population, Malleson raconte la succession des dynasties et des souverains au fil des siècles, de l'empire Ghaznévide (977–1186) au règne de Dōst Moḥammad Khān (1826−1839 et 1842–1863). Le récit devient ouvertement nationaliste et partisan lorsque Malleson commence à aborder son époque contemporaine. L'auteur plaide en faveur d'une politique forte, où la protection de l'Inde contre les possibles menaces russes doit primer sur les opinions des chefs afghans indépendantistes. Malleson critique la politique du Premier ministre William Gladstone et de Thomas Baring, comte de Northbrook, vice-roi des Indes de 1872 à 1876, tentant de conclure par voie diplomatique des accords qui auraient empêché la seconde guerre anglo-afghane. L'ouvrage fut traduit en pachto et publié à Peshawar en 1930.

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    Poèmes des abondants bienfaits avec chronogrammes, par Sardār Ghulām Muḥammad Khān, appelé Ṭarzī Ṣāḥib Afghān, accompagnés de ses chronogrammes
    Cet ouvrage est un recueil de poèmes sous forme de qaṣīda (ode), composés par Ghulām Muḥammad Khān (1830–1900), éminent intellectuel afghan du XIXe siècle, de langue pachto. Connu sous le pseudonyme Ṭarzī (le styliste), il appartenait à l'importante tribu des Barakzaï de Kandahar. En 1882, après être tombés en disgrâce auprès du souverain afghan l'émir 'Abd-al-Raḥmān (règne : 1880−1901), Ghulām Muḥammad Khān et sa famille furent expulsés d'Afghanistan. Il passa trois ans à Karachi, puis immigra à Damas, à l'époque dans l'empire Ottoman. Ghulām Muḥammad Khān mourut et fut inhumé à Damas. (Le fils d'Abd al-Raḥmān, l'émir Ḥabībullāh, qui régna de 1901 à 1918, mit fin à la politique de son père et accorda l'amnistie à ceux qui furent exilés sous le règne de son père, permettant à la famille de Ghulām Muḥammad Khān de revenir en Afghanistan.) Dans la poésie persane, la qaṣīda désigne un poème composé d'un premier vers avec deux hémistiches rimés, suivi d'un ensemble d'hémistiches en paires où seul le second élément est rimé. Initialement utilisée comme véhicule des panégyriques, la qaṣīda fut rapidement adoptée à des fins didactiques, philosophiques, religieuses et même satiriques. Bon nombre des qaṣidas de Ghulām Muḥammad Khān sont des poèmes à la gloire du prophète Mahomet et d'autres figures religieuses notables, telles que les quatre califes bien guidés et Hussein ibn 'Alī (mort en 680), petit-fils du prophète. D'autres poèmes du recueil prennent pour sujets Maulānā Jalāl al-Dīn Balkhī (Rumī, 1207–1273) et 'Abd al-Qādir al-Jīlānī (1077–1166), dont Ghulām Muḥammad Khān visita la tombe à Bagdad alors qu'il se rendait en Syrie. Ghulām Muḥammad Khān composa également des panégyriques d'hommes d'État de son temps, notamment le souverain afghan Dōst Muḥammad Khān (1793–1863), le souverain persan Nasir al-Din Shah (1831–1896), le sultan ottoman Abdulaziz (1830–1876), « martyr » selon Ghulām Muḥammad Khān, et le sultan ottoman Abdülhamid II (1842–1918). La dernière partie de l'ouvrage contient des chronogrammes correspondant à la date de naissance de parents et aux dates auxquelles certains hommes éminents de son époque moururent. Le livre fut publié par Sardār Muhammad Anwar Khān le 18 avril 1892 à la presse de Fayḍ Muḥammadī à Karachi. Le calligraphe est identifié et se nomme Muḥammad Zamān.

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    Les générations des nations, ou les descendants de l'humanité
    Ṭabaqāt al-umam aw Al-salāʼil al-basharīyah (Les générations des nations, ou les descendants de l'humanité) est un ouvrage ambitieux d'ethnographie et d'anthropologie, visant à décrire des sociétés humaines sur la base non seulement de leur développement historique, mais également de leurs caractéristiques contemporaines. Le livre fut publié en 1912 par l'imprimerie Hilāl du Caire. Son auteur, Jorge Zaydan, naquit à Beyrouth en 1861 et étudia la médecine à l'université américaine locale. Il termina ensuite son éducation littéraire et philosophique au Caire, avant de retourner au Liban, où il apprit l'hébreu et le syriaque. Zaydan, qui travailla en tant que journaliste pour les revues al-Muqtaṭaf et al-Hilāl, écrivit notamment des ouvrages sur la philosophie du langage et la rhétorique arabe. Dans le livre présenté ici, il offre un regard d'ensemble sur diverses sociétés historiques et contemporaines du monde entier. Les premiers chapitres sont consacrés aux ères géologiques de la Terre, aux origines de l'homme et aux sociétés préhistoriques. L'auteur aborde ensuite l'invention de l'écriture et l'utilisation des différents systèmes de numération par les anciennes civilisations. Les chapitres suivants traitent brièvement de sociétés historiques et modernes, dont celles des Égyptiens, des Sumériens, des Akkadiens, des Mongols, des Amérindiens, des Mayas, des Aztèques et de peuples occidentaux modernes. Pour chacune de ces sociétés, Zaydan fournit un aperçu de leurs coutumes, de leurs découvertes, de leurs croyances religieuses et philosophiques, ainsi que de leur production littéraire.

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    La fleur parfumée : ouvrage sur les manières, la société et les lettres
    Arij al-zahr: kitab akhlaqi, ijtima'i, adabi (La fleur parfumée : ouvrage sur les manières, la société et les lettres) est un recueil d'essais de l'auteur et professeur musulman libanais le cheikh Mustafa al-Ghalayini, également autorité en droit islamique. Les essais portent sur différents thèmes dans un style très lisible. Ghalayini explique la notion d'écrivain et de locuteur élégant de la « façon arabe appropriée », évitant les influences de ce qu'il appelle un style 'ujmah (non arabe) ou afranj (européen). Dans d'autres essais, il aborde la nature de l'humanité, les obligations des Arabes au vu de leur riche histoire, l'importance de l'éducation moderne, les courants politiques locaux de Beyrouth et la place des classes sociales dans un État moderne. Il appelle les lecteurs à devenir des « hommes d'aujourd'hui et non pas du passé ». Al-Ghalayini eut une carrière mouvementée en tant qu'activiste politique, essayiste et réformateur. Il naquit et fut élevé à Beyrouth, où il passa la majeure partie de sa vie, à l'exception de courts séjours au Caire et à Amman. Au Caire, il perfectionna ses connaissances de la langue arabe, travaillant avec des professeurs à al-Azhar, et il publia des articles dans le journal al-Ahram (Les pyramides). La page de titre d'Arij al-zahr identifie Al-Ghalayini comme professeur d'arabe à l'École impériale et à l'Université ottomane de Beyrouth. En 1910−1911, il édita la revue d'intérêt général al-Nibras (La lanterne). Pendant la Première Guerre mondiale, il servit en tant que chapelain militaire dans l'armée turque. En 1917, alors âgé de 32 ans, il « remplaça son turban de cheikh religieux par un tarbouche », geste qu'il expliqua par la pression de la police turque à réaliser des services qu'il jugeait inappropriés pour un imam. Après la Grande guerre, Al-Ghalayini devint tuteur d'arabe des fils du roi Abdallah Ier (1882−1951) de Jordanie. Sa politique nationaliste lui valut l'emprisonnement et l'exil sous le mandat français. Par la suite, grâce à son engagement dans la défense des traditions islamiques face aux autorités françaises, il « se recoiffa du turban » et regagna un statut d'éminent nationaliste religieux. Au cours de la dernière décennie de sa vie, il fut président, puis conseiller du Conseil (juridique) suprême sunnite de la charia du Liban. Arij al-Zahr fut imprimé et vendu aux presses et à la librairie al-Ahliyah à Beyrouth.

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    La plus poétique des poésies
    À l'instar de bon nombre de ses contemporains, Rizqallah Hassoun (1825−1880) entreprit de transcrire les classiques dans un style rafraîchi de la langue arabe. Dans Ash'ar al-shi'r (La plus poétique des poésies), il décida de recréer des textes choisis de l'Ancien Testament dans une forme poétique accessible. Dans son avant-propos, l'auteur affirme que le livre de Job est un monument de la littérature mondiale au même titre que les œuvres d'Homère et de Shakespeare, expliquant sa place proéminente dans le recueil. La traduction par Hassoun de l'histoire de Job en poésie arabe ne se veut pas une lecture biblique destinée aux pieux, mais plutôt une démonstration de la richesse et de l'adaptabilité de la langue arabe. Pour ses poèmes, Hassoun s'inspira de la traduction arabe de Cornelius Van Dyck (1818−1895), qui est selon lui « la meilleure traduction arabe de la Bible qu'[il] connaisse », ainsi que de la bible anglaise de 1811, annotée par John Styles. En outre, l'ouvrage contient des versions poétiques des livres de l'Exode, du Deutéronome, du Cantique de Salomon, de l'Ecclésiaste et des Lamentations. Rizqallah Hassoun joua un rôle actif dans la vie culturelle et politique de son temps. Il fonda un des premiers journaux arabes et fit partie de l'opposition antiottomane au Levant et dans la capitale impériale, Constantinople (aujourd'hui Istanbul), ce qui lui valut d'être forcé à l'exil en Russie et en Angleterre. Ash'ar al-shi'r suit le modèle des autres publications d'Hassoun de par son emphase sur le style littéraire comme qualité à cultiver pour elle-même et non comme véhicule du prosélytisme ou de la piété personnelle. Si l'ouvrage ne comporte pas de colophon indiquant les détails de publication, des notes occasionnelles mentionnent que l'auteur termina ses ébauches en 1869, lorsqu'il résidait en Angleterre. Le livre fut imprimé en 1870 à l'American Press de Beyrouth.

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