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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Étude au sein de la mosquée de Shah-i Zindah. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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  • 08/30/13--10:19: Maison sarte. Samarcande
  • Maison sarte. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Vue de Samarcande depuis la mosquée de Shah-i Zindah
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Mirza Ulugh Beg. Registan. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Carte du fleuve Branco ou Parimé et des fleuves Caratirimani Uararicapará Majari, Tacutú et Mahú
    Cette carte montre le réseau des fleuves et affluents s'écoulant à travers le nord du Brésil. La carte s'intéresse au Rio Branco, l'un des affluents majeurs du Rio Negro, et à plusieurs affluents plus petits, notamment les rivières Caratirimani, Uararicapará, Majari, Tacutú et Mahú. Les fleuves s'écoulent des crêtes et des chaînes de montagnes séparant le Brésil du Venezuela et de la Guyane. La carte est l'œuvre de Joaquin Freire (17?-1847), officier de la marine portugaise, cartographe, dessinateur et aquarelliste. De 1783 à 1792, il a accompagné l'expédition Alexandre Rodrigues Ferreira envoyée sur le Pará, l'Amazone, et le Mato Grosso par le Real Gabinete de História Natural do Museu de Ajuda de Lisboa, sur ordre de l'Impératrice Maria I. Freire était chargé des dessins et des aquarelles représentant la faune, la flore, la culture indigène et les villes et villages.

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    Plan général du diocèse de Pará montrant la division des paroisses où le vénérable Père Miguel de Bulhões III, évêque de Pará, fonda et construisit le diocèse
    Cette carte montre le territoire du Diocèse catholique romain de Belem do Pará. Le diocèse fut fondé en 1720, après s'être séparé du Diocèse de São Luis do Maranhão, et fut centré à Belém, la capitale de l'état de Pará. La carte montre l'étendue du diocèse de l'Archevêque Miguel de Bulhões e Souza (1706-78), qui fut archevêque à Singapour avant de venir au Brésil en 1749. Bulhões supervisa la construction et la consécration de la nouvelle cathédrale de Belém ainsi que la réouverture du séminaire local. Prêtre de l'ordre dominicain, Bulhões servit au Brésil durant la période au cours de laquelle les Jésuites furent expulsés du pays. En 1760, il fut nommé à un nouveau diocèse au Portugal, et quitta le Brésil sur le même bateau que les prêtres jésuites.

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    Cartes et plans dressés manuellement de Recife à Pernambouc, de la Baie de tous les Saints, et de la côte de Bahia à Gamam ...
    Cet atlas en six feuillets, dessiné à la main, montre la région côtière des états de Pernambouc et de Bahia au Brésil ainsi qu'elle apparaissait au début des années 1630. Les cartes comportent des détails de la ville de Recife et de la Baie de Tous les Saints, ainsi que des détails du littoral. La région fut d'abord colonisée par les Portugais en 1534, et Pernambouc fut l'une des seules colonies brésiliennes prospères du Portugal au début de la période coloniale. Elle bénéficia du succès des cultures du coton et du sucre. Pernambouc passa sous domination hollandaise en 1630, à peu près à l'époque où furent dressées ces cartes, et demeura une possession hollandaise jusqu'à 1654. La Compagnie Hollandaise des Indes occidentales exporta des milliers de tonnes de sucre de Pernambouc vers les Pays-bas. On pense que les cartes sont l'œuvre de Pedro Nunes Tinoco (?-1641), un architecte portugais connu principalement pour son travail sur plusieurs églises importantes à Lisbonne.

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    Femmes maures distinguées, I. Alger (Algérie)
    Ce photochrome de deux jeunes femmes dans une maison à Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Le titre de la photographie indique que les femmes sont des Maures. Ce nom fait référence aux habitants musulmans au Moyen Âge de la péninsule ibérique, du Maghreb (y compris l'Algérie) et de l'Afrique de l'Ouest, mais il était souvent utilisé en Europe pour désigner les personnes d'origine arabe. Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit que la Casbah d'Alger offre « une image très plaisante de la vie orientale ». Ses ruelles et passages étroits étaient souvent déserts durant la journée. Baedeker ajoute : « La plupart des rues restent plongées dans le silence. Les murs nus, presque sans fenêtre, et les portes closes marquées du signe de la main protectrice, ne font qu'accroître cette atmosphère de mystère impénétrable ». Ce type d'image fit découvrir un autre exotisme, un mode de vie à la fois inconnu et captivant, ainsi qu'un décor inhabituel avec des étoffes raffinées, suscitant immanquablement l'intérêt des Occidentaux.

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    École de broderie arabe Luce Ben Aben, I. Alger (Algérie)
    Ce photochrome de l'intérieur d'une école de broderie à Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). En 1845, la française Eugénie Luce (1804–1882) ouvrit une école pour filles musulmanes à Alger avec comme objectif de fournir aux jeunes filles de la communauté une éducation de style européen. Elle inclut dans le programme l'enseignement de la couture, du français et d'autres matières. En 1861, l'administration franco-algérienne cessa de financer l'école, l'accent jusque-là porté sur l'éducation générale fut déplacé vers la broderie et la formation à un métier. L'artisanat féminin traditionnel en Algérie, comme le tissage, la broderie et la fabrication de tapis, souffrait de la concurrence des importations de produits fabriqués mécaniquement, et l'école Luce Ben Aben tenta de remédier aux effets de cette tendance. En 1880, la petite-fille de Madame Luce, Madame Ben Aben, prit la direction de l'école.

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    Hommes arabes discutant. Alger (Algérie)
    Ce photochrome montrant des hommes discutant dans une rue d'Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit que la vieille ville d'Alger offre « une image très plaisante de la vie orientale ». Envahie par les Phéniciens, les Romains, les Vandales, les Byzantines, les Arabes, les Turcs et les pirates, qui s'y installèrent au fil des siècles avant la conquête française, la ville jouit d'une population très diverse. À cette époque comme aujourd'hui, elle était majoritairement peuplée d'Arabes, mais bon nombre de ses habitants étaient également des Berbères ou appartenaient à d'autres groupes d'origine maghrébine.

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    Hommes arabes devant un café. Alger (Algérie)
    Ce photochrome montrant des Arabes devant un café d'Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit que la vieille ville d'Alger offre « une image très plaisante de la vie orientale ». À cette époque comme aujourd'hui, elle était majoritairement peuplée d'Arabes, mais bon nombre de ses habitants étaient également des Berbères ou appartenaient à d'autres groupes d'origine maghrébine. Baedeker ajoute : « Seulement quelques rues abritant de petits cafés, mosquées et boutiques sont animées la journée, et ce, surtout le vendredi et le dimanche ». Les cafés jouaient un rôle important, car les hommes s'y réunissaient pour établir des relations et discuter de questions telles que la religion, les affaires ou la politique.

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    Femmes maures tissant des tapis arabes. Alger (Algérie)
    Ce photochrome montrant des tisseuses de tapis à Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Les tapis algériens étaient traditionnellement fabriqués par les femmes, tissés et noués avec de la laine ou des poils de chèvre, et ils constituaient souvent l'élément décoratif le plus important de la maison. À la fin du XIXe siècle, bien que l'artisanat féminin traditionnel en Algérie, comme le tissage, la broderie et la fabrication de tapis, souffrît de la concurrence des importations de produits fabriqués mécaniquement, les magnifiques tapis faits à la main trouvaient encore leur place sur les marchés locaux et étrangers. Le titre de la photographie indique que les femmes sont des Maures. Ce nom fait référence aux habitants musulmans au Moyen Âge de la péninsule ibérique, du Maghreb (y compris l'Algérie) et de l'Afrique de l'Ouest, mais il était souvent utilisé en Europe pour désigner les personnes d'origine arabe. La grande demeure visible sur l'image présentée ici se trouvait vraisemblablement dans le quartier de la Casbah (citadelle) d'Alger.

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    Femmes maures préparant du couscous, école Luce Ben Aben. Alger (Algérie)
    Ce photochrome pris à Alger, d'une fillette préparant du couscous avec deux camarades sous le regard attentif d'une femme, est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Il montre la cour de l'école de broderie arabe Luce Ben Aben, institution fondée par une Française en 1845 afin de former les jeunes filles à des métiers et leur enseigner la fabrication de produits artisanaux pouvant être vendus sur les marchés du monde entier. Plat national en Algérie, le couscous est également une denrée de base dans la majeure partie du pays. Selon certaines sources, la semoule de blé apparut en Algérie dès la période carthaginoise, permettant aux Berbères de faire du couscous déjà au IIe siècle avant J.-C. Pour d'autres, le couscous fut introduit dans le pays bien plus tard, au XIIIe siècle, par les Andalous.

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    École de broderie arabe Luce Ben Aben, II. Alger (Algérie)
    Ce photochrome pris à l'intérieur d'une école de broderie à Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). En 1845, la française Eugénie Luce (1804–1882) ouvrit une école pour filles musulmanes à Alger avec comme objectif de fournir aux jeunes filles de la communauté une éducation de style européen. Elle inclut dans le programme l'enseignement de la couture, du français et d'autres matières. En 1861, l'administration franco-algérienne cessa de financer l'école, l'accent jusque-là porté sur l'éducation générale fut déplacé vers la broderie et la formation à un métier. L'artisanat féminin traditionnel en Algérie, comme le tissage, la broderie et la fabrication de tapis, souffrait de la concurrence des importations de produits fabriqués mécaniquement, et l'école Luce Ben Aben tenta de remédier aux effets de cette tendance. En 1880, la petite-fille de Madame Luce, Madame Ben Aben, prit la direction de l'école.

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    Femmes maures distinguées, II. Alger (Algérie)
    Ce photochrome de trois jeunes femmes dans une maison à Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Le titre de la photographie indique que les femmes sont des Maures. Ce nom fait référence aux habitants musulmans au Moyen Âge de la péninsule ibérique, du Maghreb (y compris l'Algérie) et de l'Afrique de l'Ouest, mais il était souvent utilisé en Europe pour désigner les personnes d'origine arabe. Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit que la Casbah d'Alger offre « une image très plaisante de la vie orientale ». Ses ruelles et passages étroits étaient souvent déserts durant la journée. Baedeker ajoute : « La plupart des rues restent plongées dans le silence. Les murs nus, presque sans fenêtre, et les portes closes marquées du signe de la main protectrice, ne font qu'accroître cette atmosphère de mystère impénétrable ». Ce type d'image fit découvrir un autre exotisme, un mode de vie à la fois inconnu et captivant, ainsi qu'un décor inhabituel avec des étoffes raffinées, suscitant immanquablement l'intérêt des Occidentaux.

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    Cascades. Constantine (Algérie)
    Ce photochrome d'un paysage de Constantine (aujourd'hui Qacentina), en Algérie, est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Il montre une cascade se déversant dans un des ravins qui bordent la ville. Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit qu'il s'agit d'une « vue des plus impressionnantes, particulièrement à la fonte des neiges ou après de fortes précipitations ». Ces ravins, au-dessus desquels trois ponts sont suspendus, abritent les ruines d'un pont-aqueduc romain. Baedeker ajoute que la cité est « difficile d'accès, ce qui est typique des villes berbères », car elle « est sise sur un plateau calcaire, descendant […] dans le ravin du Rhumel ». Le plateau est au cœur de la ville, et « les principaux sites d'échanges et de fabrication sont toujours les quartiers d'origine, ressemblant à la Casbah d'Alger, dont le charme pittoresque a jusqu'à présent été gâché par la construction de quelques rues ».

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    Danseuses arabes. Alger (Algérie)
    Ce photochrome, qui montre des femmes dansant sur la terrasse d'une maison à Alger, est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit que la vieille ville d'Alger offre « une image très plaisante de la vie orientale, bien que sa population soit en partie constituée de Maltais et d'Espagnols, ainsi que de musulmans de races et de croyances diverses ». À cette époque comme aujourd'hui, elle était majoritairement peuplée d'Arabes, mais bon nombre de ses habitants étaient également des Berbères ou appartenaient à d'autres groupes d'origine maghrébine.

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    Famille maure dans un cimetière. Alger (Algérie)
    Ce photochrome d'une famille dans un cimetière d'Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker décrit plusieurs cimetières de la ville, notamment le cimetière musulman de Belcourt, et les cimetières dédiés aux communautés juives et chrétiennes en contrebas de l'église de Notre-Dame d'Afrique, sur les flancs du Mont Bouzaréah. Il écrit également que la vieille ville d'Alger offre « une image très plaisante de la vie orientale, bien que sa population soit en partie constituée de Maltais et d'Espagnols, ainsi que de musulmans de races et de croyances diverses ». À cette époque comme aujourd'hui, elle était majoritairement peuplée d'Arabes, mais bon nombre de ses habitants étaient également des Berbères ou appartenaient à d'autres groupes d'origine maghrébine. Le titre de la photographie indique que la famille est maure. Ce nom fait référence aux habitants musulmans au Moyen Âge de la péninsule ibérique, du Maghreb (y compris l'Algérie) et de l'Afrique de l'Ouest, mais il était souvent utilisé en Europe pour désigner les personnes d'origine arabe.

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    Noirs jouant aux échecs. Alger (Algérie)
    Ce photochrome montrant un groupe d'hommes jouant aux échecs à Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit que la vieille ville d'Alger offre « une image très plaisante de la vie orientale, bien que sa population soit en partie constituée de Maltais et d'Espagnols, ainsi que de musulmans de races et de croyances diverses ». À cette époque comme aujourd'hui, elle était majoritairement peuplée d'Arabes, mais bon nombre de ses habitants étaient également des Berbères ou appartenaient à d'autres groupes d'origine maghrébine.

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    Le ravin, II. El Cantara (Algérie)
    Ce photochrome d'El Cantara (aujourd'hui El Kantara), en Algérie, est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Les Romains construisirent à El Cantara une forteresse, et leur pont existait encore au XIXe siècle. Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit que la ville était « une des principales étapes des caravanes dans l'est de l'Algérie », et qu'elle devait son importance et sa renommée aux « immenses gorges de l'oued el-Kantara, appelée Foum es sahara (bouche du désert) par les autochtones ». Le ravin sur la photographie présentée ici « surgit d'une région alpine sauvage entre les deux pans de rochers calcaires rouges des djebel Gaous et djebel Essor, telle une oasis de palmiers très pittoresque, […] et il dévale jusqu'au Sahara ».

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