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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 05/09/13--07:57: Plan d'Ayala
  • Plan d'Ayala
    John Womack, historien de la Révolution mexicaine, a appelé le Plan d'Ayala l'"Écriture sainte" des Zapatistes. Rédigé par Emiliano Zapata et Otilio Montaño, et signé le 25 novembre 1911, le plan fut proclamé à Ayala, Morelos, le 28 novembre de la même année. Il devint la référence pour la rébellion Zapatiste après sa rupture avec l'initiateur de la Révolution mexicaine, Francisco I. Madero. Outre la condamnation de la "trahison" de Madero qui se voulait plus conciliant, le Plan d'Ayala met en exergue les demandes de la rébellion agricole Zapatiste : restitution des terres prises aux villages pendant le Porfiriato (dictature de Porfirio Diaz), et redistribution agraire des plus vastes haciendas, avec indemnité. Les paysans Zapatistes de l'état du sud de Morelos, revendiquèrent ces droits par les armes, poursuivant la rébellion que Madero avait initiée sans l'achever.

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    Déclaration au monde par Agustin de Iturbide ou plutôt Notes pour l'histoire
    Ce manuscrit, taché de sang et trouvé entre la ceinture et la chemise d'Agustín de Iturbide après son exécution par le peloton d'exécution à Mexico le 19 juillet 1824, est un émouvant mémoire en défense de la carrière publique d'Iturbide. Ancien officier royaliste qui rejoignit la lutte mexicaine pour l'indépendance, Iturbide fut couronné empereur du Mexique le 21 mai 1822, sous le nom Agustín I. Cependant, il fut incapable de ramener la paix et abdiqua le 19 mars 1823, puis il partit en exil. Ignorant qu'il avait été déclaré traître et hors-la-loi, il revint au Mexique le 14 juillet 1824, où il fut arrêté et exécuté dans le village de Padilla, dans l'état actuel de Tamaulipas. Ce manifeste fut écrit par Iturbide pendant son exil en Italie et est adressé à l'ambassadeur britannique. "Je n'ai pas la prétention des littéraires, ni l'orgueil souvent attribué à ceux occupant des fonctions similaires à celle que j'ai quittées, mon seul désir est de répondre honnêtement à mes détracteurs qui m'ont calomnié, et à ceux qui s'opposent à des sentiments comme l'amour de l'humanité, l'adoration de mon pays, et le souhait de l'ordre, associés au désir d'extirper de mon pays l'esclavage et l'ignorance qui y subsistent".

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    Plan pour l'indépendance de l'Amérique Septentrionale (Mexique)
    Agustin de Iturbide était un officier royaliste pendant la Guerre d'indépendance mexicaine qui combattit le leader insurgé Vicente Guerrero. Échouant à vaincre l'insurrection, Iturbide adopta la cause de l'indépendance et s'allia avec Guerrero (un événement connu comme l'"Embrace de Acatempan"), rendant ainsi possible de mettre un terme à la guerre et de garantir l'indépendance à l'égard de l'Espagne. Le 24 février 1821, Iturbide proclama le Plan d'Iguala (d'après une ville dans l'état actuel de Guerrero, dans le sud du pays), et par ce dernier, déclara l'indépendance de ce qui était alors appelé América Septentrional (Mexique). Après la proclamation de l'indépendance, il poursuivit par la création du "Mexique impérial. ". Son armée était appelée celle des Trois garanties : Catholicisme, Indépendance et Union (des parties opposées après la guerre). L'indépendance du Mexique fut accomplie après l'entrée d'Iturbide à la tête de ses troupes, le 27 septembre 1821 dans la ville de Mexico.

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  • 05/09/13--08:02: Carte de la ville de Mexico
  • Carte de la ville de Mexico
    Datée de 1720, cette carte fut produite par le gouvernement de la ville de Mexico afin d'améliorer les conditions sanitaires urbaines grâce à la collecte des ordures. Elle montre en détail la partie centrale de la ville, notamment les noms des rues, les plazas, hôpitaux, hospices, colonnes, petites places, arches et autres lieux.

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    Grand Miracle de l'Apparition de la Reine des cieux, Sainte Marie notre Mère bien-aimée de Guadalupe, à proximité de la grande ville de Mexico à l'endroit appelé Tepeyácac
    Connu également comme Nican mopohua (Il est dit ici), ce document est le récit en Nahuatl de l'histoire des apparitions de la vierge de Gualalupe, sur la colline de Tepeyac, à l'humble indien Juan Diego, entre le 9 et le 12 décembre 1531. Il est considéré comme le document central du culte de la Vierge de Guadalupe, qui fait partie de l'identité fondamentale des Mexicains. Luis Lasso de la Vega, son auteur, était le vicaire du sanctuaire de la Vierge. Le récit se fonde peut-être sur une histoire perdue des apparitions, écrite au milieu du 16ème siècle par l'érudit indien Antonio Valeriano, un membre du Collège de Tlatelolco et un collaborateur du Frère Bernadino de Sahagún. Le culte de Guadalupe a été documenté au Mexique depuis 1555-56, mais la première histoire des apparitions, écrite en espagnol par le prêtre Miguel Sánchez, date de 1648. Le présent document est la version Nahuatl de cette histoire, écrite dans un Nahuatl érudit avec de possibles influences jésuites. Appelée la "Patronne des Amériques", la Vierge de Guadalupe, ou notre Dame de Guadalupe, est considérée comme une figure culturelle importante pour tous les Mexicains et est un symbole de l'indépendance mexicaine. La Basilique de Notre Dame de Guadalupe à Mexico est le second sanctuaire catholique le plus visité au monde.

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    Au nom Nom du Saint... (Bulle pontificale du Pape Paul III)
    Cette Bulle papale de 1537, en latin, fut promulguée par le Pape Paul III, qui fut pape de 1534 à 1549. Surtout connu pour avoir convoqué le Concile de Trent en 1545, Paul III s'inquiétait également du rôle de l'église en Amérique. La bulle discute de l'évangélisation et de la conversion, notamment la manière adéquate d'administrer les sacrements, en particulier le baptême. Ceci était tout particulièrement important au début de la domination coloniale, lorsque des centaines et parfois de milliers d'indigènes étaient baptisés chaque jour. Un aspect intéressant de cette bulle est le débat portant sur les mesures à prendre quant aux pratiques locales, par exemple, la polygamie. Après leur conversion, les hommes polygames devaient épouser leur première femme, mais s'ils ne pouvaient pas se rappeler quelle femme était la première, il pouvaient alors "choisir parmi les femmes celle qu'ils préféraient."

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    Livre de simplification concernant la thérapeutique et l'alimentation
    Abu Marwan Abd al-Malik Ibn Zuhr (également connu sous le nom latin d'Avenzoar, 1090 environ – 1162) était le principal docteur en médecine de l'Espagne islamique. Natif de Séville, il étudia la médecine aux côtés de son père et s'engagea ensuite au service des Almoravides et des Almohades. Il fut l'ami et le contemporain de l'illustre médecin arabe Ibn Rushd, ou Averroès (1126-1198). Selon toute vraisemblance, Ibn Zuhr aurait écrit son ouvrage le plus célèbre, Al-Teisir Fil-Mudawat Wal-Tadbeer (Livre de simplification concernant la thérapeutique et l'alimentation), à la suggestion d'Averroès, qui fit l'éloge de l'ouvrage dans sa propre encyclopédie médicale Al-Kulliyat (Les généralités). Al-Teisir décrit des préparations de médicaments et d'aliments, fournit des descriptions cliniques de maladies et aborde les procédures chirurgicales telles que la trachéotomie. La version arabe originale du texte fut perdue, mais son contenu survécut par le biais des traductions en hébreu et en latin. La présente édition datée de 1497 fut éditée par Hieronymus Surianus (actif entre 1458 et 1502) et produite par l'imprimeur vénitien Otinus de Luna. L'ouvrage comprend une deuxième œuvre, une traduction de l'ouvrage d'Averroès, Al-Kulliyat, plus connue en occident sous son titre latin Colliget.

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    Le livre de médecine dédié à Mansur et autres traités médicaux
    Abu Bakr Muhammad Ibn Zakariya al-Razi (également connu sous le nom latin de Rhazès ou Rasis, 865–925 apr. J.-C.) était un polymathe, médecin et philosophe persan. Il naquit à Ravy, au sud de l'actuelle ville de Téhéran, en Iran. À l'âge de 30 ans, après des études de philosophie, il commença à étudier la médecine sous la supervision d'Abu Al-Hassan al-Tabari. Il dirigea un hôpital de Ravy pour présider ensuite l'hôpital de Bagdad. Al-Razi était célèbre dans les domaines de la médecine et de la chimie qu'il combinait afin de prescrire des médications contre de nombreuses affections. L'ouvrage d'Al-Razi Kitab al-Mansouri (Livre de médecine dédié à Mansur) est un bref manuel général de médecine divisé en dix chapitres, qu'il dédia en 903 au prince Samanide Abu Salih al-Mansur ibn Ishaq, gouverneur de Ravy. L'ouvrage fut traduit en latin sous le titre Liber ad Almansorem par Gerard de Sabloneta, un italien du XIIIe siècle spécialisé dans la traduction de textes médicaux arabes et à qui l'on attribue la traduction en latin du travail du grand érudit islamique ibn Sīnā, ou Avicenne (980–1037), demandée par l'empereur Frédéric II. La première édition imprimée en latin d'Al-Mansouri fut produite en Italie en 1481. La présente édition datée de 1500 et contenant la traduction d'Al-Mansouri ainsi que d'autres traités médicaux provenant de divers auteurs arabes, grecs et juifs, fut imprimée à Venise par Johannes Hamman.

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    Commentaire de Hugo de Sienne sur le premier [Livre] du Canon d'Avicenne ainsi que ses questions
    Ugo Benzi (également connu sous le nom de Hugo de Sienne) est né à Sienne, vers 1370. Formé aux arts libéraux, il s'intéressa plus tard à la médecine et entreprit des études formelles à l'Université de Bologne. Il devint un médecin et un érudit réputé, ainsi qu'un professeur de médecine dans plusieurs universités d'Italie. Il prépara des commentaires sur les classiques médicaux de l'époque, les œuvres du grec Hippocrate, du romain Galien et du célèbre érudit islamique Abū ‘Alī al-Ḥusayn ibn ‘Abd Allāh ibn Sīnā (980–1037), plus généralement connu sous le nom d'Avicenne. Ces textes ont servi de base pour l'enseignement de la médecine en occident d'environ 1300 à 1600. Les études approfondies de Benzi et sa réputation d'homme de savoir et d'érudition ont contribué à donner forme au développement de la médecine en tant que profession respectée basée sur un référentiel de connaissances faisant autorité. Un de ces tous premiers livres imprimés est un commentaire sur al-Qānūn fī al-ṭibb (le canon de médecine), le chef-d'œuvre encyclopédique d'Avicenne rassemblant toutes les connaissances médicales de l'époque. Le commentaire porte sur les parties les plus essentielles de l’œuvre d'Avicenne. Elles concernent les concepts fondamentaux de la médecine et les symptômes généraux de la maladie dans : Livre 1, "Choses sur les connaissances générales en matière de médecine ; "Traité un, "La médecine et les thèmes de la nature" ; et Traité deux, "Maladies, causes et symptômes."

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    Encyclopédie des médicaments
    Ce livre est une édition imprimée du Pandectarum Medicinae (Encyclopédie des médicaments) de Matthaeus Sylvaticus (mort en 1342 env.), comportant une liste des médicaments (principalement d'origine végétale) par ordre alphabétique. Sylvaticus s'inspira de l'ouvrage de Simon de Gênes (actif à la fin du XIIIe siècle) qui inclut un lexique de termes médicaux latins, grecs et arabes dans son dictionnaire, le Clavis Sanationis. Sylvaticus se servit également des ouvrages d'autorités gréco-romaines telles que Galien, Dioscoride et Paul d'Égine (VIIe siècle). Parmi ses autres sources, l'on retrouve les écrits d'éminents scientifiques du monde islamique, notamment les médecins persans Ibn Sīnā (également connu en Occident latin comme Avicenne, 980–1037) et al-Rāzī (ou Rhazès, 865–925 env.), ainsi que le scientifique andalou Ibn Rushd (ou Averroès, 1126–1198). Pour chacune des 702 entrées de son ouvrage, Sylvaticus fournit le nom arabe et grec d'une plante ou autre, et des informations sur ses propriétés médicinales. Comme dans le Clavis Sanationis, chaque lettre de l'alphabet latin est accompagnée d'une brève introduction avec des notes sur la translittération du grec et de l'arabe en latin. L'édition présentée ici, commandée par Ottaviano Scotto de Modène, fut imprimée à Venise par Boneto Locatello en 1498. Ce dernier semble avoir imprimé pour Scotto plus de 100 ouvrages, dont la plupart étaient des versions de textes prémodernes importants. Le Pandectarum Medicinae ne comporte pas d'illustrations, mais l'édition de Locatello-Scotto de la Cyrurgia d'Abū al-Qāsim Khalaf ibn 'Abbās al-Zahrāwī (ou Alboucassis, 936–1013 env.) inclut ce qui semble être les premiers exemples d'illustrations gravées sur bois incorporées dans un texte.

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    Le livre sur la médecine dédié à al-Mansur
    Ce manuscrit conserve l'un des plus célèbres traités arabes de médecine du Moyen Âge, le Kitab al-Mansouri fi al-Tibb (Le livre sur la médecine dédié à al-Mansur), rédigé par le célèbre médecin, naturaliste, philosophe et alchimiste persan Abu Bakr Mohammad Ibn Zakariya al-Razi (865-925) au début du Xe siècle. Comme l'indique le titre du livre, cet ouvrage est dédié au gouverneur de la province de Rayy (en actuel Iran et lieu de naissance d'al-Razi), Al-Mansur ibn Ishāq. Al-Razi (également connu sous ses noms latinisés Rhazès ou Rasis) vécut à Rayy pendant au moins 30 ans et devint directeur de l'hôpital de la ville. Par la suite, il déménagea à Bagdad, la capitale du califat abbasside, où il dirigea le célèbre hôpital local et écrivit un nombre impressionnant d'ouvrages médicaux, philosophiques et alchimiques. Kitab al-Mansouri est l'un de ses deux livres les plus influents, l'autre étant la vaste encyclopédie médicale Kitāb al-Hāwī fī al-Tibb (Le livre complet sur la médecine), popularisée en occident sous le nom latin Liber Continens. Le contenu des 10 chapitres de l'ouvrage Kitab al-Mansouri est à la fois théorique et pratique, et organisé comme suit : les chapitres un à six traitent de l'alimentation, l'hygiène, l'anatomie, la physiologie, la pathologie générale et la chirurgie, des thèmes plutôt considérés comme essentiellement théoriques par l'auteur. Les quatre derniers chapitres du traité sont consacrés à des aspects plus pratiques de la médecine, tels que le diagnostic, la thérapie, les pathologies particulières et la chirurgie pratique. Vers la fin du XIIe siècle, le livre Kitab al-Mansouri fut traduit en latin par Gérard de Crémone qui exerçait alors comme traducteur d'œuvres arabes scientifiques à Tolède, en Espagne. En occident, l'ouvrage adopta le titre de Liber medicinalis ad almansorem ou plus simplement Liber almansoris. La neuvième section du livre est une discussion détaillée des pathologies médicales du corps de la tête aux pieds, devenue particulièrement célèbre et diffusée par le biais de traductions latines autonomes telles que Liber Nonus. Cette section de l'ouvrage d'Al-Razi fut largement copiée et commentée jusqu'au XVIIe siècle. Le manuscrit présenté ici est embelli par des titres rubriqués et présente divers émargements, notamment une note approfondie très intéressante en caractères amhariques conservée au début de l'œuvre.

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    Le livre des propriétés des pierres précieuses
    La page de titre identifie ce manuscrit comme étant une copie du Kitab khawas al-jawāhir (Le livre sur les propriétés des pierres précieuses), écrit par Yaqūb ibn Ishāq al-Kindī au IXe siècle. L'ouvrage est composé de 25 chapitres intitulés « Connaissances des gemmes en général », « Connaissance des rubis », « Connaissance des émeraudes », « Connaissance des lapis », etc. Chacun de ces chapitres fournit les informations de base propres à ces pierres précieuses et à leurs propriétés, telles qu'elles étaient comprises à l'époque. Les informations liées à la tarification des gemmes et à l'emplacement des mines grandit l'intérêt de l'ouvrage. Le manuscrit contient également un ouvrage séparé sur les minéraux écrit par al-Kindi et intitulé Kitāb fi al-ahjār (Le livre des pierres).

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    Une traduction arabe des tables astronomiques d'Ulugh Beg
    Ce manuscrit contient une traduction, datant du XVe ou du XVIe siècle, du persan en arabe et réalisée par Yaḥyā ibn Alī al-Rifā‘ī, de l'introduction des célèbres zīj (phénomènes quotidiens ou tables astronomiques) d'Ulugh Beg (1394–1449). Dans l'introduction de cet ouvrage, al-Rifā‘ī mentionne qu'il entreprit ce projet sur ordre de l'astronome égyptien Shams al-Dīn Muḥammad ibn Abū al-Fatḥ al-Ṣūf ī al-Miṣrī (mort en 1494 env.), qui étudiait et révisait les zīj d'Ulugh Beg pour déterminer les coordonnées géographiques du Caire. Le manuscrit présenté ici est une copie de la traduction d'al-Rifā‘ī, comportant 29 pages de 31 lignes chacune. La page de titre porte le sceau des propriétaires antérieurs, notamment Uthmān al-Fanawī, juge en Égypte, et Méhémet Ali Pasha, wālī (gouverneur) d'Égypte entre 1811 et 1848. Selon le colophon, la transcription fut achevée à la fin du mois de Mouḥarram, en 1134 après l'Hégire (mi-novembre 1721), et le scribe fut Yūsuf ibn Yūsuf al-Maḥallī al-Shāfi‘ī, également appelé al-Kalārjī. Dans la même reliure de cet ouvrage, un autre manuscrit d'une main différente fut ajouté, commençant à la page 43. Le colophon du second manuscrit est peu clair. Toutefois, il indique qu'il s'agit également d'une traduction d'une partie des zīj d'Ulugh Beg, du persan en arabe, mais réalisée ici par Ḥasan ibn Muḥammad al-Faṣīḥī al-Niẓāmī, aussi connu sous le nom de Qāḍī Ḥasan (juge Ḥasan). La traduction date probablement de la fin de l'année 1015 après l'Hégire (1607) et cet exemplaire fut réalisé en 1126 après l'Hégire (1714). Ceci étant dit, il est fort probable que la partie encore existante de ce manuscrit repose sur une traduction autre que celle de Qāḍī Ḥasan.

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    Introduction à l'art du jugement des étoiles
    Astrologue et mathématicien arabe célèbre, Abu al-Saqr Abd al-Aziz Ibn Uthman Ibn Ali al-Qabisi (également connu sous le nom latin de Alcabitius, mort en 967) vécut au palais de Saif Al-Dawla Al-Hamdani à Alep, en Syrie. Introduction à l'art du jugement des étoiles est son ouvrage le plus connu. Il s'agit d'un traité sur l'astrologie judiciaire ou la prévision des événements en observant la position des planètes et des étoiles. Le livre fut traduit en latin au XIIe siècle par Jean de Séville et fut très prisé en Europe médiévale pour ses connaissances traditionnelles en astrologie. Une traduction révisée en latin fut réalisée au XIIIe siècle. La première édition imprimée en latin parut en 1473. L'ouvrage présenté ici est l'édition de 1512, publiée à Venise par Melchiorre Sessa et identifiable par sa marque d'imprimeur : les initiales « M » et « S » placées respectivement à chaque extrémité d'une couronne, au-dessus de l'image d'un chat venant d'attraper une souris. L'édition inclut un commentaire du XIVe siècle sur Alcabitius de Jean de Saxe (actif de 1327à 1355), astronome à l'Université de Paris. Jean de Saxe fut également connu pour ses révisions importantes des tables alphonsines basées sur le travail de l'astronome arabe du XIe siècle Ibrahim Ibn Yahya an-Nakash al-Zarqali (ou de son nom latinisé Arzachel).

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  • 05/11/13--07:44: Travaux de science médicale
  • Travaux de science médicale
    Opera medicinalia (Travaux de science médicale) est un ensemble de traités pharmacologiques écrits par divers auteurs. Le travail principal, Canones (Canons), fut attribué à un médecin arabe du XIe siècle et fut publié par la suite en Europe sous le nom d'auteur de Joannis Mesuae Damasceni. Également appelé Mésué le Jeune, le Pseudo-Mesué et Yahya Ibn Masawayh, ce dernier était un monophysiste chrétien qui mourut au Caire en 1015 et à qui l'on attribue des ouvrages pharmacologiques. La première partie de cet ouvrage, Canones universalis (Canons universels), aborde les schémas de traitement. La deuxième partie, De simplicibus (Les simples remèdes), concerne les propriétés de diverses substances. L'ouvrage comprend également les travaux de divers auteurs du XIIe au XIVe siècle tels que Pierre d'Abano, Nicolaus Salernitanus et Mondino dei Luzzi. Canones fut un texte médical déterminant. Il fut utilisé en Europe jusqu'au XVIIe siècle. La présente édition fut imprimée à Venise en 1495 par Bonetus Locatellus, un prêtre de Bergame (Italie), pour le compte de l'éditeur Octavianus Scotus. Locatellus et Scotus formaient un partenariat important au sein du secteur de l'imprimerie vénitienne au cours des deux dernières décennies du XVe siècle.

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    Explorations en Afrique, par le Dr. David Livingstone, et d'autres, compte rendu complet de l'expédition de Stanley-Livingstone pour la recherche, sous le patronage du New York Herald, du Dr. Livingstone et de M. Stanley
    David Livingstone (1813-73) était un missionnaire écossais et médecin qui a exploré une bonne partie de l'intérieur du continent Africain. Au cours d'une expédition remarquable en 1853-56, il est devenu le premier Européen à traverser le continent africain. Il a débuté par le fleuve Zambèze, puis a parcouru le nord et l'ouest de l'Angola pour parvenir jusqu'à l'Atlantique, à Luanda. À son retour, il a suivi le Zambèze jusqu'à son embouchure sur l'Océan Indien dans l'actuel Mozambique. La plus célèbre expédition de Livingstone fut en 1866-73, lorsqu'il a exploré l'Afrique centrale afin de tenter de trouver la source du Nil. N'ayant pas donné signe de vie pendant des années, on le croyait mort. La Royal Geographical Society et le journal à sensation New York Herald organisèrent des expéditions pour le retrouver. Henry M. Stanley (1841-1904), un journaliste d'origine britannique qui devint lui-même un explorateur de renom, prit la direction de l'expédition del'Herald. Le 10 Novembre 1871, Stanley a retrouvé Livingstone dans la ville de Ujiji, sur les rives du lac Tanganyika, dans l'actuelle Tanzanie. La nouvelle de cette découverte eut un retentissement à l'échelle mondiale. Ce livre, qui parut à Chicago en 1872, fit partie d'une initiative des éditeurs pour capitaliser sur la demande du public portant sur des informations concernant Livingstone et Stanley et sur l'Afrique en général.

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    Carte de la région de la grande forêt, montrant les routes de l'expédition de secours Emin Pacha, du fleuve Congo jusqu'au lac Victoria
    Après son succès dans la recherche de David Livingstone en 1871-72, le journaliste Henry M. Stanley finit par devenir lui-même un célèbre explorateur africain. Il a dirigé deux autres expéditions, une expédition anglo-américaine en 1874-77, au cours de laquelle il a exploré les lacs de l'Afrique centrale, et une expédition de secours en 1887/90, en apparence pour sauver Emin Pasha (1840-92). Emin, un explorateur allemand dont le nom original était Eduard Schnitzler, était le gouverneur d'Equatoria, le district sud du Soudan, alors gouverné par l'Égypte. Il fut coupé du monde extérieur par un soulèvement Mahdiste en 1885. Au milieu d'un tollé en Europe, Stanley partit à sa recherche et en 1889 parvint à l'emmener hors du Soudan. Cette carte retrace l'itinéraire de Stanley, qui lui fit emprunter le fleuve Congo, puis la route vers le Soudan, jusqu'au port de Zanzibar sur l'océan indien. Bien que Livingstone et Stanley aient été réunis par l'histoire, ils étaient des personnages très différents. Livingstone était vénéré en Grande-Bretagne et par beaucoup en Afrique pour ses efforts anti-esclavagistes et son souci pour la population africaine, tandis que Stanley devint un personnage controversé, largement critiqué pour ses méthodes violentes et son mauvais traitement bien documenté des peuples autochtones.

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  • 05/16/13--07:09: Dessins curieux
  • Dessins curieux
    L'œuvre de Braccelli, Bizzarie di varie figure, contient une série de 50 eaux-fortes qui célèbrent la figure humaine par des formes géométriques. Des carrés, des triangles, des cercles et des parallélogrammes remplacent les muscles, les os et les tissus, redéfinissant le corps à l'aide d'un nouveau vocabulaire visuel. Les dessins de Braccelli sont uniques dans l'histoire de l'illustration des livres. Ils représentent un moment fort du style maniériste florissant au XVIIe siècle. Le maniérisme intégrait les techniques de la Renaissance, tout en rejetant l'imagerie classique et le style harmonieux qui symbolisent une grande partie de l'art européen des XVe et XVIe siècles. L'œuvre de Braccelli eut une influence considérable sur les générations d'artistes suivantes. Ses formes furent adoptées, par exemple, au cours du XXe siècle, par les surréalistes, qui ne tarissaient pas d'éloges sur ses figures géométriques et sa capacité à donner des qualités gracieuses et humaines à des images mécaniques. Certaines des eaux-fortes décrivent des émotions humaines, comme lorsque les figures dansent à travers la page ou se battent l'une contre l'autre dans un combat mortel. Les œuvres de Braccelli sont extrêmement rares. Cette copie issue de la collection Rosenwald de la Bibliothèque du Congrès est la plus complète connue.

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    Portrait de l'auteur Ernest Hemingway posant avec un marlin bleu
    Ernest Hemingway (1899-1961) était un écrivain américain qui remporta le prix Nobel de littérature en 1954. Il est né à Oak Park, dans l'Illinois et commença sa carrière comme journaliste à Kansas City à l'âge de 17 ans. Ses expériences en Europe nourrirent ses premiers romans. Hemingway servit avec une unité d'ambulance volontaire dans les Alpes durant la 1ère guerre mondiale, vécut à Paris pendant la majeure partie des années 1920 et effectua des reportages sur la révolution grecque et la guerre civile en Espagne. Sa perception de ces événements produisit Le soleil se lève aussi (1926), l'Adieu aux armes (1929), et Pour qui sonne le glas (1940) dont certains estiment qu'il s'agit de son plus grand roman. Hemingway passait une grande partie de son temps dans des années 1930 et 1940 entre Key West, en Floride et Cuba. Il était un fervent amateur des activités de plein air dont l'intérêt pour les sports comme la chasse, la pêche et la corrida se reflète dans ses romans et nouvelles. À Key West et à Cuba, Hemingway se découvrit une passion pour la pêche au gros qui l'inspirera pour le reste de sa vie et qui est à l'origine de son court roman mémorable, le vieil homme et la mer (1951). Cette photographie, prise à Key West dans les années 40, montre Hemingway avec un marlin bleu qu'il a pêché. Beaucoup de ses romans, nouvelles, et son travail documentaire sont des classiques de la littérature américaine, se distinguant par leur sobriété, leur prose littéraire, et leur caractère authentique.

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    Syr Darya Oblast. Ville de Turkestan. Vue d'ensemble du mausolée du Sultan Akhmed Yassavi, près de la rive sud.
    Cette photographie du mausolée de Khoja Ahmed Yasawi, dans la ville de Turkestan (auparavant Yasi, ancienne capitale du Kazakhstan), provient de l' Album du Turkestan, l'une des sources les plus riches d'information visuelle sur les monuments culturels d'Asie centrale au 19ème siècle. Cette édition comprenant plusieurs volumes a été réalisée en 1871-72, sous le patronage de P. Konstantin von Kaufman, général de l'armée russe et premier gouverneur général du Turkestan, ainsi que les possessions d'Asie Centrale étaient nommées par l'Empire russe. En poste de 1867 à 1886, Kaufman a joué un rôle majeur dans le renforcement des positions russes en Asie centrale. Les premiers à avoir travaillé sur la compilation photographique de l'Album du Turkestan furent Aleksandr L. Kun (1840-88), un orientaliste appartenant à l'armée, et Nikolai V. Khoja Ahmed (1103-66) était un célèbre chef spirituel soufi et poète, qui a enseigné dans la ville de Yasi. En 1389 le grand Tamerlan a ordonné aux grands maîtres persans de construire un immense mausolée sur le site d'inhumation du saint. Bien qu'inachevé au moment de la mort du souverain en 1405, les travaux ont repris à la fin du 16ème siècle, et la structure en dôme demeure comme l'un des meilleurs exemples de l'architecture Timuride. En 2002, le mausolée a été inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

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