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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 06/30/16--06:51: Politar Andorrà
  • Politar Andorrà
    Politar Andorrà s'explique peut-être mieux par son sous-titre, qui se traduit du catalan d'origine ainsi : Depuis les origines, le gouvernement et la religion, les privilèges, les usages, les prépondérances, le droit coutumier et les prérogatives des vallées d'Andorre. Très redevable des travaux sublimes du Très Illustre Dr Anton Fiter i Rossell d'Ordino et aux trésors des archives de l'Illustre Conseil des vallées, en l'an 1763, par le révérend Antoni Puig. Antoni Puig fut inspiré du Manual Digest de las Valls neutras de Andorra (Manual digest des vallées d'Andorre neutres), plus connu sous le nom de Manual Digest, rédigé par Fiter i Rossell, premier magistrat épiscopal d'Andorre, en 1748. Le premier ouvrage est une compilation qui contient la transcription des documents historiques, en commençant par les documents émis par Charlemagne (742‒814) et son fils Louis le Pieux (778‒840). Elle comprend également l'ensemble des règles morales, regroupées sous le nom de « Principes ». Ces règles sont une extension du droit coutumier catalan, selon un droit canonique et romain inclus dans les Usatges (ou Usages) de Barcelone, code juridique promulgué par Ramon Berenguer Ier (1023‒1076 env.), comte de Barcelone de 1064 à 1068. Les documents sont en espagnol, en français et en latin. Dans le livre présenté ici, le révérend Puig résume le contenu du Manual Digest, tout en y incluant des documents et des informations supplémentaires. Ces deux livres très estimés comptent parmi les documents les plus importants de l'histoire andorrane.

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    Akbar le Grand Moghol, 1542–1605
    Akbar le Grand Moghol, 1542–1605 est une biographie d'Akbar Ier (règne : 1556–1605), troisième empereur moghol de l'Inde, également considéré comme le plus grand. L'auteur, Vincent Arthur Smith, antiquaire et historien d'origine irlandaise, servit dans la fonction publique indienne, puis se consacra entièrement à la recherche et à l'érudition. Après être monté sur le trône à un jeune âge, Akbar parvint à consolider et étendre l'Empire moghol. Il mit en œuvre des réformes de la structure fiscale, de l'organisation et du contrôle de l'armée, ainsi que de l'institution religieuse et de sa relation avec l'État. Mécène de la culture et des arts, il s'intéressait vivement à la religion et aux sources potentielles du savoir religieux. Le livre retrace l'ascendance et les premières années d'Akbar, son accession au trône et sa régence sous Bairam Khan, ses nombreuses conquêtes, dont le Bihar, le royaume afghan du Bengale, le Malva, le Gujarat, le Cachemire, le Sind, des régions d'Orissa et du plateau du Deccan, ainsi que son annexion d'autres territoires par le biais de la diplomatie, notamment le Baloutchistan et Kandahar. Le livre accorde une attention particulière aux croyances et intérêts religieux d'Akbar. À plusieurs reprises, Akbar demanda que les autorités portugaises de Goa envoyassent des prêtres auprès de sa cour pour l'éduquer sur le christianisme. Le livre raconte les histoires des trois missions jésuites organisées en réponse à ces requêtes. Musulman sunnite par ses origines, Akbar acquit également son savoir religieux auprès d'érudits chiites, de mystiques soufis, d'hindous, de jaïns et de parsis. Les quatre derniers chapitres du livre, qui ne sont pas chronologiques, traitent des caractéristiques personnelles d'Akbar, des institutions civiles et militaires de l'empire, des conditions sociales et économiques du peuple, ainsi que de littérature et d'art. Le livre contient une chronologie détaillée de la vie et du règne d'Akbar, et une bibliographie annotée. Il inclut également des cartes et des illustrations. Les cartes de l'Inde en 1561 et en 1605 montrent l'étendue des conquêtes d'Akbar, tandis que des croquis cartographiques illustrent ses principales campagnes militaires.

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  • 07/18/16--07:50: Les Kafirs de l'Hindu Kush
  • Les Kafirs de l'Hindu Kush
    Le Kafiristan, ou « Terre des infidèles », était une région de l'est de l'Afghanistan où les habitants avaient conservé leur religion et leur culture païennes traditionnelles, et refusé de se convertir à l'islam. Les Kafirs du l'Hindu Kush est un récit ethnographique détaillé sur les Kafirs, écrit par George Scott Robertson (1852–1916), administrateur britannique en Inde. Avec l'approbation du gouvernement indien, Robertson réalisa une première visite au Kafiristan en octobre 1889, puis il vécut parmi les Kafirs pendant presque un an, d'octobre 1890 à septembre 1891. Il décrit son voyage de Chitral (aujourd'hui au Pakistan) au Kafiristan, ainsi que les difficultés qu'il rencontra durant son périple dans le pays et concernant la collecte d'informations sur la culture et la religion kafires. Selon Robertson, leur religion « est une forme d'idolâtrie assez rudimentaire, avec un mélange de culte des ancêtres et du feu. Elle compte de nombreux dieux et déesses ayant différents degrés d'importance ou de popularité ». Robertson décrit les cérémonies et les pratiques religieuses, la structure tribale et clanique de la société kafire, le rôle de l'esclavage, les différents villages de la région, ainsi que la vie quotidienne et les coutumes sociales, notamment les tenues vestimentaires, l'alimentation, les fêtes, les amusements, le rôle des femmes dans la société, et de nombreux autres aspects dont il fut le témoin. Le livre est illustré de dessins et il se termine par une grande carte topographique dépliante, qui montre le trajet de l'auteur au Kafiristan. En 1896, le souverain d'Afghanistan, l'émir 'Abdur Rahman Khan (règne : 1880–1901), conquit la région et la soumit à la domination afghane. En 1906, les Kafirs devinrent musulmans et la région fut renommée Nouristan, qui signifie « Terre de lumière », allusion aux progrès apportés par l'islam.

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    Voyages au Baloutchistan et au Sind
    Voyages au Baloutchistan et au Sind est le témoignage direct d'un voyage entrepris en 1810 et 1811 dans les régions de l'Inde, du Pakistan, de l'Iran et de l'Irak actuels. L'auteur, Henry Pottinger (1789–1856), lieutenant au service de la Compagnie des Indes orientales, se porta volontaire, accompagné d'un ami et compagnon d'armes, le capitaine Charles Christie, pour partir en mission dans la région située entre l'Inde et la Perse (aujourd'hui l'Iran), zone à l'époque peu connue par la Compagnie. Les deux hommes voyagèrent de Bombay (aujourd'hui Mumbai) au Sind (dans le sud–est du Pakistan actuel) et, déguisés en Indiens, ils se rendirent par voie terrestre à Kalat. Bien que leur origine européenne fût rapidement démasquée, ils parvinrent à atteindre le Nushki, près de la frontière actuelle entre l'Afghanistan et le Pakistan, où les deux hommes se séparèrent. Pottinger continua vers l'ouest jusqu'en Perse, en passant par Kerman jusqu'à Shiraz et Ispahan. Christie fit route vers le nord, de Nushki jusqu'en Afghanistan, en passant par l'Helmand pour atteindre Hérat, puis en Perse jusqu'à Yazd et Ispahan, où il rejoignit Pottinger. Christie reçut l'ordre de rester en Perse, où il fut tué en 1812 lors d'une attaque russe. Pottinger retourna à Bombay via Bagdad et Bassora. Le livre est composé de deux parties. La première est un récit détaillé du voyage de Pottinger, avec des observations sur le climat, le terrain, le sol, la faune et la flore, les peuples et les tribus, les coutumes et les croyances populaires. La deuxième est une introduction à l'histoire et la géographie des provinces du Baloutchistan et du Sind. Une annexe inclut une copie d'une partie du journal que Christie tint sur ses voyages en Afghanistan. Le livre contient au début une illustration en couleurs et une grande carte dépliante à la fin du texte. Pottinger eut une brillante carrière au sein de la Compagnie des Indes orientales et du gouvernement britannique. En avril 1843, il devint le premier gouverneur britannique de Hong Kong.

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  • 07/18/16--07:50: L'émir Abdur Rahman Khan
  • L'émir Abdur Rahman Khan
    Ce livre est une biographie, publiée à Londres en 1895, d'Abdur Rahman Khan (1844–1901 env.), émir d'Afghanistan de 1880 à 1901. Un des petits–fils de Dōst Mohammad, fondateur de la dynastie barakzai d'Afghanistan après la chute des Durrani en 1842, Abdur Rahman Khan fut forcé à l'exil en 1869, lorsque son père et son oncle perdirent une longue lutte contre Sher Ali, qui succéda donc à Dōst Mohammad. Abdur Rahman Khan vécut à Samarcande (aujourd'hui en Ouzbékistan), ville du Turkestan russe jusqu'en 1880. Durant la seconde guerre anglo–afghane (1878–1880), il revint à Kaboul, où il devint émir. Il négocia un accord avec les Britanniques en vertu duquel ils reconnaissaient son statut d'émir en échange du contrôle des affaires étrangères de l'Afghanistan. Le livre raconte ces événements, le règne qui s'ensuivit d'Abdur Rahman Khan, ainsi que sa consolidation et modernisation partielle du pays jusqu'en 1895. Le chapitre final, intitulé « Un souverain en Islam », décrit les accomplissements de l'émir en tant qu'administrateur des réformes et du renforcement de l'état afghan et de ses institutions, dont l'armée. Une annexe contient des extraits de l'autobiographie de l'émir, traduits d'un texte russe produit pendant son exil au Turkestan russe. Le livre inclut un tableau généalogique des Barakzai, une chronologie, des illustrations et deux cartes. L'auteur, Stephen Wheeler, fut le rédacteur en chef de Civil and Military Gazette (CMG), quotidien publié à Lahore (aujourd'hui au Pakistan) et diffusé au Penjab, qui faisait à l'époque partie de l'Inde britannique. Wheeler écrivit ou édita plusieurs autres livres, mais il est mieux connu comme le rédacteur en chef qui donna au jeune Rudyard Kipling son premier emploi de journaliste.

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    Huit ans en Asie et en Afrique de 1846 à 1855
    De confession juive, Israel Joseph Benjamin (1818–1864), commerçant de bois originaire de Fălticeni, dans la région de Moldavie (aujourd'hui en Roumanie), se lança à l'âge de 25 ans à la recherche des Dix tribus perdues d'Israël. Se donnant le nom de plume « Benjamin II » d'après Benjamin de Tudèle, voyageur juif espagnol du XIIe siècle, il visita pendant cinq ans les communautés juives établies dans les actuels Israël, Liban, Syrie, Turquie, Irak, Iran, Arménie, Afghanistan, Inde, Singapour, Chine et Égypte. Après un bref retour en Europe, il passa trois autres années en Libye, en Algérie, en Tunisie et au Maroc. Il raconta les cinq premières années de ses périples dans Cinq années de voyage en Orient, 1846–1851, publié en français en 1856. Il réunit les récits de ses deux périodes de voyage dans un ouvrage étoffé paru en allemand en 1858 sous le titre Acht Jahre in Asien und Afrika von 1846 bis 1855 (Huit ans en Asie et en Afrique de 1846 à 1855). Les traductions en anglais et en hébreu suivirent en 1859. Benjamin décrit les conditions économiques et sociales des communautés juives qu'il visita, ainsi que de nombreuses traditions et légendes locales. Dans plusieurs chapitres, il tire des conclusions générales sur l'état de ces communautés dans différentes régions. Le livre présenté ici est l'édition anglaise qui, dans l'exemplaire conservé à la Bibliothèque du Congrès, est reliée avec les éditions en français, en allemand et en hébreu.

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    À la cour de l'émir : récit
    À la cour de l'émir : récit est une narration de John Alfred Gray, médecin britannique qui servit un temps, de la fin des années 1880 au début des années 1890, comme chirurgien auprès d'Abdur Rahman Khan (1844–1901 env.), souverain d'Afghanistan. Gray et plusieurs ingénieurs britanniques avaient été recrutés en Angleterre pour fournir des conseils et des services à l'émir. Le livre inclut des chapitres abordant spécifiquement la santé et la pratique de la médecine en Afghanistan à cette époque, notamment les hôpitaux afghans, les médecins et les chirurgiens afghans, une épidémie de choléra, ainsi que les maladies et l'état de santé de l'émir et de différents membres de la famille royale. D'autres chapitres sont principalement consacrés à des thèmes sans rapport avec la médecine, tels que le voyage de Gray de Peshawar à Kaboul, les habitants d'Afghanistan, les demeures afghanes, la vie à Kaboul, les saisons, ainsi que les bazars de Kaboul. Gray raconte son entretien avec l'émir, qu'il décrit comme un « homme corpulent et basané », « semblant personnifier la force vigilante », et « qui mêlait la courtoisie orientale à la cordialité franche anglaise ». Il aborde également ses entretiens et ses conversations avec la sultane, épouse de l'émir. L'interprète de Gray, chrétien arménien instruit dans un pensionnat missionnaire en Inde qui vécut de nombreuses années à Kaboul, joue un rôle important dans le livre. Une photographie de Gray et de son interprète, tous deux habillés à l'orientale, est exposée à la National Portrait Gallery de Londres.

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  • 07/18/16--07:50: Questions de l'Asie centrale
  • Questions de l'Asie centrale
    Demetrius Charles Boulger (1853–1928), orientaliste britannique, écrivit de nombreux ouvrages sur des thèmes ayant principalement trait à l'Empire britannique. Il cofonda, avec sir Lepel Henry Griffin (1840–1908), administrateur britannique en Inde, le journal Asiatic Quarterly Review, qu'il édita un temps. Impérialiste impénitent ayant des vues fortement antirusses, Boulger critiqua le gouvernement britannique pour son manque d'assurance, selon lui, dans la défense des intérêts britanniques en Afghanistan et en Asie centrale. Questions de l'Asie centrale : essais sur l'Afghanistan, la Chine et l'Asie centrale est un recueil de 24 de ses écrits précédemment publiés, portant sur la politique russe en Asie centrale, sur la rivalité anglo–russe, sur la politique britannique envers l'Afghanistan et, de loin la partie la plus longue du livre, sur la Chine. Dans l'introduction, Boulger aborde de façon prophétique le futur de la Chine : « La puissance de la Chine n'égale pas encore l'ampleur de ses prétentions, mais elle lui permettra un jour de les réaliser face à tous ses rivaux. Lorsque l'Angleterre et la Russie auront atteint la limite de leurs ressources et de leur autorité en Asie, la Chine sera encore en train de développer la puissance lui permettant de se maintenir et d'exercer sur l'histoire future du monde cette influence que l'on ne peut pas encore mesurer avec exactitude. La Chine est aujourd'hui le facteur le moins problématique de l'Asie centrale, mais, à moins que ses gouvernants ne fassent preuve d'extrême apathie, elle représente la puissance qui gagnera la plus grande force matérielle ». Le livre inclut trois cartes, une montrant « les acquisitions de l'Empire russe vers l'Inde », une autre « les vallées du Murghab et de l'Hari Roud » et la troisième la Chine impériale.

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    Récit d'une mission à Boukhara, de 1843 à 1845, visant à déterminer le sort du colonel Stoddart et du capitaine Conolly
    En décembre 1838, le colonel Charles Stoddart arriva à Boukhara (en Ouzbékistan actuel), où il avait été envoyé en mission par la Compagnie anglaise des Indes orientales pour établir une alliance avec le khanat contre l'Empire russe, dont l'expansion en Asie centrale préoccupait les Britanniques. Le souverain de Boukhara, Nasrullah Khan (règne : 1827‒1860), fit emprisonner Stoddart dans un cachot infesté de vermine sous la forteresse de l'Arche pour avoir manqué de s'incliner devant lui, d'apporter des présents et de montrer les signes de respect qui, selon l'émir, lui étaient dus. En novembre 1841, le capitaine Arthur Conolly, compagnon d'armes mieux connu pour avoir été le premier à utiliser l'expression de « Grand Jeu » (lutte d'influence en Asie centrale entre les Britanniques et les Russes), se rendit à Boukhara afin d'obtenir la libération de Stoddart. Il fut également jeté en prison par l'émir et, le 17 juin 1842, ils furent tous deux exécutés. N'ayant pas eu vent en Grande–Bretagne de la nouvelle de leur exécution, le Dr Joseph Wolff (1795–1862) partit en mission en 1843 à Boukhara pour déterminer le destin des deux hommes. Wolff, jouissant d'une grande expérience au Moyen–Orient et en Asie centrale, offrit ses services à un comité formé à Londres dans le but de secourir les prisonniers. Wolff, brillant, courageux et excentrique, naquit en Allemagne dans la famille d'un rabbin. Toutefois, il se convertit très jeune du judaïsme au catholicisme romain. Il étudia la théologie et les langues du Proche–Orient en Autriche et en Allemagne, puis il s'installa à Rome pour devenir missionnaire. À la suite d'un différend avec l'Église concernant des questions théologiques, il devint anglican. En 1821, il commença sa carrière de missionnaire auprès des juifs du Moyen–Orient et d'Asie centrale, et il passa en tant que tel de nombreuses années à travailler dans la région, jusqu'en Afghanistan à l'est. Wolff, qui faillit lui–même être exécuté à Boukhara, parvint à revenir en Angleterre avec l'aide du gouvernement persan et rapporta ce qu'il était advenu de Stoddart et de Conolly. Dans Récit d'une mission à Boukhara, Wolff raconte sa mission. L'ouvrage contient d'abondantes informations sur les pays à travers lesquels il voyagea (aujourd'hui la Turquie, l'Iran et l'Ouzbékistan), notamment sur les pratiques et les croyances religieuses des musulmans, des juifs et des chrétiens qu'il rencontra. Wolff dénonce Nasrullah Khan, le qualifiant de « cruel scélérat » coupable de « l'atrocité infâme » du meurtre des officiers. Le livre, qui parut en sept éditions durant les sept premières années suivant sa publication, inclut des dessins au trait de personnes notables et ordinaires.

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    Un récit du royaume de Kaboul et de ses dépendances en Perse, en Tartarie et en Inde
    Mountstuart Elphinstone (1779–1859), administrateur auprès de la Compagnie des Indes orientales, fut envoyé en 1808 par les autorités indiennes britanniques en mission en Afghanistan afin de conclure un accord avec le souverain afghan Shuja Shah Durrani. Méfiant des intentions britanniques et engagé dans une lutte de pouvoir interne, Shuja Shah refusa d'autoriser Elphinstone et son équipe à continuer au–delà de Peshawar (aujourd'hui au Pakistan), qui faisait partie à l'époque de l'Empire durrani. Elphinstone demeura à Peshawar pendant plusieurs mois, où il s'entretint avec Shuja Shah et recueillit des informations sur l'Afghanistan auprès de différentes sources, dont des marchands, des voyageurs et des professeurs islamiques. Grâce à ces conversations, il écrivit un rapport détaillé pour la Compagnie des Indes orientales. Elphinstone le développa plus tard pour produire l'ouvrage Un récit du royaume de Kaboul et de ses dépendances en Perse, en Tartarie et en Inde, publié en 1815. Le livre est organisé de façon logique et systématique. L'introduction, décrivant la mission de 1808 à 1809, est suivie de chapitres sur la géographie, les Afghans, ainsi que leurs coutumes et leur mode de vie, les tribus afghanes, les provinces et le gouvernement royal de Kaboul. Les annexes incluent une histoire du royaume à partir de la fondation de la monarchie des Durrani, le récit du voyage en Afghanistan d'un certain M. Durie, Anglo–indien fabricant de remèdes, un compte–rendu sur les pays voisins, dont le Kafiristan (région dans l'est de l'Afghanistan conquise en 1896, correspondant aujourd'hui à la province du Nouristan), un extrait des Mémoires du lieutenant Macartney, topographe de l'équipe d'Elphinstone qui dressa une carte détaillée de l'Afghanistan, ainsi qu'un vocabulaire de mots pachtos. Le livre contient des planches en couleurs avec des portraits d'Afghans de différents groupes ethniques et une très grande carte dépliante. Un récit du royaume de Kaboul devint un ouvrage de référence, utilisé pendant des décennies au Royaume–Uni et en Europe comme source d'informations sur l'Afghanistan. Elphinstone occupa par la suite des postes variés en Inde Britannique et produisit d'autres livres, notamment Histoire de l'Inde : périodes hindoue et musulmane (1841).

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    Ariana Antiqua : compte–rendu descriptif des antiquités et des pièces de monnaie d'Afghanistan
    Ariana Antiqua est un des premiers ouvrages savants importants sur les pièces de monnaie anciennes et autres antiquités découvertes en Afghanistan et dans les régions voisines de l'actuel Pakistan. La majeure partie du livre est consacrée aux découvertes du voyageur et explorateur britannique Charles Masson (1800–1853) qui, dans les années 1830, alors qu'il travaillait près de Kaboul et de Peshawar au service de la Compagnie des Indes orientales, amassa une collection de plus de 80 000 pièces d'argent, d'or et de bronze. Le livre fut compilé et en grande partie écrit par H.H. Wilson, professeur de sanskrit à Oxford. Le premier chapitre porte sur les recherches archéologiques et numismatiques en Afghanistan jusqu'à la fin des années 1830. Le second chapitre est un récit de Masson abordant son étude des topes (monuments en forme de dôme utilisés comme sanctuaires commémoratifs ou reliquaires bouddhistes ou jaïnistes, plus généralement appelés stupas) et des monuments funéraires d'Afghanistan. Le troisième chapitre offre une étude des références à « Ariana », nom donné à l'Afghanistan par les auteurs grecs anciens, notamment Ératosthène et Strabon. Le quatrième chapitre traite de toutes les dynasties souveraines d'Afghanistan, de la mort d'Alexandre le Grand en l'an 323 avant Jésus–Christ à la première invasion islamique de l'Inde au XIIe siècle. Le livre contient des planches avec des illustrations de topes, d'antiquités et de pièces de monnaie, ainsi qu'une reconstruction de l'alphabet utilisé en Ariana. Il inclut également une grande carte dépliante intitulée « Carte d'Ariana Antiqua : pays entre la Perse et l'Inde tels qu'ils étaient connus par les anciens avec les marches militaires d'Alexandre », dont les toponymes en grec furent fournis par Wilson.

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  • 07/18/16--07:51: Mes voyages en Perse
  • Mes voyages en Perse
    Mes voyages en Perse est le récit d'un voyage et d'une affectation de trois ans à Téhéran, de 1875 à 1878, par un fonctionnaire britannique employé au bureau de l'Inde pour des services non spécifiés. L'auteur voyagea en bateau de Londres à Bombay et à Karachi, puis par voie de terre à Téhéran. Pour son trajet retour, il passa par la Russie et traversa l'Europe. Dans son livre, l'auteur décrit les villes majeures de Perse (aujourd'hui l'Iran) où il fit escale, accompagnées d'observations sur leur culture, leur religion et leur quotidien. Il critique de nombreux aspects du pays, notamment la cruauté et le despotisme du shah au pouvoir, ainsi que le traitement des femmes dans l'ensemble de la société. Le livre est illustré de dessins. Il contient également une grande carte dépliante utilisant des couleurs différentes pour indiquer le trajet de l'auteur, l'ancienne frontière ouest de l'Inde Britannique et la nouvelle « frontière scientifique » plus à l'ouest, ainsi que l'ancienne frontière russe et la nouvelle, datant de 1878, après l'avancée de la Russie vers le sud. Un cartouche dans l'angle inférieur gauche montre une vue agrandie de la frontière scientifique entre l'Afghanistan et l'Inde britannique (aujourd'hui le Pakistan). Le terme de « frontière scientifique » fut employé en 1878 par le Premier ministre britannique Benjamin Disraeli (lord Beaconsfield) en référence à une frontière rectifiée entre l'Afghanistan et l'Inde britannique, entendant par là une frontière qui pouvait être occupée et défendue selon les exigences de la science de la stratégie militaire, plutôt qu'une « frontière au hasard », qui était le produit de circonstances historiques. Bien qu'Anderson reprenne ce terme dans le sous–titre de son livre et qu'il le mette bien en évidence sur la carte, le thème de la frontière indo–afghane est en réalité à peine abordé dans l'ouvrage, qui est en grande partie consacré à la Perse et très peu à l'Afghanistan. Une annexe indique les distances, en miles, des routes d'étape de Bouchir à Téhéran, de Téhéran à Bagdad et de Téhéran à Rasht, avec des remarques sur l'état de la route à chaque étape.

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  • 07/18/16--07:51: Autour de l'Afghanistan
  • Autour de l'Afghanistan
    Le commandant Émile Antoine Henry de Bouillane de Lacoste (1867–1937) était un officier de l'armée française qui servit en Indochine, puis effectua de longs voyages dans différentes régions d'Asie pour le compte de son gouvernement. Il écrivit plusieurs livres en s'inspirant de ses périples. Around Afghanistan est une traduction anglaise de l'ouvrage publié à l'origine à Paris en 1908 sous le titre Autour de l'Afghanistan aux frontières interdites. Comme le titre français l'indique, les autorités afghanes refusèrent de donner à Bouillane de Lacoste la permission de circuler en Afghanistan. Il élabora donc un stratagème pour voyager autour des frontières du pays. En partant de Téhéran à la fin du mois d'avril 1906, Bouillane de Lacoste se rendit d'abord à Mechhed, dans le nord–est de la Perse (aujourd'hui l'Iran), puis en Asie centrale russe, via Achgabat (ou Achkhabad), Merv (villes toutes deux au Turkménistan actuel), Boukhara et Samarcande. Après avoir atteint la fin de la ligne ferroviaire russe à Andijan (en Ouzbékistan), il poursuivit sa route dans les montagnes de l'Altaï, dans les Kirghizistan et Tadjikistan actuels, qu'il traversa ensuite pour entrer en Chine et en Inde britannique. Dans la phase suivante de son périple, il voyagea de Srinagar (au Cachemire) à Lahore, puis jusqu'au Baloutchistan (aujourd'hui au Pakistan,) et revint en Perse, arrivant à Téhéran à la fin du mois de janvier 1907. Il effectua le trajet en train et à cheval dans une caravane. Bouillane de Lacoste était accompagné du lieutenant Hippolyte Marie Joseph Antoine Enselme (né en 1872), qui avait servi avec Bouillane de Lacoste en Indochine et qui l'avait déjà suivi lors d'un voyage précédent en Mandchourie. Le récit de Bouillane de Lacoste, écrit sous forme de journal, contient des descriptions des paysages et des peuples des contrées qu'il visita. Le livre comporte des cartes, dont une indiquant le trajet de l'auteur, et 80 photographies environ. La préface, de Georges Leygues, politicien français qui fut par la suite et pendant plusieurs années ministre de la Marine et brièvement Premier ministre, offre des réflexions générales du point de vue français sur la rivalité anglo–russe en Asie centrale et sur les Britanniques en Inde.

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    Correspondance sur la Perse et l'Afghanistan
    Correspondance sur la Perse et l'Afghanistan est un recueil de documents concernant la politique britannique envers ces deux pays, publié à Londres à l'époque de la première guerre anglo–afghane (1839–1842). Le volume inclut notamment des dépêches envoyées au ministre britannique des Affaires étrangères, le vicomte Palmerston (1784–1865), par les diplomates britanniques à Saint–Pétersbourg et à Téhéran, les réponses de Palmerston, les textes des traités conclus par la Compagnie des Indes orientales avec le shah de Perse, les émirs du Sind et d'autres parties, la correspondance entre Dost Mohammad Khan (1793–1863), souverain d'Afghanistan, et le gouverneur général de l'Inde, ainsi que des rapports sur l'Afghanistan écrits par sir Alexander Burnes, officier politique en Inde et en Afghanistan, pour le gouverneur général de l'Inde, lord Auckland. Une partie du livre aborde l'expédition de Shuja Shah (1785–1842), souverain de l'Empire durrani de 1803 à 1809, en Afghanistan durant les années 1833 et 1834, et elle raconte comment il tenta de reprendre le trône avec l'aide du maharaja Ranjît Singh, souverain du Penjab. Shuja Shah fut vaincu à Kandahar par les forces afghanes sous Dost Mohammad Khan. La première guerre anglo–afghane débuta quatre ans plus tard, lorsque les Britanniques envoyèrent une armée anglo–indienne en Afghanistan afin d'installer au pouvoir Shuja Shah qui, selon eux, était plus favorable à leurs intérêts que Dost Mohammad Khan, à la tête du pays. Les documents de ce recueil offrent un aperçu détaillé de la diplomatie secrète précédant la première guerre anglo–afghane.

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    Les Russes à Merv et Hérat, et leur puissance d'invasion de l'Inde
    Les Russes à Merv et Hérat, et leur puissance d'invasion de l'Inde est un compte–rendu sur la politique des Russes en Asie centrale et leurs possibles intentions concernant l'Afghanistan et l'Inde à la fin du XIXe siècle, écrit du point de vue britannique. Les thèmes abordés incluent des ouvrages d'officiers russes sur l'Asie centrale et l'Inde, l'analyse par l'état–major général russe de la seconde guerre anglo–afghane (1878–1880), les voyages du diplomate russe Pavel M. Lessar d'Achgabat (ou Achkhabad, au Turkménistan) à Sarakhs (aujourd'hui en Iran), et de Sarakhs à Hérat, en Afghanistan, la construction ferroviaire russe en Asie centrale, l'accumulation de puissance navale de la Russie en mer Caspienne et le développement de l'industrie pétrolière à Bakou (aujourd'hui en Azerbaïdjan). Le livre annonce que lors d'un futur conflit avec la Grande–Bretagne, la Russie, contrairement aux crises précédentes ou à la guerre de Crimée, frappera presque certainement l'Inde britannique. L'auteur, Charles Thomas Marvin (1854–1890), auteur et un temps fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères, vécut de nombreuses années en Russie, initialement avec son père, qui travaillait à Saint–Pétersbourg, puis en tant que correspondant pour un journal britannique. Le livre reprend des entrevues que Marvin mena en 1882 avec les grands chefs politiques et militaires russes. Il contient également des traductions de longs extraits tirés d'ouvrages et de rapports russes pertinents, ainsi que des dessins par des artistes russes, « les premières illustrations de Merv et de la région turkmène restant à paraître dans ce pays », selon l'auteur. L'ouvrage comporte également trois annexes, dont un long essai sur la marine russe, qui n'est que partiellement lié au sujet principal du livre.

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    Notre frontière scientifique
    Le terme de « frontière scientifique » fut employé par le Premier ministre britannique Benjamin Disraeli (lord Beaconsfield) en 1878 pour désigner une frontière entre l'Inde Britannique (aujourd'hui au Pakistan) et l'Afghanistan, qui pouvait être occupée et défendue selon les exigences de la science de la stratégie militaire, contrairement à la frontière existante, établie de façon aléatoire au fil de l'expansion britannique par les traités et les annexions. Le terme occupa ensuite une place importante dans les débats britanniques sur la défense de l'Inde Britannique contre une possible invasion russe par l'Afghanistan. Notre frontière scientifique, publié vers la fin de la seconde guerre anglo–afghane (1878–1880), est une analyse de ce sujet, écrite afin d'influencer le débat britannique sur les termes de la paix. L'auteur, William Patrick Andrew, fut président de la Société des chemins de fer du Sind, du Penjab et de Delhi et, par conséquent, expert de la logistique et du transport en Inde et le long de ses frontières. Le livre contient des chapitres sur la Frontière–du–Nord–Ouest, l'histoire, la géographie et l'économie de l'Afghanistan, les tribus frontalières indépendantes, les cols montagneux, les routes probables d'invasion depuis l'Afghanistan en Inde, et les « Powindahs, ou marchands soldats d'Afghanistan ». Trois annexes portent sur les tranchées de Sherpur qui faisaient partie de la défense de Kaboul, les lignes ferroviaires de Bolan et de Khyber (qui ne furent construites qu'après la période abordée), ainsi que le transport par voie ferrée des troupes, des chevaux, des canons et du matériel de guerre en Inde.

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    Ruhainah, la servante d'Hérat : récit d'une vie afghane
    Le roman historique Ruhainah, la servante d'Hérat : récit d'une vie afghane s'inspire étroitement des événements qui se déroulèrent en Afghanistan durant la première guerre anglo–afghane (1839–1842). L'héroïne, Ruhainah, est une ancienne esclave du Cachemire, appartenant au harem d'un puissant chef afghan. Après la mort de ce dernier, elle épouse Bertrand Bernard, officier britannique fictif basé sur une personne réelle. L'auteur, Thomas Patrick Hughes (1838–1911), diacre anglican originaire de Shropshire, en Angleterre, travailla près de 20 ans pour la mission de la Church Missionary Society (CMS) de Peshawar (aujourd'hui au Pakistan), dans la province de la Frontière–du–Nord–Ouest, en Inde britannique. Hughes, qui maîtrisait le persan, le pachto, l'arabe et l'ourdou, se prit d'un vif intérêt pour la langue et la culture des villageois de la région de Peshawar. Parmi ses réalisations, on compte la construction d'une église anglicane à Peshawar, l'établissement d'une bibliothèque et la constitution d'une collection de manuscrits pachtos, qu'il légua au British Museum. Hughes quitta l'Inde pour l'Angleterre en mars 1884 et, ne parvenant pas à trouver un poste approprié au sein de l'Église d'Angleterre, il immigra avec son épouse et sa famille aux États–Unis au mois de mai de l'année suivante. Il publia Ruhainah, la servante d'Hérat, initialement sous le pseudonyme d'Evan Stanton, au cours de sa première année aux États–Unis. Bien qu'il ne s'agît pas vraiment d'une grande œuvre de littérature, celle–ci connut un grand succès et fit l'objet de plusieurs éditions. Le livre présenté ici est l'édition de 1896, parue sous le nom de Hughes. Hughes produisit également l'ouvrage d'érudition majeur Dictionnaire de l'islam : encyclopédie des doctrines, des rites, des cérémonies et des coutumes, accompagnée des termes techniques et théologiques de la religion musulmane, publié pour la première fois en 1885, puis réédité à de multiples reprises dans de nombreux pays partout dans le monde.

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    Le héros d'Hérat : un amour frontalier
    Le héros d'Hérat : un amour frontalier est une biographie populaire d'Eldred Pottinger (1811–1843) par Maud Diver (1867–1945), auteur britannique en Inde, amie et contemporaine de Rudyard Kipling (1865–1936), qui écrivit comme Kipling principalement sur les Anglais en Inde et leurs rencontres avec les peuples et les cultures d'Orient. Eldred Pottinger, officier de l'armée au sein de la Compagnie des Indes orientales, était le neveu d'Henry Pottinger, également au service de la Compagnie. En 1837, Eldred Pottinger voyagea de Peshawar à Kaboul, puis à Hérat, déguisé en marchand de chevaux. Peu après son arrivée à Hérat, la cité fut assiégée par l'armée persane, aidée par les officiers russes. Pottinger révéla son identité à Yar Mohammad Khan, vizir et commandant des forces sous Kamran Shah, souverain d'Hérat, et lui offrit ses services pour défendre la ville. Le souverain accepta et la défense fut fructueuse. Les Persans mirent fin à leur siège et se retirèrent au mois de septembre 1838. Pottinger quitta Hérat en 1839, mais revint en Afghanistan en 1841 en tant qu'agent politique britannique au Kouhistan. Il joua un rôle significatif dans la lutte et la diplomatie de la première guerre anglo–afghane (1839–1842). Le héros d'Hérat aborde les activités de Pottinger jusqu'à son départ d'Afghanistan en 1839. Un volume ultérieur du même auteur traite de son implication dans les événements de la première guerre anglo–afghane. Le livre débute par un portrait de Pottinger en habits afghans et se conclut par une carte dépliante illustrant le trajet de son voyage en Afghanistan en 1837 et 1838.

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    Vie et carrière du major sir Louis Cavagnari
    Sir Pierre Louis Napoléon Cavagnari (1841–1879), officier politique et militaire d'origine française, rejoignit l'armée de la Compagnie des Indes orientales en 1858 et occupa différents postes politiques et militaires en Inde jusqu'à sa mort. Durant la seconde guerre anglo–afghane (1878–1880), il négocia le traité de Gandomak (signé le 26 mai 1879), qui mit fin à la première phase de la guerre. En vertu de l'accord, le gouvernement du nouveau souverain d'Afghanistan, Ya'qûb Khan, fut forcé d'accueillir un envoyé britannique permanent à Kaboul et la Grande–Bretagne obtint le droit de contrôler les affaires étrangères afghanes. Lord Lytton, vice–roi de l'Inde, nomma Cavagnari comme envoyé résident britannique à Kaboul. Cavagnari arriva dans la ville le 24 juillet 1879. Le 3 septembre, après un accueil amical initial, plusieurs régiments afghans se mutinèrent et attaquèrent la citadelle où Cavagnari et d'autres officiers britanniques vivaient. Cavagnari et ses gardes furent tués. Ces événements déclenchèrent un soulèvement général et la deuxième phase de la guerre. Publié à Calcutta (ou Kolkata) en 1881, Vie et carrière du major sir Louis Cavagnari est un recueil de documents originaux portant sur la vie de Cavagnari, ainsi que sur les circonstances diplomatiques et militaires de la seconde guerre anglo–afghane. Les documents incluent des dépêches sur l'Afghanistan envoyées par le gouvernement de l'Inde au gouvernement à Londres, une correspondance entre les Britanniques et Shir Ali Khan, souverain d'Afghanistan de 1863 à 1866 et de 1868 à 1879, des extraits de journaux et de rapports officiels, ainsi que le texte complet du traité de Gandomak. Le compilateur, Kally Prosono Dey (également Kaliprasanna De), fut vraisemblablement fonctionnaire ou clerc du gouvernement de l'Inde.

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    Parmi les tribus sauvages de la frontière afghane
    Parmi les tribus sauvages de la frontière afghane est le témoignage direct du Dr Theodore Leighton Pennell des 16 années qu'il passa en tant que missionnaire à la mission médicale de Bannu (aujourd'hui au Pakistan) sur la Frontière–du–Nord–Ouest de l'Inde. Publié pour la première fois en 1908, l'ouvrage présenté ici est la quatrième édition, datant de 1927. Il débute par un chapitre intitulé « Le personnage afghan », suivi de plusieurs autres parties abordant les traditions afghanes, la géographie de la région frontalière, ainsi que la prévalence des querelles et des conflits tribaux. D'autres chapitres s'intitulent notamment « Les mollahs afghans » et « Les femmes afghanes ». La majeure partie de l'ouvrage est consacrée aux coutumes et aux traditions islamiques, telles qu'elles étaient pratiquées en Afghanistan et dans la province de la Frontière–du–Nord–Ouest. Pennell aborde son travail médical, dont le traitement de maladies oculaires (qui « constituent plus du quart des affections »), de la consomption (tuberculose), ainsi que des plaies cutanées ou osseuses, blessures subies durant les nombreuses querelles sanglantes opposant les tribus locales. Il parle également des pratiques médicales traditionnelles, comme le recours presque universel aux amulettes et aux talismans, et des deux traitements très utilisés appelés dzan et dam. Le dzan, qui servait surtout à guérir les fièvres, consistait à tuer une chèvre ou un mouton et à envelopper le patient dans la peau de l'animal, « la surface à vif contre lui et la laine vers l'extérieur », procédé sensé causer des sueurs profuses et faire baisser la fièvre. Le dam consistait à brûler la chair du malade avec un tissu imbibé d'huile, puis enflammé. Les purgatifs et les saignées étaient également souvent employés. Le livre est illustré de photographies. Il contient également une petite carte de la Frontière–du–Nord–Ouest et un « glossaire de mots généralement pas utilisés en dehors de l'Inde ».

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