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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Le Démocrite de Kharkiv : la mille et unième revue, numéro 6, juin 1816
    La revue ukrainienne Le Démocrite de Kharkiv fut publiée en six numéros mensuels à Kharkiv (aujourd'hui en Ukraine et à l'époque dans l'Empire russe), entre janvier et juin 1816. Son rédacteur en chef et éditeur, Vassily Maslovitch (1793−1841), s'inspira du magazine de Saint–Pétersbourg Démocrite (1815) pour la publication. Le cercle d'auteurs du Démocrite de Kharkiv, premier périodique ukrainien de nature comique et satirique, comptait notamment les écrivains de Kharkiv Y.M. Nakhimov, H.F. Kvitka-Osnov'ianenko, D. Iaroslavsky et O.M. Somov. Le contenu, publié en russe, était organisé en trois parties en fonction du style : poétique, en prose et « varié ». La revue incluait également des écrits en ukrainien, tels que le poème burlesque de Maslovitch « Fondation de Kharkiv », première œuvre en langue ukrainienne jamais parue dans un périodique en Ukraine orientale. Toute référence à l'injustice sociale dans ses pages était rejetée par les censeurs. La publication de la revue cessa lorsque Maslovitch s'installa à Saint–Pétersbourg.

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    Le Démocrite de Kharkiv : la mille et unième revue, numéro 3, mars 1816
    La revue ukrainienne Le Démocrite de Kharkiv fut publiée en six numéros mensuels à Kharkiv (aujourd'hui en Ukraine et à l'époque dans l'Empire russe), entre janvier et juin 1816. Son rédacteur en chef et éditeur, Vassily Maslovitch (1793−1841), s'inspira du magazine de Saint–Pétersbourg Démocrite (1815) pour la publication. Le cercle d'auteurs du Démocrite de Kharkiv, premier périodique ukrainien de nature comique et satirique, comptait notamment les écrivains de Kharkiv Y.M. Nakhimov, H.F. Kvitka-Osnov'ianenko, D. Iaroslavsky et O.M. Somov. Le contenu, publié en russe, était organisé en trois parties en fonction du style : poétique, en prose et « varié ». La revue incluait également des écrits en ukrainien, tels que le poème burlesque de Maslovitch « Fondation de Kharkiv », première œuvre en langue ukrainienne jamais parue dans un périodique en Ukraine orientale. Toute référence à l'injustice sociale dans ses pages était rejetée par les censeurs. La publication de la revue cessa lorsque Maslovitch s'installa à Saint–Pétersbourg.

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    Compendium de l'art de la rhétorique
    Synopsis technēs rhētorikēs (Compendium de l'art de la rhétorique) par Alexandre Mavrocordato (1636−1709) est un « catéchisme » rhétorique composé de trois livres. Le premier livre, Ti esti rhētorikē (Principes de la rhétorique), est consacré aux questions générales liées à la rhétorique. Le deuxième, Peri diatheseōs (Sur l'organisation), traite de l'organisation des textes. Le troisième livre, Peri euphradias (Sur l'élégance du discours), qui aborde les tropes et les figures, contient essentiellement un glossaire. Plusieurs pages du manuscrit n'ont aucun rapport avec l'ouvrage principal. Elles incluent des passages d'un commentaire sur un texte religieux (au verso des feuillets 2 et 126), un texte portant sur les questions grammaticales (verso du feuillet 8) et des fragments d'un glossaire (verso du feuillet 125). Comme indiqué sur le feuillet 9, le manuscrit fut produit en 1753. Écrit en moyen grec, il est l'œuvre d'un seul scribe, à l'exception de la première feuille, qui est d'une main différente. Le manuscrit est décoré d'en-têtes et d'une lettrine colorée. La reliure est en carton, avec un dos en cuir. Le volume, bien conservé, présente le sceau « У.Х. », appartenant à l'université de Kharkiv. Alexandre Mavrocordato était issu d'une éminente famille phanariote. (Les Phanariotes désignent les Grecs qui demeurèrent à Constantinople après la prise de la cité par les Turcs en 1453 et qui servirent souvent en tant qu'administrateurs et fonctionnaires pour le sultan ottoman.) Il étudia la médecine et la philosophie en Italie et exerça la fonction de drogman (interprète) auprès du sultan Mehmet IV. Mavrocordato écrivit de nombreux ouvrages sur la médecine et la philosophie, dont certains ne furent jamais publiés.

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  • 04/23/15--08:35: Haggada de Pessah
  • Haggada de Pessah
    Ce manuscrit est une haggada. Ce terme hébreu dérive d'une racine hébraïque signifiant « récit », plus particulièrement une histoire ou un conte édifiant. Selon la loi juive, ses disciples doivent raconter chaque année, de génération en génération, l'exode des Hébreux hors d'Égypte et les miracles alors accomplis par Dieu. La haggada est un recueil de textes choisis issus de la Bible et du Talmud permettant de célébrer la liturgie familiale lors des repas festifs des deux premiers soirs de la fête de Pessah. Le manuscrit est orné de 76 enluminures en couleur. Six mots initiaux sont écrits en grandes lettres colorées, argentées ou dorées. Les illustrations mettent en scène des épisodes relatés dans les passages de la Bible célébrant la libération des juifs de la servitude en Égypte et l'institution de la première Pessah, lorsque les enfants d'Israël furent épargnés par la dernière des dix plaies, où les premiers–nés d'Égypte moururent. Sur le feuillet 39, le colophon indique que le scribe Abraham ben Moshé Landau copia cette haggada. Le style des enluminures révèle que le manuscrit fut produit en Bavière vers la fin du XVe siècle. Les peintures, exécutées par d'habiles artistes restés anonymes, représentent des personnages vêtus d'habits de l'époque et témoignent de la richesse de la culture juive dans le sud de l'Allemagne au Moyen Âge.

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    Le Démocrite de Kharkiv : la mille et unième revue, numéro 4, avril 1816
    La revue ukrainienne Le Démocrite de Kharkiv fut publiée en six numéros mensuels à Kharkiv (aujourd'hui en Ukraine et à l'époque dans l'Empire russe), entre janvier et juin 1816. Son rédacteur en chef et éditeur, Vassily Maslovitch (1793−1841), s'inspira du magazine de Saint–Pétersbourg Démocrite (1815) pour la publication. Le cercle d'auteurs du Démocrite de Kharkiv, premier périodique ukrainien de nature comique et satirique, comptait notamment les écrivains de Kharkiv Y.M. Nakhimov, H.F. Kvitka-Osnov'ianenko, D. Iaroslavsky et O.M. Somov. Le contenu, publié en russe, était organisé en trois parties en fonction du style : poétique, en prose et « varié ». La revue incluait également des écrits en ukrainien, tels que le poème burlesque de Maslovitch « Fondation de Kharkiv », première œuvre en langue ukrainienne jamais parue dans un périodique en Ukraine orientale. Toute référence à l'injustice sociale dans ses pages était rejetée par les censeurs. La publication de la revue cessa lorsque Maslovitch s'installa à Saint–Pétersbourg.

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    Le Démocrite de Kharkiv : la mille et unième revue, numéro 5, mai 1816
    La revue ukrainienne Le Démocrite de Kharkiv fut publiée en six numéros mensuels à Kharkiv (aujourd'hui en Ukraine et à l'époque dans l'Empire russe), entre janvier et juin 1816. Son rédacteur en chef et éditeur, Vassily Maslovitch (1793−1841), s'inspira du magazine de Saint–Pétersbourg Démocrite (1815) pour la publication. Le cercle d'auteurs du Démocrite de Kharkiv, premier périodique ukrainien de nature comique et satirique, comptait notamment les écrivains de Kharkiv Y.M. Nakhimov, H.F. Kvitka-Osnov'ianenko, D. Iaroslavsky et O.M. Somov. Le contenu, publié en russe, était organisé en trois parties en fonction du style : poétique, en prose et « varié ». La revue incluait également des écrits en ukrainien, tels que le poème burlesque de Maslovitch « Fondation de Kharkiv », première œuvre en langue ukrainienne jamais parue dans un périodique en Ukraine orientale. Toute référence à l'injustice sociale dans ses pages était rejetée par les censeurs. La publication de la revue cessa lorsque Maslovitch s'installa à Saint–Pétersbourg.

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  • 04/23/15--08:35: La Princesse de Montpensier
  • La Princesse de Montpensier
    Cette première édition de La princesse de Montpensierde Madame de La Fayette parut en 1662 sans nom d'auteur. L'intrigue raconte, au temps des guerres de religions, les tourments amoureux entre la princesse, son époux indifférent, le duc de Guise, duquel elle s'était déjà éprise avant son mariage arrangé, et l'ami du prince, le comte de Chabannes. Ce dernier, amoureux de l'héroïne qui n'en a cure, sacrifie son honneur pour sauver celui de sa dame avant de disparaître, assassiné durant la Saint–Barthélemy. Guise convoitant alors une autre femme, la princesse meurt de « la douleur d'avoir perdu l'estime de son mari, le cœur de son amant et le plus parfait ami qui fut jamais ». Ce bref récit au style dépouillé est ancré dans la réalité historique du siècle précédent (presque tous les personnages ont réellement existé), tout en restant fidèle aux mœurs de l'époque. Les protagonistes ne se posent pas en modèles, au contraire : le mari ne s'intéresse pas vraiment à son épouse, l'amant est inconstant et l'épouse ne pense qu'à satisfaire ses propres désirs. Seul Chabannes se perd au nom d'un idéal passé de mode. L'amour, magnifié partout ailleurs, est ici un poison qui dévoile l'hypocrisie sociale, mais qui conduit à la tragédie : « l'on est bien faible quand on est amoureux ». Cette nouvelle annonce l'œuvre phare du XVIIe siècle de Madame de La Fayette, La Princesse de Clèves, publiée en 1678.

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    Le premier livre de Amadis de Gaule
    Amadís de Gaula (Amadis de Gaule) est un roman de chevalerie écrit par Rodriguez de Montalvo, reprenant des histoires qui circulèrent dès les années 1360 dans la péninsule ibérique. L'œuvre d'origine, en espagnol, parut en 1508. Nicolas Herberay des Essarts la traduisit en français, incluant des ajouts et l'adaptant. Le premier livre de cette adaptation fut publié en 1540 dans l'édition grand format présentée ici. La narration relate les aventures d'Amadis, archétype même du chevalier. Le succès est immense, accentué par le parti pris de Des Essarts de scinder les récits en quatre volumes et de les publier consécutivement, introduisant sciemment le premier élément de suspense dans l'édition. Des Essarts publia à partir de 1540 un volume par an, y compris les livres écrits par Montalvo. Ses ouvrages et ses traductions seront repris par d'autres. Livre de chevet du roi François Ier (règne : 1515−1547) et de l'empereur du Saint Empire romain Charles Quint (règne : 1519−1556), Amadís de Gaule devient le roman emblématique de plusieurs générations, modèle d'un Moyen Âge disparu et fantasmé, et manuel de savoir–vivre pour les gentilshommes de l'époque. C'est d'ailleurs en réaction aux clichés engendrés par son retentissement que l'éminent romancier espagnol Miguel de Cervantès (1547−1616) écrivit Don Quichotte, dont le héros était l'émule d'Amadis. Traduit dans de nombreuses langues, Amadís de Gaule connaîtra une seconde fortune grâce aux opéras de Lully (1684), de Haendel (1715), de Johann Christian Bach (1779) et Massenet (1922).

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    Portraits de la maison royale
    Ce panneau compte dix portraits de différents membres de la famille royale de France ou de personnalités qui lui furent associées. Les miniatures, peintes en grisaille sur parchemin (portrait de Louis XIV) ou directement sur cuivre, sont montées sur un panneau de bois plaqué de corne teintée en bleu lapis–lazuli et enrichi d'un décor de bronzes dorés (avec le soleil au-dessus d'un globe orné de trois fleurs de lis et entouré du zodiaque, portant l'inscription omnibus idem« le même pour tous »). Réalisées par Antoine Benoist (1632–1717), peintre et sculpteur de cire du roi, elles représentent (de bas en haut) : Louis XIII à 40 ans, d'après Varin, en 1704, la reine Marie–Thérèse d'Autriche à 22 ans, Anne d'Autriche à 43 ans, d'après Varin, le roi Philippe d'Espagne, à 17 ans, en 1700, Charles, duc de Berry, à 18 ans, en 1703, Louis, duc de Bourgogne, à 22 ans, « d'après nature » en 1704, Marie–Adélaïde de Savoie, duchesse de Bourgogne, à 18 ans, en 1703, Louis, le Grand Dauphin à 23 ans, Marie–Anne, madame la Dauphine, à 24 ans, « d'après nature », et Louis XIV à 66 ans, en 1704. Au dos de plusieurs médaillons figurent des annotations manuscrites de la main de Benoist. Le fond du panneau comporte de nombreuses fissures. Ce panneau et son pendant furent envoyés au Cabinet des médailles le 18 janvier 1797 (29 nivôse de l'an V du calendrier républicain utilisé à l'époque de la Révolution française) par Villette, directeur général du Garde–Meuble de la Couronne, administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art des demeures royales.

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    Carte particulière des postes de France
    Réalisée par Alexis–Hubert Jaillot (1632−1712 env.) en 1690, la Carte particulière des postes de France est précédée par les travaux du géographe Nicolas Sanson (1600–1667) et sa Carte géographique des Postes qui traversent la France de 1632. L'évolution des cartes du réseau postal permet de mettre en lumière les choix territoriaux issus d'impératifs, politiques ou économiques. Ce maillage constitue le premier système d'échange géré par la monarchie française dans les limites du territoire national. En 1464, Louis XI crée par l'édit de Luxies des relais de poste et divise le corps des chevaucheurs des écuries du roi en deux groupes : les « courriers du Cabinet », chargés du transport des missives royales, et les « postes assises », futurs « maîtres de poste », qui fournissaient les chevaux. Les relais étaient espacés de quatre à cinq lieues (16 à 20 km), selon les routes, les reliefs et les nécessités topographiques. Louis XII met le service des relais de poste à la disposition des voyageurs dès 1506. Sous Louis XIV, roi de France de 1643 à 1715, la centralisation s'accélère et le monarque entend mieux contrôler la poste pour des raisons politiques et financières, établissant en 1672 une « Ferme générale des Postes ». La vitesse postale était de l'ordre de 7 km/heure au début du XVIIIe siècle. Les relais de poste disparaissent en 1873.

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    Camée contenant un buste de Charlemagne
    Ce petit camée est gravé d'un portrait de Charlemagne en buste, de profil à droite, identifié par l'inscription « Carolus Magnus » (Charles le Grand). L'empereur, aux longs cheveux, à la barbe imposante, porte la couronne à fleurs de lys et une cuirasse à arabesques d'inspiration Renaissance. Le camée fait partie d'une collection de 63 portraits des rois de France, du roi mythique Pharamond à Louis XIII. Le musée des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France conserve deux séries de portraits des rois de France, réalisées sur coquille au XVIIe siècle, l'une sous le règne d'Henri IV et l'autre sous le règne de Louis XIII. Elles sont toutes deux très appréciées pour leurs qualités pédagogiques plutôt qu'esthétiques. Les portraits sont gravés en relief sur une coquille tendre, blanche dans les zones épaisses et translucide dans les zones plus fines, doublée d'une pâte noire, sorte de goudron, qui donne par transparence un ton bleuté au fond du camée, créant l'illusion d'une sardonyx. Si les portraits des derniers rois copient des médailles contemporaines, les portraits de leurs ancêtres, mythiques et réels, s'inspirent surtout de gravures.

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    Camée contenant un buste de François Ier
    Ce petit camée est gravé d'un portrait de François Ier en buste, de profil à droite, représenté tel un empereur romain, couronné de laurier, portant la cuirasse et le paludamentum (manteau impérial). François Ier fut roi de France de 1515 à sa mort en 1547. Le camée fait partie d'une collection de 63 portraits des rois de France, du roi mythique Pharamond à Louis XIII. La collection est aujourd'hui conservée au musée des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France. Les portraits sont gravés en relief sur une coquille tendre, blanche dans les zones épaisses et translucide dans les zones plus fines, doublée d'une pâte noire, sorte de goudron, qui donne par transparence un ton bleuté au fond du camée, créant l'illusion d'une sardonyx. Si les portraits des derniers rois (tels que celui présenté ici) copient des médailles contemporaines, les portraits de leurs ancêtres, mythiques et réels, s'inspirent surtout de gravures.

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    Camée contenant le portrait de Louis XIV
    Ce camée, en sardoine à 3 couches sur une monture en or émaillé, représente le roi Louis XIV adolescent. La couronne triomphante qui ceint sa tête est une référence directe à la Rome antique et aux généraux romains. Cette exaltation du pouvoir royal présage la fortune militaire du futur souverain. Lors de ses 54 années de règne (1661–1715), Louis XIV n'aura de cesse de repousser et de consolider les frontières du royaume de France au nord et à l'est en gagnant Lille et plusieurs autres villes importantes, ainsi que la Franche–Comté et Strasbourg. Sa politique du « pré carré » visera à agrandir le pays et à rationaliser ses frontières, protégées par les citadelles de la « ceinture de fer », conçue par l'ingénieur militaire Sébastien Le Prestre de Vauban (1633–1707) pour fortifier les villes conquises.

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    Portraits de Louis le Grand suivant les âges
    Ce panneau comporte dix médaillons de Louis XIV (le Roi–Soleil), sous verre, peints en grisaille sur cuivre, montés sur un panneau de bois plaqué de corne teintée en bleu lapis–lazuli et enrichi d'un décor de bronzes dorés (avec le soleil au-dessus d'un globe orné de trois fleurs de lis et entouré du zodiaque, portant l'inscription micat inter omnes« il brille entre tous »). Le fond du panneau présente de nombreuses fissures. Les miniatures, représentant Louis XIV à 5, 10, 16, 22, 28, 34, 40, 46, 54 et 59 ans, furent peintes en 1704 par Antoine Benoist (1632–1717), peintre et sculpteur de cire du roi. Ce panneau et son pendant furent envoyés au Cabinet des médailles le 18 janvier 1797 (29 nivôse de l'an V du calendrier républicain utilisé à l'époque de la Révolution française) par Villette, directeur général du Garde–Meuble de la Couronne, administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art des demeures royales.

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    Compilation de vingt–six ajouts aux admonitions
    Frère Bernardino de Sahagún, missionnaire franciscain, arriva au Mexique en 1529, en provenance d’Espagne. Il y séjourna jusqu’à sa mort en 1590. Il travailla avec les peuples autochtones de la région afin de documenter leurs cultures et leurs religions, en grande partie motivé par sa conviction qu’une meilleure compréhension de leurs croyances et pratiques améliorerait les efforts entrepris pour les convertir au christianisme. Ses méthodes conduisirent certains chercheurs à le considérer comme le premier ethnohistorien. Il est aujourd'hui connu autant pour sa documentation ethnographique et linguistique des peuples nahuas et de la civilisation aztèque que pour son travail de missionnaire. Ce manuscrit constitue une source essentielle pour comprendre l'interprétation du christianisme par Sahagún pour ses lecteurs, les Nahuas. Il contient un texte bilingue des « Addiciones », ajouts écrits par Sahagún en complément de la « Postilla », ou commentaires scripturaux, qui fut utilisée durant les travaux de missionnaire parmi les Aztèques et les Nahuas. Ces ajouts expliquent les trois vertus chrétiennes, à savoir la foi, l'espérance et la charité, cette dernière étant la plus longuement traitée. Les trois derniers chapitres décrivent les châtiments de l'enfer, les récompenses de la vertu dans les gloires du paradis, ainsi que la mort et le jour du Jugement dernier. En outre, le livre inclut un fragment de texte contenant les tenonotzaliztli (admonitions morales et doctrinales), qui réprouvent les rites indigènes. Une annexe copiée par un des scribes de Sahagún, Alonso Vegerano, condamne également les croyances religieuses des Amérindiens, accordant une attention particulière au rôle du diable dans la vie amérindienne.

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    Compilation de sermons en nahuatl pour les dimanches et les fêtes de saints
    Frère Bernardino de Sahagún, missionnaire franciscain, arriva au Mexique en 1529, en provenance d’Espagne. Il y séjourna jusqu’à sa mort en 1590. Il travailla avec les peuples autochtones de la région afin de documenter leurs cultures et leurs religions, en grande partie motivé par sa conviction qu’une meilleure compréhension de leurs croyances et pratiques améliorerait les efforts entrepris pour les convertir au christianisme. Ses méthodes conduisirent certains chercheurs à le considérer comme le premier ethnohistorien. Il est aujourd'hui connu autant pour sa documentation ethnographique et linguistique des peuples nahuas et de la civilisation aztèque que pour son travail de missionnaire. Cet ouvrage est un recueil de sermons en nahuatl, compilé par Sahagún. Ce dernier le commença en 1540, puis le révisa et le corrigea en 1563 dans le cadre de sa « Postilla », ou commentaires scripturaux, qui fut utilisée durant les travaux de missionnaire parmi les Aztèques. Le cycle des sermons dominicaux de l'année liturgique est incomplet ; il débute par le premier dimanche de l'Avent et se conclut par le 19e dimanche après la Pentecôte et un seul sermon pour le dernier dimanche avant l'Avent. Le cycle des sermons des fêtes de saints, appelé « Santoral », est également incomplet, contenant des sermons en l'honneur de quelques saints (André, Thomas, Étienne et Jean) uniquement. Le manuscrit comporte des notes de marge de la main de Sahagún, notamment des commentaires, des ajouts et des explications. Il fut produit sur papier de maguey indigène, également utilisé pour créer des codex aztèques. Ce volume constitue une source essentielle pour comprendre l'interprétation du christianisme par Sahagún pour son audience, les Nahuas.

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    Exercices en nahuatl extraits du Saint Évangile
    Frère Bernardino de Sahagún, missionnaire franciscain, arriva au Mexique en 1529, en provenance d’Espagne. Il y séjourna jusqu’à sa mort en 1590. Il travailla avec les peuples autochtones de la région afin de documenter leurs cultures et leurs religions, en grande partie motivé par sa conviction qu’une meilleure compréhension de leurs croyances et pratiques améliorerait les efforts entrepris pour les convertir au christianisme. Ses méthodes conduisirent certains chercheurs à le considérer comme le premier ethnohistorien. Il est aujourd'hui connu autant pour sa documentation ethnographique et linguistique des peuples nahuas et de la civilisation aztèque que pour son travail de missionnaire. Le volume présenté ici est une copie manuscrite contemporaine des corrections et remaniements d'une compilation anonyme de méditations et de lectures bibliques en nahuatl, apportés par Sahagún en 1574. L'ouvrage entrait dans le cadre de sa « Postilla », ou commentaires scripturaux, qui fut utilisée durant les travaux de missionnaire parmi les Aztèques et les Nahuas. La partie introductive de cinq pages est suivie de méditations reposant sur les lectures des Évangiles pour chaque jour de la semaine. Les thèmes des lectures incluent l'Annonciation par l'ange de la naissance de Jésus aux bergers, les enseignements du jeune Jésus aux anciens dans le temple et l'établissement par le Christ du sacrement de la sainte Communion. La méditation trilingue sur l'Eucharistie contient la liturgie en latin, puis des gloses en espagnol et des explications en nahuatl sur la cérémonie et sa signification. Ce volume constitue une source essentielle pour comprendre l'interprétation du christianisme et de la liturgie catholique romaine par Sahagún pour son audience, les Nahuas.

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    Copie manuscrite trilingue de la deuxième partie de « Dictionarium ex Hispaniensi in Latinum Sermonem » d'Antonio de Nebrija
    Frère Bernardino de Sahagún, missionnaire franciscain, arriva au Mexique en 1529, en provenance d’Espagne. Il y séjourna jusqu’à sa mort en 1590. Il travailla avec les peuples autochtones de la région afin de documenter leurs cultures et leurs religions, en grande partie motivé par sa conviction qu’une meilleure compréhension de leurs croyances et pratiques améliorerait les efforts entrepris pour les convertir au christianisme. Ses méthodes conduisirent certains chercheurs à le considérer comme le premier ethnohistorien. Il est aujourd'hui connu autant pour sa documentation ethnographique et linguistique des peuples nahuas et de la civilisation aztèque que pour son travail de missionnaire. Ce manuscrit est une copie de la deuxième partie (espagnol−latin) de l'ouvrage d'Antonio de Nebrija, Dictionarium, accompagné d'équivalents en nahuatl pour chaque entrée. Il fut probablement créé par Sahagún en 1540 environ, lorsqu'il commença à compiler des documents sur les peuples indigènes de cette région. Toutefois, une autre théorie postule qu'un auteur nahua produisit le dictionnaire, remettant en cause la paternité du manuscrit. Les expressions et les mots espagnols, de « A » à « Zorzal » (grive, en français), sont suivis de leurs équivalents en latin et en nahuatl. Les deux premières feuilles du manuscrit comportent des notes en espagnol et en nahuatl, ajoutées à une date ultérieure, sur les sept péchés capitaux. Quel qu'en soit l'auteur, cet ouvrage constitue une source essentielle pour l'étude des premiers efforts de communication et de compréhension entre les peuples espagnol et nahua.

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    Lectionnaire en nahuatl avec des titres en latin
    Frère Bernardino de Sahagún, missionnaire franciscain, arriva au Mexique en 1529, en provenance d’Espagne. Il y séjourna jusqu’à sa mort en 1590. Il travailla avec les peuples autochtones de la région afin de documenter leurs cultures et leurs religions, en grande partie motivé par sa conviction qu’une meilleure compréhension de leurs croyances et pratiques améliorerait les efforts entrepris pour les convertir au christianisme. Ses méthodes conduisirent certains chercheurs à le considérer comme le premier ethnohistorien. Il est aujourd'hui connu autant pour sa documentation ethnographique et linguistique des peuples nahuas et de la civilisation aztèque que pour son travail de missionnaire. Ce lectionnaire du XVIe siècle repose sur les Évangiles et les Épîtres à utiliser durant les services du dimanche et lors des jours de fête tout au long de l'année liturgique, traduits du latin en nahuatl probablement par Sahagún ou son confrère au Mexique, le père Alonso de Molina, qui parlait couramment le nahuatl et produisit le premier dictionnaire nahuatl−espagnol publié au Nouveau Monde. L'ouvrage débute par les lectures du premier dimanche de l'Avent et se poursuit par celles jalonnant les saisons de l'année liturgique, dont l'Épiphanie, le carême, la saison de la Passion, Pâques et la Pentecôte. Il inclut également les lectures pour la célébration des jours de fête, tels que la Purification de la Vierge, l'Annonciation et l'Invention (découverte) de la Sainte Croix, ainsi que des fêtes d'importants saints catholiques, comme Sébastien, Marc et Barnabé. Le lectionnaire présente des lettrines décorées et une inscription d'un ancien propriétaire, Phelipe de Baldes (Felipe de Valdez), adressée à Adán Inquaci, un Amérindien. Cet ouvrage constitue une source essentielle pour comprendre l'interprétation du christianisme et de la liturgie catholique romaine par Sahagún pour son audience, les Nahuas.

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    La Confession d'un enfant du siècle
    La Confession d'un enfant du siècle est un roman écrit par le poète français Alfred de Musset (1810–1857), alors âgé de 26 ans. Il relate les amours du jeune Octave, qui, trahi par une maitresse, se pare de cynisme et noie son chagrin dans l'alcool et la débauche. Il tombe ensuite amoureux de Brigitte, mais sa jalousie, son attirance à « toucher au malheur, c'est–à–dire à la vérité », envenime la vie du couple. Il rend alors sa liberté à son amante, se condamnant volontairement au malheur. Ce texte, en partie autobiographique, fut rédigé après la rupture entre Musset et George Sand (pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, 1804−1876). Si Musset accepte d'en endosser la responsabilité, il transforme leur histoire en une épopée des amants maudits, dans la lignée de Roméo et Juliette. Il donne surtout à ce récit une autre dimension : les sentiments y relient existence individuelle et destinée sociale. Après la Révolution et la fin de l'Empire, « sur ce monde en ruine s'assit une jeunesse soucieuse […]. L'affreuse désespérance marchait à grand pas sur la terre ». Dans le portrait de la société dressé par Musset, l'idéal et le rêve ont disparu. Dans ce monde fermé, vide et ennuyeux règnent l'hypocrisie et le cynisme. Seul l'amour pourrait transcender « l'astre glacial de la raison », mais Octave ne croit plus en l'absolu et précipite le désastre. Ce roman, désenchantement emblématique du romantisme, est présenté ici dans sa version originale, qui parut en 1836.

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