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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 02/22/13--11:39: Percussionistes autochtones
  • Percussionistes autochtones
    Cette photographie en provenance d'Haïti montre deux joueurs jouant de tambours richement décorés. La photographie est issue de la collection de la Bibliothèque Colomb de l'Organisation des États américains (OEA), qui compte 45 000 photographies illustrant la vie et la culture dans les Amériques. Beaucoup de photographies ont été prises par de grands photographes lors de missions de l'OEA dans des pays membres. L'OEA fut établie en avril 1948 par 21 pays de l'hémisphère occidental, qui adoptèrent une charte réaffirmant leur engagement en faveur d'objectifs communs ainsi que leur respect pour leur souveraineté respective. Depuis lors, l'OEA s'est élargie aux pays des Caraïbes anglophones, ainsi qu'au Canada. L'organisation ayant précédé l'OEA fut l'Union panaméricaine, fondée en 1910, qui à son tour s'élargit en dehors de l'Union internationale des Républiques américaines, établie lors de la première Conférence internationale des États américains en 1889-90.

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    Venezuela avec la partie sud de la Nouvelle Andalousie
    Henricus Hondius (1597-1651) était le fils de Jodocus Hondius (1563-1612), un graveur et cartographe flamand, qui s'installa à Amsterdam en 1593 et créa une entreprise qui produisit des globes ainsi que les premières grandes cartes du monde. En 1604, Hondius acquit les planches de l'atlas du monde de Mercator et en publia une nouvelle édition en 1606. Après la mort d'Hondius en 1612, Henricus et son frère Jodocus reprirent l'entreprise familiale. Avec son beau-frère Johann Jansson, Henricus continua la publication de ce qu'on connait désormais sous le nom d'atlas Mercator-Hondius. On peut voir sur cette carte le Venezuela et la Nouvelle Andalousie, deux provinces de l'empire espagnol comprenant une grande partie du territoire du Venezuela d'aujourd'hui. La carte est en latin et les noms de lieu sont en espagnol. Sur le côté droit de la carte on peut voir l'Orénoque et l'île de la Trinité.

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    Étoiles importantes parmi la multitude des cieux
    Tombouctou, fondée autour de 1100 comme carrefour commercial pour les échanges à travers le désert du Sahara, était également une importante chaire d'enseignement de l'islam à partir du 14ème siècle. Les bibliothèques de Tombouctou contiennent de nombreux manuscrits importants, dans différents types d'écriture de la langue arabe, qui furent écrits et copiés par des scribes et des érudits de Tombouctou. Ces ouvrages représentent la contribution la plus connue et durable de la ville à la civilisation islamique et mondiale. Ce texte du début du 18ème siècle a été écrit pour la formation des chercheurs dans le domaine de l'astronomie, une science que la tradition islamique fait remonter jusqu'à à Adam et au prophète Idris. L'auteur explique, parmi de nombreux autres aspects de l'astronomie, comment utiliser les mouvements des étoiles pour calculer le début des saisons. Il indique aussi comment distribuer des horoscopes. L'ouvrage comprend un diagramme représentant la rotation des cieux.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Façade principale (est). Base
    Cette photographie d'un détail de la façade est de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan porte le nom du roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (vers 1393-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, des mathématiciens et des astronomes comptaient parmi les érudits de la madrasa qui était considérée comme un centre important de l'éducation islamique. Cette vue présente un détail de l'angle intérieur gauche (sud) du grand arceau à l'entrée de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Dans la partie inférieure, la base en marbre de la colonne d'angle sculptée est segmentée. Malgré des dommages considérables, les ornements en céramique polychrome sont visibles au-dessus de la base de la colonne. Outre les motifs géométriques sur le mur, des fragments d'une inscription en style cursif encerclent le fût de colonne inférieur. À gauche, des personnes sont assises sur la place du Registan, où un marché animé se tient parmi les structures en briques de terre crue.

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    Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar. Côté sud. Fin
    Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette vue d'une saillie, ou niche, encastrée à l'extrémité du mur sud dénote la complexité des céramiques décoratives, composées de carreaux polychromes formant des motifs géométriques et à fleurs. Des bandes d'inscription horizontales en style cursif thoulouth sont visibles au-dessus du panneau de l'arceau pointu. Dans la partie supérieure, une rangée de panneaux apparaît au-dessous de la voûte.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa de Shir Dar. Inscriptions dans la niche principale de la façade
    Cette photographie de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Cette vue présente le riche ornement en céramique du mur à l'intérieur de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Dans la partie inférieure, l'arceau pointu de l'entrée principale est visible, avec au-dessus une bande d'inscription horizontale en style cursif thoulouth. De chaque côté, les espaces sont décorés de figures géométriques et à fleurs sophistiquées. Sur la droite, une niche pointue laisse apparaître une fenêtre au second étage. Comme le reste de la façade, la surface de cette niche est recouverte de céramiques complexes. Au-dessus des arceaux, une autre bande horizontale d'écriture cursive est bordée d'un cadre ornemental. La surface de la partie supérieure de la vue est composée de grands motifs géométriques s'entrecroisant.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Façade principale (est). Début
    Cette photographie d'un détail de la façade est de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Composant le plus ancien encore existant aujourd'hui sur la place du Registan, la madrasa d'Ulugh Beg, centre important de l'éducation islamique, fut construite entre 1417 et 1420 par le roi-érudit et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (vers 1393-1449). Cette vue présente un détail du mur à l'intérieur de la niche du grand arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) à l'entrée de la madrasa. Malgré les dommages sur la façade, ce segment arbore de riches ornements en céramique polychrome, notamment des faïences. La bande d'inscription perso-arabe ornementée en style cursif constitue un intérêt particulier. Bordée de bandes décoratives, elle est placée dans des panneaux de lambris contenant des motifs géométriques et à fleurs. Dans la partie inférieure, des figures géométriques contiennent une écriture coufique angulaire formant des mots de la kalima, fondement de la chahada et profession de foi islamique.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Façade principale (est). Fin
    Cette photographie d'un détail de la façade est de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Composant le plus ancien encore existant aujourd'hui sur la place du Registan, la madrasa d'Ulugh Beg, centre important de l'éducation islamique, fut construite entre 1417 et 1420 par le roi-érudit et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (vers 1393-1449). Cette vue présente un détail du mur à l'intérieur de la niche du grand arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) à l'entrée de la madrasa. Malgré les dommages considérables sur la façade, ce segment arbore de riches ornements en céramique polychrome. La bande d'inscription perso-arabe ornementée constitue un intérêt particulier. Bordée de bandes décoratives, elle est placée dans des panneaux de lambris contenant des motifs géométriques et à fleurs. Les panneaux sont bordés de bandes de carreaux. Bien que légèrement sous-exposées, les photographies détaillées comme celle présentée ici révèlent le dévouement pour l'étude minutieuse des monuments islamiques.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Façade principale (est). Colonne
    Cette photographie d'un détail de la façade est de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan porte le nom du roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (vers 1393-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, des mathématiciens et des astronomes comptaient parmi les érudits de la madrasa qui fut longtemps considérée comme un centre important de l'éducation islamique. Cette vue présente l'angle droit du grand arceau d'entrée de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) menant à la cour de la madrasa. L'angle est défini par une colonne torsadée monumentale qui est encadrée de bandes verticales décorées de céramiques polychromes avec des motifs géométriques et à fleurs. En arrière-plan à droite, des lignes entrelacées dessinant des motifs sont visibles sur la façade extérieure et contiennent des lettres coufiques formant des mots de la kalima, fondement de la chahada et profession de foi islamique.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Façade principale (est). Porte menant dans la cour intérieure
    Cette photographie d'une porte menant dans la cour intérieure de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan porte le nom du roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (vers 1393-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420, et qui y enseigna. Pendant le règne d'Ulugh Beg, des mathématiciens et des astronomes tels que Kazi-Zade Rumi comptaient parmi les érudits de la madrasa qui était considérée comme un centre important de l'éducation islamique. Les portes en bois présentées ici font partie du mur est de la madrasa, dont le centre est occupé par le grand arceau à l'entrée de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Les panneaux de la porte arborent des sculptures sophistiquées avec des figures géométriques (partie supérieure) et des motifs à fleurs curvilignes. La partie inférieure contient une inscription perso-arabe en style cursif. Les portes sont placées dans un cadre finement sculpté, orientant le regard vers les ornements de céramique de la façade de l'entrée.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Cour intérieure (côté nord). Base d'une colonne de la niche de l'entrée principale
    Cette photographie d'un détail du côté nord de la cour intérieure de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan est nommée d'après le roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (1393 env.-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, la madrasa devint un centre important de l'éducation islamique. Cette vue présente la base d'une colonne bordant l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) au centre du mur nord de la cour de la madrasa. La base segmentée et complexe à l'angle de l'arceau est constituée de marbre sculpté, décoré de motifs géométriques et de feuillages simples gravés. Au-dessus, le bas d'un fût de colonne de céramique polychrome est orné de motifs géométriques et à fleurs sophistiqués. Une partie des ornements en forme de feuille de la colonne a disparu. La photographie révèle les réparations insuffisantes sur les murs de briques inférieurs, dont la surface est dépourvue de la plupart des décorations originales.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Entrée de la mosquée de congrégation
    Cette photographie de la mosquée de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan est nommée d'après le roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (1393 env.-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, la madrasa, centre important de l'éducation islamique, comptait près de 100 étudiants. Cette vue présente l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) de la mosquée sur le mur ouest de la cour de la madrasa. Malgré les dommages considérables de la structure (vraisemblablement dus aux tremblements de terre), notamment la perte des céramiques recouvrant la surface de la partie supérieure de l'aivan, les façades arborent encore de grands fragments de décoration polychrome, mélangeant motifs géométriques et à fleurs. Des colonnes de céramique encadrent l'arceau et des bandes verticales richement ornementées décorent les bords extérieurs de l'aivan. Les vestiges d'une arcade à deux étages contenant jadis les salles réservées aux érudits sont visibles de part et d'autre de l'aivan.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Façade principale (est). Milieu de l'inscription
    Cette photographie d'un détail de la façade est de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne existant encore sur la place du Registan porte le nom du roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (vers 1393-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. La madrasa fut longtemps considérée comme un centre important de l'éducation islamique. Cette vue présente l'arceau pointu en pierre situé au-dessus d'un portail à l'intérieur de la niche du grand arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) qui contenait l'entrée menant vers la cour de la madrasa. Malgré les dommages sur la façade, ce segment arbore des ornements en céramique polychrome, notamment des figures géométriques complexes (de part et d'autre de l'arceau), ainsi que des motifs à fleurs et de vrilles. Une inscription horizontale de céramique sophistiquée en écriture cursive perso-arabe surplombe l'arceau. Les photographies détaillées, comme celle présentée ici, révèlent le dévouement pour l'étude minutieuse des monuments islamiques.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Façade principale (est). Inscription sur les murs de la façade
    Cette photographie d'un détail de la façade est de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan porte le nom du roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (vers 1393-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, des mathématiciens et des astronomes comptaient parmi les érudits de la madrasa qui fut longtemps considérée comme un centre important de l'éducation islamique. Le segment de mur présenté ici s'étend du grand arceau d'entrée de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) menant vers la cour de la madrasa. Malgré des dommages considérables, des ornements en céramique avec des motifs géométriques formés par des lignes entrelacées sont visibles sur la façade. Les figures géométriques contiennent des lettres coufiques formant des mots de la kalima, fondement de la chahada et profession de foi islamique. L'inclinaison des carreaux crée une surface texturée, accentuant l'aspect monumental de la structure.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Détail des niches intérieures plus petites
    Cette photographie de l'un des arceaux plus petits de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan est nommée d'après le roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (1393 env.-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, la madrasa, centre important de l'éducation islamique, comptait près de 100 étudiants. Cette vue présente la partie supérieure d'un arceau de l'aivan, partiellement obstrué, sur l'un des côtés de la cour de la madrasa. Les flancs de la façade sont décorés de bandes verticales arborant des motifs géométriques complexes formés de carreaux monochromes surélevés. Ces bandes encadrent les panneaux de céramique polychrome latéraux et bordent la pointe de l'arceau. La surface intérieure de la niche est embellie de carreaux formant une écriture angulaire. Une autre inscription monumentale composée de carreaux de céramique est visible au sommet de la façade.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Colonne en marbre
    Cette photographie d'une partie de l'arcade de la cour de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan est nommée d'après le roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (1393 env.-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, la madrasa, centre important de l'éducation islamique, comptait près de 100 étudiants. Cette vue présente l'une des salles, ou modules (khujras), dédiées aux érudits au rez-de-chaussée de l'arcade de la cour. La façade est décorée de faïence polychrome avec des figures géométriques et à fleurs, tandis que l'arceau pointu surplombe une colonne de céramique dotée d'une base en marbre. Les côtés de la niche sont recouverts d'un hachurage formé de carreaux rectangulaires dessinant des inscriptions en écriture kufique angulaire tirées de la kalima, fondement de la chahada (profession de foi islamique). Le mur de la niche est également recouvert de carreaux de céramique formant des motifs géométriques.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Cour intérieure (côté nord). Inscription le long du côté droit de la niche de l'entrée principale
    Cette photographie du côté nord de la cour intérieure de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan est nommée d'après le roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (1393 env.-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, la madrasa devint un centre important de l'éducation islamique. Cette vue présente le côté droit (est) de l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) au centre du mur nord de la cour de la madrasa. Malgré les dommages sur la surface, les ornements polychromes sophistiqués incluant des motifs géométriques et à fleurs sont encore visibles. À l'angle de la niche voûtée, la colonne de céramique complexe (à gauche) est décorée de motifs à fleurs disposés dans des entrelacs. Sur le mur principal à droite de la colonne, une bande d'inscription verticale comporte des caractères allongés et stylisés. Complètement à droite, des bandes ornementales encadrent les panneaux de céramique au-dessus de l'arcade qui contenait les salles réservées aux érudits.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa d'Ulugh Beg. Cour intérieure (côté nord). Section d'une colonne (pilier) à côté de la niche principale
    Cette photographie d'un détail du côté nord de la cour intérieure de la madrasa d'Ulugh Beg, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa la plus ancienne sur la place du Registan est nommée d'après le roi-astronome et petit-fils de Tamerlan, Ulugh Beg (1393 env.-1449), qui la construisit entre 1417 et 1420. Pendant le règne d'Ulugh Beg, la madrasa, centre important de l'éducation islamique, comptait près de 100 étudiants. Cette vue présente une colonne de céramique bordant l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) du mur nord de la cour de la madrasa. Malgré les dommages sur la surface, les ornements polychromes sophistiqués ont été préservés et incluent des motifs géométriques et à fleurs. Les entrelacs sur la colonne contiennent des motifs à fleurs, tandis que le mur à peine visible sur la gauche porte des inscriptions.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa de Shir Dar. Plan, élévation et sections
    Ces plan, section et élévation de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), sont extraits de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La première madrasa du Registan fut bâtie entre 1417 et 1420 par le roi-érudit Ulugh Beg, petit-fils de Tamerlan. La madrasa de Shir Dar, le second exemple, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane de Boukhara. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une entrée imposante (aivan, ou salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) qui mène vers une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages contenant les salles dédiées aux quelques 100 étudiants. Le rectangle était relié aux angles par quatre minarets et quatre dômes striés au-dessus des salles d'enseignement. Une mosquée surmontée d'un dôme occupe la façade opposée à l'entrée. Chacun des quatre côtés est doté d'une entrée voûtée recouverte d'ornements de céramique. Malgré les dommages dus à l'activité sismique de cette région, la structure de Shir Dar et de ses minarets reste relativement bien conservée.

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    Partez ! Les Indes doivent être libérées.
    Cette affiche de recrutement datant de 1945 par l'artiste hollandais Nico Broekman montre un soldat japonais expulsé de l'île de Bali, et la légende, "Dehors !" Les Indes doivent être libérées". Durant la Seconde guerre mondiale, le Japon occupa les Indes orientales hollandaises au début de 1942. Après la défaite, un grand nombre de sous-marins et certains avions hollandais s'échappèrent vers l'Australie et continuèrent la lutte au sein des unités australiennes. Au cours de la guerre, les nationalistes indonésiens soutenus par les Japonais prirent le contrôle de certaines parties du pays. Les troupes alliées envahirent Bornéo en juillet 1945, apportant avec eux la restauration de la domination coloniale hollandaise. Les Hollandais combattirent les nationalistes indonésiens au cours des quatre années qui suivirent, avant de leur accorder finalement l'indépendance en 1949. L'affiche provient des collections du KITLV/L'Institut Royal Néerlandais d’études de l’Asie du Sud-Est et des Caraïbes à Leiden.

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