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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 05/21/13--07:36: Écolier sart. Samarcande
  • Écolier sart. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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  • 05/21/13--07:36: Étude de la tête
  • Étude de la tête
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    À l'entrée du passage des morts. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Photographie du Président Abraham Lincoln
    Abraham Lincoln (1809-65) fut le 16ème président des États-Unis. Il naquit dans une ferme du Kentucky et déménagea avec sa famille dans l'Indiana à l'âge de huit ans. À l'âge de 21 ans, il déménagea dans l'Illinois, où il occupa différents postes et commença à étudier le droit. Il reçut moins d'un an d'éducation formelle, mais devint un rédacteur qualifié grâce à la lecture de la bible du roi James et d'autres classiques anglais. Il pratiqua le droit dans l'Illinois, et servit dans l'Assemblée générale de l'Illinois, et fut élu à la Chambre des représentants. En 1860, il fut élu président des États-Unis sur une plate-forme s'opposant à l'expansion de l'esclavage vers l'Ouest américain, une position qui précipita la sécession de l'Union des États du sud. Refusant d'accepter la sécession, Lincoln engagea la guerre contre le Sud pour préserver l'Union et pour finalement abolir l'esclavage aux États-Unis. Il fut tué par la balle d'un assassin le 14 avril 1865, peu après la capitulation du Sud. Cette photographie de Lincoln est de Mathew Brady B. (1823? -96), un des tous premiers photographes américains qui ouvrit une galerie à New York en 1844. Bien que surtout connu pour ses photographies de bataille de la guerre civile, Brady imprima d'abord sa marque comme photographe portraitiste qui captura un grand nombre de gens célèbres sur pellicule.

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  • 05/21/13--07:36: En Italie
  • En Italie
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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  • 05/21/13--07:36: Étude d'une fille
  • Étude d'une fille
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Chaîne des Orgues : vue du pic le "Doigt de Dieu"
    La collection Thereza Christina Maria se compose de 21 742 photographies réunies par l'Empereur Pedro II sa vie durant ; il les a léguées à la Bibliothèque nationale du Brésil. Cette collection couvre une vaste gamme de sujets. Elle fournit des informations documentaires sur le Brésil et ses habitants au 19e siècle, et comprend également de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du nord. Cette vue de la campagne autour de Rio de Janeiro a été prise par George Leuzinger (1813-92), l'un des plus éminents photographes de paysages du Brésil. Cette photographie présente la Serra dos Orgaos ou Chaîne des Orgues, un parc national dans l'État de Rio de Janeiro. Ces montagnes ont été baptisées ainsi par les premiers colons portugais qui leur trouvaient une ressemblance avec les orgues des cathédrales européennes. Au centre de cette chaîne se trouve le pic connu sous le nom de Dedo de Deus, le Doigt de Dieu. Il est considéré comme le sommet le plus célèbre du Brésil, et culmine à 1 692 mètres.

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  • 05/23/13--12:13: Le livre des temps
  • Le livre des temps
    Ce manuscrit est un exemplaire de l'ouvrage Kitāb al-Azmān (Le livre des temps, également intitulé Kitāb al-Azmina) de Yuḥannā Ibn Māsawayh (mort en 857 env.), éminent médecin de l'ère abbasside. L'ouvrage appartient à la tradition de l'hémérologie islamique, qui consiste à étudier le calendrier spécialement dans le but de discerner les conditions favorables à certaines actions, entreprises à une période et une date données. Dans son introduction, l'auteur mentionne : « Selon les personnes de savoir, les philosophes et les médecins de Perse, d'Inde et de Roum [Asie Mineure], l'année peut être divisée en quatre parties : le printemps, l'été, l'automne et l'hiver. Puis, pour chacune d'entre elles, ils désignèrent les signes du zodiaque leur appartenant, qui sont au nombre de trois, et [ils désignèrent pour chacune d'entre elles également] les phases de la Lune (al-anwāʾ), et ils en comptèrent sept. Enfin, ils déterminèrent, pour chacun de leurs composants, les actions qu'il est opportun d'entreprendre ». L'introduction est suivie d'une section sur chaque saison, répertoriant le nombre de jours, les signes du zodiaque, les phases de la Lune, ainsi que l'humeur galénique associée à chaque saison et la combinaison appropriée avec deux des qualités suivantes : la chaleur, la sécheresse, le froid et l'humidité. Par exemple, l'auteur note dans la section sur l'hiver que ce dernier correspond à « l'eau, car il est froid et mouillé, et que lors de cette saison, la toux est évoquée, ainsi que la pleurésie ». Après les saisons, une partie plus longue répertorie les al-shuhūr al-rūmīya (mois romains) sous leur forme levantine, donnant plus de détails sur l'importance et les pratiques coutumières de chaque jour. L'entrée sur Tishrīn al-awwal (octobre), par exemple, indique qu'au premier jour de ce mois, le vent de l'est commence à souffler et les gens descendent des toits, et que ce fut au dixième jour de ce mois qu'Abraham partit avec son fils pour le sacrifier. Ibn Māsawayh affirme que, lors de ce mois, l'on doit minimiser les rapports sexuels et éviter de manger des pastèques et des concombres, des produits laitiers et de la viande de vache, ainsi que des grains autres que le riz. Il proscrit également la consommation d'eau froide. Le colophon du manuscrit présenté ici n'inclut pas de date, mais le nom du scribe, Ṣāliḥ Salīm ibn Salīm ibn Sa‘īd al-Shāmī al-Dimashqī, est mentionné. Sur la couverture de cet exemplaire, l'inscription Maktabat Taymūr (bibliothèque de Taymūr) est gravée. Le nom Taymūr et la date 1912 apparaissent sur une impression de sceau partiellement lisible, indiquant qu'Ahmad Taymūr (1871–1930), érudit et humaniste égyptien kurde, légua ce manuscrit à la Dār al-Kutub (bibliothèque nationale égyptienne).

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    Un Amérindien aymara, portrait en pied, debout, regardant légèrement vers la droite, Bolivie
    Cette photographie d'un Amérindien aymara en Bolivie, au début du XXe siècle, est extraite de la collection de Frank et Frances Carpenter à la Bibliothèque du Congrès. Frank G. Carpenter (1855–1924) était un auteur américain de livres de voyage et de géographie mondiale dont les travaux contribuèrent à populariser la géographie et l'anthropologie culturelles aux États-Unis au début du XXe siècle. Composée de photographies prises et rassemblées par Carpenter et sa fille Frances (1890-1972) afin d'illustrer ses écrits, la collection comprend quelque 16 800 clichés et 7 000 négatifs sur verre et sur film. Ancien peuple amérindien d'Amérique du Sud, les Aymaras habitaient autrefois le plateau des Andes centrales en Bolivie et au Pérou. Ce cliché fut réalisé par Max T. Vargas, célèbre photographe et éditeur de cartes postales péruvien qui travailla à La Paz, en Bolivie, au début du XXe siècle.

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    Lac Nahuel Huapí, Argentine
    Cette photographie de 1917, montrant le lac Nahuel Huapí dans la région argentine de la Patagonie, est extraite de la collection de Frank et Frances Carpenter à la Bibliothèque du Congrès. Frank G. Carpenter (1855–1924) était un auteur américain de livres de voyage et de géographie mondiale dont les travaux contribuèrent à populariser la géographie et l'anthropologie culturelles aux États-Unis au début du XXe siècle. Composée de photographies prises et rassemblées par Carpenter et sa fille Frances (1890-1972) afin d'illustrer ses écrits, la collection comprend quelque 16 800 clichés et 7 000 négatifs sur verre et sur film. Le nom de ce lac de 7 581 kilomètres carrés provient de la langue mapuche, où nahuel signifie tigre et huapíîle. Le lac est également le site du parc national le plus ancien d'Argentine, qui fut établi en 1934 sur les terres que le Dr. Francisco P. Moreno légua à l'État argentin en 1903.

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    Livre de chansons d'Hakob Meghapart
    Tagharan (Livre de chansons), recueil d'odes dédiées à l'âme et au corps, fut l'un des cinq premiers livres publiés par Hakob Meghapart (Jacob le Pécheur), qui établit la première imprimerie arménienne à Venise en 1512. On sait peu de choses sur Hakob Meghapart, ou la raison pour laquelle il se fit appeler « le Pécheur » (ou « le Misérable »). À l'époque, l'Arménie était sous la domination des Turcs ottomans, et la communauté diasporique joua un rôle essentiel pour la préservation de la tradition littéraire et de la langue arméniennes. Le livre est écrit en grabar (arménien classique). Les pages comportent des titres qui apparaissent tous dans des cartouches. Des cartouches d'autres ouvrages imprimés par Hakob Meghapart sont utilisés, notamment 16 cartouches dans Parzatumar (Calendrier liturgique arménien), et d'autres dans Aghhtark’ (Traité astrologique) et Pataragatetr (Missel). De nombreuses pages contiennent des lettres décoratives, et le livre est imprimé en noir et rouge. Le symbole de l'imprimeur figure à la fin de l'ouvrage.

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    Calendrier liturgique arménien
    Parzatumar (Calendrier liturgique arménien) fut le second livre imprimé en arménien, après Urbatagirk (Le livre des vendredis). Ces deux livres furent publiés par Hakob Meghapart (Jacob le Pécheur), qui rejoignit la communauté arménienne de Venise où il établit la première imprimerie arménienne en 1512. Ils sont tous les deux reliés dans cet exemplaire conservé à la Bibliothèque nationale d'Arménie. On sait peu de choses sur Hakob Meghapart, ou la raison pour laquelle il se fit appeler « le Pécheur » (ou « le Misérable »). À l'époque, l'Arménie était sous la domination des Turcs ottomans, et la communauté diasporique joua un rôle essentiel pour la préservation de la tradition littéraire et de la langue arméniennes. Écrit en grabar (arménien classique), le livre est un synaxaire, recueil de courtes biographies des saints lues sous forme de leçons lorsque le jour du saint est célébré à l'église. Les pages comportent des titres qui apparaissent tous dans des cartouches. L'ouvrage contient seize cartouches, huit en deux styles différents. Ces cartouches furent utilisés de façon originale dans Pataragatetr (Missel), également publié par Hakob Meghapart. Il y a deux lettres décoratives, une rouge et une noire. Le symbole de l'imprimeur figure à la fin de l'ouvrage.

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  • 05/29/13--11:59: Le livre des vendredis
  • Le livre des vendredis
    Publié à Venise en 1512 par Hakob Meghapart (Jacob le Pécheur), l'ouvrage Urbatagirk (Le livre des vendredis) fut le premier livre imprimé en arménien. On sait peu de choses sur Hakob Meghapart, ou la raison pour laquelle il se fit appeler « le Pécheur » (ou « le Misérable »). À l'époque, l'Arménie était sous la domination des Turcs ottomans, et la communauté diasporique joua un rôle essentiel pour la préservation de la tradition littéraire et de la langue arméniennes. Écrit en grabar (arménien classique), le livre contient principalement des prières et des remèdes destinés aux malades, ainsi que de longues citations de Narek, recueil de poèmes mystiques de Saint Grigor Narekats'i (Grégoire de Narek, 951–1003). Cet exemplaire, de la Bibliothèque nationale d'Arménie, est relié avec Parzatumar (Calendrier liturgique arménien), un des livres publiés en 1512–1513 par Hakob Meghapart. Il contient quatre gravures, et les pages comportent des titres qui apparaissent dans des cartouches décoratifs. Le symbole de l'imprimeur, en forme de croix avec les lettres latines D.I.Z.A, figure à la fin du texte. Le style d'écriture du livre est le bologir (lettres arrondies) ; des lettres majuscules furent également utilisées. Les caractères sont de deux couleurs, noir et rouge, et le début du livre, ainsi que certaines sections, sont imprimés en rouge.

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    Panama, San Blas, Amérindiens dans un marché sur la plage
    Cette photographie, extraite de la collection de Frank et Frances Carpenter à la Bibliothèque du Congrès, montre deux jeunes Amérindiens vendant des bananes plantains sur un marché à San Blas, au Panama. Frank G. Carpenter (1855–1924) était un auteur américain de livres de voyage et de géographie mondiale dont les travaux contribuèrent à populariser la géographie et l'anthropologie culturelles aux États-Unis au début du XXe siècle. Composée de photographies prises et rassemblées par Carpenter et sa fille Frances (1890-1972) afin d'illustrer ses écrits, la collection comprend quelque 16 800 clichés et 7 000 négatifs sur verre et sur film. Cette photographie parut dans l'ouvrage Terres des Caraïbes (1925), qui fait partie de la série Les voyages autour du monde de Carpenter, accompagnée de la légende : « Ayant résisté à quasiment toutes les tentatives pour les sortir de leur vie primitive, les Amérindiens de San Blas sont parvenus à conserver leur identité tribale pendant quatre cents ans sous la domination des Blancs ». L'auteur ajoute : « Les individus de cette race sont singulièrement petits. En moyenne, ils ne mesurent pas plus d'un mètre et demi. Ils possèdent toutefois un buste et des épaules remarquablement développés, et ce sont des nageurs et des rameurs particulièrement doués. Ils naviguent aisément les mers agitées au large de la côte atlantique à bord de leurs pirogues de quatre mètres et demi, et ils alimentent les marchés de Colón en poissons et fruits ».

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    Carte des voies ferrées d'Argentine
    Entre 1880 et 1915, la longueur totale des voies ferrées en Argentine passa de 2 234 kilomètres (1 388 miles) à 35 809 kilomètres (22 251 miles), devenant ainsi le réseau le plus vaste du continent sud-américain et le huitième du monde. Les voies ferrées, qui jouèrent un rôle essentiel dans le développement économique et l'unité nationale, permirent l'émergence de l'Argentine comme exportateur majeur de blé, de bœuf et d'autres produits. Les voies ferrées les plus importantes appartenaient à des compagnies britanniques, qui obtinrent la concession des chemins de fer auprès du gouvernement argentin grâce à leur expertise technique et à leur capacité à réunir de grandes sommes d'argent sur les marchés financiers de Londres pour commanditer leur construction. Cette carte de 1911, publiée par la Compagnie des chemins de fer entre Buenos Aires et le Pacifique, de Buenos Aires et de Londres, montre les principales voies ferrées du pays. Les cartons incluent les réseaux les plus denses des régions de Buenos Aires, de Mendoza et de Bahia Blanca. La plupart des chemins de fer appartenant aux Britanniques furent dotés d'un écartement de rails à voie large, soit un standard de 1,68 mètre (5 pieds 6 pouces), ce qui était plus large que les voies utilisées dans la majorité des autres régions du monde, notamment en Europe et en Amérique du Nord. D'autres lignes étaient à voie étroite, avec une largeur de 1 mètre (3 pieds 3,27 pouces), ou à voie normale, avec une largeur de 1,44 mètre (4 pieds 8,5 pouces).

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    Produits du Mexique et de l'Amérique centrale
    Ce croquis cartographique en noir et blanc, mettant en évidence les produits du Mexique et de l'Amérique centrale, fut réalisé en vue de sa publication dans le Bulletin de l'Union panaméricaine. Il est aujourd'hui conservé à la Bibliothèque Colomb de l'Organisation des États Américains, organisation qui succéda à l'Union panaméricaine. Les emplacement des centres de production agricole et minérale sont dactylographiés ou écrits à l'encre sur la carte. Celle-ci indique les exploitations de minerai situées principalement au Mexique, produisant de l'asphalte, du charbon, de l'or, du plomb, du pétrole, des pierres précieuses (opales), du vif-argent (mercure) et de l'argent. Le Mexique est également représenté comme un producteur agricole majeur, notamment de haricots, de maïs, de coton, de plantes médicinales, de riz, de blé, ainsi que d'autres cultures et de bétail. Les produits tropicaux, incluant les bananes, le cacao, les noix de coco, le café, les bois tropicaux et le caoutchouc prédominent en Amérique centrale. La carte montre également les modèles de production dans les pays caribéens tels que Cuba, Haïti, la République dominicaine, et le territoire américain de Porto Rico, où le sucre et le tabac sont les principales cultures.

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  • 05/29/13--12:00: Route interaméricaine
  • Route interaméricaine
    La route interaméricaine, d'une longueur de 5 390 kilomètres au total, est la partie du réseau routier panaméricain comprise entre Nuevo Laredo, au Mexique, et la ville de Panama, au Panama. Le premier Congrès panaméricain des grandes routes se déroula en octobre 1925 à Buenos Aires, en Argentine, sous l'égide de l'Union panaméricaine. Suite à ce congrès, un programme de levés fut entrepris et d'autres réunions sur le développement d'un réseau routier interaméricain eurent lieu. En octobre 1929, les représentants des pays d'Amérique centrale, du Mexique et des États-Unis se réunirent au Panama pour établir une commission chargée de la planification d'une route s'étendant du Panama à la frontière entre le Mexique et les États-Unis. La reconnaissance sur le terrain commença au Panama et au Honduras en 1930, et la commission se réunit au Panama au mois de mars 1931 pour discuter d'une route préliminaire. La carte présentée ici montre le tracé de la route, traversant le Mexique, le Guatemala, le Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama, qui fut abordé lors de cette réunion. La partie mexicaine de la route, financée et construite par le gouvernement mexicain, fut inaugurée en 1950. Les autres sections de la route interaméricaine, réalisées avec l'aide des États-Unis, furent ouvertes au trafic en 1963. La carte est conservée à la Bibliothèque Colomb de l'Organisation des États Américains, organisation qui succéda à l'Union panaméricaine.

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    Le Pérou et la Bolivie de Colton
    Cette carte du Pérou et de la Bolivie, datant de 1855, montre les caractéristiques topographiques, les villes, les villages, les forts, les rapides et les fleuves des deux pays. Les frontières nationales et régionales sont dessinées en rose, en vert, en jaune et en bleu. Un carton de Lima, capitale du Pérou, apparaît en bas à gauche. Le fleuve Madeira, qui forme la frontière entre le Pérou et Brésil, et l'Amazone, dont les sections supérieures sont appelées le Marañón, au Pérou, et le Solimões, au Brésil, sont tracés dans l'angle supérieur droit. Une note indique la navigabilité du fleuve Ucayali jusqu'à la Vuelta del Diablo (courbe du diable). L'Atacama, territoire contesté qui fut rattaché au Chili après la guerre du Pacifique de 1879–1883, fait partie de la Bolivie. La carte parut à l'origine dans Atlas du monde de Colton en 1855. L'entreprise J.H. Colton and Company fut fondée à New York, très probablement en 1831, par Joseph Hutchins Colton (1800–1893), Américain originaire du Massachusetts. Colton avait seulement reçu une éducation de base, et peu, voire aucune formation officielle en géographie ou en cartographie. Mais il parvint à faire de sa société une maison d'édition majeure de cartes et d'atlas en acquérant leurs droits d'auteur et en republiant d'autres cartes. Dans les années 1850, la société devint G.W. & C.B. Colton & Company, après que Colton s'associa avec ses fils, George Woolworth Colton (1827–1901) et Charles B. Colton (1832–1916). La quasi-totalité des cartes de Colton étaient encadrées de bordures décoratives de vignes, de fleurs ou de formes géométriques entrelacées, à l'instar de celle présentée ici.

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    Carte de la Bolivie, montrant les régions forestières et agricoles, et les localités minières
    Cette carte, datant de 1912, met en évidence les richesses agricoles, forestières et minérales de la Bolivie. Elle montre que la production minérale est située principalement dans la région ouest du pays, dans la cordillère des Andes ou à proximité. Les emplacements des mines produisant de l'antimoine, du bismuth, du cuivre, de l'or, du plomb, de l'argent, du tungstène et de l'étain, produit minéral le plus important de Bolivie, figurent également sur la carte. L'étain était exploité dans les mines des départements de Cochabamba, de La Paz, d'Oruro et de Potosí. Sa production connut un essor à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, lorsque l'extension de la ligne de chemin de fer jusqu'à Oruro permit d'exporter de grandes quantités de minerais vers l'Europe. En 1912, date de la réalisation de cette carte, 115 mines d'étain étaient exploitées en Bolivie, produisant plus de 38 000 tonnes métriques de minerai par an. Sur la carte, les régions productrices de latex se situent dans les parties fortement boisées du pays, à l'est des montagnes, tandis que l'élevage du bétail est concentré dans les plaines, près de la frontière avec le Brésil. La carte inclut également les chemins de fer existants et proposés, notamment les lignes vers le sud, de la capitale La Paz aux ports chiliens du Pacifique d'Arica et d'Antofagasta.

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  • 05/29/13--12:01: Carte de la Bolivie
  • Carte de la Bolivie
    Cette carte de la Bolivie, datant de 1894, met en évidence les principales caractéristiques géographiques du pays, notamment la cordillère des Andes à l'ouest et les plaines à l'est. Elle montre les villes et les villages principaux, les capitales des départements, les frontières départementales, les voies ferrées existantes et en projet, les grandes routes et les cours d'eau navigables. Les mines de cuivre, d'or, d'argent et d'étain y sont indiquées, soulignant le rôle de la Bolivie comme grand producteur de minéraux. Les régions limitrophes du Brésil, du Paraguay, de l'Argentine, du Chili et du Pérou figurent également sur la carte. La mention « Inexploré » est écrite dans le territoire au nord-est du pays, près de la frontière avec le Brésil. La position du premier méridien sur cette carte constitue une caractéristique inhabituelle. Au lieu d'être placé sur Greenwich, au Royaume-Uni, comme c'était la pratique courante parmi les cartographes de l'époque, il passe par la capitale La Paz (68° ouest). La carte fut publiée par William M. Bradley & Company, éminente maison d'édition de cartes et d'atlas au XIXe siècle, basée à Philadelphie.

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